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Actualités en Aveyron
MUSÉE DE GÉOLOGIE PIERRE VETTER A DECAZEVILLECulture
Au cœur de l’ancien bassin houiller de Decazeville , le musée géologie Pierre Vetter à Decazeville , présente toute la richesse géologique de l’Aveyron (roches, minéraux, fossiles) ainsi que l'histoire de l'exploitation du charbon à Decazeville. Les roches et les paysages, les minéraux et les minerais du sous-sol, les fossiles qui nous replongent dans ce qu'était notre Terre il y a des millions d'années... Une large partie du musée est consacrée aux nombreux fossiles de plantes découverts à Decazeville au cours de l’exploitation du charbon. Vieux de 300 millions d’années, ces fossiles sont les vestiges d’une étrange forêt tropicale à l’origine de la formation de la houille. A découvrir notamment, le reste d’un tronc d’arbre de 4 mètres de hauteur, pièce unique en Europe. Des maquettes illustrent la faune de cette époque lointaine où Decazeville était situé sous l'équateur. L’épopée du charbon est également présentée, depuis sa formation jusqu’à son exploitation par l’homme, notamment à ciel ouvert. De remarquables maquettes du 19ème siècle, dont certaines furent présentées lors de l’exposition universelle de Paris en 1900, illustrent la géologie du Bassin. Des expositions temporaires sur des sujets scientifiques variés sont proposées régulièrement ainsi que des conférences, des ateliers pour les enfants et des sorties sur le terrain. Qui était Pierre Vetter Pierre Vetter, né 4 octobre 1919 dans la Loire-Atlantique, décédé le 31 janvier 1998 est un géologue diplômé de la Faculté des Sciences de Toulouse. Il débuta sa carrière professionnelle en 1947 aux Houillères du Bassin d’Aquitaine, afin d’assurer l’étude géologique des bassins houillers de Decazeville et de Carmaux. En 1968, il soutint une thèse de Docteur ès Sciences sous le titre : « Géologie et Paléontologie des bassins houillers de Decazeville , Figeac et du Détroit de Rodez ». Désireux de préserver les roches et les fossiles qu’il collecta inlassablement tout au long de. . .
MUSEE DES ARTS ET METIERS TRADITIONNELS DU ROUERGUE: SALLES LA SOURCECulture
Créé en 1979 dans le cadre de la Charte culturelle conclue entre l’Etat et le département de l’Aveyron, le musée du Rouergue de Salles la Source est aménagé dans les magnifiques bâtiments d’une ancienne filature de laine et manufacture de drap de pays : maçonnerie en pierres de tuf calcaire, colonnes de pierre et de bois, charpente en carène de vaisseau, à la Philibert. Le musée de Salles-la-Source présente les arts et métiers traditionnels du Rouergue. Il est organisé en quatre sections : • Machines d’autrefois : moulins à blé, à huile, à foulon (pâte à papier), martinets pour battre le cuivre, moulins ressaires (pour scier le bois), pressoirs à huile, à vendange ou à fromage... Cette exposition permet d’énumérer et de retrouver les principes mécaniques de base : le levier, le coin, la vis, les engrenages, l’arbre à cames, la bielle-manivelle, le contre-poids, le ressort, etc. • L’homme et le monde minéral : l'eau, le feu, la mine, les matériaux de construction et de couverture, la terre cuite, le plâtre, le verre, le fer (forge, clouterie, horlogerie, coutellerie), le cuivre, les autres métaux ... • L'homme et le monde végétal (le musée de l'agriculture et des métiers du bois) : le travail de la terre, les céréales, le foin, le chanvre, la châtaigne, les variétés fruitières locales, la vigne et le vin, la vannerie, le bûcheron, boscatièrs e carbonièrs, le sabotier, le charron, le menuisier, le charpentier, le fabriquant de chaises, etc. • L’homme et le monde animal : la chasse, la pêche, la maréchalerie, les chevaux, les bovins (les jougs, les attelages, la transhumance et la vie dans les burons de l’Aubrac), les ovins (cabane de berger, la laine, l’industrie fromagère de Roquefort), les caprins, les activités du cuir (tannerie, bourrellerie, ...) les porcs, les volailles, les abeilles, etc. • Par ailleurs, le musée présente deux expositions complémentaires : - au rez-de-chaussée,. . .
