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12008 RODEZ CEDEX
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Actualités en Aveyron
LE MUSEE SOULAGES DE RODEZ
Culture
Le musée Soulages, en l'honneur du peintre français Pierre Soulages , labellisé Musée de France est un établissement public cofinancé par la communauté d'agglomération du Grand Rodez et partenaire du Ministère de la Culture et de la Communication, de la Région Midi-Pyrénées, du conseil général de l'Aveyron ainsi que de la ville de Rodez. Le musée se situe à Rodez , préfecture de l'Aveyron, en région Midi-Pyrénées. Il est construit sur le plateau du Foirail, aux portes du centre historique de Rodez et de la cathédrale Notre-Dame. Ouvert au public depuis le 31 mai 2014, il a été inauguré avec le président de la république François Hollande le 30 mai 2014. Le projet culturel et scientifique du musée Soulages est pensé de manière à croiser l'histoire de Pierre Soulages avec les différentes manifestations de sa création à savoir les peintures sur papier et sur toile, l'œuvre imprimée et les vitraux. « Il met en évidence des processus de la création artistique, la part de l'inattendu dans la recherche et, sans pédagogie banale, espère ouvrir les yeux, éveiller l'esprit sur ce qu'est la création artistique en général ». PS Les 1700 mètres carrés d'exposition permanente sont conçus pour accueillir la variété de l'œuvre de l'artiste. La lumière pénétrant l'espace muséal est parfaitement contrôlée afin de ménager des passages de pénombre où sont exposés les œuvres sur papier et Brous de noix, et des espaces plus éclairés pour les peintures et les cartons des vitraux de Conques. Aux salles hautes et claires succèdent d'autres plus basses et obscurcies produisant des ambiances lumineuses très différentes et sciemment alternée. Organisé autour de la technique et de la matérialité qui ont guidé la réalisation des œuvres présentées, le parcours muséographique est très libre. Il est ponctué de dispositifs d'aide à la visite : fonds documentaire, images, textes, films d'archives.. . .
MAISON DE LA PHOTO JEAN MARIE PÉRIER A VILLENEUVE D'AVEYRON
Culture
La Maison de la Photo présente l'exposition permanente Jean-Marie Périer. Environ 200 tirages originaux des années 60 et 70 sur un espace de 7 salles entièrement dédié à la photo dans une belle demeure médiévale de Villeneuve d'Aveyron. Découvrez les commentaires de l'auteur sur les prises de vues exposées, vous reconnaîtrez sans doute certaines de ces œuvres devenues classiques de l'âge d'or du rock. Le photographe Jean Marie Périer possède une maison sur le causse de Villeneuve. Il est un habitué de la place des Conques. Il y fait son marché, prend volontiers un verre ou un café en terrasse de bar, sous les arcades. Il apprécie l’authenticité des paysages, des gens qu’il rencontre ici et dont il fait le portrait, texte et photo, comme on a pu le découvrir dans ses publications du Villefranchois ou dans son livre «Loin de Paris» (édition Kéro), au milieu des clichés de stars. Il parle de ceux qu’il aime avec des images et des mots bien à lui. Et son langage photographique, appuyé sur la célébrité de ses modèles, a trouvé un écho international. Parce qu’il aime Villeneuve , Jean Marie Périer a pensé que ce serait une bonne chose d’exposer ses clichés signés dans le bâtiment laissé vide par la fermeture du Musée. La photo est un art puisque, avec une technique propre, elle fixe la vision d’un paysage, d’une scène ou d’un personnage et procure une émotion particulière. Mais Jean Marie réfute l’étiquette intimidante d’artiste : «Moi je pense que ça n'est pas de l'art, c'est du spectacle. Je refuse de prendre la posture artistique». Son spectacle, en tout cas, est largement apprécié: son expo récente à Toulouse a reçu 42000 visiteurs en deux mois et il est extrêmement sollicité par les médias. Les stars que Jean Marie Périer a photographiées durant des décennies ont connu un succès planétaire qui ne s’est pas démenti depuis 50 ans. Ils sont les témoins. . .
