Pays d'Entraygues situé dans le Nord Aveyron - France
 
Balades sportives dans les sentiers et chemins de l'Aveyron
 
Une gastronomie aux saveurs de terroir - Aveyron
 
Entraygues, cité aux nombreux vestiges moyenâgeux - France
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
VILLENEUVE D'AVEYRON, LA PURE SIMPLICITE D'UNE BASTIDE MEDIEVALEBeaux villages
Villeneuve - avec Najac , Villefranche-de-Rouergue , Sauveterre-de-Rouergue , et La Bastide-l'Évêque - est l'une des cinq bastides (des « villes neuves » médiévales caractérisées par un plan d’urbanisme novateur) du département, toutes situées à l'ouest, près du département voisin du Lot. Ces bastides furent construites aux XIIIe et XIVe siècles pour faire face à la forte croissance démographique dans la région du Sud-Ouest à cette époque (on en construisit 315 dans une période de 150 ans, entre 1229 et 1373). Histoire Villeneuve, en occitan : Vilanòva. Villeneuve doit sa naissance au pèlerinage sur les Lieux Saints, à Jérusalem, que fit le seigneur du lieu, Ozile de Morlhon, soucieux du salut de son âme et de celle de ses ancêtres, qui, dans un acte de donation rédigé à Jérusalem offrit au Patriarche Sophronius de construire, sur ses terres « rougeâtres » de l' Aveyron, près de Mauriac, un monastère fonctionnant sous la règle du Saint-Sépulcre et pour lequel le Patriarche recevrait tous les ans un bezan d’or. C’était en fait la fondation de ce qui allait devenir plus tard Villeneuve. En 1072, les Turcs ayant envahi Jérusalem et Ozile étant mort, son fils Raoul de Morlhon donna le monastère encore en construction à l’abbaye de Moissac, elle-même rattachée à Cluny. Le prieur Déodat, en accord avec l’évêque de Rodez Bérenger achevait la construction du monastère et les deux autorités s’accordèrent pour édifier l’église dédiée au Saint-Sépulcre. L’évêque de Rodez , agissant en seigneur du lieu allait y instituer un marché et créer une sauveté pour favoriser le développement du peuplement. Après les péripéties de la Croisade des Albigeois, Simon de Monfort dépouillait la famille de Morlhon de tous ses droits et donnait Villeneuve à l’évêque de Rodez. En 1231, Raymond VII, comte de Toulouse et de Rouergue, réussit, après échange, à reprendre le contrôle de ce fief,. . .
STE EULALIE DE CERNON ET SA COMMANDERIE MEDIEVALE Beaux villages
Contrairement à ses dépendances, Sainte Eulalie n'est pas située sur le plateau du Larzac , mais dans une verdoyante vallée, celle du Cernon. Sainte Eulalie présente deux ensemble encore intacte : l'enceinte des murailles élevée par les hospitaliers au XVème siècle et le château des templiers construit par les hospitaliers (toujours au Xvème) qui a précédé la construction des fortifications de la ville. Les murailles de la ville mesurent entre onze et douze mètres de hauteur tandis que les tours ont elle une hauteur de vingt mètres et sont couronnées de mâchicoulis. Sur la place, à l'emplacement de l'ancien cimetière des templiers se tient la fontaine qui est l'œuvre du commandeur Jean de Bermouy-Villeneuve au milieu du XVIIème siècle. Intégrée au Parc Naturel Régional des Grands Causses , Sainte Eulalie de Cernon se niche sur les contreforts du plateau du Larzac. L’aridité du plateau calcaire fait place à une vallée où cohabitent une flore exceptionnelle et une faune variée. Le site est occupé depuis la Préhistoire, comme en témoignent les vestiges gallo-romains, le site archéologique du Puech ou encore le dolmen des Rafenes. Le village a connu son essor grâce à l'administration des Templiers (1152 - 1307), puis des Hospitaliers jusqu’en 1792. C’est à eux que l’on doit la construction de l’église, de la Commanderie, l’édification des remparts ou encore l’adduction d’eau… En plus de l’architecture du site, ces hommes ont marqué l'économie du village en favorisant l'élevage. Le pastoralisme joue toujours un rôle important avec la production de lait pour Roquefort. On compte pas moins de 6000 brebis pour environ 250 habitants sur 5000 ha. Le village clos de murailles a conservé ses ruelles étroites et de nombreux passages couverts. Sur la place, face à la commanderie, vous pourrez vous rafraîchir autour de la fontaine ombragée érigée au XVIIème siècle et découvrir. . .
