Locality of Entraygues situated in North Aveyron - France
 
Recreational pursuits in the paths and tracks of Aveyron
 
A gastronomy with distinctive native flavours - Aveyron
 
Entraygues, the town of numerous Medieval vestiges - France
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
COUPIAC, LA VIE QUOTIDIENNE AU MOYEN AGE... DANS LE SUD AVEYRON Beautiful villages
Coupiac se trouve dans le sud Aveyron à 50 kilomètres d'Albi et à 65 kms de Millau , de Rodez et à quelques minutes de la vallée du Tarn. Ce petit bourg (population environ 350 habitants) est le chef-lieu de la Communauté de Communes des Sept Vallons, région de production du lait de brebis pour la fabrication du Roquefort dont les caves se trouvent à une cinquantaine de kilomêtres. Les points forts de ce petit coin de la France profonde est sa verdure, sa tranquillité, ses activités touristiques et... Le Château ! Ce village médiéval est dominé par son puissant Château inscrit des XIVe, XVe et XVIe siècles. A ne pas manquer non plus dans ce site dominant la vallée du Mousse, l'église Notre Dame de l'Assomption avec son tympan roman du XIe siècle. La chapelle Notre Dame du St Voile du XIXe siècle avec sa relique du voile de la vierge, le musée rural du bois et le lavoir du Telon, sont aussi des richesses architecturales rurales à découvrir. L'histoire de Coupiac se confond avec celle de son Château (14è siècle), ancienne possession des Comtes d'Armagnac. Gothique flamboyant dans son ensemble, le Château, imposant par ses dimensions, s'élève sur un roc au centre du village. Vous pourrez le découvrir au cours d'une visite guidée, assister aux animations et visiter les expositions du moment. Hébergeant le Syndicat d'Initiatives des 7 Vallons, le Château est le point de départ de la découverte de la commune. guidé par les hôtesses, vous pourrez visiter l'église, connaître l'histoire du tympan, découvrir la chapelle du Saint Voile et sa légende (ancienne chapelle du château décorée par les fresques Néobyzantines de Nicolas Greschny). En flânant au travers des ruelles du bourg, sur la place du centre, en longeant la façade de la maison Marty, le lavoir du Telon vous émerveillera. Plus loin, le Musée de la Marionnette vous émerveilera par son incroyable collection. A quelques 300 mètres. . .
CRESPIN ET LE PONT DE CIROU DANS LA VALLEE DU VIAURBeautiful villages
La commune de Crespin a une superficie de 1835 hectares et compte environ 300 habitants, cette population fait plus que doubler en été du fait des résidences secondaires. Bien que située sur le Canton de la Salvetat Peyrales les flux d’échanges se font essentiellement vers Naucelle situé à 5 km. La Vallée du Viaur marque fortement la morphologie et aussi la culture de la commune, de même que sa proximité avec l’axe RN88 est un atout incontestable. La commune est traversée de part en part sur 15 km par la RD58 sur laquelle sont situés 3 villages principaux : Crespin, Lespinassole au centre de la Commune et le Pont de Cirou au bord du viaur et du département du TARN. Une quinzaine de petits hameaux composent également la Commune. La Commune comprend deux paroisses avec deux églises. Le prieuré de Crespin dépendait de l’abbaye de la Chaise Dieu et il est fort probable que les religieux de cet ordre en soient les fondateurs au 15ème siècle. Lespinassole était le prieuré de Notre Dame, église qui fut construite en 1416. Histoire La commune de Crespin écrit son histoire sur les traces de son citoyen le plus célèbre, l'écrivain occitan Jean Boudou (1920-1975). L'auteur qui repose au cimetière du village, laisse derrière lui une oeuvre considérable qui fit dire à Georges Kremnitz un universitaire allemand : « Boudou est l'un des écrivains majeurs du monde moderne. S'il avait écrit dans une langue dominante, il serait aujourd'hui connu de partout ». Auteur de contes ayant pour cadre la vallée du Viaur natale, Jean Boudou écrivit aussi des romans et des poèmes. Afin de vulgariser son oeuvre, les éditions du Rouergue ont entrepris de traduire en français l'intégralité de ses écrits. Légende Selon la légende, la source du roc de Lespinassole ne coule que vers minuit la nuit de la saint-Jean. Sites naturels Panorama sur la vallée du Viaur à partir du Bouissou Site du pont. . .
