Pays d'Entraygues situé dans le Nord Aveyron - France
 
Balades sportives dans les sentiers et chemins de l'Aveyron
 
Une gastronomie aux saveurs de terroir - Aveyron
 
Entraygues, cité aux nombreux vestiges moyenâgeux - France
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
CONQUES : TRESORS, ABBATIALE ET SITE D'EXCEPTIONBeaux villages
Des vallées verdoyantes, des ruisseaux et, au détour d'un cirque, le bourg se dresse. Monumental. Vient le faubourg. Encore un effort, et Conques, classée parmi les Plus beaux villages de France , s'impose aux visiteurs. Une première halte au point de vue du Bancarel permet de mesurer l'ampleur de la beauté du bourg. Etape majeure pour les pélerins sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle , il est d'un autre temps. Les curieux découvrent un patrimoine architectural miraculeusement épargné par les époques. Sur le versant ensoleillé, une ceinture de murailles se dresse, percée de portes fortifiées et flanquée de quelques tours. Elles délimitent un réseau de ruelles qui desservaient, autrefois, les lieux saints et les différents quartiers d'habitation. Préservée au cours des âges des destructions massives ou des rénovations, l'architecture civile se caractérise par la diversité des matériaux utilisés : schistes, grès rose et les fameuses toitures en lauze. Dépaysement assuré pour les visiteurs ou les pèlerins. Ces derniers y sont accueillis depuis le XIe siècle. Pour se balader dans les rues pavées, il faut quand même prévoir de bons souliers, voire même un bon bâton de marche. Pourquoi ne pas se rafraîchir à la fontaine du Plô qui jouxte le parvis de l'abbatiale. Un petit secret : son eau aurait, paraît-il, des vertus admirables... Parsemés tout au long de l'itinéraire, les artisans ne se font pas prier pour démontrer que le travail manuel a plein de ressources. Ils conservent le savoir-faire ancestral, comme le maroquinier, le fabriquant de savon, le sculpteur sur bois, la dentellière, la tapissière, la calligraphiste, entres autres. Au détour de ce lieu chargé d'histoires, celle qui vole la vedette, c'est l'imposante abbatiale Sainte-Foy. Edifice majeur de l'architecture romane, il s'agit d'un vaisseau de pierres qui surprend par son élévation intérieure. L'étage des tribunes permet d'admirer les vitraux contemporains de Pierre Soulages . Artiste. . .
VILLEFRANCHE DE ROUERGUE: ERE DES BASTIDES MEDIEVALESBeaux villages
Bastide fondée en 1252 par Alphonse de Poitiers, frère du roi Saint-Louis (Louis IX) , Villefranche-de-Rouergue est situé au confluent de deux rivières, l'Alzou et l'Aveyron. Elle devient rapidement une importante place d'échanges commerciaux et le restera malgré le grand incendie de 1497 qui détruit une grande partie de la ville, et la grande épidémie de peste de 1628. Une bastide (de l'occitan bastida) est l'une des quelques 350 à 400 villes ou villages neufs fondés dans le sud-ouest de la France entre 1229 et 1373 et répondant à un certain nombre de caractéristiques. F. de Verneilh définit les bastides comme : « des villes neuves bâties tout d'un coup, en une seule fois, sous l'empire d'une seule volonté ». Les bastides sont l'expression d'une volonté médiévale d'aménagement du territoire. Histoire de la création de Villefranche de Rouergue Lorsque les capétiens prirent le pouvoir sur le comté de Toulouse par le mariage d'Alphonse de Poitiers avec l'héritière du comté Jeanne de Toulouse, fille du dernier comte Raymond VII, l'ancienne capitale administrative du Rouergue, Najac , siège de la sénéchaussée de Rouergue, fut jugée trop fidèle à l'ancienne dynastie raymondine. Alphonse de Poitiers décida de créer ex-nihilo une ville nouvelle à quelques kilomètres de là et d'y transferrer le siège de son administration, afin de casser les anciennes allégeances. Il fonda donc en 1252 Villefranche-de-Rouergue, et la dota d'exemptions fiscales pour assurer le succès de l'entreprise, d'où le nom de la ville. Ville nouvelle créée de toute pièce, elle fut dessinée sur un plan quadrillé ou en damier, selon les règles d'urbanisme de la Rome antique. Très caractéristique des bastides, ce plan est très régulier avec des rues se coupant à angles droits convergeant vers la place centrale bordées de couverts, lieu privilégié des activités commerçantes, aujourd'hui. . .
