Précédent      1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20        Suivant
 
NOS PARTENAIRES
 
Lors de votre séjour linguistique en France, trouvez annonces de colocation France sur Recherche-colocation.com
 
 
 
Actualités en Aveyron
LES CRISTAUX ET MINERAUX DU KAYMARNature
Les filons du kaymard ont été exploités depuis l'Antiquité pour l'argent, le plomb... Ce n'est qu'au XXème siècle que la fluorine devint industriellement interessante. La morphologie du gisement, et sa paragenèse présente de nombreux points communs avec la mine de fluorine de Valzergues. Le site est actuellement mis en sécurité. Histoire des mines de l'Aveyron Les romains ont été les premiers à s'intéresser au minerai de fer du Rouergue. L'exploitation, à une toute autre echelle a repris, lors de la révolution industrielle, sous l'implusion du duc Decazes, pour fournir en minerai les fonderies construites dans ce qui va devenir le bassin sidérurgique de Decazeville. - Concession des mines de fer dans le terrain houiller d'Aubin (1725 hectares). Les carbonates de fer intercalés dans les series du houiller vont etre exploités dans le bassin. La puissance de la couche est de 0.25 à 12 m. Ce minerai mêlé à des schistes bitumineux contient assez de combustible pour être grillé seul, en tas. Apres grillage le minerai titrait en moyenne 42 % de Fe et 1,80 de Mn. Au début du siècle dernier la production était encore de 24 000t, concentrée. . .
LES MARDIS DU SAVOIR FAIRE A ENTRAYGUES SUR TRUYEREEntraygues
Des artisans ou d'ateliers de savoir-faire locaux proposent des démonstrations rue du Château, Place de l'Eglise, Place Albert Castanié, et rue St Georges à Entraygues à partir de 19h. Animation différente chaque mardi des mois de juillet et aout.
VIADUC DE GARABIT SUR LA TRUYERE, CANTAL, AUVERGNETourisme
Le viaduc de Garabit est un ouvrage ferroviaire situé près de Ruynes-en-Margeride dans le Cantal, qui permet à la ligne des Causses de franchir les Gorges de la Truyère , affluent du Lot. Entièrement métallique, il fut construit par la société Gustave Eiffel & Cie et achevé en 1884, mais la mise en service de la ligne n'eut lieu qu'en 1888. Le viaduc de Garabit se compose d'un tablier métallique long de 564,85 m reposant sur sept piles en fer puddlé de hauteur variable (jusqu'à 80 m pour les deux plus hautes). Les trois travées situées au-dessus de la partie la plus basse de la vallée sont soutenues par un arc d'une portée de 165 m et d'une hauteur de 52 m. La partie métallique est encadrée par deux viaducs d'accès nord et sud, en maçonnerie, de 46 m et 71 m respectivement. La hauteur au-dessus de l'étiage de la Truyère était de 122,5 m, cependant depuis la construction en 1959 du barrage de Grandval sur la Truyère , qui a entraîné la formation d'un lac de retenue de 28 km de long, le viaduc surplombe le lac de 95 m. À l'origine du projet, l'idée d'un pont métallique à grand arc enjambant la vallée revient à un jeune ingénieur, Léon. . .
LA TOUR DE PEYREBRUNEChâteaux
La tour rectangulaire du XIVe siècle s’élève sur un sommet granitique, elle témoigne de la présence passée du Château des Seigneurs de Panat (XIe-XVe siècles). De plan rectangulaire, elle est possède 5 étages voûtés. Au XVIIe siècle, le Cardinal Richelieu fit détruire murailles et châteaux forts du Midi afin de châtier les chefs calvinistes. Peyrebrune ne fut pas épargnée. Les Seigneurs de Peyrebrune devenus protestants avaient combattu aux côtés des Calvinistes, seul le donjon de la forteresse fut préservé. En 1848, la tour fut endommagée par un groupe, probablement exalté par des idées révolutionnaires. En 1898, l’abbé Hippolyte Amouroux acquit l’édifice, érigea une chapelle, un escalier et monta une statue de la Vierge à son sommet. Il instaura également un pèlerinage annuel fin août, l’événement est toujours organisé ! Suscitant une singulière passion chez deux personnages de la région, une confrérie de cavaliers fut crée en l’honneur de la tour, l’Ordre des chevaliers de Peyrebrune. Depuis 1968, ces chevaliers se réunissent une fois par an et procède à l’intronisation de grands cavaliers. . .