VILLECOMTAL, BATIE PAR LES COMTES DE RODEZBeaux villages
Villecomtal, bastide de grès rouge aux toitures grises, fut bâtie par les comtes de Rodez à la fin du XIIIème siècle. Elle se développa grâce à sa position de carrefour entre plusieurs routes d’importance régionale, entre Conques , Entraygues et Rodez . Des remparts de la cité fortifiée, subsiste le beffroi avec son horloge, surmonté d’un clocheton. Son église gothique et son château, dont l’origine remonte au Xème siècle rappellent sa grandeur passée. Blottie dans un milieu verdoyant, Villecomtal offre de nombreuses possibilités de randonnées pédestres, équestres ou en VTT. Pour les pêcheurs, la rivière "Dourdou" regorge de truites… Manifestation en Juillet : Rallye moto du Dourdou comptant pour le championnat de France des Rallyes routiers. Voir notre article : Rallye moto du Dourdou Visitez le site officiel de Villecomtal : www.villecomtal.fr
CASTELNAU-PEGAYROLS, VILLAGE MEDIEVAL DE L'AVEYRONBeaux villages
Accroché sur le versant sud du plateau du Lévézou, ce village considéré parmi les villages de caractère de l'Aveyron domine de ses 800 mètres le magnifique paysage de la vallée de la Muse et un immense panorama sur les Causses qui s'étend à perte de vue, des Cévennes à la Montagne Noire. Le village de grès rose, bâti en forteresse autour de son château , est resté quasiment intact derrière ses remparts. Le château, l'un des plus anciens châteaux forts du Rouergue, les deux églises à la grandiose simplicité et le magnifique prieuré sont des témoins de la splendeur de l'art roman. La commune de Castelnau est composée de 3 villages, Castelnau, Estalane et Castelmus, et de fermes isolées. Un étonnant ensemble hydraulique du Moyen-Age alimentait Castelnau en eau, contrôlait l'irrigation des champs et surtout faisait fonctionner trois moulins. Il a été classé en 1996, par le World Monument Watch, parmi les cents monuments mondiaux à protéger. Il est actuellement en cours de restauration. Couronné de son château féodal , le bourg médiéval de Castelnau, au pittoresque lacis de vieilles rues et de maisons anciennes, encore enclos de son enceinte flanquée de tours, réserve à l'amateur d'art et d'histoire, la découverte d'un riche patrimoine architectural. L'HISTOIRE La situation de Castelnau, posé sur un contrefort du Lévézou, verrouillant la vallée de la Muse et dominant la plus grande partie du pays alentour, permet de comprendre quelle fut jadis l'importance militaire de cette place forte (castrum) toujours jalousement gardée. En sept siècles, du XIème au XVIIème date de la fin des guerres de religion en Rouergue, elle ne changea qu'une seule fois de maître, par la force des armes. Les seigneurs de Castelnau furent assez hauts personnages pour marquer de leur puissance non seulement l'histoire de leur pays, mais bien souvent l'histoire de France. . . .
