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In a green park of 3000 m².
A wide variety of plants from all origin.
Calm to take a rest. . .
In the center of Entraygues-sur-Truyère.
Actualités en Aveyron
LES GORGES DE LA JORDANNE
Nature
La rivière de la Jordanne a creusé dans des brèches volcaniques des gorges s'enfonçant de 20 à 60 mètres dans un massif situé à plus de 1 000 mètres d'altitude. La rivière chemine dans ces gorges sur 4 kilomètres depuis le village de Saint-Julien jusqu'à celui de Saint-Cirgues-de-Jordanne dans le département du Cantal au nord d'Aurillac. Emprunter le Sentier de découverte des Gorges de la Jordanne, c’est plonger au cœur d’un patrimoine naturel exceptionnel et préservé ! Entre le pont de Méjanet, en contrebas de Saint-Julien-de-Jordanne, et le pont de Gétine, à la limite entre Saint-Cirgues-de-Jordanne et Lascelles, la Jordanne serpente sur plus de 3 km au creux de gorges d’une profondeur variant de 20 à 60 mètres. Creusé par l’eau au fil des siècles dans des brèches volcaniques, ce volet de nature inédit, très différent des prairies ou sommets alentours, mêle rivière, parois rocheuses abruptes et forêt en surplomb. En résulte une ambiance colorée et sauvage, où les jeux de lumière répondent à l’écho du moindre bruit.
Une balade dépaysante
Si les Gorges de la Jordanne étaient autrefois peu connues, difficilement accessibles et donc essentiellement fréquentées par des pêcheurs aguerris, elles sont devenues depuis 12 ans un lieu prisé des promeneurs. La CABA et les Communes de Lascelles et Saint-Cirgues-de-Jordanne y ont aménagé un sentier paisible, à l’ombre du sous-bois. Chaque été, près de 30 000 visiteurs arpentent les 2 km de sentier aménagé, en quête d’une balade inédite dans la fraîcheur d’un écrin de nature préservé. Ponts, passages en encorbellement, cheminements de bois et de terre... : sentiers et ouvrages d’art originaux ont été conçus dans le respect du milieu naturel, en utilisant au maximum les berges et le chemin des pêcheurs existant. Cheminements et structures en pierre et bois. . .
LA GROTTE DE DARGILAN
Nature
La grotte de Dargilan, (surnommée « la Grotte Rose ») est située en Lozère à proximité de Meyrueis sur le Causse Noir. Découverte à la fin de l'automne 1880 par Sahuquet, un jeune berger alors à la poursuite d'un renard, il fallut attendre 1888 pour que le spéléologue Édouard-Alfred Martel en fasse une exploration complète. Elle sera aménagée et ouverte au public dès 1890.
VISITE
La visite de la Grotte de Dargilan captive par ses dimensions impressionnantes et par la variété de ses concrétions aux couleurs naturelles très accentuées. L’entrée d’origine, découverte en 1880 par un berger qui poursuivait un renard, ne laisse pas soupçonner l’ampleur des salles qui attendent le visiteur. Ce dédale souterrain, révélé en 1888 par Edouard Alfred Martel et aménagé la première fois en 1890, fit de Dargilan la première grotte ouverte au public. Dargilan, c’est la diversité D’abord, une salle immense où un effondrement d’une épaisseur de 60 mètres de roches entrelacées laisse stupéfait. Ici et là , sur ce chaos, scintillent de nombreuses stalagmites de toutes tailles en cour d’édification. A la voûte pend une multitude de fistuleuses. Au sud, une salle de dimensions plus réduites mais richement décorée, abrite déjà une belle colonne. La visite se poursuit dans l’ancien lit d’une rivière souterraine avec une succession de salles aussi variées que concrétionnées. Ici, la goutte d’eau dépose patiemment son lot de calcite. Elle se fait sculpteur pour façonner d’impressionnantes colonnes dont le Clocher est la pièce maîtresse. Elle s’écoule le long des parois pour former d’imposantes ou délicates draperies (Oreille d’éléphant, Cascade pétrifiée). Dargilan, la grotte rose du Causse Noir. Une concentration particulière d’oxyde de fer ou de matières organiques dans cette partie du karst donne aux concrétions des teintes très variées. C’est. . .
