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Un cadre verdoyant dans un parc de 3000 m².
Une grande variété de plantes de toutes origines.
Calme et repos assurés dans un cadre de verdure et d'exotisme.
Au coeur du village d'Entraygues-sur-Truyère.
Actualités en Aveyron
LE LIORAN : STATION DE SKI ALPIN ET FOND
Sports
Nichée dans un cadre exceptionnel, au milieu des sapins, la Station de ski du Lioran s'étend sur 150 hectares, de 1160 à 1850 mètres d'altitude. 42 pistes pour 60 Km skiables. 11 pistes vertes, 12 pistes bleues, 14 pistes rouges, 5 pistes noires. Les équipements 22 remontées mécaniques font du Lioran le domaine skiable le mieux équipé du Massif Central *8 télésièges dont un télésiège débrayable au Plomb du Cantal et le nouveau télésiège du Remberter *13 téléskis, dont 4 télébaby. *1 téléphérique relie la station du Lioran au Plomb du Cantal (1856m). Il peut contenir jusqu'à 80 personnes et vous monte à la vitesse de 10 m/s sur le plus haut sommet du Cantal. Un réseau optimisé de canons à neige permet l'enneigement de 10 pistes et de l'espace débutant au coeur de la station. Le Lioran c'est aussi le plaisir de goûter à la neige sans les skis : Chiens de Traîneaux, motoneiges, balnéothérapie, pistes de luge, dévalkart, randonnées raquettes, téléphérique du Plomb du Cantal , Patinoire. www.lelioran.com
LA MAISON DES VAUTOURS DANS LE GORGES DE LA JONTE
Nature
Une visite pour changer d'idée sur les rapaces. Située dans les Gorges de la Jonte , entre Le Rozier et Meyrueis, la Maison des Vautours ne se limite pas à un simple belvédère. N'hésitez pas franchir les portes pour découvrir l'univers de cet animal à la réputation de croque-mort. Les vautours, ces oiseaux impressionnants et habitants traditionnels des causses , ont été réintroduits avec succès depuis 1970. Non sans mal, combattre les idées reçues négatives sur ces rapaces et démontrer leur utilité pour les habitants et l'ensemble de la chaîne écologique n’a pas été une mince affaire.
Historique
Les vautours sont présents dans les gorges de la Jonte depuis environ 70 000 ans. Ils ont servi de nettoyeurs durant toute la période médiévale de ces lieux, débarrassant les paysans des carcasses. Ils ont pacifiquement cohabité avec les hommes jusqu'au milieu du 19e siècle. Ils avaient progressivement disparus au XX° siècle. À la fin des années 1940 les derniers spécimens de vautours fauves disparaissent du ciel français. En 1970 une tentative est menée afin de le réintroduire dans les gorges de la Jonte et depuis 1976 tous les rapaces sont protégés par le Parc National des Cévennes. C'est ainsi que 4 spécimens d'origine espagnole sont relâchés. Un peu plus d'un an plus tard, ils manquent tous à l'appel. Un programme d'élevage en captivité est alors lancé. Une dizaine d'années plus tard la liberté est rendue aux captifs. En 2000, la fréquentation touristique de la Maison des Vautours et des gorges de la Jonte avoisinait les 26 000 personnes par an. Cette aventure a été conjointement menée par la LPO, le parc national des Cévennes. Une visite à la Maison des Vautours vous permettra de découvrir l'histoire locale de ces rapaces mais aussi de vous familiariser avec eux. Le belvédère est situé dans les Gorges de la Jonte , en Lozère, à proximité du village du Truel. Le site est. . .
LA RIVIERE LA TRUYERE
Nature
La Truyère est une rivière française du Massif central qui coule dans les départements de la Lozère, du Cantal et de l'Aveyron. C'est l'affluent principal du Lot dans lequel elle se jette en rive droite. Elle est donc un sous-affluent de la Garonne.
Géographie
La Truyère prend sa source dans la forêt de la Croix-de-Bor, au sein du massif de la Margeride, à 1450 mètres d'altitude et dans le département de la Lozère. Son cours, d'une direction nord-ouest, était autrefois inféodé au bassin de l'Allier. Désormais, il l'est au profit de celui du Lot. Cette capture est due à l'épanchement de coulées de lave basaltique, provenant du volcan du Plomb du Cantal (planèzes). Il y a environ 7 millions d'années, elles ont constitué un barrage près de Saint-Flour. A ce point, la Truyère fait un coude en direction du sud-ouest et descend en rapides dans une vallée au relief jeune, pour se jeter dans le Lot en rive droite, à l'aval d'Entraygues-sur-Truyère. Les eaux de la Truyère sont domptées depuis les années 1950 par les barrages hydro-électriques de Grandval, Lanau et plus loin Sarran prennent l’aspect d’un fjord au milieu de gorges encaissées. L’imposante retenue de Garabit , et ses 1 100 hectares, est devenue le terrain de jeu des amateurs de sports nautiques, voile, ski, aviron… depuis les bases de Garabit et de Mallet. C’est également le royaume des pécheurs , notamment pour le sandre, la carpe ou le brochet. Quelques sentiers conduisent aux berges restées sauvages, autant de lieux appréciés pour un instant au bord de l’eau. La Truyère, c’est aussi de nombreux sites majestueux parmi lesquels le viaduc de Garabit , tout de rouge vêtu ou encore le site d’Alleuze et sa forteresse médiévale.