AUBRAC, LE PARADIS DES MARCHEURSBeaux villages
Aubrac, à 1350 m d’altitude, tire son nom de «Alto Braco», qui veut dire «lieu élevé». Malgré cette position que l’on pourrait croire peu favorable, son histoire est riche en rebondissements. A l’aube du XIIème siècle, le plateau de l’Aubrac était livré à une exploitation pastorale plus ou moins incontrôlée. La conséquence en était un appauvrissement général, se traduisant par la présence de landes relativement désertes. La légende dit que l’on y trouvait surtout des voleurs et bandits. Ceux-ci détroussaient les pèlerins venant du Puy-en-Velay et qui utilisaient l’ancienne voie romaine appelée Via Agrippa, menant Lyon à Bordeaux et Toulouse, en passant par Javols, en terre de Peyre, et Rodez , pour se rendre au sanctuaire de Saint-Jacques de Compostelle en Espagne. Ce pèlerinage avait pris un essor dès le Xème siècle. Les difficultés liées au climat et à l’insécurité de la traversée du plateau, conduisirent un dénommé Adalard d’origine flamande à fonder vers 1120, au voisinage le plus élevé, un monastère hôpital destiné à accueillir, servir et soigner toutes sortes de gens passant par là. Un puissant asile se développa rapidement. Les multiples aléas de l’histoire le déferont et le reconstruiront. La révolution française démantèlera cet ensemble colossal. L’ampleur de l’hospitalité permettait de distribuer jusqu’à 5 000 pains par jour et d’héberger simultanément 500 personnes. Pour assurer une telle intendance, la Dômerie gérait une multitude de granges et métairies alimentant cette maison, suivant la charte de la fondation. Avec Roncevaux dans les Pyrénées, Aubrac est un des rares exemples d’hospitalités de ce genre, « le Saint Bernard de la France » Chateaubriand. Malheureusement, les nombreuses destructions ont laissé peu de vestiges. On pourra cependant admirer le style de l’église de Notre Dame des Pauvres, de la Tour des. . .
MUR DE BARREZ EN CARLADEZ ENTRE ROUERGUE ET AUVERGNEBeaux villages
Propriété des comtes de Rodez vers 1217, la cité fut à deux reprises entre les mains des anglais lors de la guerre de Cent Ans (en 1373 et 1418) avant de subir l'assaut des calvinistes de 1574 à 1590. Ce qui engendra la destruction du château en 1620 sur ordre de Richelieu, craignant que la forteresse ne contribue à favoriser l'expansion d'une rébellion contre le royaume. La ville offrait alors un visage plutôt cossu ; aux nombreuses foires attirant marchands, négociants et paysans du Carladez , mais aussi de Rouergue et d'Auvergne, s'ajoutaient les activités liées à la présence d'un certain nombre d'institutions religieuses et d'une petite bourgeoisie locale d'avocats et de notaires. En 1643, les Grimaldi de Monaco héritèrent de la seigneurie de Carladez , après avoir reçu celle de Carlat dont elle dépendait. Le Carladez demeura propriété des Grimaldi jusqu'en 1789. Deux ans plus tard, le débat fit rage entre les tenants d'un rattachement du Barrez (partie méridionale du Carladez ) au nouveau département du Cantal, ou bien à celui de l'Aveyron. C'est la position des députés Lambel et Bô qui l'emporta, à savoir le rattachement à l'Aveyron : l'ancienneté des liens tissés avec Rodez , la difficulté d'accéder à Aurillac , la compétence, au XVIIIe siècle, de Villefranche-de-Rouergue en matière politique et financière ont joué dans cette décision. Mur-de-Barrez, chef-lieu de canton, est situé à 800 m d’altitude aux pieds des Monts du Cantal dans la région historique du Carladez : pays de marche entre Rouergue au sud et Auvergne au nord, il connaît encore cette ambivalence, tout en faisant partie de la région Toulouse Midi-Pyrénées, il se reconnaît Auvergnat, par ses coutumes, son architecture, sa géographie. La Tour de Monaco La Tour de Monaco, tour-porche, est l'un des rares éléments subsistants de la fortification de la ville (1437 convention entre Bonne de Berry. . .