SALERS: PLUS BEAUX VILLAGES DU CANTAL AUVERGNEBeaux villages
Salers : une cité, un fromage, une viande, un apéritif, un biscuit. Situé dans le parc naturel des volcans d'Auvergne, entre Dordogne, Monts du Cantal et tout proche du Nord Aveyron, partez à la découverte du Pays de Salers... Pays de pierres, de nature, d'hommes, laissez-vous surprendre par les richesses de son terroir. Juste au bord d'une ancienne coulée de lave dominant la vallée de la Maronne, se profile ce village de maisons grises et blanches entourées de ses remparts. La cité C'est autour du château des barons de Salers que s'est développée la cité, et c'est au XVe siècle que les remparts ont été construits pour se protéger des Anglais. Au XVIe siècle, Salers devient siège du bailliage des Hautes Montagnes d'Auvergne, et ses bourgeois construisent alors les beaux hôtels particuliers qu'il est encore possible d'admirer aujourd'hui. Tout autour de la Grand Place, les maisons de lave s'ornent de tourelles, de toits en poivrière de fenêtres à meneaux, de portes cloutées et sculptées. L'ancien bailliage d'époque Renaissance présente des tourelles d'angle et une massive tour octogonale. Par la rue du Beffroi, vous irez jusqu'à l'église : terminée au XVIe siècle, elle conserve un très beau porche d'époque romane. Sa nef renferme une "mise au tombeau" et des tapisseries d'Aubusson. Le fromage AOC Salers Pâte pressée non fermentée à partir de lait de vache selon un procédé de fabrication inchangé depuis 2.000 ans, le Cantal est un délicieux fromage fruite à la croûte brun orangé. Il se présente sous la forme cylindrique. C’est aujourd’hui l’un des prestigieux fromages d’appellation d’origine. Depuis 1957, son aire de production est agrandie à une quarantaine de communes, mais le meilleur reste le fermier estival sous l’appellation de Salers. Il est fabriqué du mois de mai à la fin du mois de septembre avec le lait des vaches de la race de Salers sur les pâturages au-dessus de 850 mètres. Exclusivement fabriqué à. . .
AUBRAC, LE PARADIS DES MARCHEURSBeaux villages
Aubrac, à 1350 m d’altitude, tire son nom de «Alto Braco», qui veut dire «lieu élevé». Malgré cette position que l’on pourrait croire peu favorable, son histoire est riche en rebondissements. A l’aube du XIIème siècle, le plateau de l’Aubrac était livré à une exploitation pastorale plus ou moins incontrôlée. La conséquence en était un appauvrissement général, se traduisant par la présence de landes relativement désertes. La légende dit que l’on y trouvait surtout des voleurs et bandits. Ceux-ci détroussaient les pèlerins venant du Puy-en-Velay et qui utilisaient l’ancienne voie romaine appelée Via Agrippa, menant Lyon à Bordeaux et Toulouse, en passant par Javols, en terre de Peyre, et Rodez , pour se rendre au sanctuaire de Saint-Jacques de Compostelle en Espagne. Ce pèlerinage avait pris un essor dès le Xème siècle. Les difficultés liées au climat et à l’insécurité de la traversée du plateau, conduisirent un dénommé Adalard d’origine flamande à fonder vers 1120, au voisinage le plus élevé, un monastère hôpital destiné à accueillir, servir et soigner toutes sortes de gens passant par là. Un puissant asile se développa rapidement. Les multiples aléas de l’histoire le déferont et le reconstruiront. La révolution française démantèlera cet ensemble colossal. L’ampleur de l’hospitalité permettait de distribuer jusqu’à 5 000 pains par jour et d’héberger simultanément 500 personnes. Pour assurer une telle intendance, la Dômerie gérait une multitude de granges et métairies alimentant cette maison, suivant la charte de la fondation. Avec Roncevaux dans les Pyrénées, Aubrac est un des rares exemples d’hospitalités de ce genre, « le Saint Bernard de la France » Chateaubriand. Malheureusement, les nombreuses destructions ont laissé peu de vestiges. On pourra cependant admirer le style de l’église de Notre Dame des Pauvres, de la Tour des Anglais ou de la maison des gardes forestiers. Outre les vestiges de la Domerie, on peut visiter. . .
