Hotel 3 étoiles Entraygues sur truyere

Un cadre verdoyant dans un parc de 3000 m².

Hotel en aveyron 100% nature

Une grande variété de plantes de toutes origines.

Hotel avec grand parc ombragé - Aveyron Hotel avec jardin exotique - Aveyron


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Calme et repos assurés dans un cadre de verdure et d'exotisme.

Jardin exotique à Entraygues-sur-Truyère


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Au coeur du village d'Entraygues-sur-Truyère.

Hotel restaurant avec jardin


Hotel Entraygues sur truyere
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
PARC ZOOLOGIQUE DU JARDIN DES BETES A GAGESNature
A 8mn de RODEZ, direction MILLAU-MENDE, dans un cadre botanique, vous pourrez cotoyer plus de 250 animaux insolites comme les ouistitis, fennecs, renards polaire, chiens de prairie, aras... Villages enfants avec animaux, aire de jeux, village western, labyrinthe avec jeux d'eau. En cours de visite venez découvrir de merveilleuses constructions miniatures des plus beaux villages du Rouergue en pierre de taille. A découvrir aussi au sein du parc : L’Aveyron en Poche : Spectacle “Son et Lumière” de 30mn contant l’histoire des plus beaux villages de l’Aveyron, miniaturisés en pierre de taille par un artisan maçon, mis en scène de centaines de santons et d’automates retraçant les gestes et métiers du temps jadis. • Durée de la visite : 3h • Type(s) de visite : Libre, Pédagogique pour enfants • Aide à la visite : Documentation/Plan, Panneaux d'informations, Dossiers pédagogiques Plus d'infos sur les site : www.jardindesbetes.fr
LES GORGES DE LA TRUYERE DU CANTAL A L'AVEYRONNature
La Truyère , dans son périple vers le sud où elle se jette dans le Lot , a creusé des gorges profondes entre Monts du Cantal et plateau de l'Aubrac , dessinant des paysages grandioses et sauvages, à couper le souffle. La visite de ces extraordinaires gorges sauvages peut s'effectuer en voiture par des routes touristiques très étroites, mais pour profiter pleinement du paysage, il importe de s'approcher des falaises en marchant à pied à travers champs ou par les rares chemins. Creusées dans les plateaux granitiques de la Haute Auvergne, les gorges de la Truyère offrent un environnement d'une infinie richesse, préservé et accueillant... Organiser son itinéraire à partir des cartes routières ; l'aller et le retour pouvant s'effectuer par la rive droite sur le versant de Mur-de-Barrez ou par la rive gauche par Sainte-Geneviève et Montézic. La Truyère se jette ensuite dans la retenue de Couesque , puis de Cambeyrac (où elle est rejointe par le goul et la selves), et fait sa jonction avec le lot dans la ville d'Entraygues sur Truyère. A voir : paysages grandioses, les gorges de la truyère, panoramas sur les hauteurs, points de vue aménagés, barrage de Cambeyrac, barrage de Couesque , barrage de La Barthe, barrage de Sarrans , site du Brézou, grands travaux d'EDF, site de Bénaven, cascade du saut-du-chien , routes touristiques et typiques, villes de Mur-de-Barrez , Sainte-Geneviève, Entraygues sur Truyère , site et château de Valon , villages typiques de la montagne, lac de Saint-Gervais, réservoir de Montézic. A voir également, ce reportage tourner en 2015 : LES BARRAGES DE LA TRUYERE A voir également : NORD AVEYRON, SUR LE TOIT DU ROUERGUE
CAUSSES ET CEVENNES CLASSES A L'UNESCONature
Le Grand Sud compte un neuvième site classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Mais cette fois, le Comité a voulu sauvegarder les pratiques agropastorales au pays des drailles. Les vieilles pierres telles Carcassonne ou les citadelles Vauban, les sites naturels comme Gavarnie, les hauts lieux spirituels comme les Chemins de Saint-Jacques et la cathédrale d'Albi, et maintenant l'agropastoralisme… Hier, le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco a annoncé l'inscription des Causses et Cévennes au patrimoine mondial. Le Larzac et les Monts de Lozère rejoignent ainsi le très distingué cercle des plus beaux joyaux reconnus par l'ONU. Les Causses et Cévennes auront fini par l'emporter après une âpre lutte conduite par les départements de l'Ardèche, de l'Aveyron , de l'Hérault, du Gard et de la Lozère, tous réunis au sein de l'Association de Valorisation Espace Causses et Cévennes (AVECC). Recalé une première fois en 2006, puis en 2009, le dossier avait échoué aux portes du classement au patrimoine mondial de l'Humanité. Si le comité reconnaissait bien « la valeur universelle » des Causses et