CASTELNAU-PEGAYROLS, VILLAGE MEDIEVAL DE L'AVEYRONBeautiful villages
Accroché sur le versant sud du plateau du Lévézou, ce village considéré parmi les villages de caractère de l'Aveyron domine de ses 800 mètres le magnifique paysage de la vallée de la Muse et un immense panorama sur les Causses qui s'étend à perte de vue, des Cévennes à la Montagne Noire. Le village de grès rose, bâti en forteresse autour de son château , est resté quasiment intact derrière ses remparts. Le château, l'un des plus anciens châteaux forts du Rouergue, les deux églises à la grandiose simplicité et le magnifique prieuré sont des témoins de la splendeur de l'art roman. La commune de Castelnau est composée de 3 villages, Castelnau, Estalane et Castelmus, et de fermes isolées. Un étonnant ensemble hydraulique du Moyen-Age alimentait Castelnau en eau, contrôlait l'irrigation des champs et surtout faisait fonctionner trois moulins. Il a été classé en 1996, par le World Monument Watch, parmi les cents monuments mondiaux à protéger. Il est actuellement en cours de restauration. Couronné de son château féodal , le bourg médiéval de Castelnau, au pittoresque lacis de vieilles rues et de maisons anciennes, encore enclos de son enceinte flanquée de tours, réserve à l'amateur d'art et d'histoire, la découverte d'un riche patrimoine architectural. L'HISTOIRE La situation de Castelnau, posé sur un contrefort du Lévézou, verrouillant la vallée de la Muse et dominant la plus grande partie du pays alentour, permet de comprendre quelle fut jadis l'importance militaire de cette place forte (castrum) toujours jalousement gardée. En sept siècles, du XIème au XVIIème date de la fin des guerres de religion en Rouergue, elle ne changea qu'une seule fois de maître, par la force des armes. Les seigneurs de Castelnau furent assez hauts personnages pour marquer de leur puissance non seulement l'histoire de leur pays, mais bien souvent l'histoire de France. . . .
MUR DE BARREZ EN CARLADEZ ENTRE ROUERGUE ET AUVERGNEBeautiful villages
Propriété des comtes de Rodez vers 1217, la cité fut à deux reprises entre les mains des anglais lors de la guerre de Cent Ans (en 1373 et 1418) avant de subir l'assaut des calvinistes de 1574 à 1590. Ce qui engendra la destruction du château en 1620 sur ordre de Richelieu, craignant que la forteresse ne contribue à favoriser l'expansion d'une rébellion contre le royaume. La ville offrait alors un visage plutôt cossu ; aux nombreuses foires attirant marchands, négociants et paysans du Carladez , mais aussi de Rouergue et d'Auvergne, s'ajoutaient les activités liées à la présence d'un certain nombre d'institutions religieuses et d'une petite bourgeoisie locale d'avocats et de notaires. En 1643, les Grimaldi de Monaco héritèrent de la seigneurie de Carladez , après avoir reçu celle de Carlat dont elle dépendait. Le Carladez demeura propriété des Grimaldi jusqu'en 1789. Deux ans plus tard, le débat fit rage entre les tenants d'un rattachement du Barrez (partie méridionale du Carladez ) au nouveau département du Cantal, ou bien à celui de l'Aveyron. C'est la position des députés Lambel et Bô qui l'emporta, à savoir le rattachement à l'Aveyron : l'ancienneté des liens tissés avec Rodez , la difficulté d'accéder à Aurillac , la compétence, au XVIIIe siècle, de Villefranche-de-Rouergue en matière politique et financière ont joué dans cette décision. Mur-de-Barrez, chef-lieu de canton, est situé à 800 m d’altitude aux pieds des Monts du Cantal dans la région historique du Carladez : pays de marche entre Rouergue au sud et Auvergne au nord, il connaît encore cette ambivalence, tout en faisant partie de la région Toulouse Midi-Pyrénées, il se reconnaît Auvergnat, par ses coutumes, son architecture, sa géographie. La Tour de Monaco La Tour de Monaco, tour-porche, est l'un des rares éléments subsistants de la fortification de la ville (1437 convention entre Bonne de Berry. . .