Départements et principales villes traversés
Lozère : Le Malzieu-Ville
Cantal :
Aveyron : Entraygues-sur-Truyère
Principaux. . .
LE CHAOS DE MONTPELLIER LE VIEUX
Nature
Dès les temps les plus reculés, les rochers de Montpellier-le-Vieux ont servi d'abris naturels aux animaux et l'homme y a trouvé asile. Les GRANDS CAUSSES ou CAUSSES MAJEURS , comme les appelait E.A. MARTEL, dessinent au sud du Massif Central un arc de hauts plateaux calcaires. Ils constituent de vastes étendues tabulaires à la surface relativement peu accidentée, dont l'altitude avoisine 1000 mètres. Dans ces plateaux les rivières, le Tarn , la Jonte et la Dourbie, ont creusé de profonds canyons aux parois abruptes et aux crêtes déchiquetées.
Découverte du site
C'est seulement en 1883 que M. de Barbeyrac "déniche" le site et en parle à M. de Malafosse, alors président de la Société de Géographie de Toulouse, qui la révèle à cette savante assemblée sous le nom de MONTPELLIER-LE-VIEUX. Edouard-Alfred MARTEL, incontestable savant, un an plus tard, entrepris l'exploration des Gorges du Tarn et des Causses , alors totalement inconnus. Ses découvertes sont toutes célèbres, après les Gorges du Tarn et MONTPELLIER-LE-VIEUX, ce sont la rivière souterraine de Bramabiau, la grotte de Dargilan et enfin, couronnement de sa carrière, l'AVEN ARMAND.
Archéologie
Au XIXe siècle, des ossements humains d'âge indéterminé ont été découverts à plusieurs reprises, mais aucun élément archéologique ne permettait de conclure à la présence de l'homme préhistorique à Montpellier-le-Vieux. En revanche, nombreuses sont les traces de l'activité des Rutènes et de l'occupation gallo-romaine. Des tessons de céramiques, des anneaux de fer et de bronze, une aiguille et une lampe pourraient provenir d'habitations qui auraient abrité pasteurs et résiniers sur le site lui-même. Une relecture du passé archéologique du site est en cours, elle débouche sur des interprétations inédites. Citons parmi les découvertes, des traces de pastoralisme au néolothique ancien, une intense. . .
LES RASPES DU TARN : UNE DESTINATION PRESERVEE ET CONFIDENTIELLE.
Nature
Les Raspes constituent une fraction sud du Massif central et se situent dans le sud du département de l'Aveyron 20 Km en aval de la ville de Millau et à 10 Km de la ville de Saint Affrique et jusqu'à la limite entre les départements du Tarn et de l'Aveyron. Plus précisément entre le mas de la nauq sur la commune du Viala-du-Tarn et le bourg de Broquiès. Oubliées les falaises calcaires des Gorges du Tarn , à partir de Saint-Rome-de-Tarn , l'environnement de la rivière change. On pénètre dans les Raspes. Les Raspes sont des défilés encaissés et sauvages aux parois escarpées, couvertes de genets et de châtaigniers, où serpente le Tarn. Ils forment la limite sud du Lévézou et la limite nord du pays Saint-Affricain. Ce territoire très abrupt présente une faune et une flore exceptionnelle et est parcouru par une multitude de cascades et de ruisseaux. Un territoire d'une quarantaine de kilomètres, entre Saint-Rome-de-Tarn et Brousse-le-Château qui forme une frontière naturelle, tant géologique que culturelle et historique, entre les Causses et le plateau du Lévezou. Ici le Tarn serpente entre les roches métamorphiques : schiste, granit, que l'eau a façonné au fil du temps pour former des gorges abruptes. Le mot "Raspes" vient d'ailleurs de l'occitan raspar qui signifie "râper", comme l'action de la rivière sur les roches. Le changement est visible aussi au niveau de la végétation : châtaigniers (qui ont longtemps constitué la ressource principale) et genêts peuplent les coteaux. Près des villages, les cultures en terrasses, notamment la vigne, étaient légion. Certaines parcelles subsistent. A Broquiès, au domaine de Bourjac, un viticulteur produit ainsi un VDQS Côtes de Millau. Ce pays des Raspes est aussi chargé d'histoire. Châteaux, édifices religieux et sites patrimoniaux foisonnent. A Brousse, le château offre une immersion à l'époque médiévale. A Ayssènes, le promontoire du Roc Saint-Jean,. . .