Cévennes, il avait exigé un complément d'information portant sur une meilleure définition du périmètre et des activités agropastorales. Aujourd'hui, l'Unesco dépasse le seul concept du patrimoine bâti ou de patrimoine naturel pour s'attacher à pérenniser le travail des hommes qui ont vécu sur ces terres maigres et inhospitalières. L'agropastoralisme, à travers ses exploitations traditionnelles, a donc une fonction culturelle reconnue, en particulier l'élevage non-intensif des brebis qui donne le Roquefort , son emblème le plus vivant. Frédérique Nègre, directrice du parc naturel régional des Grands Causses , reconnaît que l'Unesco s'est posé une « grande interrogation » : un territoire aussi vaste a-t-il vraiment les moyens de conserver une valeur aussi exceptionnelle ? Les Grands Causses et les Cévennes restent. . .
LES RASPES DU TARN : UNE DESTINATION PRESERVEE ET CONFIDENTIELLE.Nature
Les Raspes constituent une fraction sud du Massif central et se situent dans le sud du département de l'Aveyron 20 Km en aval de la ville de Millau et à 10 Km de la ville de Saint Affrique et jusqu'à la limite entre les départements du Tarn et de l'Aveyron. Plus précisément entre le mas de la nauq sur la commune du Viala-du-Tarn et le bourg de Broquiès. Oubliées les falaises calcaires des Gorges du Tarn , à partir de Saint-Rome-de-Tarn , l'environnement de la rivière change. On pénètre dans les Raspes. Les Raspes sont des défilés encaissés et sauvages aux parois escarpées, couvertes de genets et de châtaigniers, où serpente le Tarn. Ils forment la limite sud du Lévézou et la limite nord du pays Saint-Affricain. Ce territoire très abrupt présente une faune et une flore exceptionnelle et est parcouru par une multitude de cascades et de ruisseaux. Un territoire d'une quarantaine de kilomètres, entre Saint-Rome-de-Tarn et Brousse-le-Château qui forme une frontière naturelle, tant géologique que culturelle et historique, entre les Causses et le plateau du Lévezou. Ici le Tarn serpente entre les roches métamorphiques : schiste, granit, que l'eau a façonné au fil du temps pour former des gorges abruptes. Le mot "Raspes" vient d'ailleurs de l'occitan raspar qui signifie "râper", comme l'action de la rivière sur les roches. Le changement est visible aussi au niveau de la végétation : châtaigniers (qui ont longtemps constitué la ressource principale) et genêts peuplent les coteaux. Près des villages, les cultures en terrasses, notamment la vigne, étaient légion. Certaines parcelles subsistent. A Broquiès, au domaine de Bourjac, un viticulteur produit ainsi un VDQS Côtes de Millau. Ce pays des Raspes est aussi chargé d'histoire. Châteaux, édifices religieux et sites patrimoniaux foisonnent. A Brousse, le château offre une immersion à l'époque médiévale. A Ayssènes, le promontoire du Roc Saint-Jean,. . .
LA FERME DES AUTRUCHESNature
Aux portes de Conques , en direction de Sénergues , on rencontre un élévage bien singulier. Chez Geneviève et Christian Vigouroux , on peut découvrir cet élévage en plein air d'autruches de tous les âges, dans des parcs aménagés de plusieurs hectares. Au fil des saisons; leur comportement se dévoile avec leurs parades amoureuses, leurs danses surprenantes et leur démarche singulière. De la ponte à la maturité, le couple assure toute la chaîne de l'élevage, dans la tradition fermière et cela depuis 1998 ou sont rentrées leurs six premières autruches. Les produits sont valorisés en vente directe. La viande est commercialisée en surgelés et en conserve, c'est une viande tendre, fondante, très facile à cuisiner. «Il ne faut pas la faire trop cuire », conseille Geneviève. L'abattage et la découpe sont réalisés à Villefranche de Rouergue. L'autruche, 2,20 à 2,30 m de hauteur, jusqu'à 150kg pour les reproducteurs, est un animal parfois familier, mais dont il faut se méfier en permanence, l'accès aux parcs ne se fait qu'avec un véhicule. Le troupeau est réparti en plusieurs enclos avec abris : poussins, élevage, engraissement et 5 pour les reproducteurs (un mâle et une ou deux femelles). Du printemps à l'automne, une autruche pond de 40 à 60 œufs qui sont mis en couveuse pendant 42 jours. Un œuf équivaut à 24/30 œufs de poule et pèse de 1,5 à 2kg. À 14/18 mois, les autruches sont abattues et leur viande conditionnée (congélation sous vide -daube, steak, pavé, rôtis-) ou transformée en pâtés et plats cuisinés. La peau d'autruche une fois tannée (tannerie Arnal Rodez ) permet la confection (Vendée et Graulhet) de sacs et autres pièces de maroquinerie. Qu'ils soient nature ou décorés grâce aux talents de Geneviève, les œufs non fécondés (œufs clairs) sont également proposés à la vente. La quasi-totalité des ventes s'effectue sur place. Dans des parcs. . .
