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Mr et Mme OTT/BRUYERE
Hôtel du lion d'or
6, tour de ville
12140 ENTRAYGUES-SUR-TRUYERE
Tél : +33 (0)5 65 44 50 01
Fax : +33 (0)5 65 44 55 43
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Office du tourisme de l'Aveyron
17 rue Aristide Briand - BP831
12008 RODEZ CEDEX
Tél : +33 (0)5 65 75 55 75
Fax : +33 (0)5 65 75 55 71
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Actualités en Aveyron
L’ESPACE EDF TRUYERE DE COUESQUES
Culture
Ce site, exploité par EDF, est composé d'une centrale et d'un barrage construits entre 1945 et 1950. Un espace d'information de plus de 600 m a été aménagé pour permettre au grand public de découvrir de manière ludique et interactive l'histoire de l'hydroélectricité sur les vallées du Lot et de la Truyère , le fonctionnement des centrales et barrages , qui chaque jour produisent la première des énergies renouvelables: l'hydroélectricité. Ce nouveau lieu d'information est aménagé dans l'ancienne salle de commandes de la centrale EDF de Couesques sue la commune de Saint-Hippolyte. L'espace scénographique se dote d'un parcours pédagogique qui explique au travers de maquettes, d'écrans tactiles, de films et d'expériences, le fonctionnement des centrales et barrages. La vue sur la salle des machines de la centrale de Couesques vient clôturer un circuit riche d'enseignements. Le visiteur est invité à poursuivre la découverte en se dirigeant au niveau de la crête du barrage de Couesques , qui surplombe la centrale du même nom. Visites libres et visites guidées possibles.
Plus d'infos sur :
Espace EDF Truyère
LA POTERIE DU DON DU FEL
Art
Nigel et Suzy ATKINS ont ouvert fin juillet 2007 leur nouvelle galerie, avec de superbes créations de poterie d’art au Don du Fel, entre Entraygues et Montsalvy. Ils étaient installés depuis 1977, non loin de là , mais dans le Cantal. A la fois, poterie et galerie, le nouveau bâtiment attire toujours plus de monde, conquis par les créations de Suzy mais aussi par les créations d’une vingtaine d’artistes du monde entier. En 30 ans, la poterie du Don est devenue le nouveau pôle européen de la céramique contemporaine, pôle culturel mais aussi économique et touristique. La poterie de Suzy et Nigel Atkins a quitter son site emblématique du Don, sur la commune de Sénezergues, pour se réinstaller sur les hauteurs du petit village du Fel , à quelques kilomètres de Montsalvy , mais déjà dans le département de l’Aveyron. Lancé en septembre 2007 sous maîtrise d’ouvrage de la communauté de communes d’Entraygues , le chantier d’aménagement de la nouvelle poterie attire déjà les curieux, tant l’architecture des bâtiments en construction paraît audacieuse et inhabituelle. Le nouveau “pôle européen de la céramique contemporaine”, avec ses ateliers et espaces de vente ou d’exposition, a ouvert ses portes au public sur un site rebaptisé “Le Don du Fel”. Voilà plus de six ans que Nigel Atkins a entamé des démarches pour envisager ce déménagement. Il raconte avoir d’abord rencontré la communauté de communes du pays de Montsalvy , avec l’idée de s’installer en bordure de la RD 920, près du centre du Veinazès , sur la commune de Lacapelle-del-Fraïsse (entre Lafeuillade et Montsalvy ). Mais l’étude de faisabilité diligentée par l’intercommunalité a conclu que le site n’était pas approprié pour un tel projet. Le temps passant, et faute d’avoir pu identifier un autre lieu d’accueil dans le Cantal, l’entrepreneur s’est tourné vers la commune voisine du Fel (150. . .
LE MUSEE ARCHEOLOGIQUE DE BANASSAC
Culture
Le Musée archéologique de Banassac nous rappelle le passé glorieux de ce village gallo-romain. La salle d’exposition a ouvert ses portes en 1989 à l’initiative de l’Association archéologique de Banassac, sous la direction de M. Gilbert Fages. C’est grâce à la production de poteries sigillées (signées), entre le Ier et le IIIe siècle après J.C., que le bourg devient un centre économique important, au sein de l’Empire romain : on a retrouvé des céramiques provenant de ses ateliers jusqu’en Hongrie et en Pologne. Banassac est encore un pôle majeur dans la Gaule mérovingienne, comme le prouve la présence d’un atelier monétaire royal des Francs d’Austrasie. Plusieurs centaines de pièces de monnaies (en or et en argent) issues de Banassac sont aujourd’hui conservées dans le monde.