MUSÉE DE GÉOLOGIE PIERRE VETTER A DECAZEVILLE
Culture
Au cœur de l’ancien bassin houiller de Decazeville , le musée géologie Pierre Vetter à Decazeville , présente toute la richesse géologique de l’Aveyron (roches, minéraux, fossiles) ainsi que l'histoire de l'exploitation du charbon à Decazeville. Les roches et les paysages, les minéraux et les minerais du sous-sol, les fossiles qui nous replongent dans ce qu'était notre Terre il y a des millions d'années... Une large partie du musée est consacrée aux nombreux fossiles de plantes découverts à Decazeville au cours de l’exploitation du charbon. Vieux de 300 millions d’années, ces fossiles sont les vestiges d’une étrange forêt tropicale à l’origine de la formation de la houille. A découvrir notamment, le reste d’un tronc d’arbre de 4 mètres de hauteur, pièce unique en Europe. Des maquettes illustrent la faune de cette époque lointaine où Decazeville était situé sous l'équateur. L’épopée du charbon est également présentée, depuis sa formation jusqu’à son exploitation par l’homme, notamment à ciel ouvert. De remarquables maquettes du 19ème siècle, dont certaines furent présentées lors de l’exposition universelle de Paris en 1900, illustrent la géologie du Bassin. Des expositions temporaires sur des sujets scientifiques variés sont proposées régulièrement ainsi que des conférences, des ateliers pour les enfants et des sorties sur le terrain. Qui était Pierre Vetter Pierre Vetter, né 4 octobre 1919 dans la Loire-Atlantique, décédé le 31 janvier 1998 est un géologue diplômé de la Faculté des Sciences de Toulouse. Il débuta sa carrière professionnelle en 1947 aux Houillères du Bassin d’Aquitaine, afin d’assurer l’étude géologique des bassins houillers de Decazeville et de Carmaux. En 1968, il soutint une thèse de Docteur ès Sciences sous le titre : « Géologie et Paléontologie des bassins houillers de Decazeville , Figeac et du Détroit de Rodez ». . . .
EXPOSITION D'AURELE AU MUSEE DENYS PUECH DE RODEZ
Culture
L’ART, C’EST LES AUTRES
Cet été, la Ville de Rodez accueille l’artiste-plasticien Aurèle pour une exposition/intervention inédite et exceptionnelle. Du 25 juin au 30 septembre, sous l’impulsion du Musée des Beaux-Arts Denys-Puech et des services culturels de la Ville, Aurèle signe une oeuvre ouverte, participative et collaborative aux dimensions monumentales intitulée « L’Art, c’est les Autres ». L’exposition consiste en l’installation, la transformation en direct et l’exposition-parcours éphémère dans l’espace public de quatre sculptures – GiantLostDog – acheminées par bateau de Shanghai pour l’occasion.
EXPOSITION DU 25 JUIN AU 30 SEPTEMBRE 2012
Vernissage le 13 juillet 2012
« L’Art, c’est les Autres » se déroule en deux phases : l’une participative, l’autre collaborative. Dans le cadre de la phase « participative » de ce projet, plusieurs dispositifs ont été mis en place. Ils ont pour but de faire participer l’ensemble de la communauté autour d’une question unique, chère à l’artiste, qui est: «Et vous, que voulez-vous transmettre aux générations futures?»
Ces dispositifs sont les suivants :
- l’ouverture d’une page Facebook et d’un flux Twitter où chacun est invité à déposer sa réponse à la question. - la création de «boîtes aux lettres» («LostDogBox») disposées un peu partout dans la ville de Rodez. - la réalisation d’un «micro-trottoir» («LostDogSideWalk») par un groupe de jeunes ruthénois où tout un chacun est invité à répondre à la question d’Aurèle. - l’affichage à travers la ville de posters représentant l’affiche originale du chien perdu d’Aurèle complétée par les messages de la communauté récoltés au cours de l’opération. - L’installation d’un micro-musée permettra de recueillir en direct les réponses des visiteurs à la question «. . .