CAUSSES ET CEVENNES CLASSES A L'UNESCO
Nature
Le Grand Sud compte un neuvième site classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Mais cette fois, le Comité a voulu sauvegarder les pratiques agropastorales au pays des drailles. Les vieilles pierres telles Carcassonne ou les citadelles Vauban, les sites naturels comme Gavarnie, les hauts lieux spirituels comme les Chemins de Saint-Jacques et la cathédrale d'Albi, et maintenant l'agropastoralisme… Hier, le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco a annoncé l'inscription des Causses et Cévennes au patrimoine mondial. Le Larzac et les Monts de Lozère rejoignent ainsi le très distingué cercle des plus beaux joyaux reconnus par l'ONU. Les Causses et Cévennes auront fini par l'emporter après une âpre lutte conduite par les départements de l'Ardèche, de l'Aveyron , de l'Hérault, du Gard et de la Lozère, tous réunis au sein de l'Association de Valorisation Espace Causses et Cévennes (AVECC). Recalé une première fois en 2006, puis en 2009, le dossier avait échoué aux portes du classement au patrimoine mondial de l'Humanité. Si le comité reconnaissait bien « la valeur universelle » des Causses et Cévennes, il avait exigé un complément d'information portant sur une meilleure définition du périmètre et des activités agropastorales. Aujourd'hui, l'Unesco dépasse le seul concept du patrimoine bâti ou de patrimoine naturel pour s'attacher à pérenniser le travail des hommes qui ont vécu sur ces terres maigres et inhospitalières. L'agropastoralisme, à travers ses exploitations traditionnelles, a donc une fonction culturelle reconnue, en particulier l'élevage non-intensif des brebis qui donne le Roquefort , son emblème le plus vivant. Frédérique Nègre, directrice du parc naturel régional des Grands Causses , reconnaît que l'Unesco s'est posé une « grande interrogation » : un territoire aussi vaste a-t-il vraiment les moyens de conserver une valeur aussi exceptionnelle ? Les Grands Causses et les Cévennes restent. . .
LES GRANDS CAUSSES
Nature
Grands Causses est une appellation relativement récente pour désigner un ensemble de hauts plateaux calcaires constituant une partie sud du Massif central. Ils s'élèvent entre 700 et 1200 mètres d'altitude. Les Causses et Cévennes font désormais partie du patrimoine mondial de l’Humanité. Le périmètre du classement s'étend sur 3 000 km2 entre Aveyron, Lozère, Gard et Hérault.
Situation
Les Grands Causses sont délimités de la façon suivante :
Au nord par l'Aubrac et la Margeride
A l'est par les Cévennes et le Montpelliérais
Au sud par le Lodévois (Escandorgue)
A l'ouest par le Lévézou et le Saint-Affricain
Sous ensembles
Les Grands Causses sont formés de sept causses majeurs:
Le causse Comtal (Aveyron)
Le causse de Sévérac (Aveyron)
Le causse de Sauveterre (Lozère)
Le causse Méjean (Lozère)
Le causse Noir (Aveyron et Gard)
Le causse Rouge (Aveyron)
Le causse ou plateau du Larzac (Aveyron et Hérault)
et d'une grand nombre de petits causses périphériques (exemples : causse de Mende, causse de Blandas, causse de Changefège, causse-Bégon, etc)
L'histoire des Causses
Il y a 120 millions d'années, la Méditerranée était beaucoup plus vaste qu'aujourd'hui. Elle pénétrait largement à l'intérieur des terres de la France actuelle. La région des Causses était alors un vaste golfe dans lequel vivait une myriade de petits animaux marins. La sédimentation de leurs coquilles, mélangée à la terre et drainée par les rivières depuis les hauteurs environnantes, a formé le calcaire d'origine marine des plateaux caussenards. On dit aujourd'hui "les Causses" au pluriel, car les gorges, profondes entailles, délimitent très nettement plusieurs plateaux. En partant du nord, depuis Mende, dans les gorges du Lot, jusqu'à Millau , à la confluence du Tarn et. . .