ENVIRONNEMENT : L'AVEYRON AU PALMARES DE L'ECOLOGIE Nature
Aveyron, département vert. Le slogan a fait florès voilà quelques années, mais c'est peut-être aujourd'hui qu'il est le plus vrai. En tout cas, si l'on en croit le palmarès de l'écologie proposé par l'hebdomadaire La vie dans sa dernière livraison. Les critères retenus, pour édifier ce palmarès, ont été les suivants : Recyclage des déchets, mobilisation politique, qualité de l'air, agriculture bio, qualité de l'eau, énergies renouvelables. L'Aveyron s'en sort remarquablement bien, puisqu'il figure à la deuxième place au classement général, derrière l'Ardèche, et devant les Alpes de Haute - Provence et la Lozère. La Seine Maritime se retrouvant bonne dernière. Sans entrer dans le détail de tous les critères, on peut noter que l'Aveyron est en tête, notamment, pour le recyclage des déchets, la qualité de l'air ou celle des énergies renouvelables. Mais à la vingt-quatrième seulement pour la représentativité politique. Comme quoi, l'un ne va pas toujours avec l'autre. Le président du département, Jean-Claude Luche s'est logiquement félicité de « cet atout pour les Aveyronnais et pour la notoriété du département. Rien n'étant jamais définitivement acquis, nous devons rester vigilants pour mériter cette distinction. J'ai souhaité que le développement durable soit le fil vert des politiques du conseil général ».
LES GORGES DU TARN DE L'AVEYRON A LA LOZERENature
La rivière le Tarn, prend sa source à 1575 mètres d'altitude sur le Mont Lozère en Lozère et va se jeter dans la Garonne. Il traverse la Lozère dans la région des Grands Causses et va former de pittoresques canyons. Il crée ainsi les plus grandes gorges d'Europe. Les gorges du Tarn sont un canyon creusé par le Tarn entre le Causse Méjean et le Causse de Sauveterre. Elles s'étendent de Quézac au Rozier sur 53 km. La rivière alterne passages calmes et rapides entre deux immenses parois rocheuses de 500 m par endroits. A partir du Rozier, 40 kilomètres de paysages, parsemés de grottes, de cirques spectaculaires, de hameaux et châteaux de caractère… se dérouleront sous vos yeux. Pour les marcheurs, Le Rozier est le point de départ de randonnées sur les corniches du Causse Méjean et du Causse Noir, royaumes des vautours. Depuis le village des Vignes, une petite route en lacets vous conduira au Point Sublime, au sommet du cirque des Baumes , d'où l'on domine le Tarn de 400 mètres de haut. En continuant, vous traverserez le Pas de Souci, impressionnant chaos de rochers effondrés dans le lit de la rivière. Après les Détroits, point le plus étranglé des Gorges (belvédère), la route atteint La Malène, village médiéval à partir duquel vous pourrez descendre la rivière en barque. (Pour les sportifs, descente en canoë ou en raft.) Le survol des gorges du tarn A voir également le reportage de Cap Sud Ouest : LES GORGES DU TARN
LA CASCADE DU DEROC SUR LA COMMUNE DE NASBINALSNature
La cascade du Déroc est une chute d'eau du département de la Lozère et constitue l'un des sites naturels les plus remarquables de l'Aubrac. Elle est formée par l'exutoire du lac des Salhiens qui se précipite du haut d'une falaise basaltique (correspondant à une ancienne coulée de lave) et retombe 32 m plus bas. La cascade cache une petite grotte dont le plafond est formé de prismes basaltiques (ou orgues basaltiques). La cascade du Déroc domine de 30 mètres la petite vallée glaciaire du ruisseau de Gambaïse : points de vue imprenables sur la région de Marchastel avec, en arrière plan, les vastes étendues de l'Aubrac granitique lozérien. La chute d'eau se visite par un chemin pédestre qui part de la route D52 ou «route des lacs» et qui aboutit au sommet de la falaise. Le site n'étant pas sécurisé, le risque de chute du haut de la falaise est réel et il convient donc d'être particulièrement prudent. On peut cependant accéder au pied de la chute d'eau par un sentier très accidenté qui contourne la falaise par la gauche en arrivant. On accède à la cascade de Déroc depuis un petit chemin qui part de la commune de Nasbinals aux confins du département entre Aveyron et Cantal. Suivant le ruisseau, on arrive au bord du ravin. Là, l'affluent du Bès et les eaux du lac de Salhiens se précipitent depuis le rebord de basalte sous laquelle s'est formée une grotte ... Ne restez pas en haut, contournez par la gauche pour apprécier les 32 mètres de chutes d'eau... Malgré le bruit de l'eau, toujours envoûtant, la beauté du lieu inspire calme et sérénité... Sous la cascade, vous pourrez découvrir un important abri sous roche. Cette grotte découverte par le docteur Prunière devait servir de refuge aux brigands de grands chemins. Son plafond est constitué de gros prismes basaltiques remarquables par leur géométrie... Evidemment, on est un peu mouillé... ce qui en été est bienvenu,. . .
