Pays d'Entraygues situé dans le Nord Aveyron - France
 
Balades sportives dans les sentiers et chemins de l'Aveyron
 
Une gastronomie aux saveurs de terroir - Aveyron
 
Entraygues, cité aux nombreux vestiges moyenâgeux - France
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
SAINT SERNIN, ENTRE VALLEES DU TARN ET DU RANCE Beaux villages
Saint Sernin-sur-Rance, site classé, à l'entrée du département est un village qui mérite une visite et qu'on prenne le temps de s'y arrêter. Saint Sernin est une très ancienne cité. Le bourg était fortifié : il avait quatre tours et quatre portes qui existaient encore à la fin du XVIIIème siècle. Bien qu'il ne reste que peu de vestiges de ces fortifications, le village a conservé son aspect médiéval. A voir La cité historique classée : L'église collégiale de 1442, l'Hôtel de Ville du XVème siècle (façade classée), les "carrierots" (petites ruelles qui dévalent vers le Rance et le Merdanson), de belles maisons du XVème siècle, maison à encorbellement, fenêtres à meneaux... Les statues-menhirs, la "Dame de St Sernin" : Des statues-menhirs ont été retrouvées en différents endroits du monde. Le groupe Rouergat est un des ensembles les plus abondants et certainement un des plus anciens. Une statue-menhir est un menhir gravé ou sculpté portant une figuration humaine. Hommes, femmes, dieux, êtres divinisés. Les traces et mémoire de lointains millénaires gardent leur mystère. L'on estime l'âge de ces statues à 3500 – 2500 ans avant J.C. Ce millénaire correspond à la fin du Néolithique (premières sociétés agro-pastorales) et à l'épanouissement du Chalcolithique, époque où l'on découvre l'exploitation du minerai de cuivre et sa métallurgie. Le nom de Saint Sernin est bien connu dans le monde archéologique, car il est lié à la découverte d'une statue-menhir, justement célèbre, qui fut identifiée par le chanoine F. HERMET, alors curé de l'Hospitalet du Larzac en Aveyron. Cette statue, la "Dame de St Sernin", qui est actuellement exposée au Musée Fenaille de Rodez , a été trouvée au pied de la colline de Saint Martin, près du pont du Merdanson. Le Musée "Damien Bec" à Saint-Crépin (Laval Roquecézière) :. . .
LIVINHAC-LE-HAUT, ENTRE ROUERGUE ET QUERCYBeaux villages
Livinhac le haut est un village de l'Aveyron, situé à 5 kilomètres de Decazeville , au nord ouest du département, dans la région Midi Pyrénées, entre Rouergue et Quercy. Origine du nom Livinhac le haut : C'est à partir d'un nom gallo-romain Lévinius que se serait formé le nom Livinhac à travers les âges. La « villa » (ou le domaine) s'appelait alors Levianiacum. Le suffixe « ac » est l'héritage gaulois « accos », latiné en 'acum. En 949, notre village portait le nom Léviniago dans le cartulaire de Conques. L'orthographe de notre village, s'est écrit aussi Lévignac (avant la Révolution). La désignation le « haut » fut ajoutée pour différencier notre village avec Livinhac le bas, en aval de Capdenac , lui aussi sur le Lot. Lieux et Monuments Le Bournac est aussi d'origine gallo-romain (Burnacum : du gaulois Burnus), à voir aussi le lieu dit Chaunac. Le lieu dit Marcenac tient son nom des seigneurs, venus du nord de l'Aveyron. Ces terres s'appelaient avant 1328 : Sahuguière. Histoire locale Les trois principaux seigneurs sont le Prévôt de Conques , le Seigneur de Monmurat et le seigneur de Marcenac. Quelques seigneurs comme ceux de Boisse, de Bouillac, de Molynerie possédaient quelques biens sur notre commune. Avant 1780, notre village s'étendait au delà du Lot sur la rive gauche ; les lieux dits, le Mas de Parras, Revignette, La vitarelle, Cahuac, St Roch, Bousquiés, le Roustit faisaient partie des 23 hameaux qui étaient séparés par le Lot de notre paroisse. C'est après un triste accident survenu en traversant le Lot , sur un bac et sur la requête des habitants que fut érigé une nouvelle paroisse à St Roch, ainsi Livinhac se séparât de ses hameaux rives gauches. Les limites de notre commune s'arrêtait alors en longeant le Lot : en amont, au Roc de Gerle et en aval au Four Haut. Quelques années plus tard, les hameaux comme Le Four Bas, Montjaux, Penchot, Laroque Bouillac, Lissartel furent rattachés. . .