LE MUSEE FENAILLE DE RODEZCulture
Musée d'archéologie et d'histoire du Rouergue ou le "petit Louvre" de l'Aveyron. Créé il y a 170 ans par la société des lettres sciences et arts de l'Aveyron, le musée s'est patiemment construit grâce à la générosité de ses 1000 donateurs. Ce lieu privilégié appartenait déjà à la population qui en a toujours pris soin, comme pour péserver son "héritage" et son "âme". Maurice Fenaille, pionnier de l'industrie pétrolière et grand amateur d'art, fait don en 1937 de l'hôtel de Jouéry pour accueillir le musée. Ce collectionneur avisé a été mécène de Rodin et des musées célèbres comme le Louvre, Carnavalet, les Arts Décoratifs. Cette traversée dans le temps (de -300 000 ans au XVII ème siècle) débute par une collection unique, celle des statues-menhirs. La plus célèbre est la Dame de Saint-Sernin , exposée dans les plus grandes capitales européennes : à Copenhague, à Paris, à Bonn, à Athènes... Cette collection de statues-menhirs rouergate est la plus ancienne et la plus importante en France. Elle compte plus de 120 monuments répartis dans les 3 départements de l'Aveyron , du Tarn et de l'hérault. Le musée Fenaille qui offre la plus grande collection française des représentations de l'homme "grandeur nature" dispose de 19 pièces dont 17 exposées dans le musée. Elles mesurent de 0.85 cm à 2m10 de haut et pèsent de 90 à 870 kilos. La datation des pièces rouergates est délicate, toutes ayant été retrouvées isolées en pleine nature sans éléments permettant d'en préciser la chronologie. En comparant certains attributs des statuts avec les objets trouvés en fouille, on peut proposer avec vraisemblance une fourchette couvrant la période comprise entre 3500-2200 avant J-C ( Chalcolithique ou Néolithique final ). Sans aucun doute, vous découvrirez l'un des plus beaux musées archéologique de France ! A voir également : LA VALLEE DE L'AVEYRON, DES RACINES DE PIERRES Renseignements. . .
DECOUVREZ NOTRE REGION - L'OCCITANIE PAR NATHALIE PHILIPPECulture
Voici le site de Nathalie PHILIPPE sur la région Occitanie qui nous fait partager l'authenticité, le patrimoine, la culture et l'art des 13 départements qui composent l'Occitanie. L'Ariège (09), L'Aude (11), L'Aveyron (12) , Le Gard (30), La Haute-Garonne (31), Le Gers (32), L'Hérault (34), Le Lot (46), La Lozère (48), Les Hautes-Pyrénées (65), Les Pyrénées-Orientales (66), Le Tarn (81), Le Tarn-et-Garonne (82) www.tourismeetpatrimoineenoccitanie.fr
LE MUSEE DU COUTEAU DE LAGUIOLECulture
Historique du couteau des origines à nos jours. Présentation des différents métiers de la coutellerie au travers des vieux outils d'autrefois. Exposition d'outils tranchants et d'objets forgés se rapportant aux métiers d'antan. La plus belle collection au monde de couteaux Laguiole enfin exposée au public. Devant le musée, la sculpture monumentale du plus grand Laguiole du monde: 10 tonnes - 6 mètres. La visite du Musée de Laguiole vous propose :
  • Un important panoramique composé de planches didactiques vous explique l’origine et l’évolution du couteau de Laguiole.
  • Reconstitution d’ateliers d’époque.
  • Présentation d’une importante collection privée de couteaux de Laguiole anciens, dont une grande partie sont des couteaux de Laguiole d’exception.
  • Des milliers d’outils forgés et tranchants provenant de tous les corps de métiers d’autrefois, objets insolites.
  • Tous les jours de semaine, notre forgeron travaille devant vous, il met en œuvre les seules lames Damas forgées à Laguiole ainsi que des couteaux d’Art et de Collection.