LA VINZELLE, A LA CONFLUENCE DU LOT ET DU DOURDOUBeaux villages
Le hameau de La Vinzelle est situé dans l'Aveyron à la limite du département du Cantal, sur la rive droite du Lot, à la confluence du Dourdou. L'étymologie de son nom viendrait des deux mots latins "vinum" (vin) et "cella" (cave), ce qui indiquerait une très ancienne pratique viticole sur ces terres. La Vinzelle fut un bourg important au Moyen âge et était une étape sur la route de Saint-Jacques de Compostelle. Il avait pour co-seigneurs le prince de Monaco et le commandeur de Narbonne. Un château occupait l'emplacement actuel du clocher de l'église. Il disparut au XVIe siècle au cours des guerres de religion. La Vinzelle est aujourd'hui un hameau typique avec ses habitats traditionnels en toit de lauzes. Eglise de La Vinzelle Eglise bâtie au XVe siècle. Elle présente un portail à fronton du XVIe siècle avec des têtes sculptées. A l'intérieur, sont présents un reliquaire du XVe siècle et une croix processionnelle du XVIIIe siècle. Clocher de La Vinzelle. Ce clocher fut construit à la fin du XIXe siècle pour accueillir la cloche de 1250 kilos, offerte en 1870 par Jean Ouillades et baptisée par le Cardinal de Rodez. Ce paroissien de La Vinzelle fit ce don pour expier ses péchés. L'emplacement initial de la cloche était prévu dans l'église, mais elle faisait tellement de bruit qu'on décida de construire un clocher indépendant. Retrouvez d'autres photos sur le site : www.lavinzelle.fr
SAINT CIRQ LAPOPIE UN SITE MAJEUR DE LA VALLEE DU LOTBeaux villages
Située à 30 km à l'est de Cahors au cœur du Parc naturel régional des Causses du Quercy, Saint-Cirq Lapopie classé parmi les plus beaux villages de France est aussi une halte sur les chemins de St Jacques de Compostelle. Surplombant le Lot de près de 100 m de haut, Le village fut partagé au Moyen âge entre quatre dynasties féodales, les Lapopie, les Gourdon, les Cardaillac et les Castelnau. De ce fait, plusieurs châteaux et maisons fortes constituaient le fort de Lapopie et dominaient le village. Les rues de St Cirq Lapopie ont conservé de nombreuses maisons anciennes dont les façades en pierre ou en pans de bois datent pour la plupart du XIIIè au XVIè siècles. Etroites, elles sont caractérisées par leur toit de tuiles plates, à fortes pentes ... Histoire Il est vraisemblable que l'occupation de cet escarpement rocheux surplombant la rive gauche du Lot, face à un cirque de falaises, a tenté les hommes dès l'époque gallo-romaine. La terre de Saint-Cirq appartenait à la famille de Cardaillac. En 1229, Bertrand de Cardaillac rendit hommage à Raymond comte de Toulouse pour cette terre. Un de ses descendant, nommé lui aussi Bertrand, reçut en 1395 le château et la terre de Saint-Cirq. Il fut la source des barons de Cardaillac-Saint-Cirq. Plus tard, trois familles se partagèrent la seigneurie. Cette triple seigneurie ne fut pas sans poser quelques problèmes lors de la croisade contre les Albigeois : • Les Cardaillac se rallièrent au comte de Toulouse, • Tandis que les La Popie et les Gourdon s'allièrent à Simon de Montfort. • En 1251, un des seigneurs, Bernard de Castelnau, fut condamné par l'inquisition à la prison perpétuelle pour avoir favorisé les hérétiques. Pendant la guerre de Cent Ans, Hugues IV de Cardaillac fut dans le camp français, il fut un grand technicien de l'artillerie. En 1471, Louis XI fit démanteler le château de Raymond de Cardaillac qui avait pris. . .
