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Actualités en Aveyron
LE CHATEAU DE TAURINESChâteaux
Bâtisse imposante, l'architecture actuelle du château de Taurines témoigne des divers remaniements dont ce bâtiment a fait l'objet. C'est au XIIIe siècle qu'un premier château fort est construit. C'est un édifice a base carrée avec quatre tours, fossés et pont levis. L'escalier en vis date de cette époque. Le château est possession des Guitard, seigneurs de Taurines dès la fin du XIVe siècle. Au XVIe siècle, l'édifice est transformé en résidence Renaissance, et en juin 1574, le château qui était fief des Protestants est assiégé, pris et incendié par les Catholiques. La Seigneurie de Taurines passa en 1612 aux mains de la famille des Tubières-Grimoard qui entreprit dès 1616 des travaux de restauration du château avec la mise en place de nouveaux mâchicoulis et d'un parapet. En 1621, de nouveaux travaux concernèrent deux tours et leurs mâchicoulis. Par la suite les seigneurs de Taurines qui évoluaient parmi les plus hautes strates de la Société délaissèrent le château. Ce fut le début d'un lent abandon qui s'accéléra avec la ruine partielle et les pillages des XIXe et XXe siècles. En 1830, la moitié du Château est. . .
LE CANYON DE BOZOULS CREUSE PAR LE DOURDOUTourisme
Naguère inscrit parmi les sept merveilles du Rouergue, le “Trou de Bozouls” est un cirque naturel, un canyon en forme de fer à cheval, creusé dans les calcaires secondaires du Causse Comtal, et au fond duquel coule, tantôt impétueux, tantôt calme, un modeste torrent, le Dourdou. C’est avec une surprise, mêlée pour les âmes sensibles d’un peu d’effroi, que , du bord de la terrasse, place de la Mairie, le visiteur découvrira à ses pieds ce site grandiose et pittoresque, cet immense précipice aux parois pratiquement verticales, formant un cirque de près de 400 m de diamètre et près de 100 m de profondeur. Tout modeste qu’il soit maintenant, c’est le Dourdou, qui durant des millénaires, a creusé cette gigantesque tranchée, dont les flancs sont creusés de fissures et de cavités d’où s’écoulent en hiver, et par temps de fortes pluies, des résurgences. La plus célèbre est, sur la rive droite, la source des Fées. A l’érosion, très faible de nos jours, s’ajoutent encore des éboulements de la roche sapée par en-dessous et minée par de fortes gelées l’hiver; le canyon continue d’évoluer. Enthousiasmé. . .
AFFAIRE FUALDES : UN PROCES QUI RETENTIT DANS TOUTE L'EUROPE DU DEBUT XIXeHistoire
Antoine Bernardin Fualdès (1761-1817). Accusateur public, juge du tribunal criminel de l'Aveyron, procureur impérial en 1811. Antoine Bernardin Fualdès est né à Mur-de-Barrez en Aveyron dans le Rouergue vers 1761. Issu d'une famille de robe, il vient tout juste de terminer ses études quand éclate la révolution. Jacobin modéré, il connaîtra sa première heure de gloire défendant le général Custine dont il parviendra à prouver l'innocence, mais non à éviter l'exécution. Il participera également à la défense de Charlotte Corday ( arrière-arrière petite fille de Pierre Corneille; accusée et exécutée pour l'assassinat de Marat ). Nommé dans la magistrature après le 18 Brumaire, il revient en 1811 à Rodez où il exerce les fonctions de procureur impérial. Bonapartiste affirmé, il connaît la disgrâce avec l'avènement de Louis XVIII, un éphémère retour en poste avec les Cent-Jours avant de prendre sa retraite sous la Restauration. Le 19 mars 1817, il est sauvagement assassiné dans des conditions mystérieuses et son corps est retrouvé flottant dans l'Aveyron. Cet assassinat serait l'œuvre des Chevaliers de la Foi. Parmi les. . .