LES GORGES DE LA JONTE EN LOZERE
Nature
Moins célèbres et moins longues que les gorges du Tarn , les gorges de la Jonte n'en sont pas moins belles. la Jonte coule au creux d'un profond canyon sur un parcours de 21 kilomètres qui part de Meyrueis pour atteindre le Rozier, là où commencent les gorges du Tarn. La Jonte naît à 1 350 mètres d'altitude, dans le massif de l'Aigoual. Son parcours débute dans une vallée boisée des Cévennes puis se poursuit entre le Causse Méjean, vaste plateau aride, et le pays cévenol, couvert de pâturages et de châtaigniers. A partir de Meyrueis, les eaux vives de la rivière creusent un impressionnant canyon jusqu'au Rozier, entre des falaises abruptes, ponctuées de rochers ruiniformes façonnés par l'érosion. Moins prisées par les touristes, sans doute par manque d'eau, les gorges de la Jonte gardent ainsi une authenticité sauvage. Au fond, tout au fond, se dressent des cheminées de calcaire, aux formes étranges. Elles sont le refuge inaccessibles des vautours. Fauves, moines ou percnoptères ils planent majestueusement au dessus des gorges, leur ballet est un véritable spectacle. Nature préservée, grandes voies et engagement sont les mots qui viennent à l'esprit pour imaginer les gorges de la Jonte. Aux frontières de la Lozère et aux portes de Millau , elles forment un tryptique majeur pour le grimpeur moderne avec ses 2 comparses : gorges du Tarn voisines et de la Dourbie (rendues célèbres par les Roc Trip du Boffi) pour l'escalade sportive et grandes voies pour la Jonte. En voiture, pour bénéficier du meilleur panorama sur les gorges de la Jonte, empruntez la route dans le sens de la descente, partant de Meyrueis. En effet, le canyon devient de plus en plus impressionnant et spectaculaire à mesure que vous approchez le confluent avec le Tarn. Au début du parcours, l'érosion a sculpté sur les corniches calcaires des formes étranges. Deux d'entre-elles sont devenues célèbres : le "Vase de Sèvres" et. . .
LE PARC ANIMALIER DE PRADINAS
Nature
Le Parc Animalier de Pradinas permet d'effectuer une agréable promenade dans un parc boisé et valonné d'une vingtaine d'hectares. Plus de 250 animaux aux moeurs et attitudes parfois étonnantes sont présentés : gnous, lamas, cerfs, daims, lynx, antilopes... La visite peut s'effectuer à pied avec un guide afin de voir les animaux de près. «La ferme des enfants» ravira petits et grands. Emerveillez-vous devant la relation unique entre un homme et ses ours, depuis l'âge de 20 ans JP Roman vit auprès des ours bruns, venez partagez sa passion. Venez aussi découvrir lors de nos animations, un spectacle de rapaces en vol libre : aigles, faucons, buses et autres rapaces voleront au dessus de vos têtes. Grâce à des commentaires pédagogiques et ludiques vous apprendrez à mieux connaître ces oiseaux et vous découvrirez le métier de passionné. Un film vidéo de 10 minutes ainsi qu'une exposition de ramures de cervidés et de cornes de bovidés complètent la visite. Dans une partie du parc certains animaux inoffensifs, tels que daims, lamas, biches disposent de 6 hectares. Ce lieu privilégié où les grillages n'existent plus permet observer les animaux librement. HISTOIRE Le parc animalier a pour origine un élevage de daims, de là est née l’idée, en 1989, d’ouvrir un parc animalier. Cette initiative revient à la municipalité et à Monsieur Roques Rogery. La commune décida donc de louer environ 7 ha afin d’y implanter le parc. Bien que lui appartenant, une telle structure était trop lourde à gérer pour une petite commune de 400 habitants. La municipalité a donc décidé en janvier 1997 de confier la gestion du Parc. Mr Roux va développer le parc sur 20 ha et développe la collection de cervidés. Suite à son décès la communauté de commune donne la gérance à deux ancien salariés jusqu’en 2009. Jean-Philippe Roman préparateur animalier détenteur de certificat de capacité de la faune. . .