CANTOBRE, NID D'AIGLE DANS LA VALLEE DE LA DOURBIEBeaux villages
Le village médiéval de Cantobre dans l'Aveyron est situé dans le Parc National des Grands Causses à 35 Kms au sud de Millau dans la vallée de la Dourbie. Bâti sur sa falaise, il fait parti des plus beaux villages de France. Cantobre, parfaitement restauré dans son ensemble, est perché sur un éperon rocheux qui domine de plus de 100 mètres les rivières de la Dourbie et du Trévézel. Il offre ainsi une vue magnifique sur les deux vallées. Cantobre est au confluent du Gard et de l’Hérault, aussi proche des Cévennes, que des Causses et du Larzac , sites naturels, sauvages et préservés. Une quinzaine d’habitants peuple le village, ainsi les différents commerces et services se trouvent à Nant (5km) Le Parc naturel régional des Grands Causses , créé en 1995, s’étend sur 97 communes, au nord-est de la région Midi-Pyrénées et au sud du département de l’Aveyron. D’une superficie de 327 070 ha, il est un des parcs les plus grands de France. Il regroupe 66 000 habitants. Le Parc naturel régional des Grands Causses par son authenticité et la générosité de sa nature, par ses paysages ouverts aux limites de l’imagination, par ses habitants avenants, vous donne l’irrésistible envie de tout découvrir. Des causses aux prairies du Lévezou , des Rougiers aux contreforts des Cévennes et de l’Aubrac , venez sentir battre le cœur du Parc naturel régional des Grands Causses. Le château de Cantobre était très ancien et apparaît dés 1050 où les frères Galtier prirent le nom de seigneurs de Cantobre. En 1213, c'est Arnaud de Roquefeuil qui reprit les droits sur Cantobre. Ce château s'élevait sur le gros rocher qui domine la Dourbie et le Trévézel. Son enceinte couvrait le rocher principal et d'autres tours étaient construites sur les autres rochers. Tout le village était donc dans l'enceinte intérieur du village. En 1569, il était une place forte huguenote. En 1676, il était le refuge de faux monnayeurs et fut rasé à la suite. . .
VILLEFRANCHE DE ROUERGUE: ERE DES BASTIDES MEDIEVALESBeaux villages
Bastide fondée en 1252 par Alphonse de Poitiers, frère du roi Saint-Louis (Louis IX) , Villefranche-de-Rouergue est situé au confluent de deux rivières, l'Alzou et l'Aveyron. Elle devient rapidement une importante place d'échanges commerciaux et le restera malgré le grand incendie de 1497 qui détruit une grande partie de la ville, et la grande épidémie de peste de 1628. Une bastide (de l'occitan bastida) est l'une des quelques 350 à 400 villes ou villages neufs fondés dans le sud-ouest de la France entre 1229 et 1373 et répondant à un certain nombre de caractéristiques. F. de Verneilh définit les bastides comme : « des villes neuves bâties tout d'un coup, en une seule fois, sous l'empire d'une seule volonté ». Les bastides sont l'expression d'une volonté médiévale d'aménagement du territoire. Histoire de la création de Villefranche de Rouergue Lorsque les capétiens prirent le pouvoir sur le comté de Toulouse par le mariage d'Alphonse de Poitiers avec l'héritière du comté Jeanne de Toulouse, fille du dernier comte Raymond VII, l'ancienne capitale administrative du Rouergue, Najac , siège de la sénéchaussée de Rouergue, fut jugée trop fidèle à l'ancienne dynastie raymondine. Alphonse de Poitiers décida de créer ex-nihilo une ville nouvelle à quelques kilomètres de là et d'y transferrer le siège de son administration, afin de casser les anciennes allégeances. Il fonda donc en 1252 Villefranche-de-Rouergue, et la dota d'exemptions fiscales pour assurer le succès de l'entreprise, d'où le nom de la ville. Ville nouvelle créée de toute pièce, elle fut dessinée sur un plan quadrillé ou en damier, selon les règles d'urbanisme de la Rome antique. Très caractéristique des bastides, ce plan est très régulier avec des rues se coupant à angles droits convergeant vers la place centrale bordées de couverts, lieu privilégié des activités commerçantes, aujourd'hui. . .
