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12140 ENTRAYGUES-SUR-TRUYERE
Tél : +33 (0)5 65 44 50 01
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17 rue Aristide Briand - BP831
12008 RODEZ CEDEX
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Actualités en Aveyron
LE MUSEE DENYS-PUECH DE RODEZ
Culture
A quelques pas du musée Fenaille, vous pourrez visiter le musée Denys-Puech. La sculpture est leur lien principal. Denys Puech, grand prix de Rome en 1884, fut un éminent statuaire dont l’œuvre est imprégnée d’un goût pour l’antique. Depuis 1989, ce musée est le relais de la création moderne et contemporaine à travers une programmation d’exposition et d’acquisitions qui comprend entre autres les œuvres de François Bouillon, Michel Cure, Martine Damas, Rolino Gaspari, Bernard Pagès, Carmen Perrin, etc... François Morellet a ainsi réalisé Intégration, une sculpture qui orne le pignon des façades nord et sud du musée. Le musée fut fondé en 1903 par le sculpteur Denys Puech (1854-1942), qui fut un des sculpteurs officiels de la Troisième République. Le bâtiment fut réalisé en 1910 par l'architecte A. Boyer. Il dessina un rez-de-chaussée à larges baies pour mettre en valeur la collection de sculptures. La collection permanente présente, outre les œuvres du fondateur, celles d'artistes originaires de la région, notamment le peintre orientaliste Maurice Bompard (1857-1935) et du graveur Eugène Viala (1858-1913). Depuis 1987, des œuvres contemporaines sont également proposées au public dans les expositions temporaires.
La naissance du Musée
Dès 1903, le sculpteur Denys Puech forme le projet de réaliser à Rodez "un sanctuaire de l'art Aveyronnais". Après avoir offert à la Ville un fonds important de sculptures et de dessins, il convainc ses amis, le peintre orientaliste Maurice Bompard (1857-1935) et le graveur Eugène Viala (1858-1913), de faire don de quelques-unes de leurs oeuvres pour constituer les collections du nouveau musée. Ces œuvres sont actuellement réunies au rez-de-chaussée du musée autour des sculptures de Denys Puech.
Le Bâtiment
Un écrin pour abriter la donation de l'artiste C’est. . .
LA POTERIE DU DON DU FEL
Art
Nigel et Suzy ATKINS ont ouvert fin juillet 2007 leur nouvelle galerie, avec de superbes créations de poterie d’art au Don du Fel, entre Entraygues et Montsalvy. Ils étaient installés depuis 1977, non loin de là , mais dans le Cantal. A la fois, poterie et galerie, le nouveau bâtiment attire toujours plus de monde, conquis par les créations de Suzy mais aussi par les créations d’une vingtaine d’artistes du monde entier. En 30 ans, la poterie du Don est devenue le nouveau pôle européen de la céramique contemporaine, pôle culturel mais aussi économique et touristique. La poterie de Suzy et Nigel Atkins a quitter son site emblématique du Don, sur la commune de Sénezergues, pour se réinstaller sur les hauteurs du petit village du Fel , à quelques kilomètres de Montsalvy , mais déjà dans le département de l’Aveyron. Lancé en septembre 2007 sous maîtrise d’ouvrage de la communauté de communes d’Entraygues , le chantier d’aménagement de la nouvelle poterie attire déjà les curieux, tant l’architecture des bâtiments en construction paraît audacieuse et inhabituelle. Le nouveau “pôle européen de la céramique contemporaine”, avec ses ateliers et espaces de vente ou d’exposition, a ouvert ses portes au public sur un site rebaptisé “Le Don du Fel”. Voilà plus de six ans que Nigel Atkins a entamé des démarches pour envisager ce déménagement. Il raconte avoir d’abord rencontré la communauté de communes du pays de Montsalvy , avec l’idée de s’installer en bordure de la RD 920, près du centre du Veinazès , sur la commune de Lacapelle-del-Fraïsse (entre Lafeuillade et Montsalvy ). Mais l’étude de faisabilité diligentée par l’intercommunalité a conclu que le site n’était pas approprié pour un tel projet. Le temps passant, et faute d’avoir pu identifier un autre lieu d’accueil dans le Cantal, l’entrepreneur s’est tourné vers la commune voisine du Fel (150. . .