AVEYRON, ZOOM SUR LE PLUS GRAND PARC EOLIEN DE FRANCE
Nature
Construit par SIIF-Energies France, le nouveau parc éolien d'une puissance de 48MW en Aveyron est depuis fin 2008 le plus grand parc éolien de France. Les 29 éoliennes, d’une puissance de 3 mégawatts chacune et hautes de 125 m, sont implantées sur les hauteurs du village de Salles-Curan et des communes avoisinantes, situées à l’ouest de Millau , dominant le Lévézou. L’électricité ainsi fournie devrait être particulièrement destinée aux régions proches (l’Aveyron, le littoral méditerranéen voire l’agglomération toulousaine). Vingt-neuf éoliennes de 200 tonnes chacune, 125 mètres de haut, avec des pales de 90 mètres de diamètre . Elles tournent désormais à plein rendement, faisant du site aveyronnais de Salles-Curan la plus grande "ferme" éolienne de France. Contrairement à d'autres sites, elle est implantée sur une seule commune, avec un seul opérateur et un seul point de raccordement au réseau. Cette ferme de 87 mégawatts, lancée fin 2008, produira l'équivalent d'une consommation annuelle de 130 à 140 000 habitants. Soit 10 % des premières tranches nucléaires intallées en France (900 mégawatts) . La production électrique en Midi-Pyrénées vient en gros p our les 2/3 du nucléaire (centrale de Golfech) et pour 1/3 de l'hydraulique (Pyrénées et Massif central). L'éolien occupe désormais la troisième place avec 4 % (200 mégawatts installés). Le délégué régional d'EDF, Christian Poncet, est heureux : « Cette installation va dans le sens du Grenelle de l'Environnement. Elle tient une large place dans l'accroissement de la puissance installée du parc éolien français ». Avec 3 404 MW, la France occupe désormais le 4e rang européen pour cette énergie propre, derrière l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie. « L'Aveyron s'est fortement équipé en éolien ces dernières années », rappelle David Augeix. Et le directeur régional de la filiale énergies renouvelables d'EDF ajoute : « Ce. . .
LA GROTTE DE L'AVEN ARMAND
Nature
L'aven Armand est une grotte située en Lozère entre Meyrueis et Sainte-Enimie, sur la commune de Hures-la-Parade. Elle abrite une forêt de stalagmites. Elle porte le nom de son découvreur, Louis Armand, forgeron au Rozier, qui y descendit le premier le 19 septembre 1897. Après une descente en funiculaire permettant un accès des plus faciles, la visite de l’AVEN ARMAND, vous amène à plus de 100 mètres sous terre à la découverte de l’un des plus purs joyaux de l’histoire de l’humanité. Des guides passionnés , vous feront admirer, grâce à une mise en lumière aux effets changeants, la Forêt Vierge et ses 400 stalagmites uniques au monde. Vous n’oublierez jamais le Palmier, le Dindon, les Draperies, les Méduses, le Chou-Fleur, la Mâchoire du Tigre…. et bien entendu la Plus Grande Stalagmite connue à ce jour dans le monde qui du haut de se 30 mètres brille et scintille comme un diamant. Une salle unique, féerique, qui par ses dimensions pourrait loger Notre Dame de Paris.
