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Actualités en Aveyron
VIEILLEVIE ET SON SPLENDIDE CHATEAU FORT - CANTAL
Châteaux
Situé dans la vallée du Lot, entre Entraygues sur Truyère et Conques , limitrophe de l'Aveyron et à l'extrême sud du Cantal, le château fort de Vieillevie domine le village le plus méridional du Cantal avec ses cerisiers au Ier siècle et ses vignobles implantés par les moines dès le IXème. Impressionnant et imposant, austère mais protecteur, le château de Vieillevie interpelle les visiteurs... On semble bien petit au pied de ses murs, mais on s'y sent bien ! Cette construction du XIIIème siècle a été remaniée à la Renaissance sans rien perdre de son aspect défensif : un système de fortifications remarquable et un corps de logis rectangulaire encadré de hautes tours aux petits toits coniques, dont la sévérité a été atténuée par l'ajout d'ouvertures... La visite des lieux est guidée... ce n'en est que mieux pour appréhender les 1.000 ans d'histoire avec lesquels vous avez rendez-vous... Les monumentales et splendides cheminées, les espaces réservés aux soldats, ou encore ceux réservés aux seigneurs nous renseignent sur les conditions de vie, les us et coutumes de cette lointaine époque...
Plus d'infos. . .
RECETTE DE LA TRUITE AU LARD : ENTRE ROUERGUE ET AUVERGNE
Gastronomie
Ingrédients :
Petites truites fraîchement pêchées dans le Lot. 50 g de lard gras salé par truite, du vinaigre de vin, farine, huile, ail et persil hachés. Fariner les truites. Bien dorer la truite avec le lard taillé en petits lardons. Au moment de servir, mettre un peu d'ail haché, déglacer avec un filet de vinaigre et parsemer de persil haché.
LE COUFIDOU AVEYRONNAIS DE L'AUBRAC
Gastronomie
Le Coufidou est un plat aveyronnais pure souche. On le retrouve sur toutes les tables, depuis les époques les plus reculées. Economique, nourrissant, il a constitué lors des temps difficiles le met le plus consommé dans les familles nombreuses, ou même sur les tables les plus renommées où il trône toujours au côté de l'Aligot ou des Trénels de pays. Cette recette est proche de celle de la daube de bœuf. La viande est d’abord mouillée de vin avant d’être cuite lentement. Cette recette est préparée avec de la joue de bœuf mijoté avec du vin rouge corsé.
Description :
Autres appellations : coufidou aveyronnais, coufidou de l’Aubrac , coufidou millavois (Millau ). Vieille recette rouergate, le coufidou (de coufir en occitan, qui signifie « mijoter ») est un plat de viande de bœuf longuement mijotée. Pour cette daube aveyronnaise, on utilise de bas morceaux : le collier, la poitrine, la joue de bœuf et autres pièces à braiser. La viande doit mariner dans du vin rouge corsé (de préférence du marcillac ), des légumes et des aromates. L’onctuosité de la sauce peut être augmentée par l’ajout de couenne. . .
LA VINZELLE, A LA CONFLUENCE DU LOT ET DU DOURDOU
Beaux villages
Le hameau de La Vinzelle est situé dans l'Aveyron à la limite du département du Cantal, sur la rive droite du Lot, à la confluence du Dourdou. L'étymologie de son nom viendrait des deux mots latins "vinum" (vin) et "cella" (cave), ce qui indiquerait une très ancienne pratique viticole sur ces terres. La Vinzelle fut un bourg important au Moyen âge et était une étape sur la route de Saint-Jacques de Compostelle. Il avait pour co-seigneurs le prince de Monaco et le commandeur de Narbonne. Un château occupait l'emplacement actuel du clocher de l'église. Il disparut au XVIe siècle au cours des guerres de religion. La Vinzelle est aujourd'hui un hameau typique avec ses habitats traditionnels en toit de lauzes.
Eglise de La Vinzelle
Eglise bâtie au XVe siècle. Elle présente un portail à fronton du XVIe siècle avec des têtes sculptées. A l'intérieur, sont présents un reliquaire du XVe siècle et une croix processionnelle du XVIIIe siècle.