Voir aussi nos articles : LA COUTELLERIE DE LAGUIOLE L'HISTOIRE DU COUTEAU DE LAGUIOLE LAGUIOLE SUR LES PLATEAUX DE L'AUBRAC Plus d'infos sur le site : www.musee-laguiole.com
LA POTERIE DU DON DU FELArt
Nigel et Suzy ATKINS ont ouvert fin juillet 2007 leur nouvelle galerie, avec de superbes créations de poterie d’art au Don du Fel, entre Entraygues et Montsalvy. Ils étaient installés depuis 1977, non loin de là, mais dans le Cantal. A la fois, poterie et galerie, le nouveau bâtiment attire toujours plus de monde, conquis par les créations de Suzy mais aussi par les créations d’une vingtaine d’artistes du monde entier. En 30 ans, la poterie du Don est devenue le nouveau pôle européen de la céramique contemporaine, pôle culturel mais aussi économique et touristique. La poterie de Suzy et Nigel Atkins a quitter son site emblématique du Don, sur la commune de Sénezergues, pour se réinstaller sur les hauteurs du petit village du Fel , à quelques kilomètres de Montsalvy , mais déjà dans le département de l’Aveyron. Lancé en septembre 2007 sous maîtrise d’ouvrage de la communauté de communes d’Entraygues , le chantier d’aménagement de la nouvelle poterie attire déjà les curieux, tant l’architecture des bâtiments en construction paraît audacieuse et inhabituelle. Le nouveau “pôle européen de la céramique contemporaine”, avec ses ateliers et espaces de vente ou d’exposition, a ouvert ses portes au public sur un site rebaptisé “Le Don du Fel”. Voilà plus de six ans que Nigel Atkins a entamé des démarches pour envisager ce déménagement. Il raconte avoir d’abord rencontré la communauté de communes du pays de Montsalvy , avec l’idée de s’installer en bordure de la RD 920, près du centre du Veinazès , sur la commune de Lacapelle-del-Fraïsse (entre Lafeuillade et Montsalvy ). Mais l’étude de faisabilité diligentée par l’intercommunalité a conclu que le site n’était pas approprié pour un tel projet. Le temps passant, et faute d’avoir pu identifier un autre lieu d’accueil dans le Cantal, l’entrepreneur s’est tourné vers la commune voisine du Fel (150 habitants), où il a reçu un accueil enthousiaste du maire et conseiller général Jean-François. . .
LE MUSEE ARCHEOLOGIQUE DE BANASSAC Culture
Le Musée archéologique de Banassac nous rappelle le passé glorieux de ce village gallo-romain. La salle d’exposition a ouvert ses portes en 1989 à l’initiative de l’Association archéologique de Banassac, sous la direction de M. Gilbert Fages. C’est grâce à la production de poteries sigillées (signées), entre le Ier et le IIIe siècle après J.C., que le bourg devient un centre économique important, au sein de l’Empire romain : on a retrouvé des céramiques provenant de ses ateliers jusqu’en Hongrie et en Pologne. Banassac est encore un pôle majeur dans la Gaule mérovingienne, comme le prouve la présence d’un atelier monétaire royal des Francs d’Austrasie. Plusieurs centaines de pièces de monnaies (en or et en argent) issues de Banassac sont aujourd’hui conservées dans le monde. Présentation de la commune de Banassac : Banassac est située au confluent de l’Urugne et du Lot. Le village est bâti sur un vicus (petite agglomération Gallo-Romaine). La commune compte une vingtaine de hameaux, s’étendant de part et d’autre du Lot , et des ruisseaux de l’Urugne et le Saint Saturnin. Son territoire est une terre de contraste où se cotoient le calcaire du causse , le grés rouge de la vallée et le basalte des contreforts de l’Aubrac. D’origine gallo-romaine, Banassac était à cette époque un important centre de fabrication de céramiques sigillées. Banassac fut également, à l’époque mérovingienne, un centre de frappe de monnaie. Histoire de Banassac : Banaciacum, village de potiers L’époque romaine a laissé de nombreux vestiges dans le pays gabale, qui a d’ailleurs donné son nom au Gévaudan. Les trois sites majeurs du triangle gallo-romain sont Lanuéjols, Javols et Banassac (Banaciacum). La paix instaurée en Gaule durant les trois premiers siècles de notre ère a permis le fort développement d’une industrie : ce fut l’âge d’or de la céramique. Banaciacum était ainsi. . .
L'EGLISE ROMANE DE PERSE A ESPALIONCulture
L'Eglise Romane de Perse ou chapelle Saint-Hilarian-Sainte-Foy, a été bâtie entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe. L'église de Perse fut église paroissiale d'Espalion jusqu'à la construction, au XVIe siècle, de l'église Saint-Jean-Baptiste (actuellement Musées des Arts et Traditions populaires et du Scaphandre ) au centre du bourg fortifié. L'église de Perse était située sur l'un des chemins de Compostelle menant du Puy-en-Velay à Conques. Le portail, avec son archivolte monumentale et son tympan, est avec celui de Conques : un des deux seuls exemples de grande décoration sculptée que conserve le Rouergue de l'époque romane. Le tympan proprement dit illustre le thème de la Pentecôte : la Vierge Marie reçoit le Saint-Esprit sous la forme dune colombe et des langues de feu se dirigent vers les apôtres au nombre de dix. Au linteau monolithe se mêlent confusément les thèmes de la Pesée des âmes et du Jugement dernier : au centre, au-dessous des deux plateaux de la balance dont le fléau a disparu, un défunt est étendu sur sa couche, son âme est représentée par un corps nu que se disputent anges et démons. A droite, dans une mandorle, le Christ est entouré des symboles des quatre évangélistes : l'aigle pour Jean, le taureau pour Luc, le lion pour Marc et l'homme pour Mathieu. A gauche, un damné est précipité dans la gueule du Léviathan à l'entrée de l'Enfer où trône Satan. D'autres éléments sculptés attirent l'attention : l'Adoration des Rois mages en haut et à gauche du portail, une belle Vierge à l'enfant inspirée de l'école auvergnate, à droite au-dessus de la petite porte. On compte une couronne d'une quarantaine de modillons sous la corniche. Pour apprécier l'élégance du chevet polygonal, il faut l'observer, en contrebas, des bords du ruisseau. A l'intérieur, l'arc triomphal orné de chapiteaux sculptés ouvre sur un choeur terminé par une abside à cinq pans couverte d'une voûte en cul-de-four. Ouverte toute. . .