MUSEE DES ARTS ET METIERS TRADITIONNELS DU ROUERGUE: SALLES LA SOURCECulturel
Créé en 1979 dans le cadre de la Charte culturelle conclue entre l’Etat et le département de l’Aveyron, le musée du Rouergue de Salles la Source est aménagé dans les magnifiques bâtiments d’une ancienne filature de laine et manufacture de drap de pays : maçonnerie en pierres de tuf calcaire, colonnes de pierre et de bois, charpente en carène de vaisseau, à la Philibert. Le musée de Salles-la-Source présente les arts et métiers traditionnels du Rouergue. Il est organisé en quatre sections : • Machines d’autrefois : moulins à blé, à huile, à foulon (pâte à papier), martinets pour battre le cuivre, moulins ressaires (pour scier le bois), pressoirs à huile, à vendange ou à fromage... Cette exposition permet d’énumérer et de retrouver les principes mécaniques de base : le levier, le coin, la vis, les engrenages, l’arbre à cames, la bielle-manivelle, le contre-poids, le ressort, etc. • L’homme et le monde minéral : l'eau, le feu, la mine, les matériaux de construction et de couverture, la terre cuite, le plâtre, le verre, le fer (forge, clouterie, horlogerie, coutellerie), le cuivre, les autres métaux. . .
LA MAISON DES VAUTOURS DANS LE GORGES DE LA JONTENature
Une visite pour changer d'idée sur les rapaces. Située dans les Gorges de la Jonte , entre Le Rozier et Meyrueis, la Maison des Vautours ne se limite pas à un simple belvédère. N'hésitez pas franchir les portes pour découvrir l'univers de cet animal à la réputation de croque-mort. Les vautours, ces oiseaux impressionnants et habitants traditionnels des causses , ont été réintroduits avec succès depuis 1970. Non sans mal, combattre les idées reçues négatives sur ces rapaces et démontrer leur utilité pour les habitants et l'ensemble de la chaîne écologique n’a pas été une mince affaire. Historique Les vautours sont présents dans les gorges de la Jonte depuis environ 70 000 ans. Ils ont servi de nettoyeurs durant toute la période médiévale de ces lieux, débarrassant les paysans des carcasses. Ils ont pacifiquement cohabité avec les hommes jusqu'au milieu du 19e siècle. Ils avaient progressivement disparus au XX° siècle. À la fin des années 1940 les derniers spécimens de vautours fauves disparaissent du ciel français. En 1970 une tentative est menée afin de le réintroduire dans les gorges de la Jonte et depuis 1976 tous les rapaces. . .
AUBRAC, LE PARADIS DES MARCHEURSBeaux villages
Aubrac, à 1350 m d’altitude, tire son nom de «Alto Braco», qui veut dire «lieu élevé». Malgré cette position que l’on pourrait croire peu favorable, son histoire est riche en rebondissements. A l’aube du XIIème siècle, le plateau de l’Aubrac était livré à une exploitation pastorale plus ou moins incontrôlée. La conséquence en était un appauvrissement général, se traduisant par la présence de landes relativement désertes. La légende dit que l’on y trouvait surtout des voleurs et bandits. Ceux-ci détroussaient les pèlerins venant du Puy-en-Velay et qui utilisaient l’ancienne voie romaine appelée Via Agrippa, menant Lyon à Bordeaux et Toulouse, en passant par Javols, en terre de Peyre, et Rodez , pour se rendre au sanctuaire de Saint-Jacques de Compostelle en Espagne. Ce pèlerinage avait pris un essor dès le Xème siècle. Les difficultés liées au climat et à l’insécurité de la traversée du plateau, conduisirent un dénommé Adalard d’origine flamande à fonder vers 1120, au voisinage le plus élevé, un monastère hôpital destiné à accueillir, servir et soigner toutes sortes de gens passant par là. Un. . .
LA SAINT FLEURET A ESTAING : 5 ET 6 JUILLET 2025 Manifestations
Depuis plus d'un millénaire, Estaing s'est donnée Saint-Fleuret pour patron de la paroisse. Résumons les écrits le concernant, fruits des recherches du doyen Dijols curé d'Estaing , et rédigés vers 1947. La légende prétend que ce Saint était sans doute évêque régionnaire d'Auvergne, ce qui permettrait de comprendre l'homonymie avec Saint Flour qui serait alors la même personne. Toujours est-il que, dès ce monde, Dieu glorifia son serviteur du don des miracles. L'histoire ou la légende dit encore que ce saint homme fut appelé, avec quelques confrères, par le pape, qui pourrait être Boniface V, à Rome, ce dernier inquiet des conséquences de l'hérésie arienne. Au retour, il s'arrêta à Estaing le jour de la Pentecôte, pour quelques jours de repos. Ils furent marqués de miracles éclatants. Après quinze jours, il y fut pris de fièvres et y mourut huit jours plus tard. Ce n'est que beaucoup plus tard que la translation de la majeure partie de ses reliques fut effectuée, après qu'elles furent reconnues les 7, 8 et 9 septembre 1880, à Rodez. Le père Dijols nous dit qu'elles arrivèrent à Estaing le 12 septembre 1880, en présence de trois évêques. . .