Clocher de La Vinzelle.
Ce clocher fut construit à la fin du XIXe siècle pour accueillir la cloche de 1250 kilos, offerte en 1870 par Jean Ouillades. . .
ESPEYRAC SUR LE CHEMIN DE ST JACQUES DE COMPOSTELLE
Beaux villages
Dernière étape avant Conques sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle , Espeyrac reste un village authentique et préservé. Bâtie en amphithéâtre, Espeyrac comporte des rues pentues et des ruelles en escalier, sur un promontoire rocheux, face à la vallée, et possède de nombreuses forêts de châtaigniers. A 12 km d'Entraygues , Espeyrac est nommé dans le cartulaire de Conques dès le XIème siècle. Il devait donc dépendre de cette abbaye. Le village possédait deux châteaux. De celui des seigneurs d'Espeyrac, subsiste un bâtiment avec tourelle. L'église est sur l'emplacement de l'autre. Autrefois, comme maintenant, village étape sur le chemin de St Jacques de Compostelle en direction de Conques. Deux jolies croix de pierre aux entrées d'un village paisible. Site très agréable au creux de la pittoresque vallée de la Daze : rivière à truites qui rejoint le Lot à 5 km. A ses pieds, trois ruisseaux (appelés ici les 3 Dazes) nés sur les plateaux environnants se rejoignent : la Daze de Saint-Félix de Lunel, la Daze des Vernhettes venant de Campuac et la Daze de la Molinarie venant de Sénergues. Ils forment un joli cours d'eau serpentant. . .
LE CHATEAU DE PRUINES
Châteaux
Construit en grès rose au XVème, XVIIème, XVIIIème siècle, le château qui s'ouvre sur un escalier Renaissance conserve de belles cuisines, des plafonds XVIIème et dévoile dans ses pièces meublées et décorées une collection de 600 poteries populaires et objets régionnaux du XVIIème siècle à nos jours. Au XVIème siècle des travaux d'aménagement intérieurs furent entrepris. Le plafond peint, datant du XVIIème siècle, possède un décor peint et sculpté très coloré; il est actuellement visible dans une pièce du premier étage de la tour. C'est une curiosité rare en Rouergue qui mérite le détour. Appartenant à la famille Arjac-Solages au XVème siècle puis aux Bancalis au XVIIème siècle, le château est vendu à la municipalité qui en a fait la mairie ainsi que l'école publique de 1917 à 1954. Aujourd'hui propriété de personnes privées, le château de Pruines, a été restauré et meublé dans un ameublement d'époque. Autre curiosité sur le domaine de la commune de Pruines : le pic du Kaymar (707 m). C'est en quittant le village et en montant jusqu'au lieu appelé "le Kaymar " que l'on peut apercevoir la splendide vallée du. . .
LA FORTERESSE MEDIEVALE DE CAPDENAC-LE-HAUT
Beaux villages
Située à une poignée de kilomètres de Figeac , la forteresse médiévale de Capdenac-le-Haut s’étire le long d’un rocher en forme de presqu’île, surplombant de plus de 110 mètres un méandre du Lot. Si le village reste marqué par son passé médiéval, il figure en bonne place parmi les oppida du Quercy, prétendant au titre «d’Uxellodunum», siège de la dernière bataille gauloise menée par César. Uxellodunum, qui signifie en latin : "hauteur fortifiée", fût le théâtre de la dernière résistance gauloise à l'envahisseur romain. Uxellodunum était une ville gauloise et son siège une fois terminé marqua la fin de la guerre des Gaules en 51 av. J.C. Situé à la limite de deux départements le Lot et l'Aveyron, en Quercy, Capdenac le haut est aussi aux portes du Rouergue. Depuis le début d'année 2011 Capdenac-Le-Haut a été labellisé "Plus Beaux Villages de France " Habité depuis le néolithique, le site de Capdenac-le-Haut est une ancienne forteresse gallo-romaine et une ville médiévale majeure du Quercy.