L'AVEYRON, LE DEPARTEMENT OU L'ON VIT LE MIEUX ?Culture
Schématiquement, la France de la santé est coupée en deux : "surmortalité" au nord, où l'on meurt plus jeune et plus souvent de maladies liées à l'alcool et au tabac, et "sous-mortalité" au sud, notamment en Rhône-Alpes et dans le Sud-Ouest. Dans cette dernière région, "les traditions culturelles et les habitudes alimentaires se sont toujours traduites par de bons indicateurs de santé publique, analyse le Dr Françoise Cayla, directrice de l'Observatoire régional de la santé de Midi-Pyrénées. Et si les départements de l'Aveyron et de la Haute-Garonne obtiennent des résultats particulièrement remarquables, c'est parce qu'ils présentent les plus faibles taux de précarité sociale de la région". Une précarité synonyme de mauvaise santé. Pourtant, quatre départements franciliens, où la pauvreté côtoie la richesse (Val-de-Marne, Essonne, Yvelines et Hauts-de-Seine), parviennent à se hisser parmi les dix premiers de notre classement. Publié par L'Express le 18/06/2008 Les sources de L'Express : L'espérance de vie : en années, au 1er janvier 2002. Insee, 2008. La surmortalité : taux de mortalité liée aux comportements individuels (alcool, tabac, suicides et morts violentes), pour 100 000 habitants. Atlas de la santé en France, éd. John Libbey, 2000.
LE MOULIN DE TERRAL SUR L'AUBRACCulture
Le Moulin de Terral est l’un des 15 moulins connus à ce jour qui s’échelonnaient le long de la Boralde de Saint-Chély , boralde étant le nom générique des rivières de l’Aubrac qui alimentent la rive droite du Lot. L’acte de fondation de Terral remonte à 1312. Cette année-là, Hugues Cabrolié et sa femme Raymonde, habitants du château de Salgues, obtiennent du baron de Calmont, seigneur de cette région et maître des cours d’eau non navigables, l’autorisation de construire en ce lieu un moulin de 3 ou 4 meules. Le moulin, bien que propriété des Cabrolié, avait un caractère banal : les habitants des environs étaient tenus d’y faire moudre leurs grains. Au début, les meuniers ne logeaient pas sur place. Terral se développera particulièrement à partir de la seconde moitié du XVII° siècle, sous l’impulsion de la famille Bonal, alliée aux Cabrolié. On doit certainement à Pierre Bonal la construction de la maison d’habitation. À partir de cette époque les meuniers résident sur le site. En 1704, Jean, fils de Pierre, fait construire la grange-étable. Le moulin à huile verra le jour vers le milieu du XVIII° siècle. En 1765, l’implantation des bâtiments était celle que nous connaissons aujourd’hui. Sans enfants, les derniers Bonal vendirent Terral en 1764. La même famille avait tenu le moulin pendant 4 siècles et demi. C’en sera fini des grandes dynasties. Plusieurs meuniers se succéderont jusqu’en 1911, date d’abandon du moulin après le décès de son dernier occupant, Guillaume Bouldoire. Situé dans un environnement particulièrement humide, le moulin à huile va se délabrer peu à peu. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, un feu mal maîtrisé embrase le moulin et détruit la toiture. Les murs ne tiennent plus et s’effondrent. Depuis 1998, l’association « Les Amis du Moulin de Terral » restaure le moulin. Ils ont déjà refait une partie des murs, reconstruit le toit, remis en état la meule à huile et le sol. La prochaine étape de la restauration sera la construction. . .
 
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