LA VINZELLE, A LA CONFLUENCE DU LOT ET DU DOURDOUBeaux villages
Le hameau de La Vinzelle est situé dans l'Aveyron à la limite du département du Cantal, sur la rive droite du Lot, à la confluence du Dourdou. L'étymologie de son nom viendrait des deux mots latins "vinum" (vin) et "cella" (cave), ce qui indiquerait une très ancienne pratique viticole sur ces terres. La Vinzelle fut un bourg important au Moyen âge et était une étape sur la route de Saint-Jacques de Compostelle. Il avait pour co-seigneurs le prince de Monaco et le commandeur de Narbonne. Un château occupait l'emplacement actuel du clocher de l'église. Il disparut au XVIe siècle au cours des guerres de religion. La Vinzelle est aujourd'hui un hameau typique avec ses habitats traditionnels en toit de lauzes. Eglise de La Vinzelle Eglise bâtie au XVe siècle. Elle présente un portail à fronton du XVIe siècle avec des têtes sculptées. A l'intérieur, sont présents un reliquaire du XVe siècle et une croix processionnelle du XVIIIe siècle. Clocher de La Vinzelle. Ce clocher fut construit à la fin du XIXe siècle pour accueillir la cloche de 1250 kilos, offerte en 1870 par Jean Ouillades et baptisée par le Cardinal de Rodez. Ce paroissien de La Vinzelle fit ce don pour expier ses péchés. L'emplacement initial de la cloche était prévu dans l'église, mais elle faisait tellement de bruit qu'on décida de construire un clocher indépendant. Retrouvez d'autres photos sur le site : www.lavinzelle.fr
ESPALION EN VALLEE DU LOT AVEYRONBeaux villages
Espalion est une grande ville pour la région. Elle est située sur la voie romaine agrippa. La via agrippa était une voie romaine qui traversait l'Aubrac et reliait Lyon à Bordeaux. Espalion est également une étape sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Le pont vieux Monument le plus célèbre de la ville, fut classé monument historique en 1888, et au patrimoine mondial par l'Unesco en 1998. On situe sa construction vers le XIème siècle. Le seigneur du château de Calmont d’olt chargé de l’entretien du pont percevait sur cet édifice un droit de péage. Ce pont fut maintes fois remanié. C’est le lieu de passage des troupeaux de la transhumance. au XIXème siècle, ce monument devenu trop étroit pour la circulation et trop fragile, la ville entreprit de se doter d’un nouvel édifice : le pont neuf réalisé en 1840. Le vieux palais Edifice de style renaissance datant de 1572, il fut classé monument historique en 1912. Campé sur le roc magnus au confluent du lot et du ruisseau du médéric, sur l’emplacement d’une des tours protégeant la porte St-Joseph. Il fut tout d’abord la demeure des anciens gouverneurs de la ville, puis mairie, Palais de justice ou tribunal en l’an VIII. Admirer la tour en poivrière, la loggia sur le lot et les fenêtres à meneaux. L'église de Perse C’est un joyau d’art roman, bâtie en grès rose datant des XIème et XIIème siècles. Elle a été longtemps église paroissiale, puis la ville s’est déplacée vers l’ouest vers le pont. Ce prieuré fut abandonné dès 1472 (date de la construction de l’eglise St-Jean-Baptiste au cœur de la ville). Les rapprochements entre l’abbatiale de Conques et l’église de Perse font dirent aux historiens que la construction de la chapelle de Perse est postérieure à celle de Conques et que les maîtres d’œuvres se sont inspirés de l’abbatiale. . .
FIGEAC VILLE D'ART ET D'HISTOIRE ENTRE VALLEES DU LOT ET DU CELEBeaux villages
Le Pays de Figeac se situe à la croisée des chemins. Ce territoire situé à l’extrême Est du Lot est bordé à l’Est par le Cantal et au Sud par l’Aveyron. Il offre ainsi au visiteur de passage une multitude de paysages. Des vallées du Lot et du Célé en passant par les grands plateaux calcaires du Causse et les collines boisées du Ségala, ce territoire rural a 1000 et une richesses à vous dévoiler. Ce Pays est celui des contrastes, l’eau omniprésente, la terre nourricière, la pierre et la nature s’y entrelacent et composent des paysages variés et inattendus. Ville d’Art et d’Histoire, Figeac constitue l’un des sites phares de notre Pays. Le patrimoine médiéval de cette ancienne ville marchande offre aux regards des visiteurs toutes ses richesses, témoignage de plusieurs siècles d’architecture. Le travail de l’homme a permis de façonner son centre ancien. Vous découvrirez cet héritage de façades sculptées et de portes ouvragées au gré de vos balades dans ses ruelles moyenâgeuses. N’hésitez pas à pousser la porte du Musée Champollion – Les écritures du monde et à vous rendre place des écritures. HISTOIRE Les temps anciens Une voie romaine franchissait le Célé à gué et l'on a trouvé des restes de murailles et des sarcophages gallo-romains. Selon la légende, un vol de colombes, dessinant une croix dans le ciel, sous les yeux de Pépin le Bref, décida de la fondation, en ces lieux, d'un monastère, en 753. Le roi aurait dit Fiat là ! (qu'il [le monastère] soit fait là !), cette expression aurait donné le nom Figeac. Un miracle en appelant un autre, en 755, le pape Étienne II, venu bénir l'église, vit Jésus lui-même escorté par des anges, venir consacrer le monastère. Quoi qu'il en soit, le lieu était déjà habité dans l'Antiquité. Au Moyen Âge, la féodalité Selon Malte-Brun, une abbaye aurait été fondée dans la première moitié du VIIIe. . .