L'EGLISE ROMANE DE PERSE A ESPALION
Culture
L'Eglise Romane de Perse ou chapelle Saint-Hilarian-Sainte-Foy, a été bâtie entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe. L'église de Perse fut église paroissiale d'Espalion jusqu'à la construction, au XVIe siècle, de l'église Saint-Jean-Baptiste (actuellement Musées des Arts et Traditions populaires et du Scaphandre ) au centre du bourg fortifié. L'église de Perse était située sur l'un des chemins de Compostelle menant du Puy-en-Velay à Conques. Le portail, avec son archivolte monumentale et son tympan, est avec celui de Conques : un des deux seuls exemples de grande décoration sculptée que conserve le Rouergue de l'époque romane. Le tympan proprement dit illustre le thème de la Pentecôte : la Vierge Marie reçoit le Saint-Esprit sous la forme dune colombe et des langues de feu se dirigent vers les apôtres au nombre de dix. Au linteau monolithe se mêlent confusément les thèmes de la Pesée des âmes et du Jugement dernier : au centre, au-dessous des deux plateaux de la balance dont le fléau a disparu, un défunt est étendu sur sa couche, son âme est représentée par un corps nu que se disputent anges et démons. A droite, dans une mandorle, le Christ est entouré des symboles des quatre évangélistes : l'aigle pour Jean, le taureau pour Luc, le lion pour Marc et l'homme pour Mathieu. A gauche, un damné est précipité dans la gueule du Léviathan à l'entrée de l'Enfer où trône Satan. D'autres éléments sculptés attirent l'attention : l'Adoration des Rois mages en haut et à gauche du portail, une belle Vierge à l'enfant inspirée de l'école auvergnate, à droite au-dessus de la petite porte. On compte une couronne d'une quarantaine de modillons sous la corniche. Pour apprécier l'élégance du chevet polygonal, il faut l'observer, en contrebas, des bords du ruisseau. A l'intérieur, l'arc triomphal orné de chapiteaux sculptés ouvre sur un choeur terminé par une abside à cinq. . .
L’ESPACE EDF TRUYERE DE COUESQUES
Culture
Ce site, exploité par EDF, est composé d'une centrale et d'un barrage construits entre 1945 et 1950. Un espace d'information de plus de 600 m a été aménagé pour permettre au grand public de découvrir de manière ludique et interactive l'histoire de l'hydroélectricité sur les vallées du Lot et de la Truyère , le fonctionnement des centrales et barrages , qui chaque jour produisent la première des énergies renouvelables: l'hydroélectricité. Ce nouveau lieu d'information est aménagé dans l'ancienne salle de commandes de la centrale EDF de Couesques sue la commune de Saint-Hippolyte. L'espace scénographique se dote d'un parcours pédagogique qui explique au travers de maquettes, d'écrans tactiles, de films et d'expériences, le fonctionnement des centrales et barrages. La vue sur la salle des machines de la centrale de Couesques vient clôturer un circuit riche d'enseignements. Le visiteur est invité à poursuivre la découverte en se dirigeant au niveau de la crête du barrage de Couesques , qui surplombe la centrale du même nom. Visites libres et visites guidées possibles.