Présentation de la commune de Banassac :
Banassac est située au confluent de l’Urugne et du Lot. Le village est bâti sur un vicus (petite agglomération Gallo-Romaine). La commune compte une vingtaine de hameaux, s’étendant de part et d’autre du Lot , et des ruisseaux de l’Urugne et le Saint Saturnin. Son territoire est une terre de contraste où se cotoient le calcaire du causse , le grés rouge de la vallée et le basalte des contreforts de l’Aubrac. D’origine gallo-romaine, Banassac était à cette époque un important centre de fabrication de céramiques sigillées. Banassac fut également, à l’époque mérovingienne, un centre de frappe de monnaie.
Histoire de Banassac :
Banaciacum, village de potiers
L’époque romaine a laissé de nombreux vestiges dans le pays gabale, qui a d’ailleurs donné son nom au Gévaudan. Les trois sites majeurs du triangle gallo-romain sont Lanuéjols, Javols et Banassac (Banaciacum). La paix instaurée en Gaule durant les trois premiers siècles de notre ère a permis le fort développement. . .
MUSEE DES ARTS ET METIERS TRADITIONNELS DU ROUERGUE: SALLES LA SOURCE
Culture
Créé en 1979 dans le cadre de la Charte culturelle conclue entre l’Etat et le département de l’Aveyron, le musée du Rouergue de Salles la Source est aménagé dans les magnifiques bâtiments d’une ancienne filature de laine et manufacture de drap de pays : maçonnerie en pierres de tuf calcaire, colonnes de pierre et de bois, charpente en carène de vaisseau, à la Philibert. Le musée de Salles-la-Source présente les arts et métiers traditionnels du Rouergue. Il est organisé en quatre sections : • Machines d’autrefois : moulins à blé, à huile, à foulon (pâte à papier), martinets pour battre le cuivre, moulins ressaires (pour scier le bois), pressoirs à huile, à vendange ou à fromage... Cette exposition permet d’énumérer et de retrouver les principes mécaniques de base : le levier, le coin, la vis, les engrenages, l’arbre à cames, la bielle-manivelle, le contre-poids, le ressort, etc. • L’homme et le monde minéral : l'eau, le feu, la mine, les matériaux de construction et de couverture, la terre cuite, le plâtre, le verre, le fer (forge, clouterie, horlogerie, coutellerie), le cuivre, les autres métaux ... • L'homme et le monde végétal (le musée de l'agriculture et des métiers du bois) : le travail de la terre, les céréales, le foin, le chanvre, la châtaigne, les variétés fruitières locales, la vigne et le vin, la vannerie, le bûcheron, boscatièrs e carbonièrs, le sabotier, le charron, le menuisier, le charpentier, le fabriquant de chaises, etc. • L’homme et le monde animal : la chasse, la pêche, la maréchalerie, les chevaux, les bovins (les jougs, les attelages, la transhumance et la vie dans les burons de l’Aubrac), les ovins (cabane de berger, la laine, l’industrie fromagère de Roquefort), les caprins, les activités du cuir (tannerie, bourrellerie, ...) les porcs, les volailles, les abeilles, etc. • Par ailleurs, le musée. . .
MUSÉE DE GÉOLOGIE PIERRE VETTER A DECAZEVILLE
Culture
Au cœur de l’ancien bassin houiller de Decazeville , le musée géologie Pierre Vetter à Decazeville , présente toute la richesse géologique de l’Aveyron (roches, minéraux, fossiles) ainsi que l'histoire de l'exploitation du charbon à Decazeville. Les roches et les paysages, les minéraux et les minerais du sous-sol, les fossiles qui nous replongent dans ce qu'était notre Terre il y a des millions d'années... Une large partie du musée est consacrée aux nombreux fossiles de plantes découverts à Decazeville au cours de l’exploitation du charbon. Vieux de 300 millions d’années, ces fossiles sont les vestiges d’une étrange forêt tropicale à l’origine de la formation de la houille. A découvrir notamment, le reste d’un tronc d’arbre de 4 mètres de hauteur, pièce unique en Europe. Des maquettes illustrent la faune de cette époque lointaine où Decazeville était situé sous l'équateur. L’épopée du charbon est également présentée, depuis sa formation jusqu’à son exploitation par l’homme, notamment à ciel ouvert. De remarquables maquettes du 19ème siècle, dont certaines furent présentées lors de l’exposition universelle de Paris en 1900, illustrent la géologie du Bassin. Des expositions temporaires sur des sujets scientifiques variés sont proposées régulièrement ainsi que des conférences, des ateliers pour les enfants et des sorties sur le terrain. Qui était Pierre Vetter Pierre Vetter, né 4 octobre 1919 dans la Loire-Atlantique, décédé le 31 janvier 1998 est un géologue diplômé de la Faculté des Sciences de Toulouse. Il débuta sa carrière professionnelle en 1947 aux Houillères du Bassin d’Aquitaine, afin d’assurer l’étude géologique des bassins houillers de Decazeville et de Carmaux. En 1968, il soutint une thèse de Docteur ès Sciences sous le titre : « Géologie et Paléontologie des bassins houillers de Decazeville , Figeac et du Détroit de Rodez ». . . .