Situation géographique
SituĂ© Ă 970 mètres d'altitude, l'Aven Armand est un puits naturel du Causse MĂ©jean, plateau de calcaire jurassique lozĂ©rien qui s'inscrit entre les gorges du Tarn et les gorges de la Jonte. L'Aven Armand fait partie de la commune d'Hures la Parade (Lozère). Sur le Causse MĂ©jean entre Meyrueis et SainteÂ-Enimie, il est facile d'y accĂ©der en utilisant la dĂ©partementale D996.
Description de L'AVEN
Vu du plateau, l'Aven apparaĂ®t comme un entonnoir de 10 Ă 15 mètres de diamètre et 4 Ă 7 mètres de profondeur. Sous cette embouchure plonge un puits vertical de 75 mètres qui dessert la grande salle. Cette grande salle, de forme ovale, mesure 120 mètres de long sur 60 mètres de large. Fortement inclinĂ©e, elle descend jusqu'Ă 112 mètres enÂdessous de l'orifice du puits, son volume total Ă©tant de l'ordre de 200000 mÂł. Dans sa partie supĂ©rieure, elle est recouverte d'Ă©boulis et. . .
LA CASCADE DU DEROC SUR LA COMMUNE DE NASBINALS
Nature
La cascade du Déroc est une chute d'eau du département de la Lozère et constitue l'un des sites naturels les plus remarquables de l'Aubrac. Elle est formée par l'exutoire du lac des Salhiens qui se précipite du haut d'une falaise basaltique (correspondant à une ancienne coulée de lave) et retombe 32 m plus bas. La cascade cache une petite grotte dont le plafond est formé de prismes basaltiques (ou orgues basaltiques). La cascade du Déroc domine de 30 mètres la petite vallée glaciaire du ruisseau de Gambaïse : points de vue imprenables sur la région de Marchastel avec, en arrière plan, les vastes étendues de l'Aubrac granitique lozérien. La chute d'eau se visite par un chemin pédestre qui part de la route D52 ou «route des lacs» et qui aboutit au sommet de la falaise. Le site n'étant pas sécurisé, le risque de chute du haut de la falaise est réel et il convient donc d'être particulièrement prudent. On peut cependant accéder au pied de la chute d'eau par un sentier très accidenté qui contourne la falaise par la gauche en arrivant. On accède à la cascade de Déroc depuis un petit chemin qui part de la commune de Nasbinals aux confins du département entre Aveyron et Cantal. Suivant le ruisseau, on arrive au bord du ravin. Là , l'affluent du Bès et les eaux du lac de Salhiens se précipitent depuis le rebord de basalte sous laquelle s'est formée une grotte ... Ne restez pas en haut, contournez par la gauche pour apprécier les 32 mètres de chutes d'eau... Malgré le bruit de l'eau, toujours envoûtant, la beauté du lieu inspire calme et sérénité... Sous la cascade, vous pourrez découvrir un important abri sous roche. Cette grotte découverte par le docteur Prunière devait servir de refuge aux brigands de grands chemins. Son plafond est constitué de gros prismes basaltiques remarquables par leur géométrie... Evidemment, on est un peu mouillé... ce qui en été est bienvenu,. . .
LES GORGES DU TARN DE L'AVEYRON A LA LOZERE
Nature
La rivière le Tarn, prend sa source à 1575 mètres d'altitude sur le Mont Lozère en Lozère et va se jeter dans la Garonne. Il traverse la Lozère dans la région des Grands Causses et va former de pittoresques canyons. Il crée ainsi les plus grandes gorges d'Europe. Les gorges du Tarn sont un canyon creusé par le Tarn entre le Causse Méjean et le Causse de Sauveterre. Elles s'étendent de Quézac au Rozier sur 53 km. La rivière alterne passages calmes et rapides entre deux immenses parois rocheuses de 500 m par endroits. A partir du Rozier, 40 kilomètres de paysages, parsemés de grottes, de cirques spectaculaires, de hameaux et châteaux de caractère… se dérouleront sous vos yeux. Pour les marcheurs, Le Rozier est le point de départ de randonnées sur les corniches du Causse Méjean et du Causse Noir, royaumes des vautours. Depuis le village des Vignes, une petite route en lacets vous conduira au Point Sublime, au sommet du cirque des Baumes , d'où l'on domine le Tarn de 400 mètres de haut. En continuant, vous traverserez le Pas de Souci, impressionnant chaos de rochers effondrés dans le lit de la rivière. Après les Détroits, point le plus étranglé des Gorges (belvédère), la route atteint La Malène, village médiéval à partir duquel vous pourrez descendre la rivière en barque. (Pour les sportifs, descente en canoë ou en raft.)