Plus d'infos sur :
Espace EDF Truyère
MUSEE DES ARTS ET METIERS TRADITIONNELS DU ROUERGUE: SALLES LA SOURCE
Culture
Créé en 1979 dans le cadre de la Charte culturelle conclue entre l’Etat et le département de l’Aveyron, le musée du Rouergue de Salles la Source est aménagé dans les magnifiques bâtiments d’une ancienne filature de laine et manufacture de drap de pays : maçonnerie en pierres de tuf calcaire, colonnes de pierre et de bois, charpente en carène de vaisseau, à la Philibert. Le musée de Salles-la-Source présente les arts et métiers traditionnels du Rouergue. Il est organisé en quatre sections : • Machines d’autrefois : moulins à blé, à huile, à foulon (pâte à papier), martinets pour battre le cuivre, moulins ressaires (pour scier le bois), pressoirs à huile, à vendange ou à fromage... Cette exposition permet d’énumérer et de retrouver les principes mécaniques de base : le levier, le coin, la vis, les engrenages, l’arbre à cames, la bielle-manivelle, le contre-poids, le ressort, etc. • L’homme et le monde minéral : l'eau, le feu, la mine, les matériaux de construction et de couverture, la terre cuite, le plâtre, le verre, le fer (forge, clouterie, horlogerie, coutellerie), le cuivre, les autres métaux ... • L'homme et le monde végétal (le musée de l'agriculture et des métiers du bois) : le travail de la terre, les céréales, le foin, le chanvre, la châtaigne, les variétés fruitières locales, la vigne et le vin, la vannerie, le bûcheron, boscatièrs e carbonièrs, le sabotier, le charron, le menuisier, le charpentier, le fabriquant de chaises, etc. • L’homme et le monde animal : la chasse, la pêche, la maréchalerie, les chevaux, les bovins (les jougs, les attelages, la transhumance et la vie dans les burons de l’Aubrac), les ovins (cabane de berger, la laine, l’industrie fromagère de Roquefort), les caprins, les activités du cuir (tannerie, bourrellerie, ...) les porcs, les volailles, les abeilles, etc. • Par ailleurs, le musée. . .
LE MUSEE FENAILLE DE RODEZ
Culture
Musée d'archéologie et d'histoire du Rouergue ou le "petit Louvre" de l'Aveyron. Créé il y a 170 ans par la société des lettres sciences et arts de l'Aveyron, le musée s'est patiemment construit grâce à la générosité de ses 1000 donateurs. Ce lieu privilégié appartenait déjà à la population qui en a toujours pris soin, comme pour péserver son "héritage" et son "âme". Maurice Fenaille, pionnier de l'industrie pétrolière et grand amateur d'art, fait don en 1937 de l'hôtel de Jouéry pour accueillir le musée. Ce collectionneur avisé a été mécène de Rodin et des musées célèbres comme le Louvre, Carnavalet, les Arts Décoratifs. Cette traversée dans le temps (de -300 000 ans au XVII ème siècle) débute par une collection unique, celle des statues-menhirs. La plus célèbre est la Dame de Saint-Sernin , exposée dans les plus grandes capitales européennes : à Copenhague, à Paris, à Bonn, à Athènes... Cette collection de statues-menhirs rouergate est la plus ancienne et la plus importante en France. Elle compte plus de 120 monuments répartis dans les 3 départements de l'Aveyron , du Tarn et de l'hérault. Le musée Fenaille qui offre la plus grande collection française des représentations de l'homme "grandeur nature" dispose de 19 pièces dont 17 exposées dans le musée. Elles mesurent de 0.85 cm à 2m10 de haut et pèsent de 90 à 870 kilos. La datation des pièces rouergates est délicate, toutes ayant été retrouvées isolées en pleine nature sans éléments permettant d'en préciser la chronologie. En comparant certains attributs des statuts avec les objets trouvés en fouille, on peut proposer avec vraisemblance une fourchette couvrant la période comprise entre 3500-2200 avant J-C ( Chalcolithique ou Néolithique final ). Sans aucun doute, vous découvrirez l'un des plus beaux musées archéologique de France !
A voir également :
LA. . .