SAINT CIRQ LAPOPIE UN SITE MAJEUR DE LA VALLEE DU LOTBeaux villages
Située à 30 km à l'est de Cahors au cœur du Parc naturel régional des Causses du Quercy, Saint-Cirq Lapopie classé parmi les plus beaux villages de France est aussi une halte sur les chemins de St Jacques de Compostelle. Surplombant le Lot de près de 100 m de haut, Le village fut partagé au Moyen âge entre quatre dynasties féodales, les Lapopie, les Gourdon, les Cardaillac et les Castelnau. De ce fait, plusieurs châteaux et maisons fortes constituaient le fort de Lapopie et dominaient le village. Les rues de St Cirq Lapopie ont conservé de nombreuses maisons anciennes dont les façades en pierre ou en pans de bois datent pour la plupart du XIIIè au XVIè siècles. Etroites, elles sont caractérisées par leur toit de tuiles plates, à fortes pentes ... Histoire Il est vraisemblable que l'occupation de cet escarpement rocheux surplombant la rive gauche du Lot, face à un cirque de falaises, a tenté les hommes dès l'époque gallo-romaine. La terre de Saint-Cirq appartenait à la famille de Cardaillac. En 1229, Bertrand de Cardaillac rendit hommage à Raymond comte de Toulouse pour cette terre. Un de ses descendant, nommé lui aussi Bertrand, reçut en 1395 le château et la terre de Saint-Cirq. Il fut la source des barons de Cardaillac-Saint-Cirq. Plus tard, trois familles se partagèrent la seigneurie. Cette triple seigneurie ne fut pas sans poser quelques problèmes lors de la croisade contre les Albigeois : • Les Cardaillac se rallièrent au comte de Toulouse, • Tandis que les La Popie et les Gourdon s'allièrent à Simon de Montfort. • En 1251, un des seigneurs, Bernard de Castelnau, fut condamné par l'inquisition à la prison perpétuelle pour avoir favorisé les hérétiques. Pendant la guerre de Cent Ans, Hugues IV de Cardaillac fut dans le camp français, il fut un grand technicien de l'artillerie. En 1471, Louis XI fit démanteler le château de Raymond de Cardaillac qui avait pris parti contre lui en faveur du duc de Berry dans. . .
ST GENIEZ D'OLT EN AVEYRONBeaux villages
Saint-Geniez d’Olt est une petite ville de 2000 habitants permanents dont la population quadruple en saison estivale. Sa situation privilégiée en bordure du Lot et à mi-chemin entre deux régions naturelles recherchées (les Causses au sud et le Plateau de l’Aubrac au nord) en fait un lieu de vie idéal dans un environnement préservé. L’autoroute A75 est à 15 mn, ramenant la côte méditerranéenne à moins deux heures de route. L’aéroport de Rodez est à moins d’1 heure. Le visiteur qui découvre Saint Geniez pour la première fois est frappé par la richesse architecturale de cette ville. L’homogénéité de son bâti se traduit par de grandes places, des églises et chapelles, des monuments classés, de nombreux hôtels particuliers, des vieux quartiers typiques ... Le Cloître Ce bâtiment, du XIV ème, abrite en partie les services administratifs et culturels, dont l'Hôtel de Ville. Vous pourrez y visiter la célèbre salle des Illustres, ornée de tableaux de personnalités qui ont marqué l’histoire de Saint-Geniez: l’Abbé Guillaume Raynal (philosophe du XVIIIè), l’Abbé Bonnaterre (étudia le comportement de l’enfant sauvage ), Pierre Thédenat (mathématicien), le Comte de Frayssinous... La Chapelle des Augustins, dite Eglise des Pénitents, renferme des reliquaires en bois doré, une pietà et surtout un très beau triptyque du XVI ème Siècle. La Chapelle des Pénitents Noirs possède un plafond peint sur bois daté de 1704 représentant les quatre évangélistes, des Ermites et diverses scènes bibliques. Ce bâtiment est le siège de l’Office de Tourisme. De son âge d’or (XVII et XVIII ème), Saint-Geniez a conservé trois hôtels particuliers: l’Hôtel de Ricard, l'Hôtel de Fajole et l’Hôtel du Grand Rivié (demeures privées). Ce dernier, classé Monument Historique, renferme un remarquable escalier intérieur à balustres de pierre. La statue des Marmots sur le Pont Vieux. La légende : Les. . .