LIVINHAC-LE-HAUT, ENTRE ROUERGUE ET QUERCYBeautiful villages
Livinhac le haut est un village de l'Aveyron, situé à 5 kilomètres de Decazeville , au nord ouest du département, dans la région Midi Pyrénées, entre Rouergue et Quercy. Origine du nom Livinhac le haut : C'est à partir d'un nom gallo-romain Lévinius que se serait formé le nom Livinhac à travers les âges. La « villa » (ou le domaine) s'appelait alors Levianiacum. Le suffixe « ac » est l'héritage gaulois « accos », latiné en 'acum. En 949, notre village portait le nom Léviniago dans le cartulaire de Conques. L'orthographe de notre village, s'est écrit aussi Lévignac (avant la Révolution). La désignation le « haut » fut ajoutée pour différencier notre village avec Livinhac le bas, en aval de Capdenac , lui aussi sur le Lot. Lieux et Monuments Le Bournac est aussi d'origine gallo-romain (Burnacum : du gaulois Burnus), à voir aussi le lieu dit Chaunac. Le lieu dit Marcenac tient son nom des seigneurs, venus du nord de l'Aveyron. Ces terres s'appelaient avant 1328 : Sahuguière. Histoire locale Les trois principaux seigneurs sont le Prévôt de Conques , le Seigneur de Monmurat et le seigneur de Marcenac. Quelques seigneurs comme ceux de Boisse, de Bouillac, de Molynerie possédaient quelques biens sur notre commune. Avant 1780, notre village s'étendait au delà du Lot sur la rive gauche ; les lieux dits, le Mas de Parras, Revignette, La vitarelle, Cahuac, St Roch, Bousquiés, le Roustit faisaient partie des 23 hameaux qui étaient séparés par le Lot de notre paroisse. C'est après un triste accident survenu en traversant le Lot , sur un bac et sur la requête des habitants que fut érigé une nouvelle paroisse à St Roch, ainsi Livinhac se séparât de ses hameaux rives gauches. Les limites de notre commune s'arrêtait alors en longeant le Lot : en amont, au Roc de Gerle et en aval au Four Haut. Quelques années plus tard, les hameaux comme Le Four Bas, Montjaux, Penchot,. . .
SENERGUES, DERNIERE ETAPE POUR LE PELERIN DE ST-JACQUES DE COMPOSTELLEBeautiful villages
Situé sur un plateau granitique, Sénergues constitue la dernière étape pour le pèlerin de St-Jacques de Compostelle avant de descendre vers Conques . Cette commune est, de nos jours, le résultat de la fusion, en 1791, de trois paroisses : celle de Sénergues, celle de Notre Dame d'Aynès-Montarnal-Lagarde et celle de Saint Sulpice-Pomiès. La commune offre un cadre des plus agréables : la forêt départementale de la Borie apparaît comme un paradis pous les randonneurs et la vallée du lot réserve au voyageur la découverte de nombreux sites pittoresques. Sénergues possède cinq églises et chapelles ouvertes au public, neuf cloches (dont celle de Montarnal jugée comme la plus ancienne du Rouergue, voire du sud-ouest), quatre châteaux ou logis castraux (on remarquera que le château de Sénergues appartient depuis toujours à la même famille), la trace de dix-huit moulins. Voir aussi notre article : La Ferme des Autruches à Sénergues
CONQUES : TRESORS, ABBATIALE ET SITE D'EXCEPTIONBeautiful villages
Des vallées verdoyantes, des ruisseaux et, au détour d'un cirque, le bourg se dresse. Monumental. Vient le faubourg. Encore un effort, et Conques, classée parmi les Plus beaux villages de France , s'impose aux visiteurs. Une première halte au point de vue du Bancarel permet de mesurer l'ampleur de la beauté du bourg. Etape majeure pour les pélerins sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle , il est d'un autre temps. Les curieux découvrent un patrimoine architectural miraculeusement épargné par les époques. Sur le versant ensoleillé, une ceinture de murailles se