LE LEVEZOU, FASCINANT RESERVOIR HYDROELECTRIQUENature
Aussi impressionnant que méconnu. Le système hydroélectrique du Lévézou, malgré sa puissance, reste plutôt ignoré de la population aveyronnaise. Et pourtant, avec une capacité productible de 540 000 MW / h, le réseau sud-aveyronnais est véritablement capital pour le Groupe d'exploitation hydraulique (GEH) Tarn-Agout, l'antenne régionale d'EDF qui en assure la gestion. Car 540 000 MW / h, mine de rien, c'est l'équivalent de la consommation d'une ville de 220 000 habitants. C'est aussi 120 000 Tonnes équivalent pétrole (TEP). Le tout fabriqué, à l'inverse des sources d'énergie fossile, sans créer une accélération de l'effet de serre. Et 450 millions de watts sont mobilisables en seulement quelques minutes : plutôt confortable en cas de coups durs. Cela, grâce principalement à la turbine hydraulique de la centrale du Pouget, qui est tout simplement la plus puissante de France. Après 460 mètres de chute dans une conduite forcée, l'eau y permet la création d'une puissance de 285 000 kilowatts, soit le tiers de la puissance d'une centrale nucléaire ou d'une centaine de grandes éoliennes. Frappant. Pour en arriver à de tels résultats, il aura fallu créer le réseau de toutes pièces dans les années 1950. Un réseau qui s'articule autour d'une succession de lacs artificiels reliés les uns aux autres par de gigantesques conduites souterraines. Celle qui associe le barrage de Bage (trois millions de mètres cubes d'eau) à celui de Pareloup (le plus vaste, 170 millions de mètres cubes). Plus en aval, 2,7 km de galerie permettent la liaison entre la retenue d'eau de Pont-de-Salars (15 millions de mètres cubes) et celle de Bage. Entre Pareloup et Villefranche-de-Panat , où est installée la centrale d'Alrance, c'est un boyau de 11 km de béton qui court en quasi ligne droite. Le Pouget n'est que l'ultime maillon de cette chaîne de plans d'eau que le baigneur fréquente l'été sans véritablement se. . .
LE CHAOS DE MONTPELLIER LE VIEUXNature
Dès les temps les plus reculés, les rochers de Montpellier-le-Vieux ont servi d'abris naturels aux animaux et l'homme y a trouvé asile. Les GRANDS CAUSSES ou CAUSSES MAJEURS , comme les appelait E.A. MARTEL, dessinent au sud du Massif Central un arc de hauts plateaux calcaires. Ils constituent de vastes étendues tabulaires à la surface relativement peu accidentée, dont l'altitude avoisine 1000 mètres. Dans ces plateaux les rivières, le Tarn , la Jonte et la Dourbie, ont creusé de profonds canyons aux parois abruptes et aux crêtes déchiquetées. Découverte du site C'est seulement en 1883 que M. de Barbeyrac "déniche" le site et en parle à M. de Malafosse, alors président de la Société de Géographie de Toulouse, qui la révèle à cette savante assemblée sous le nom de MONTPELLIER-LE-VIEUX. Edouard-Alfred MARTEL, incontestable savant, un an plus tard, entrepris l'exploration des Gorges du Tarn et des Causses , alors totalement inconnus. Ses découvertes sont toutes célèbres, après les Gorges du Tarn et MONTPELLIER-LE-VIEUX, ce sont la rivière souterraine de Bramabiau, la grotte de Dargilan et enfin, couronnement de sa carrière, l'AVEN ARMAND. Archéologie Au XIXe siècle, des ossements humains d'âge indéterminé ont été découverts à plusieurs reprises, mais aucun élément archéologique ne permettait de conclure à la présence de l'homme préhistorique à Montpellier-le-Vieux. En revanche, nombreuses sont les traces de l'activité des Rutènes et de l'occupation gallo-romaine. Des tessons de céramiques, des anneaux de fer et de bronze, une aiguille et une lampe pourraient provenir d'habitations qui auraient abrité pasteurs et résiniers sur le site lui-même. Une relecture du passé archéologique du site est en cours, elle débouche sur des interprétations inédites. Citons parmi les découvertes, des traces de pastoralisme au néolothique ancien, une intense. . .
 
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