LE CHATEAU DE VALON DOMINE LES GORGES DE LA TRUYEREChâteaux
Le château féodal de Valon, bâti comme un nid d'aigle sur la butte rocheuse, et qui domine de 300 m les Gorges de la Truyère , fût bâti au XIIe siècle. Ce site médiéval est classé parmi les plus pittoresques villages de l'Aveyron. Les habitations caractérisées par la pierre de schiste et leurs toits de lauzes, surplombent deux magnifiques vallées. Dominant fièrement la vallée sauvage et encaissée de la Truyère , d'où que l'on arrive, impossible d'échapper à l'extraordinaire vue du château de Valon, véritable forteresse contrôlant autrefois l'accés à la vallée qu'il surplombe de plus de 300 m. Construit au XII siècle, il fut remis en 1150 à Raymond Béranger III, comte de Barcelone. Plus tard, les anglais l'occupèrent avant d'en être délogés par "Les Routiers" vers 1378. En 1387, le château revint aux comtes d'Armagnac, comtes de Rodez. Au XVI siècle, le château appartenut à la famille Chaumeil (Jean de Dienne), avant de revenir en 1587 à Louis de Fontanges d'Auberoque. Après une période aux mains des comtes de Monaco, celui-ci fut cédé à Jérôme de Verdier de Mandilhac, trésorier de France en la généralité. . .
NAJAC ET SON CHATEAU EN AVEYRONBeaux villages
Un des plus beaux villages de l'Aveyron. La forteresse royale de Najac fut construite en 1253 par Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, sur les bases d'un ancien château (tour carrée) construit en 1100 par Bertrand de Saint-Gilles, fils de Raymond IV, comte de Toulouse. A cette époque, le village, un bourg castral, se blottit au pied du château qui assure la défense de la vallée. Le mariage des deux châteaux en fait un chef-d'œuvre de l'architecture militaire du XIIIe siècle. Les archères de 6,80 m, uniques au monde permettent le tir de trois archers à la fois. Un couloir secret allait même jusqu'à relier la tour romane à la chapelle du donjon. On comprend alors qu'avec un donjon dominant de 200 m la boucle de l'Aveyron , détenir Najac équivalait à détenir la clé de tout le pays. Son passé prestigieux côtoie les grands moments de l'Histoire : la première occupation anglaise, la campagne contre les Albigeois, la guerre de Cent ans, l'emprisonnement des Templiers, la révolte des Croquants, sans oublier la Révolution française. Après avoir été transformé en carrière de pierre au XIXe siècle, il a été sauvé de la ruine. . .
LE MUSEE DENYS-PUECH DE RODEZCulturel
A quelques pas du musée Fenaille, vous pourrez visiter le musée Denys-Puech. La sculpture est leur lien principal. Denys Puech, grand prix de Rome en 1884, fut un éminent statuaire dont l’œuvre est imprégnée d’un goût pour l’antique. Depuis 1989, ce musée est le relais de la création moderne et contemporaine à travers une programmation d’exposition et d’acquisitions qui comprend entre autres les œuvres de François Bouillon, Michel Cure, Martine Damas, Rolino Gaspari, Bernard Pagès, Carmen Perrin, etc... François Morellet a ainsi réalisé Intégration, une sculpture qui orne le pignon des façades nord et sud du musée. Le musée fut fondé en 1903 par le sculpteur Denys Puech (1854-1942), qui fut un des sculpteurs officiels de la Troisième République. Le bâtiment fut réalisé en 1910 par l'architecte A. Boyer. Il dessina un rez-de-chaussée à larges baies pour mettre en valeur la collection de sculptures. La collection permanente présente, outre les œuvres du fondateur, celles d'artistes originaires de la région, notamment le peintre orientaliste Maurice Bompard (1857-1935) et du graveur Eugène Viala (1858-1913). Depuis 1987, des. . .