dresse, percée de portes fortifiées et flanquée de quelques tours. Elles délimitent un réseau de ruelles qui desservaient, autrefois, les lieux saints et les différents quartiers d'habitation. Préservée au cours des âges des destructions massives ou des rénovations, l'architecture civile se caractérise par la diversité des matériaux utilisés : schistes, grès rose et les fameuses toitures en lauze. Dépaysement assuré pour les visiteurs ou les pèlerins. Ces derniers y sont accueillis depuis le XIe siècle. Pour se balader dans les rues pavées, il faut quand même prévoir de bons souliers, voire même un bon bâton de marche. Pourquoi ne pas se rafraîchir à la fontaine du Plô qui jouxte le parvis de l'abbatiale. Un petit secret : son eau aurait, paraît-il, des vertus admirables... Parsemés tout au long de l'itinéraire, les artisans ne se font pas prier pour démontrer que le travail manuel a plein de ressources. Ils conservent le savoir-faire ancestral, comme le maroquinier, le fabriquant de savon, le sculpteur sur bois, la dentellière, la tapissière, la calligraphiste, entres autres. Au détour de ce lieu chargé d'histoires, celle qui vole la vedette, c'est l'imposante abbatiale Sainte-Foy. Edifice majeur de l'architecture romane, il s'agit d'un vaisseau de pierres qui surprend par son élévation intérieure. L'étage des tribunes permet d'admirer. . .
BELCASTEL : UN DES PLUS BEAUX VILLAGES DE FRANCEBeautiful villages
Un site naturel d'exception Situé au bord de la rivière aveyron , Belcastel est aujourd'hui un des plus beaux villages de France. Cerné de pentes boisées et superbement circonscrit par le relief, ses maisons s'étagent au pied de l'imposant château fort. Hier avec un patrimoine quasi à l'abandon, Belcastel vit aujourd'hui une deuxième jeunesse. Cela, le village le doit à Fernand Pouillon, architecte mondialement connu qui, de 1975 à 1982, mit son talent et sa passion pour réhabiliter le château du XIIe siècle. parallèlement, s'effectue la remise en valeur de tout un patrimoine : métiers à ferrer, four banal, vieilles maisons du Xe au XVIIIe siècle… Belcastel sort de ses ruines et prend un nouvel essor pour devenir un des points forts touristiques de l'Aveyron. Château fort et site du roc d'anglards En plus de son château restauré, Belcastel dispose de bien d'autres richesses, la qualité architecturale de son vieux bourg tout d'abord, son église avec le tombeau d'Alzias de Saunhac, baron du village, son vieux pont datant du XVe siècle, mais aussi le site du roc d'anglards. Motte féodale, ce rocher était coiffé jadis par les ruines d'un fortin qui constituait l'avant poste fortifié du château. avec la volonté de sauver de l'oubli ce témoin du passé, la municipalité a décidé de rénover cet ouvrage. A visiter absolument ! Les caves, les escaliers taillés à même le roc ont été dégagés, laissant apparaître 'feuilles de fougères' ou 'arêtes de poissons' qui semblent indiquer que cet édifice serait contemporain du premier château de Belcastel datant des Xe et XIe siècle. De plus, ce site, avec sa grotte du Lourdou, offre une vue incomparable sur la vallée sauvage de l'aveyron qui serpente majestueusement une centaine de mètres en contrebas. Vidéo diffusée par : Cap Sud Ouest
LA CAVALERIE, CITE TEMPLIERE ET HOSPITALIEREBeautiful villages