LE MUSEE ARCHEOLOGIQUE DE BANASSAC Culturel
Le Musée archéologique de Banassac nous rappelle le passé glorieux de ce village gallo-romain. La salle d’exposition a ouvert ses portes en 1989 à l’initiative de l’Association archéologique de Banassac, sous la direction de M. Gilbert Fages. C’est grâce à la production de poteries sigillées (signées), entre le Ier et le IIIe siècle après J.C., que le bourg devient un centre économique important, au sein de l’Empire romain : on a retrouvé des céramiques provenant de ses ateliers jusqu’en Hongrie et en Pologne. Banassac est encore un pôle majeur dans la Gaule mérovingienne, comme le prouve la présence d’un atelier monétaire royal des Francs d’Austrasie. Plusieurs centaines de pièces de monnaies (en or et en argent) issues de Banassac sont aujourd’hui conservées dans le monde. Présentation de la commune de Banassac : Banassac est située au confluent de l’Urugne et du Lot. Le village est bâti sur un vicus (petite agglomération Gallo-Romaine). La commune compte une vingtaine de hameaux, s’étendant de part et d’autre du Lot , et des ruisseaux de l’Urugne et le Saint Saturnin. Son territoire est. . .
LA JOCONDE A L'ABBAYE DE LOC-DIEUHistoire
Mai 1940 : alors que les allemands se dirigent vers Paris, les conservateurs du Louvre décident de cacher leurs trésors plus loin que Chambord. C'est ainsi qu'en pleine débâcle, plus de trois mille peintures - dont La Joconde - arrivent à l'abbaye de LOC-DIEU. La « Guerre du Louvre » : c'est ainsi que l'on appelle aujourd'hui cet épisode de l'histoire française qui à donné matière à deux expositions à Paris et à Chambord à l'occasion des 70 ans de ces évènements. Ils sont également abordés au cours de la visite de Loc Dieu ou Camille de Montalivet, propriétaire, propose une présentation de « Jocondes transfigurées ». Les responsables du musée du Louvre se sont préoccupés dès 1939 de mettre les collections à l'abri. L'autorisation est venue en août d'évacuer les chefs-d'œuvre des musées nationaux vers le centre et l'ouest du pays, via Chambord. Mais en mai 1940, alors que les allemands se rapprochent de Paris, les conservateurs décident d'aller plus loin. Loc Dieu, estime Camille de Montalivet, avait dû être repérée par un gardien-chef du Louvre originaire de Villefranche-de-Rouergue. L'église permettait. . .
STATION DE SKI DE LAGUIOLESports
Ski de fond : 160 Km de pistes tracées et balisées (skating et alternatif) sur le domaine skiable de l’Aubrac: Aubrac (40 Km), Brameloup (41 Km - 2ème station de ski alpin de l’Aubrac), Laguiole (50 Km), Nasbinals (15 Km), St Urcize (45 Km).Boucles tous niveaux: balisage vert, bleu, rouge, noir. Parcours de liaisons entre chaque station fléchés en jaune. Ski Alpin : - 14 pistes de ski alpin - 5 équipées de canons à neige (Le Lac I, Le Lac II, le Chalet, le jardin d’enfants, la piste de luge). - 1 éclairée pour les nocturnes, jusqu’à 22h certains jours (Le Lac II). - 11 remontées mécaniques. - 1 piste de luge. - 1 télésucette (pour les enfants) Randonnées en raquettes : 5 parcours raquettes en forêt. Randonnée Nordique (piste balisée non damée) :    - 1 piste Verte : Le Montarquié (3,8 km)    - 1 piste Bleue : Les Salesses (7,2 km) Informations stations: 0 825 801 406 Site internet: www.aubrac-laguiole.com
 
     
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Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel : 05 65 44 50 01 - Fax : 05 65 44 55 43
E-mail : hotel.lion.or@free.fr
 
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