LE MOULIN DE TERRAL SUR L'AUBRAC
Culture
Le Moulin de Terral est l’un des 15 moulins connus à ce jour qui s’échelonnaient le long de la Boralde de Saint-Chély , boralde étant le nom générique des rivières de l’Aubrac qui alimentent la rive droite du Lot. L’acte de fondation de Terral remonte à 1312. Cette année-là , Hugues Cabrolié et sa femme Raymonde, habitants du château de Salgues, obtiennent du baron de Calmont, seigneur de cette région et maître des cours d’eau non navigables, l’autorisation de construire en ce lieu un moulin de 3 ou 4 meules. Le moulin, bien que propriété des Cabrolié, avait un caractère banal : les habitants des environs étaient tenus d’y faire moudre leurs grains. Au début, les meuniers ne logeaient pas sur place. Terral se développera particulièrement à partir de la seconde moitié du XVII° siècle, sous l’impulsion de la famille Bonal, alliée aux Cabrolié. On doit certainement à Pierre Bonal la construction de la maison d’habitation. À partir de cette époque les meuniers résident sur le site. En 1704, Jean, fils de Pierre, fait construire la grange-étable. Le moulin à huile verra le jour vers le milieu du XVIII° siècle. En 1765, l’implantation des bâtiments était celle que nous connaissons aujourd’hui. Sans enfants, les derniers Bonal vendirent Terral en 1764. La même famille avait tenu le moulin pendant 4 siècles et demi. C’en sera fini des grandes dynasties. Plusieurs meuniers se succéderont jusqu’en 1911, date d’abandon du moulin après le décès de son dernier occupant, Guillaume Bouldoire. Situé dans un environnement particulièrement humide, le moulin à huile va se délabrer peu à peu. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, un feu mal maîtrisé embrase le moulin et détruit la toiture. Les murs ne tiennent plus et s’effondrent. Depuis 1998, l’association « Les Amis du Moulin de Terral » restaure le moulin. Ils ont déjà refait une partie des murs, reconstruit le toit, remis. . .
LE MUSEE DU SCAPHANDRE A ESPALION
Culture
Le Musée du Scaphandre a été créé en 1980 autour des inventions des espalionnais ROUQUAYROL et DENAYROUZE, qui en 1864, ont inventé le premier scaphandre autonome moderne de l'histoire de la plongée. En 1860 l'ingénieur des mines Benoit Rouqayrol invente un détendeur a membrane pour un appatreil de sauvetage destiné aux mineurs. En 1864 Auguste Denayrouse, lieutenant de vaisseau, addapte l'invention au monde sous marin. Ainsi nait a Espalion , a 200 km de la mer , le premier scaphandre autonome de l'histoire de la plongée. Jules VERNE s'est inspiré de leurs appareils pour équiper le Capitaine Nemo, dans son roman 20 000 lieues sous les mers. Les premiers essais furent effectués dans le Lot. De nombreuses pièces rares, voire uniques sont exposées et attirent des spécialistes du monde entier. Une statue de scaphandrier, en hommage aux inventeurs, avait été posée en l'an 2000. Insolite au premier abord, ce musée témoigne pourtant d'une invention qui, au milieu du XIXe siècle, prend racine dans les entrailles de la terre, sous la forme d'un appareil de sauvetage pour les mines de charbon, et qui, transposé dans le domaine marin, va ouvrir le chemin de la plongée au XXe siècle. Créé en 1980 en hommage aux inventions pionnières dans le domaine de la plongée des Aveyronnais Benoît Rouquayrol, d’Auguste et Louis Denayrouze, nés près des rives du Lot et d'Espalion , à plus de 200 km des côtes maritimes, il a été le premier d’Europe à se consacrer au scaphandre. Ses collections se sont enrichies au fil des années par des acquisitions, mais aussi grâce à des nombreux soutiens du Musée Océanographique de Monaco, du Musée national de la Marine (dépôts), de la Marine Nationale, des sociétés COMEX, ex-Elf Aquitaine, Spirotechnique, Cristal et Lama, de la BBC de Londres, et également grâce aux familles Rouquayrol, Denayrouze et Piel, ainsi qu’à des professionnels émérites et passionnés. . . .
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