La Cavalerie, carrefour historique et village étape du Larzac , possède un riche patrimoine légué par les Templiers et Hospitaliers du XIIème à 1445, date à laquelle furent érigées les fortifications. Ces fortifications viennent de connaître une importante réhabilitation nécessitant 12 ans de travaux, lui valant en 2009 une reconnaissance nationale à travers 2 prix : le 1er prix national des Rubans du Patrimoine et la Marianne d'Or. Implantée au coeur du Larzac à proximité immédiate du Grand Viaduc de Millau, desservie par l'A75 (sortie 47), au carrefour de deux grandes voies de circulation, le plateau du Larzac de type karstique fait partie des "Grands Causses " adossé au flanc sud du Massif Central. Terre marquée par l'histoire au point de rencontre des bassins de Millau, Saint-Affrique et Roquefort. La Cavalerie fait partie du Grand Site Midi Pyrénées, Viaduc de Millau au titre du circuit Templier et Hospitalier du Larzac. HISTORIQUE Situé au nord du plateau du Larzac , La Cavalerie a été créé au XIIe siècle par les Templiers de la commanderie de Sainte-Eulalie, installés sur le plateau du Larzac dès 1152. Cavalaria en occitan, désignant les chevaliers du Temple ! Ces deniers s'installent d'abord à un kilomètre et demi du village actuel, en bordure de la route principale qui traverse le Larzac , appelée « cami romieu », la route des pèlerins au lieu-dit Lestrade. Suite à un conflit avec la ville de Millau, les Templiers construisent un nouveau village sur le site actuel en obligeant les populations à s'y installer. Autour de 1180 apparaît la mention de l'église Sainte-Marie de La Cavalerie. L'église Sainte-Marie était incluse dans la " maison " les Templiers de Sainte-Eulalie à La Cavalerie. Elle comprenait une série de bâtiments autour d'une petite cour intérieure : église avec son cimetière, logis, tour carrée, et bâtiments agricoles, accessibles par une porte. Le village. . .
VIALA-DU-PAS-DE-JAUX, VILLAGE TEMPLIER DU LARZACBeautiful villages
A quelques lieues de la commanderie en remontant sur le plateau, en direction de Roquefort , sur la vaste lande du Larzac se découpe dans le ciel la fière Tour du Viala. C'est en effet de très loin, en venant de Sainte-Eulalie , que l'on aperçoit au-dessus de l'horizon, l'imposante tour grenier des chevaliers hospitaliers du Viala du Pas de Jaux. Le site du Viala du Pas de Jaux fut acquis par donation à l'ordre religieux des Templiers dès 1150. ("Jaux" vient du latin "jovis" : Jupiter). Il s'agissait d'un domaine agricole important, au milieu duquel se trouvait un ensemble d'habitations et de défenses rattaché à la Commanderie de Sainte-Eulalie-de-Cernon. La tour carrée, de 27 m de hauteur, la plus grande tour grenier construite sur le Larzac (vers 1430), a été la première fortification élevée pour emmagasiner les redevances en nature, en particulier les grains. Elle avait pour vocation de protéger les habitants du Viala, qui, parce pas assez nombreux, n'ont pu construire de remparts, et se trouvant trop éloignés de Sainte-Eulalie ont construit avec l'accord du commandeur, ce puissant refuge. Tous pouvaient y trouver place en cas de besoin, et mettre à l'abri leurs biens les plus précieux et leurs animaux dans un enclos. Elle servit aussi à abriter la population du Viala pendant la guerre de Cent ans. Une couronne continue de mâchicoulis donne à cette "vigie" une physionomie guerrière. Il est possible d'accéder au sommet de cette tour, en cours de restauration, pour jouir d'un vaste panorama : à proximité terres cultivables et au lointain terres de parcours. L’église est construite vers 1315. Vers 1430, les habitants du village obtiennent le droit d'ériger une tour-grenier pour se protéger des pillards, Sainte-Eulalie-de-Cernon étant trop éloignée. Tour hospitalière du XVe siècle est la plus haute et la plus importante tour-grenier du Larzac , 27 mètres de haut, couronnée d'un mâchicoulis. Un logis. . .
 
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