LE MOULIN DE TERRAL SUR L'AUBRAC
Culture
Le Moulin de Terral est l’un des 15 moulins connus à ce jour qui s’échelonnaient le long de la Boralde de Saint-Chély , boralde étant le nom générique des rivières de l’Aubrac qui alimentent la rive droite du Lot. L’acte de fondation de Terral remonte à 1312. Cette année-là , Hugues Cabrolié et sa femme Raymonde, habitants du château de Salgues, obtiennent du baron de Calmont, seigneur de cette région et maître des cours d’eau non navigables, l’autorisation de construire en ce lieu un moulin de 3 ou 4 meules. Le moulin, bien que propriété des Cabrolié, avait un caractère banal : les habitants des environs étaient tenus d’y faire moudre leurs grains. Au début, les meuniers ne logeaient pas sur place. Terral se développera particulièrement à partir de la seconde moitié du XVII° siècle, sous l’impulsion de la famille Bonal, alliée aux Cabrolié. On doit certainement à Pierre Bonal la construction de la maison d’habitation. À partir de cette époque les meuniers résident sur le site. En 1704, Jean, fils de Pierre, fait construire la grange-étable. Le moulin à huile verra le jour vers le milieu du XVIII° siècle. En 1765, l’implantation des bâtiments était celle que nous connaissons aujourd’hui. Sans enfants, les derniers Bonal vendirent Terral en 1764. La même famille avait tenu le moulin pendant 4 siècles et demi. C’en sera fini des grandes dynasties. Plusieurs meuniers se succéderont jusqu’en 1911, date d’abandon du moulin après le décès de son dernier occupant, Guillaume Bouldoire. Situé dans un environnement particulièrement humide, le moulin à huile va se délabrer peu à peu. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, un feu mal maîtrisé embrase le moulin et détruit la toiture. Les murs ne tiennent plus et s’effondrent. Depuis 1998, l’association « Les Amis du Moulin de Terral » restaure le moulin. Ils ont déjà refait une partie des murs, reconstruit le toit, remis. . .
NOUVEAU RECORD MONDIAL POUR UN TABLEAU DE SOULAGE
Culture
Il y a quelques jours (Mars 2013), chez Christie's, à Londres, une oeuvre de Pierre Soulages , qui réside à Sète (Hérault), a été adjugée pour une somme de 3 812 240 euros (3 289 250 livres). De 2,02 mètres sur 1,56 mètres, elle a été réalisée le 27 mars 1961, sous les yeux du romancier Roger Vailland. Le prix de ce tableau constitue un nouveau record mondial pour un peintre contemporain. Notons que le musée Soulages , qui ouvrira ses portes au printemps prochain, à Rodez , abritera de nombreuses oeuvres de la période couvrant les années cinquante et soixante, les plus recherchées dans les ventes publiques.
LE MUSEE SOULAGES DE RODEZ
Culture
Le musée Soulages, en l'honneur du peintre français Pierre Soulages , labellisé Musée de France est un établissement public cofinancé par la communauté d'agglomération du Grand Rodez et partenaire du Ministère de la Culture et de la Communication, de la Région Midi-Pyrénées, du conseil général de l'Aveyron ainsi que de la ville de Rodez. Le musée se situe à Rodez , préfecture de l'Aveyron, en région Midi-Pyrénées. Il est construit sur le plateau du Foirail, aux portes du centre historique de Rodez et de la cathédrale Notre-Dame. Ouvert au public depuis le 31 mai 2014, il a été inauguré avec le président de la république François Hollande le 30 mai 2014. Le projet culturel et scientifique du musée Soulages est pensé de manière à croiser l'histoire de Pierre Soulages avec les différentes manifestations de sa création à savoir les peintures sur papier et sur toile, l'œuvre imprimée et les vitraux. « Il met en évidence des processus de la création artistique, la part de l'inattendu dans la recherche et, sans pédagogie banale, espère ouvrir les yeux, éveiller l'esprit sur ce qu'est la création artistique en général ». PS Les 1700 mètres carrés d'exposition permanente sont conçus pour accueillir la variété de l'œuvre de l'artiste. La lumière pénétrant l'espace muséal est parfaitement contrôlée afin de ménager des passages de pénombre où sont exposés les œuvres sur papier et Brous de noix, et des espaces plus éclairés pour les peintures et les cartons des vitraux de Conques. Aux salles hautes et claires succèdent d'autres plus basses et obscurcies produisant des ambiances lumineuses très différentes et sciemment alternée. Organisé autour de la technique et de la matérialité qui ont guidé la réalisation des œuvres présentées, le parcours muséographique est très libre. Il est ponctué de dispositifs d'aide à la visite : fonds documentaire, images, textes, films d'archives.. . .
