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Actualités en Aveyron
VISITE DU PRINCE ALBERT II DE MONACO A MUR-DE-BARREZCélébrités
Le Prince de Monaco s'est rendu mercredi 14 mai 2014 en visite officielle dans le village aveyronnais de Mur-de-Barrez. Descendant de sa Peugeot noire 508 avec une heure de retard sur son programme, Albert II de Monaco fut accueilli chaleureusement par une foule consciente de vivre un moment unique. Et il le fut. Du soleil, des sourires, pas de barrières pour être proche du peuple, des appareils photos et des tablettes portés à bout de bras, la ferveur était à la hauteur de l’attente. Le dévoilement de la plaque sur la tour de Monaco Certes, la princesse Charlène n’est finalement pas venue - victime d’un malaise - mais l’ivresse de la rencontre avec un prince fait toujours rêver. Le maire Alain Cézac a prononcé un discours mêlant histoire et actualité. Puis s’en est suivi le dévoilement de la plaque sur la Tour de Monaco, l’échange de cadeaux (deux modillons pour le prince, une statuette de François de Grimaldi pour la Ville de Mur-de-Barrez ). Le nombreux public, un millier de personnes environ, a pu ne pas quitter d’une semelle son prince, donnant libre cours aux photos, aux mains. . .
LE CHATEAU FORT D'ENTRAYGUES SUR TRUYEREEntraygues
En 1278, Henri II, le Comte de Rodez, frappé par l'importance que présentait pour la défense ce haut lieu de passage, fit bâtir 3 grosses tours séparées, surmontées de créneaux. Avec des corps de bâtiment rectangulaires à deux étages, l'ensemble formait un magnifique édifice. Loin d'un château de plaisance, il était une véritable forteresse militaire. Les tours, dont la base mesurait 2 mètres d'épaisseur ne comportaient d'ouverture qu'au 3ème étage : les meurtrières. Il y avait également des tours rondes dans l'enceinte du château et dans l'une d'elle se trouvait la chapelle romane. Pour accéder au château, il fallait emprunter l'un des deux ponts-levis qui seuls permettaient de franchir les fortifications. Malheureusement, en août 1588, au cours d'un épisode douloureux des guerres de religion, un capitaine huguenot nommé "gentil" parvint à s'emparer par ruse du château. Les tours rondes de l'enceine furent rasées par arrêté du Parlement de novembre 1604. Entre 1654 et 1658, le nouveau propriétaire, Henri de Montvallat, fit reconstruire la partie centrale du château, les deux tours carrés ayant été préservées. Notons. . .
SENERGUES, DERNIERE ETAPE POUR LE PELERIN DE ST-JACQUES DE COMPOSTELLEBeaux villages
Situé sur un plateau granitique, Sénergues constitue la dernière étape pour le pèlerin de St-Jacques de Compostelle avant de descendre vers Conques . Cette commune est, de nos jours, le résultat de la fusion, en 1791, de trois paroisses : celle de Sénergues, celle de Notre Dame d'Aynès-Montarnal-Lagarde et celle de Saint Sulpice-Pomiès. La commune offre un cadre des plus agréables : la forêt départementale de la Borie apparaît comme un paradis pous les randonneurs et la vallée du lot réserve au voyageur la découverte de nombreux sites pittoresques. Sénergues possède cinq églises et chapelles ouvertes au public, neuf cloches (dont celle de Montarnal jugée comme la plus ancienne du Rouergue, voire du sud-ouest), quatre châteaux ou logis castraux (on remarquera que le château de Sénergues appartient depuis toujours à la même famille), la trace de dix-huit moulins. Voir aussi notre article : La Ferme des Autruches à Sénergues
LA TOUR DE PEYREBRUNEChâteaux
La tour rectangulaire du XIVe siècle s’élève sur un sommet granitique, elle témoigne de la présence passée du Château des Seigneurs de Panat (XIe-XVe siècles). De plan rectangulaire, elle est possède 5 étages voûtés. Au XVIIe siècle, le Cardinal Richelieu fit détruire murailles et châteaux forts du Midi afin de châtier les chefs calvinistes. Peyrebrune ne fut pas épargnée. Les Seigneurs de Peyrebrune devenus protestants avaient combattu aux côtés des Calvinistes, seul le donjon de la forteresse fut préservé. En 1848, la tour fut endommagée par un groupe, probablement exalté par des idées révolutionnaires. En 1898, l’abbé Hippolyte Amouroux acquit l’édifice, érigea une chapelle, un escalier et monta une statue de la Vierge à son sommet. Il instaura également un pèlerinage annuel fin août, l’événement est toujours organisé ! Suscitant une singulière passion chez deux personnages de la région, une confrérie de cavaliers fut crée en l’honneur de la tour, l’Ordre des chevaliers de Peyrebrune. Depuis 1968, ces chevaliers se réunissent une fois par an et procède à l’intronisation de grands cavaliers. . .