DU MOULIN DE LA TRUYERE AUX BARRAGES HYDROELECTRIQUESEntraygues
LE MOULIN DE LA TRUYERE Le moulin de la Truyère fut construit en 1373 sur l'initiative de Déodat de Laparra qui édifia l'église et l'hôpital. Longtemps pourvoyeur de farine, le moulin devint curieusement, vers 1902, une petite usine électrique fournissant à Entraygues le courant au temps où, après les bougies et les lampes à pétrole, une maigre ampoule de quelques watts éclairait les intérieurs. Il prit définitivement sa retraite, vaincu par EDF vers 1960, mais ce fut bien la première "usine électrique" du département. On peut également observer contre le moulin une réglette indiquant le niveau atteint par les terribles crues de la Truyère. Les crues les plus importantes datent de 1783 et 1868. Fort heureusement, ce phénomène naturel est en partie maîtrisé aujourd'hui par la régulation des barrages EDF. LES BARRAGES HYDROELECTRIQUES EDF compte en Aveyron 17 barrages alimentant 16 centrales hydrauliques ainsi l'Aveyron fournit 20% de la production hydroélectrique nationale. Beaucoup de barrages hydroélectriques se trouvent sur la Truyère. Elle prend sa source dans la forêt de la Croix-de-Bor. . .
MICROPOLIS OU LA CITE DES INSECTESNature
Micropolis est à proximité immédiate de St-Léons, village niché dans un écrin unique avec une vue d'ensemble sur la vallée de la Muse, entre monts et lacs, au cœur du Lévézou, pays d’eau et de bois qui annonce les grands causses du Sud Aveyron. Le projet Micropolis est né à la suite du film Microcosmos produit par Jacques Perrin. S’appuyant sur cet évident intérêt du public à l’égard des insectes et désireux de créer un centre d’écologie appliquée, dédié au célèbre entomologiste Aveyronnais Jean-Henri Fabre, Jean Puech et Jacques Perrin imaginèrent un lieu qui rassemblerait des insectes vivants. L’ouverture de Micropolis a eu lieu en juin 2000. Ce centre a été dédié à Jean-Henri FABRE, né le 21 Décembre 1823 à St Léons. Fabre est celui que Darwin appelle «l'observateur inimitable» par trois fois dans «l'Origine des espèces», oeuvre célèbre qui contredit les théories religieuses sur l'origine de l'Homme. A la découverte du monde des insectes. Les insectes ont un statut particulier dans le cadre des rapports qu’entretiennent les humains avec le monde qui les entoure : Ils sont très. . .
BELCASTEL : UN DES PLUS BEAUX VILLAGES DE FRANCEBeaux villages
Un site naturel d'exception Situé au bord de la rivière aveyron , Belcastel est aujourd'hui un des plus beaux villages de France. Cerné de pentes boisées et superbement circonscrit par le relief, ses maisons s'étagent au pied de l'imposant château fort. Hier avec un patrimoine quasi à l'abandon, Belcastel vit aujourd'hui une deuxième jeunesse. Cela, le village le doit à Fernand Pouillon, architecte mondialement connu qui, de 1975 à 1982, mit son talent et sa passion pour réhabiliter le château du XIIe siècle. parallèlement, s'effectue la remise en valeur de tout un patrimoine : métiers à ferrer, four banal, vieilles maisons du Xe au XVIIIe siècle… Belcastel sort de ses ruines et prend un nouvel essor pour devenir un des points forts touristiques de l'Aveyron. Château fort et site du roc d'anglards En plus de son château restauré, Belcastel dispose de bien d'autres richesses, la qualité architecturale de son vieux bourg tout d'abord, son église avec le tombeau d'Alzias de Saunhac, baron du village, son vieux pont datant du XVe siècle, mais aussi le site du roc d'anglards. Motte féodale, ce rocher était coiffé jadis par les. . .
 
     
     
 Précédent Logos/Partenariat/Echange de liens Suivant 
 
Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel : 05 65 44 50 01 - Fax : 05 65 44 55 43
E-mail : hotel.lion.or@free.fr
 
Copyright © HOTEL-LION-OR.COM 2026