LE LAC DE PARELOUP, PLUS GRAND LAC DE LA REGION MIDI-PYRENEES
Nature
Le lac de Pareloup, appelé aussi lac de Salles-Curan, est l’un des hauts lieux touristiques, de vacances et de pêche de l’Aveyron. Il se situe entre Rodez et Millau sur le plateau du Lévézou à proximité de la commune de Salles-Curan à 805m d'altitude.. C’est le plus grand lac de la région Midi-Pyrénées et le 5e plus grand lac artificiel de France ! Cette retenue d’eau artificielle fait partie d’un aménagement hydraulique qui alimente une puissante centrale électrique sur le Tarn. Elle s’étend sur une superficie de 1.240 hectares. Le lac de Pareloup offre 100 kilomètres de rivages en pente douce propices à la pêche et à tous les sports nautiques, mais aussi à la baignade. Il possède même des grands fonds et des plages. La côte du lac est très découpée (130 km) et dégage de très nombreuses péninsules et deux îles (au large de la presqu'île du Routaboul). Étant dans une cuvette, le lac présente des côtes peu escarpées dégageant de vastes plages qui font souvent (lorsque le lac n'est pas trop plein) plusieurs dizaines de mètres de large. Construit dans les années 1950, le barrage créé un lac qui a noyé une ancienne cuvette appelée "la cuvette du Vioulou". Beaucoup d'agriculteurs ont perdu des terres, des fermes (Caussanel) et des moulins y furent engloutis. Depuis le début des années 1980, le tourisme s'intensifie et l'été la population peut être triplée : très nombreux campings, résidences secondaires, hôtels, activités nautiques, patrimoine bati et naturel diversifiés ... En 1993, la vidange du lac (la première depuis 1961) a permis de mettre à jour de nombreux vestiges. Le plus connu est le « pont des 15 arches » sur lequel passait la route D993 de Pont-de-Salars à Salles-Curan pour traverser le Vioulou. Ce pont bien que noyé pendant 40 ans était encore intact. La présence de vestiges archéologiques, comme la voie romaine (Caussanel) et. . .
LA CASCADE DU CAPAT
Nature
La Cascade du Capat est une cascade de la rivière du Siniq qui franchit des pierres volcaniques du Cantal et de l'Auvergne. La chute forme un bassin naturel appréciable durant l'été. Mais attention, l'eau sort directement des sources des montagnes, même en temps de chaleur elle est très fraîche. A l'arrière plan, une petite grotte donne une touche colorée à la chute d'eau.
ACCES A LA CASCADE DE CAPAT
Départ dans le hameau Capat près de Malbo. Sentier de 500m balisé en bleu. 30 min. A/R. Entre Lacapelle-Barrès et St Martin sous Vigouroux, sur la D990 (très près de Lacapelle), on rencontre la petite départementale D401. Prendre cette petite route en direction de Malbo. Avant d'arriver à Malbo, tourner à gauche en direction de La Francio. On longe alors la rivière Siniq sur un chemin goudronné très étroit. Au hameau Le Capat, suivre les panneaux. On peut continuer en voiture sur le chemin qui n'est plus goudronné mais reste suffisamment large. On s'arrête ensuite sur un petit parking. L'accès à la cascade est bien visible, sur la droite. Il suffit de traverser un pré pour rejoindre le ruisseau.
GROTTE PREHISTORIQUE DE FOISSAC CLASSEE MONUMENT HISTORIQUE
Nature
La grotte préhistorique de Foissac, à 1,5 km au sud du village du même nom, est située entre Capdenac , Figeac et Rodez sur un plateau calcaire dominant la vallée du Lot. Ce plateau est jalonné par de nombreux vestiges, qui témoignent d'une vie préhistorique intense. La présence de traces de pas, d'animaux, de poteries et de sépultures ont donné lieu à une étude sur place par une équipe scientifique pluridisciplinaire. Les objets les plus importants ont été conservés sur le lieu de leur découverte. De plus dans un souci de pédagogie, un musée contenant des centaines d'objets relatifs à l'occupation de la grotte et ne pouvant être conservés in situ pour des raisons de conservation, à été aménagé à proximité, dans un parc qui présente également des reconstitutions de l'habitat et de l'environnement des hommes de l'âge du cuivre (2700 avant JC).
Présentation de la grotte
Depuis 4,5 milliards d'années, âge approximatif généralement admis pour notre planète, de nombreux bouleversements se sont produits. Des phénomènes géologiques, actuellement bien connus, mais très complexes, expliquent la formation de la grotte. Le creusement d'une cavité doit être considéré comme la dernière phase de la formation du karst, système hydrogéologique impliquant la fracturation et le creusement d' un terrain calcaire. Découverte en 1965 par le SpéléoClub de Capdenac , puis aménagée et ouverte au public en 1973 par la SORES, la grotte de Foissac constitue un remarquable musée naturel souterrain. Tête d'un réseau hydrogéologique actif exploré, à ce jour, sur plus de 7 km, la partie aménagée pour le tourisme est isolée des autres galeries par des éboulis impénétrables. La grotte de Foissac se trouve en bordure du causse du Quercy et la rivière que vous découvrirez pendant la visite retrouve l'air libre après plusieurs kilomètres de cheminement souterrain. . .
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- Fax : 05 65 44 55 43
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