L'ETE PICASSO AU MUSEE SOULAGES DE RODEZ
Culture
Inaugurée ce 10 juin 2016 en présence de Pierre Soulages , l'exposition consacrée au peintre, dessinateur et sculpteur espagnol se prolongera jusqu'au 25 septembre 2016 au musée Soulages de Rodez. Pour la plus importante des monographies consacrées au peintre, dessinateur et sculpteur espagnol depuis l'exposition du musée des Augustins en 1965, quatre-vingt-quinze oeuvres, des portraits, des dessins cubistes, des vues d'atelier, des nus, des natures mortes et une trentaine de clichés pris dans l'intimité de l'artiste par les photographes Michel Sima et David Douglas Duncan. L'ensemble qui donne à voir largement la carrière de l'artiste provenant, hormis les peintures d'Antibes, est tiré du fonds que l'artiste avait prévu de transmettre à ses héritiers après sa mort en 1973 et dont une partie est à l'origine de la grande dation qui a fait naître le musée Picasso en 1985. A Rodez , les deux géants de la peinture cohabiteront jusqu'au 25 septembre : Pablo Picasso, l'un des artistes les plus prolifiques du XXe siècle et Pierre Soulages qui a souhaité que l'exposition n'ait pas le caractère conventionnel d'une exposition de musée. Je voulais déshabiller en quelque sorte l'exposition, ou la rhabiller, pour la départir de son caractère conventionnel.
LE MUSEE DENYS-PUECH DE RODEZ
Culture
A quelques pas du musée Fenaille, vous pourrez visiter le musée Denys-Puech. La sculpture est leur lien principal. Denys Puech, grand prix de Rome en 1884, fut un éminent statuaire dont l’œuvre est imprégnée d’un goût pour l’antique. Depuis 1989, ce musée est le relais de la création moderne et contemporaine à travers une programmation d’exposition et d’acquisitions qui comprend entre autres les œuvres de François Bouillon, Michel Cure, Martine Damas, Rolino Gaspari, Bernard Pagès, Carmen Perrin, etc... François Morellet a ainsi réalisé Intégration, une sculpture qui orne le pignon des façades nord et sud du musée. Le musée fut fondé en 1903 par le sculpteur Denys Puech (1854-1942), qui fut un des sculpteurs officiels de la Troisième République. Le bâtiment fut réalisé en 1910 par l'architecte A. Boyer. Il dessina un rez-de-chaussée à larges baies pour mettre en valeur la collection de sculptures. La collection permanente présente, outre les œuvres du fondateur, celles d'artistes originaires de la région, notamment le peintre orientaliste Maurice Bompard (1857-1935) et du graveur Eugène Viala (1858-1913). Depuis 1987, des œuvres contemporaines sont également proposées au public dans les expositions temporaires.
La naissance du Musée
Dès 1903, le sculpteur Denys Puech forme le projet de réaliser à Rodez "un sanctuaire de l'art Aveyronnais". Après avoir offert à la Ville un fonds important de sculptures et de dessins, il convainc ses amis, le peintre orientaliste Maurice Bompard (1857-1935) et le graveur Eugène Viala (1858-1913), de faire don de quelques-unes de leurs oeuvres pour constituer les collections du nouveau musée. Ces œuvres sont actuellement réunies au rez-de-chaussée du musée autour des sculptures de Denys Puech.
Le Bâtiment
Un écrin pour abriter la donation de l'artiste C’est. . .