Le survol des gorges du tarn
A voir également le reportage de Cap Sud Ouest :
LES GORGES DU TARN
LAC DE CASTELNAU LASSOUTS
Nature
Tout en longueur, le lac de Castelnau-Lassouts-Lous, aux rives pentues et verdoyantes, a conservé son charme sauvage. C'est un lac artificiel d'EDF d'une superficie de 218 hectares. Le lac de Castelnau-Lassouts, appelé aussi lac de Saint-Geniez , suit exactement le tracé de l'ancien lit du Lot produisant sa principale alimentation en eau. C’est un lac très riche en nourriture naturelle car c’est le premier barrage de la rivière Lot. C'est un plan d'eau tout on longueur s'étalant sur quinze kilomètres pour une largeur moyenne de deux cents mètres fermé par deux digues distantes d'un kilomètre. Les accès routiers sont limités et concentrés dans la zone amont et dans la zone aval. A partir de Saint-Geniez , sur la rive droite, la route longe l'eau jusqu'à Lous ; sur la rive gauche on arrive à Cabanac, haut-lieu de rassemblement des pêcheurs en bateau. De la, et sur huit kilomètres, le lac serpente dans des gorges sauvages.
LE CHAOS DE MONTPELLIER LE VIEUX
Nature
Dès les temps les plus reculés, les rochers de Montpellier-le-Vieux ont servi d'abris naturels aux animaux et l'homme y a trouvé asile. Les GRANDS CAUSSES ou CAUSSES MAJEURS , comme les appelait E.A. MARTEL, dessinent au sud du Massif Central un arc de hauts plateaux calcaires. Ils constituent de vastes étendues tabulaires à la surface relativement peu accidentée, dont l'altitude avoisine 1000 mètres. Dans ces plateaux les rivières, le Tarn , la Jonte et la Dourbie, ont creusé de profonds canyons aux parois abruptes et aux crêtes déchiquetées.
Découverte du site
C'est seulement en 1883 que M. de Barbeyrac "déniche" le site et en parle à M. de Malafosse, alors président de la Société de Géographie de Toulouse, qui la révèle à cette savante assemblée sous le nom de MONTPELLIER-LE-VIEUX. Edouard-Alfred MARTEL, incontestable savant, un an plus tard, entrepris l'exploration des Gorges du Tarn et des Causses , alors totalement inconnus. Ses découvertes sont toutes célèbres, après les Gorges du Tarn et MONTPELLIER-LE-VIEUX, ce sont la rivière souterraine de Bramabiau, la grotte de Dargilan et enfin, couronnement de sa carrière, l'AVEN ARMAND.
Archéologie
Au XIXe siècle, des ossements humains d'âge indéterminé ont été découverts à plusieurs reprises, mais aucun élément archéologique ne permettait de conclure à la présence de l'homme préhistorique à Montpellier-le-Vieux. En revanche, nombreuses sont les traces de l'activité des Rutènes et de l'occupation gallo-romaine. Des tessons de céramiques, des anneaux de fer et de bronze, une aiguille et une lampe pourraient provenir d'habitations qui auraient abrité pasteurs et résiniers sur le site lui-même. Une relecture du passé archéologique du site est en cours, elle débouche sur des interprétations inédites. Citons parmi les découvertes, des traces de pastoralisme au néolothique ancien, une intense. . .
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