LE PAYS DE SALLES-CURAN, ENTITE PAYSAGERE DU LEVEZOUBeaux villages
Salles-Curan est une commune touristique et rurale de 1.100 habitants, chef-lieu de canton, située au centre du département de l’Aveyron , entre Rodez et Millau. Elle s’étend sur un territoire de 9.390 hectares et appartient à l’entité paysagère du Lévézou , haut plateau cristallin vallonné dont l’altitude varie entre 800 et 1.000 mètres et qui culmine au Puech del Pal à 1155 mètres. C’est une région d’économie essentiellement agricole, d’élevage ovin et bovin. La commune est constituée de nombreux villages et hameaux , dont les plus importants sont Bouloc, Les Canabières et une partie de St Martin des Faux. Le canton de Salles-Curan est constitué des communes d’Alrance (417 hab.), Curan (302 hab.), Salles-Curan et Villefranche de Panat (762 hab.). Salles-Curan se trouve à proximité du lac de Pareloup , 5ème lac de France de par sa superficie qui est de 1.260 hectares et plus grand lac de Midi-Pyrénées. La proximité du lac de Pareloup , et de 107 km de berges, fait de Salles-Curan une station touristique pour les amoureux de sport nautique et de nature. Ce lac fait partie d'un aménagement hydraulique, créé par EDF, de 5 lacs qui alimentent une importante centrale hydro-électrique située sur le Tarn, au Truel. A de multiples égards le lac de Pareloup s’avère un paradis pour :
  • La pêche pratiquée depuis les berges ou en embarcation.
  • Le nautisme à voile où le vaste plateau découvert assure aux voiliers et véliplanchistes une pérennité de vents.
  • Le mononautisme, favorisé par la grande dimension du plan d’eau.
La forêt est également présente sur le territoire avec, en particulier, les massifs de La Grave (50 ha) et du Bastit (161 ha), composés essentiellement de feuillus et de résineux. Lieu chargé d’histoire lié aux évêques de Rodez , Salles-Curan possède un riche patrimoine, dont trois monuments remarquables : le château des évêques, l’église collégiale du XVème. . .
LAGUIOLE SUR LES PLATEAUX DE L'AUBRACBeaux villages
Un petit village de 1200 habitants de l'Aveyron au cœur de l'Aubrac. Un fromage de type Cantal bénéficiant d'une AOC depuis 1961 - Appellation d'origine contrôlée. Un couteau de forme unique aux multi-fabricants, plus de 30 à ce jour. Le village de Laguiole que l'on prononce "laïole" ( héritage du patois ) est situé à 1000 m d’altitude, sur le plateau de l’Aubrac. La commune appartient au Département de l’Aveyron et à la région Midi-Pyrénées. Sa situation géographique la positionne à équidistance des métropoles régionales que sont Toulouse (Midi-Pyrénées), Montpellier (Languedoc-Roussillon), et Clermont-Ferrand (Auvergne). Chef lieu de Canton, Laguiole est associée aux communes de Cassuéjouls, Curières, Montpeyroux et Soulages-Bonneval. Au beau milieu du Foirail ( ancien marché aux bestiaux ) le Taureau de Laguiole offre à nos yeux son imposante stature de bronze. Œuvre du sculpteur animalier Georges Lucien Guyot (1947), le Taureau de Laguiole est l’émanation symbolique de la force placide, de la fougue et de la vigueur du mâle de race Aubrac. Vous verrez qu'il repose sur des orgues basaltiques, pierre typiques de la région ( Lorsque les roches volcaniques se sont frayées un chemin vers la surface, elles se sont organisées en prismes qui ont coulissé les uns à côté des autres, le plus souvent vers le haut d'où cette appellation d'orgues ) Le Pont de Pigasse (prononcer Piasse) dit « Pont Romain », constitué d’orgues basaltiques empilées les unes sur les autres, croisées et dépourvues d’un quelconque mortier. Il enjambe la Selves sur le tracé d’une voie romaine. Il est parfaitement dessiné, avec sa forme pointue pour fendre le courant. Le Capuchadou (origine du couteau laguiole) Avant la venue du Laguiole, le Rouergue avait déjà un couteau d'un type très particulier, le "Capuchadou", qui lui était propre. C'était une sorte de poignard à lame étroite et effilée, plantant sa soie dans un court manche de bois. . .