EXPOSITION D'AURELE AU MUSEE DENYS PUECH DE RODEZ
Culture
L’ART, C’EST LES AUTRES
Cet été, la Ville de Rodez accueille l’artiste-plasticien Aurèle pour une exposition/intervention inédite et exceptionnelle. Du 25 juin au 30 septembre, sous l’impulsion du Musée des Beaux-Arts Denys-Puech et des services culturels de la Ville, Aurèle signe une oeuvre ouverte, participative et collaborative aux dimensions monumentales intitulée « L’Art, c’est les Autres ». L’exposition consiste en l’installation, la transformation en direct et l’exposition-parcours éphémère dans l’espace public de quatre sculptures – GiantLostDog – acheminées par bateau de Shanghai pour l’occasion.
EXPOSITION DU 25 JUIN AU 30 SEPTEMBRE 2012
Vernissage le 13 juillet 2012
« L’Art, c’est les Autres » se déroule en deux phases : l’une participative, l’autre collaborative. Dans le cadre de la phase « participative » de ce projet, plusieurs dispositifs ont été mis en place. Ils ont pour but de faire participer l’ensemble de la communauté autour d’une question unique, chère à l’artiste, qui est: «Et vous, que voulez-vous transmettre aux générations futures?»
Ces dispositifs sont les suivants :
- l’ouverture d’une page Facebook et d’un flux Twitter où chacun est invité à déposer sa réponse à la question. - la création de «boîtes aux lettres» («LostDogBox») disposées un peu partout dans la ville de Rodez. - la réalisation d’un «micro-trottoir» («LostDogSideWalk») par un groupe de jeunes ruthénois où tout un chacun est invité à répondre à la question d’Aurèle. - l’affichage à travers la ville de posters représentant l’affiche originale du chien perdu d’Aurèle complétée par les messages de la communauté récoltés au cours de l’opération. - L’installation d’un micro-musée permettra de recueillir en direct les réponses des visiteurs à la question «. . .
L'AVEYRON, LE DEPARTEMENT OU L'ON VIT LE MIEUX ?
Culture
Schématiquement, la France de la santé est coupée en deux : "surmortalité" au nord, où l'on meurt plus jeune et plus souvent de maladies liées à l'alcool et au tabac, et "sous-mortalité" au sud, notamment en Rhône-Alpes et dans le Sud-Ouest. Dans cette dernière région, "les traditions culturelles et les habitudes alimentaires se sont toujours traduites par de bons indicateurs de santé publique, analyse le Dr Françoise Cayla, directrice de l'Observatoire régional de la santé de Midi-Pyrénées. Et si les départements de l'Aveyron et de la Haute-Garonne obtiennent des résultats particulièrement remarquables, c'est parce qu'ils présentent les plus faibles taux de précarité sociale de la région". Une précarité synonyme de mauvaise santé. Pourtant, quatre départements franciliens, où la pauvreté côtoie la richesse (Val-de-Marne, Essonne, Yvelines et Hauts-de-Seine), parviennent à se hisser parmi les dix premiers de notre classement. Publié par L'Express le 18/06/2008
Les sources de L'Express : L'espérance de vie : en années, au 1er janvier 2002. Insee, 2008. La surmortalité : taux de mortalité liée aux comportements individuels (alcool, tabac, suicides et morts violentes), pour 100 000 habitants. Atlas de la santé en France, éd. John Libbey, 2000.
LE MUSEE DU ROUERGUE A ESPALION
Culture
Le Musée du Rouergue, situé dans les anciennes prisons d'Espalion accueille diverses collections sur les arts et traditions populaires du Rouergue. Ce musée est situé place Pierre Frontin près de l'Hôtel de Ville. Le visiteur pouvait ainsi se faire une idée de l'univers carcéral du xixe siècle où les cachots et salles communes à promiscuité préjudiciable ont été remplacés par des cellules individuelles. En 2007, le musée présente une exposition sur les cuivres en Rouergue et une sur les poteries rourgates ainsi qu'une exposition temporaires sur les poids et mesures. Cette maison d'arrêt construite en 1838 fut le premier bâtiment cellulaire de France. Sa conception représentait un progrès considérable en ce qui concerne l'hygiène, la sécurité et la moralité. Les hommes se trouvaient dans l'aile droite, les femmes dans celle de gauche, le pavillon central servant de chapelle. Fermée en 1933, date de la centralisation des bâtiments carcéraux. Les cellules du premier étage sont réservées au fonds de la bibliothèque du Musée J.VAYLET, riche de plus de 6000 titres portant essentiellement sur les traditions, l'histoire et la langue d'Oc : son accés est uniquement réservé aux chercheurs.
Plus d'infos sur :
www.tourisme-espalion.fr
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