LE MUSEE DU ROUERGUE A ESPALION
Culture
Le Musée du Rouergue, situé dans les anciennes prisons d'Espalion accueille diverses collections sur les arts et traditions populaires du Rouergue. Ce musée est situé place Pierre Frontin près de l'Hôtel de Ville. Le visiteur pouvait ainsi se faire une idée de l'univers carcéral du xixe siècle où les cachots et salles communes à promiscuité préjudiciable ont été remplacés par des cellules individuelles. En 2007, le musée présente une exposition sur les cuivres en Rouergue et une sur les poteries rourgates ainsi qu'une exposition temporaires sur les poids et mesures. Cette maison d'arrêt construite en 1838 fut le premier bâtiment cellulaire de France. Sa conception représentait un progrès considérable en ce qui concerne l'hygiène, la sécurité et la moralité. Les hommes se trouvaient dans l'aile droite, les femmes dans celle de gauche, le pavillon central servant de chapelle. Fermée en 1933, date de la centralisation des bâtiments carcéraux. Les cellules du premier étage sont réservées au fonds de la bibliothèque du Musée J.VAYLET, riche de plus de 6000 titres portant essentiellement sur les traditions, l'histoire et la langue d'Oc : son accés est uniquement réservé aux chercheurs.
Plus d'infos sur :
www.tourisme-espalion.fr
EXPOSITION D'AURELE AU MUSEE DENYS PUECH DE RODEZ
Culture
L’ART, C’EST LES AUTRES
Cet été, la Ville de Rodez accueille l’artiste-plasticien Aurèle pour une exposition/intervention inédite et exceptionnelle. Du 25 juin au 30 septembre, sous l’impulsion du Musée des Beaux-Arts Denys-Puech et des services culturels de la Ville, Aurèle signe une oeuvre ouverte, participative et collaborative aux dimensions monumentales intitulée « L’Art, c’est les Autres ». L’exposition consiste en l’installation, la transformation en direct et l’exposition-parcours éphémère dans l’espace public de quatre sculptures – GiantLostDog – acheminées par bateau de Shanghai pour l’occasion.
EXPOSITION DU 25 JUIN AU 30 SEPTEMBRE 2012
Vernissage le 13 juillet 2012
« L’Art, c’est les Autres » se déroule en deux phases : l’une participative, l’autre collaborative. Dans le cadre de la phase « participative » de ce projet, plusieurs dispositifs ont été mis en place. Ils ont pour but de faire participer l’ensemble de la communauté autour d’une question unique, chère à l’artiste, qui est: «Et vous, que voulez-vous transmettre aux générations futures?»
Ces dispositifs sont les suivants :
- l’ouverture d’une page Facebook et d’un flux Twitter où chacun est invité à déposer sa réponse à la question. - la création de «boîtes aux lettres» («LostDogBox») disposées un peu partout dans la ville de Rodez. - la réalisation d’un «micro-trottoir» («LostDogSideWalk») par un groupe de jeunes ruthénois où tout un chacun est invité à répondre à la question d’Aurèle. - l’affichage à travers la ville de posters représentant l’affiche originale du chien perdu d’Aurèle complétée par les messages de la communauté récoltés au cours de l’opération. - L’installation d’un micro-musée permettra de recueillir en direct les réponses des visiteurs à la question «. . .
LE MUSEE DU VEINAZES A LACAPELLE-DES-FRAISSE
Culture
Le musée du Veinazès présente sur plus de 500m² des ateliers ruraux, des outils et machines agricoles en état de fonctionnement ainsi que des expositions temporaires qui racontent l'histoire de l'ancien pays du Veinazès (actuel canton de Montsalvy ). Musée vivant, cet établissement propose des visites guidées au cours desquelles sont démarrés les différents tracteurs, moteurs, batteuses du début de l'industrialisation agricole locale. Situé à proximité de la RD 920, près de Lafeuillade-en-Vézie, en direction de Montsalvy. Native du Veinazès, la famille Coste a constitué une importante collection sur l'histoire du Veinazès: objets, machines agricoles, ateliers ruraux. Sur 500 m², le musée présente de nombreuses expositions temporaires afin de stimuler la curiosité et renouveler le plaisir du visiteur. Nouveautés 2008 : Espace 'Pommes de terre' (2008 : année internationale) et Espace 'Balances et poids'. La composition permanente se compose d'ateliers artisanaux intégralement reconstitués à leurs dimensions d'origine. L'exposition qui les accompagne honore la mémoire des artisans qui y ont travaillé: Louitou Couderc, menuisier-charpentier de Sansac-Veinazès, Justin Bioulac, le sabotier de Ladinhac et Roger Emérial, le forgeron de Lacapelle-del-Fraisse. A l'interieur du bâtiment, les expositions temporaires présentent des thématiques importantes autour d'une pièce exceptionnelle comme l'alambic du bouilleur de cru. L'exposition temporaire du moment présente des 'Radios et TSF' (1925 - 1960), l'avènement dans le monde rural de ces 'boîtes d'où sortaient des voix'. Le musée est accessible aux handicapés et un carnet de visite est offert à chanque enfant pour l'inciter à se poser des questions. Mais aussi en découvrant la vie des enfants d'autrefois.