MARCILLAC VALLON: VILLAGE ET VIGNOBLEBeaux villages
Capitale du Vallon qui porte son nom, Marcillac se blottit autour de sa belle église du XIV° siècle à l'imposant clocher octogonal de grès rouge, qui donne tant de caractère à l'architecture de la ville. A l'intérieur du boulevard commerçant, qui occupe l'emplacement des anciens remparts, la vieille ville (site classé) abonde de maisons anciennes, avec leurs encorbellements, sculptures, fenêtres à meneaux, portes de caves. A noter également, une ancienne tour de guêt. Le "Pont Rouge", vestige d'une voie-ferrée industrielle, témoigne de l'exploitation des mines de fer de Montdalazac au siècle dernier et du lien qu'il existait entre Marcillac et Decazeville. "Marcillac" est aussi le nom d'un vin A.O.C. issu d'un vignoble plus que millénaire. Le vigneron du monument au morts, les terrasses de vignes du côteau ou, plus encore, les superbes manoirs et maisons de vignes des vallées de Grand Combe et du Cruou nous le rappellent. Extrait du reportage sur Marcillac vallon diffusé par France2 le 4 janvier 2017 : Retrouvez ce reportage dans son intégralité ici : LE GOÛT DU TARN ET DE L'AVEYRON
SALLES LA SOURCEBeaux villages
Le village de Salles la Source porte bien son nom. En effet, il est bâti au milieu de multiples sources qui se recoupent pour former des cascades en plein centre de la ville. L'une d'entre elles fait plus de 20 mètres ! Autrefois, la force de l’eau était utilisée pour activer moulins et filatures. Aujourd’hui la rivière souterraine est exploitée … par EDF. Cette ancienne possession des comtes de Rodez s’étend sur trois niveaux le long d’une falaise calcaire. Dans la partie basse du village, le quartier du Bourg, se trouve l'église romane Saint Paul du 12ème siècle. Cette église est le seul édifice en bon état rappelant l'époque romane, avec son magnifique clocher octogonal. En mémoire de son passé, la cité abrite dans la partie haute du village et ce dans une ancienne filature de plus de 2000m2 le Musée des Arts et Métiers traditionnels du Rouergue.
LE PAYS DE SALLES-CURAN, ENTITE PAYSAGERE DU LEVEZOUBeaux villages
Salles-Curan est une commune touristique et rurale de 1.100 habitants, chef-lieu de canton, située au centre du département de l’Aveyron , entre Rodez et Millau. Elle s’étend sur un territoire de 9.390 hectares et appartient à l’entité paysagère du Lévézou , haut plateau cristallin vallonné dont l’altitude varie entre 800 et 1.000 mètres et qui culmine au Puech del Pal à 1155 mètres. C’est une région d’économie essentiellement agricole, d’élevage ovin et bovin. La commune est constituée de nombreux villages et hameaux , dont les plus importants sont Bouloc, Les Canabières et une partie de St Martin des Faux. Le canton de Salles-Curan est constitué des communes d’Alrance (417 hab.), Curan (302 hab.), Salles-Curan et Villefranche de Panat (762 hab.). Salles-Curan se trouve à proximité du lac de Pareloup , 5ème lac de France de par sa superficie qui est de 1.260 hectares et plus grand lac de Midi-Pyrénées. La proximité du lac de Pareloup , et de 107 km de berges, fait de Salles-Curan une station touristique pour les amoureux de sport nautique et de nature. Ce lac fait partie d'un aménagement hydraulique, créé par EDF, de 5 lacs qui alimentent une importante centrale hydro-électrique située sur le Tarn, au Truel. A de multiples égards le lac de Pareloup s’avère un paradis pour :
  • La pêche pratiquée depuis les berges ou en embarcation.
  • Le nautisme à voile où le vaste plateau découvert assure aux voiliers et véliplanchistes une pérennité de vents.
  • Le mononautisme, favorisé par la grande dimension du plan d’eau.
La forêt est également présente sur le territoire avec, en particulier, les massifs de La Grave (50 ha) et du Bastit (161 ha), composés essentiellement de feuillus et de résineux. Lieu chargé d’histoire lié aux évêques de Rodez , Salles-Curan possède un riche patrimoine, dont trois monuments remarquables : le château des évêques, l’église collégiale du XVème. . .
 
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