PHOTOS ANCIENNES ENTRAYGUES SUR TRUYEREPhotos
Merci à Christian HERRERO pour ces belles cartes postales anciennes...
L'AVEYRON, LE DEPARTEMENT OU L'ON VIT LE MIEUX ?Culturel
Schématiquement, la France de la santé est coupée en deux : "surmortalité" au nord, où l'on meurt plus jeune et plus souvent de maladies liées à l'alcool et au tabac, et "sous-mortalité" au sud, notamment en Rhône-Alpes et dans le Sud-Ouest. Dans cette dernière région, "les traditions culturelles et les habitudes alimentaires se sont toujours traduites par de bons indicateurs de santé publique, analyse le Dr Françoise Cayla, directrice de l'Observatoire régional de la santé de Midi-Pyrénées. Et si les départements de l'Aveyron et de la Haute-Garonne obtiennent des résultats particulièrement remarquables, c'est parce qu'ils présentent les plus faibles taux de précarité sociale de la région". Une précarité synonyme de mauvaise santé. Pourtant, quatre départements franciliens, où la pauvreté côtoie la richesse (Val-de-Marne, Essonne, Yvelines et Hauts-de-Seine), parviennent à se hisser parmi les dix premiers de notre classement. Publié par L'Express le 18/06/2008 Les sources de L'Express : L'espérance de vie : en années, au 1er janvier 2002. Insee, 2008. La surmortalité : taux de mortalité. . .
LA BASTIDE L'EVEQUE, UNE DES 6 BASTIDES DU ROUERGUEBeaux villages
La Bastide-L'Evêque possède plusieurs hameaux comme Cabanes ou Le Rieu. On compte quatre paroisses sur cette commune : La Bastide l'Évêque, Teulières, Cabanes et Cadour. Il s'agit là du nom des principaux villages auxquels se rajoutent de très nombreux hameaux plus ou moins gros. La commune est délimitée au Nord par la rivière Aveyron et au Sud par la route départementale 911. Terre de granite et de schiste principalement, la commune se trouve au tout début du Ségala aveyronais lorsque l'on passe la faille de Villefranche-de-Rouergue en direction de Rodez. La commune est essentiellement rurale, on y trouve donc de nombreuses exploitations agricoles dont l'activité varie entre l'élevage bovin viande ou bovin lait mais également ovin. De nombreux artisans résident ou travaillent sur la commune de La Bastide. Un certain nombre d'habitants ont choisi simplement de s'y installer mais exercent leur activité professionnelle dans les agglomérations voisines comme Villefranche-de-Rouergue ou Rieupeyroux. Fondée en 1280 par l'évêque Raymond de Calmont, La Bastide l'Évêque est une des bastides du Rouergue Occidental, avec Najac , Sauveterre-de-Rouergue. . .