Pour plus de renseignements :
Musée du Veinazès Lacaze 15120 Lacapelle del Fraisse Web : www.musee-veinazes.com. . .
L'EGLISE ROMANE DE PERSE A ESPALION
Culture
L'Eglise Romane de Perse ou chapelle Saint-Hilarian-Sainte-Foy, a été bâtie entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe. L'église de Perse fut église paroissiale d'Espalion jusqu'à la construction, au XVIe siècle, de l'église Saint-Jean-Baptiste (actuellement Musées des Arts et Traditions populaires et du Scaphandre ) au centre du bourg fortifié. L'église de Perse était située sur l'un des chemins de Compostelle menant du Puy-en-Velay à Conques. Le portail, avec son archivolte monumentale et son tympan, est avec celui de Conques : un des deux seuls exemples de grande décoration sculptée que conserve le Rouergue de l'époque romane. Le tympan proprement dit illustre le thème de la Pentecôte : la Vierge Marie reçoit le Saint-Esprit sous la forme dune colombe et des langues de feu se dirigent vers les apôtres au nombre de dix. Au linteau monolithe se mêlent confusément les thèmes de la Pesée des âmes et du Jugement dernier : au centre, au-dessous des deux plateaux de la balance dont le fléau a disparu, un défunt est étendu sur sa couche, son âme est représentée par un corps nu que se disputent anges et démons. A droite, dans une mandorle, le Christ est entouré des symboles des quatre évangélistes : l'aigle pour Jean, le taureau pour Luc, le lion pour Marc et l'homme pour Mathieu. A gauche, un damné est précipité dans la gueule du Léviathan à l'entrée de l'Enfer où trône Satan. D'autres éléments sculptés attirent l'attention : l'Adoration des Rois mages en haut et à gauche du portail, une belle Vierge à l'enfant inspirée de l'école auvergnate, à droite au-dessus de la petite porte. On compte une couronne d'une quarantaine de modillons sous la corniche. Pour apprécier l'élégance du chevet polygonal, il faut l'observer, en contrebas, des bords du ruisseau. A l'intérieur, l'arc triomphal orné de chapiteaux sculptés ouvre sur un choeur terminé par une abside à cinq. . .
LE MUSEE ARCHEOLOGIQUE DE BANASSAC
Culture
Le Musée archéologique de Banassac nous rappelle le passé glorieux de ce village gallo-romain. La salle d’exposition a ouvert ses portes en 1989 à l’initiative de l’Association archéologique de Banassac, sous la direction de M. Gilbert Fages. C’est grâce à la production de poteries sigillées (signées), entre le Ier et le IIIe siècle après J.C., que le bourg devient un centre économique important, au sein de l’Empire romain : on a retrouvé des céramiques provenant de ses ateliers jusqu’en Hongrie et en Pologne. Banassac est encore un pôle majeur dans la Gaule mérovingienne, comme le prouve la présence d’un atelier monétaire royal des Francs d’Austrasie. Plusieurs centaines de pièces de monnaies (en or et en argent) issues de Banassac sont aujourd’hui conservées dans le monde.
Présentation de la commune de Banassac :
Banassac est située au confluent de l’Urugne et du Lot. Le village est bâti sur un vicus (petite agglomération Gallo-Romaine). La commune compte une vingtaine de hameaux, s’étendant de part et d’autre du Lot , et des ruisseaux de l’Urugne et le Saint Saturnin. Son territoire est une terre de contraste où se cotoient le calcaire du causse , le grés rouge de la vallée et le basalte des contreforts de l’Aubrac. D’origine gallo-romaine, Banassac était à cette époque un important centre de fabrication de céramiques sigillées. Banassac fut également, à l’époque mérovingienne, un centre de frappe de monnaie.
Histoire de Banassac :
Banaciacum, village de potiers
L’époque romaine a laissé de nombreux vestiges dans le pays gabale, qui a d’ailleurs donné son nom au Gévaudan. Les trois sites majeurs du triangle gallo-romain sont Lanuéjols, Javols et Banassac (Banaciacum). La paix instaurée en Gaule durant les trois premiers siècles de notre ère a permis le fort développement. . .
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