La visite de Capdenac-le-Haut
Capdenac-le-Haut est perché sur un rocher en forme de presqu'île, dominant. . .
LE MILAN ROYAL, L'EMBLEME DES GORGES DE LA TRUYERE
Nature
D'une envergure de 145 à 165 cm, le Milan Royal est l'emblème de la Truyère. Ce sont 15 couples qui viennent nicher dans les gorges de la Truyère dans le nord Aveyron. Ce rapace se reconnaît à sa longue queue rousse triangulaire et profondément échancrée, typique de l'espèce, sa tête blanchâtre, son plumage brun-roux et deux taches blanches situées au niveau des poignets, sur la face inférieure, caractéristiques de l'espèce. Le corps du Milan Royal est gracile, les ailes étroites, la queue profondément échancrée. La femelle est un peu plus claire. Le dessus est brun noir roussâtre prolongé par deux longues ailes étroites dont les extrémités digitées sont noires. Vu d'en dessous, la milan royal présente une « main » blanche sous les ailes. La queue rousse et très échancrée permet de grandes qualités dans la navigation et les changements de direction. La poitrine et l'abdomen brun-roux sont finement rayés de noir. La base du bec et le tour des yeux sont jaunes, ainsi que les pattes. Les iris sont ambrés et procurent une vue excellente, près de huit fois supérieure à la moyenne humaine. Le Milan Royal, excellent. . .
L'ABBAYE CISTERCIENNE FORTIFIEE DE LOC-DIEU
Tourisme
Fondation Dans une région de dolmens et de brigands, Roger, deuxième abbé de Dalon en Limousin, envoya treize moines en Rouergue pour fonder en 1123 la première abbaye dans l’esprit de Cîteaux. La date de fondation est sujet de discussion, certaines indications d’un acte supposé de fondation sont contradictoires : 21 mars 1123 ou 1124, ou 1134. On sait qu’en mai 1124, Audouin de Parisot fit aux frères de Loc-Dieu un don important qui l’a fait considérer par certains comme le fondateur. L’évêque de Rodez, Adhémar III, leur donna l’église et les dîmes de Colombiers. Ce furent ensuite des seigneurs des environs qui concédèrent à l’abbaye des rentes et des terres. Le lieu choisi, quoique faisant partie du Causse de Limogne, est géologiquement remarquable. Une poche d’argile lui vaut de l’eau et des grands bois, refuge idéal des détrousseurs de la voie toute proche allant de Rodez à Cahors. Lieu donc bien mal famé qui méritait le surnom de « locus diaboli », le lieu du diable. Les démêlés des moines et des brigands sont devenus légendaires. Avec la bénédiction de l’évêque de Rodez, l’endroit deviendra quelques années. . .
LE MUSEE DU ROUERGUE A ESPALION
Culturel
Le Musée du Rouergue, situé dans les anciennes prisons d'Espalion accueille diverses collections sur les arts et traditions populaires du Rouergue. Ce musée est situé place Pierre Frontin près de l'Hôtel de Ville. Le visiteur pouvait ainsi se faire une idée de l'univers carcéral du xixe siècle où les cachots et salles communes à promiscuité préjudiciable ont été remplacés par des cellules individuelles. En 2007, le musée présente une exposition sur les cuivres en Rouergue et une sur les poteries rourgates ainsi qu'une exposition temporaires sur les poids et mesures. Cette maison d'arrêt construite en 1838 fut le premier bâtiment cellulaire de France. Sa conception représentait un progrès considérable en ce qui concerne l'hygiène, la sécurité et la moralité. Les hommes se trouvaient dans l'aile droite, les femmes dans celle de gauche, le pavillon central servant de chapelle. Fermée en 1933, date de la centralisation des bâtiments carcéraux. Les cellules du premier étage sont réservées au fonds de la bibliothèque du Musée J.VAYLET, riche de plus de 6000 titres portant essentiellement sur les traditions, l'histoire et la langue d'Oc. . .
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Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel :
05 65 44 50 01
- Fax : 05 65 44 55 43
E-mail :
hotel.lion.or@free.fr
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