LA CHARTREUSE SAINT-SAUVEUR DE VILLEFRANCHE DE ROUERGUE Tourisme
La Chartreuse Saint-Sauveur est un monastère, datant du XVe siècle, situé au Sud de Villefranche-de-Rouergue , sur la route menant à Najac et Albi. Joyau de l'architecture gothique flamboyante, cette chartreuse fut construite fort rapidement à partir de 1451. Elle dispose en réalité de deux chapelles : l'une, en dehors des murs, destinée aux pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle , et la seconde, qui abrite les tombeaux des fondateurs, riche de belles stalles sculptées du 15ème siècle et d'un autel en bois doré. La chartreuse Saint-Sauveur est également remarquable pour son immense jardin et ses deux cloîtres. Le plus petit présente une riche ornementation sculptée, que l'on retrouve dans la salle capitulaire et le réfectoire, tandis que l'autre est le plus vaste de France. Construit aux portes de la ville entre 1451 et 1459 grace au legs testamentaire d'un riche marchand drapier de Villefranche , Vézian Valette, le monastère de la Chartresue St Sauveur est un chef d'oeuvre du gothique flamboyant. Cet ensemble permet de comprendre comment vivaient les moines au sein d'une chartreuse et d'admirer ce precieux patrimoine : le petit cloitre, la. . .
ENTRAYGUES : VILLAGE FORTIFIE Entraygues
ENTRAYGUES FORTIFIE Entraygues était un village fortifié avec son château et son mur d'enceinte doté de treize tours, 2 tours carrées et 11 tours rondes. Les deux tours carrées étaient les portes d'entrée principale de la Cité toutes deux armées de pont levis. Le Portail Bas appelé Tour de Valiech ou Tour de l'Horloge commandait l'entrée sud du bourg. Le Portail Haut, situé à deux pas de l'actuel syndicat d'initiative, commandait l'entrée nord du village. Cet ensemble fortifié était entouré de fossés. Lorsque vous arpentez l'actuel Passage de l'Horloge, vous êtes sur l'ancien chemin de ronde. Ces fortifications du Moyen-Age furent commencées au XIème siècle et terminées à la fin du XIVème. Au pied du château , à l'extérieur des fortifications, nous retrouvons le lieu-dit "La Peyrade" ainsi nommé parce que c'était autrefois une grève de galets descendant jusqu'au bord de l'eau. Il s'agissait de l'emplacement du port fluvial d'Entraygues d'où embarquaient les gabarres avec leurs cargaisons de vins , fromages et bois en direction de Bordeaux. (Voir notre rubrique Entraygues: NAVIGATION SUR LE LOT : LE TEMPS DES GABARRES).. . .
MUR DE BARREZ EN CARLADEZ ENTRE ROUERGUE ET AUVERGNEBeaux villages
Propriété des comtes de Rodez vers 1217, la cité fut à deux reprises entre les mains des anglais lors de la guerre de Cent Ans (en 1373 et 1418) avant de subir l'assaut des calvinistes de 1574 à 1590. Ce qui engendra la destruction du château en 1620 sur ordre de Richelieu, craignant que la forteresse ne contribue à favoriser l'expansion d'une rébellion contre le royaume. La ville offrait alors un visage plutôt cossu ; aux nombreuses foires attirant marchands, négociants et paysans du Carladez , mais aussi de Rouergue et d'Auvergne, s'ajoutaient les activités liées à la présence d'un certain nombre d'institutions religieuses et d'une petite bourgeoisie locale d'avocats et de notaires. En 1643, les Grimaldi de Monaco héritèrent de la seigneurie de Carladez , après avoir reçu celle de Carlat dont elle dépendait. Le Carladez demeura propriété des Grimaldi jusqu'en 1789. Deux ans plus tard, le débat fit rage entre les tenants d'un rattachement du Barrez (partie méridionale du Carladez ) au nouveau département du Cantal, ou bien à celui de l'Aveyron. C'est la position des députés Lambel et Bô qui l'emporta, à savoir le rattachement à l'Aveyron. . .
 
     
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