STE EULALIE DE CERNON ET SA COMMANDERIE MEDIEVALE Beaux villages
Contrairement à ses dépendances, Sainte Eulalie n'est pas située sur le plateau du Larzac , mais dans une verdoyante vallée, celle du Cernon. Sainte Eulalie présente deux ensemble encore intacte : l'enceinte des murailles élevée par les hospitaliers au XVème siècle et le château des templiers construit par les hospitaliers (toujours au Xvème) qui a précédé la construction des fortifications de la ville. Les murailles de la ville mesurent entre onze et douze mètres de hauteur tandis que les tours ont elle une hauteur de vingt mètres et sont couronnées de mâchicoulis. Sur la place, à l'emplacement de l'ancien cimetière des templiers se tient la fontaine qui est l'œuvre du commandeur Jean de Bermouy-Villeneuve au milieu du XVIIème siècle. Intégrée au Parc Naturel Régional des Grands Causses , Sainte Eulalie de Cernon se niche sur les contreforts du plateau du Larzac. L’aridité du plateau calcaire fait place à une vallée où cohabitent une flore exceptionnelle et une faune variée. Le site est occupé depuis la Préhistoire, comme en témoignent les vestiges gallo-romains, le site archéologique du Puech ou encore le dolmen des Rafenes. Le village a connu son essor grâce à l'administration des Templiers (1152 - 1307), puis des Hospitaliers jusqu’en 1792. C’est à eux que l’on doit la construction de l’église, de la Commanderie, l’édification des remparts ou encore l’adduction d’eau… En plus de l’architecture du site, ces hommes ont marqué l'économie du village en favorisant l'élevage. Le pastoralisme joue toujours un rôle important avec la production de lait pour Roquefort. On compte pas moins de 6000 brebis pour environ 250 habitants sur 5000 ha. Le village clos de murailles a conservé ses ruelles étroites et de nombreux passages couverts. Sur la place, face à la commanderie, vous pourrez vous rafraîchir autour de la fontaine ombragée érigée au XVIIème siècle et découvrir la magnifique église en partie romane (chapelle gothique et portail baroque). Un. . .
NAJAC ET SON CHATEAU EN AVEYRONBeaux villages
Un des plus beaux villages de l'Aveyron. La forteresse royale de Najac fut construite en 1253 par Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, sur les bases d'un ancien château (tour carrée) construit en 1100 par Bertrand de Saint-Gilles, fils de Raymond IV, comte de Toulouse. A cette époque, le village, un bourg castral, se blottit au pied du château qui assure la défense de la vallée. Le mariage des deux châteaux en fait un chef-d'œuvre de l'architecture militaire du XIIIe siècle. Les archères de 6,80 m, uniques au monde permettent le tir de trois archers à la fois. Un couloir secret allait même jusqu'à relier la tour romane à la chapelle du donjon. On comprend alors qu'avec un donjon dominant de 200 m la boucle de l'Aveyron , détenir Najac équivalait à détenir la clé de tout le pays. Son passé prestigieux côtoie les grands moments de l'Histoire : la première occupation anglaise, la campagne contre les Albigeois, la guerre de Cent ans, l'emprisonnement des Templiers, la révolte des Croquants, sans oublier la Révolution française. Après avoir été transformé en carrière de pierre au XIXe siècle, il a été sauvé de la ruine par la famille Cibiel et est aujourd'hui ouvert à la visite. Vidéo diffusée par : Cap Sud Ouest
 
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