SAINT AFFRIQUE, LA VILLE AUX SEPT COLLINESBeaux villages
Saint-Affrique est sur le tracé de la route D 999 (anciennement RN 99), à 80 km à l'est d' Albi, à 35 km à l'ouest de Millau et à 15 km de Roquefort-sur-Soulzon . La ville est traversée par la Sorgues, qui, avec ses affluents, a découpé 7 « montagnes » : des Anglais, de la Quille, de la Fous, de la Serre, des Cazes, de Nougayrolle et du Rocher de Caylus. Cinq ponts permettent la circulation, par ordre d'ancienneté : le pont Vieux, le pont Neuf, le pont du Centenaire (ou des Frères), le pont Ferroviaire et le pont de la Résistance. Saint-Affrique est le centre administratif, politique et commercial d'un territoire essentiellement rural aux contours flous appelé le Saint-Affricain. À la frontière de zones géologiques très différentes : * au nord-est les Grands Causses plateaux calcaires * au sud-est, le Rougier de Camarès schistes et argiles rouges * au sud-ouest les dernières retombées des monts de Lacaune * au nord-est les contreforts du Lévézou le Saint-Affricain présente des paysages, une flore, une faune et un patrimoine très diversifiés en bordure du Parc naturel régional des Grands Causses. Le climat, avec des contrastes importants entre la rudesse des altitudes et la douceur relative du fond des vallées est plutôt de type méditerranéen. Bien que dépendant administrativement de la région de Toulouse, les échanges et les relations se font surtout avec Montpellier, beaucoup plus proche. ECONOMIE Depuis le Moyen Âge la ville, au centre d'une zone essentiellement agricole, est un important centre commercial du sud Aveyron dont les marchés et foires actuels sont la survivance. Avec son statut d'ex-sous-préfecture c'est également un centre administratif et d'enseignement important. Tout au long du XIXe siècle, l'industrie du textile a dominé l'activité industrielle. Au XXe siècle, l'industrie agroalimentaire avec en particulier le. . .
COUPIAC, LA VIE QUOTIDIENNE AU MOYEN AGE... DANS LE SUD AVEYRON Beaux villages
Coupiac se trouve dans le sud Aveyron à 50 kilomètres d'Albi et à 65 kms de Millau , de Rodez et à quelques minutes de la vallée du Tarn. Ce petit bourg (population environ 350 habitants) est le chef-lieu de la Communauté de Communes des Sept Vallons, région de production du lait de brebis pour la fabrication du Roquefort dont les caves se trouvent à une cinquantaine de kilomêtres. Les points forts de ce petit coin de la France profonde est sa verdure, sa tranquillité, ses activités touristiques et... Le Château ! Ce village médiéval est dominé par son puissant Château inscrit des XIVe, XVe et XVIe siècles. A ne pas manquer non plus dans ce site dominant la vallée du Mousse, l'église Notre Dame de l'Assomption avec son tympan roman du XIe siècle. La chapelle Notre Dame du St Voile du XIXe siècle avec sa relique du voile de la vierge, le musée rural du bois et le lavoir du Telon, sont aussi des richesses architecturales rurales à découvrir. L'histoire de Coupiac se confond avec celle de son Château (14è siècle), ancienne possession des Comtes d'Armagnac. Gothique flamboyant dans son ensemble, le Château, imposant par ses dimensions, s'élève sur un roc au centre du village. Vous pourrez le découvrir au cours d'une visite guidée, assister aux animations et visiter les expositions du moment. Hébergeant le Syndicat d'Initiatives des 7 Vallons, le Château est le point de départ de la découverte de la commune. guidé par les hôtesses, vous pourrez visiter l'église, connaître l'histoire du tympan, découvrir la chapelle du Saint Voile et sa légende (ancienne chapelle du château décorée par les fresques Néobyzantines de Nicolas Greschny). En flânant au travers des ruelles du bourg, sur la place du centre, en longeant la façade de la maison Marty, le lavoir du Telon vous émerveillera. Plus loin, le Musée de la Marionnette vous émerveilera par son incroyable collection. A quelques 300 mètres. . .
 
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