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In a green park of 3000 m².
A wide variety of plants from all origin.
Calm to take a rest. . .
In the center of Entraygues-sur-Truyère.
Actualités en Aveyron
LE PARC ANIMALIER DE PRADINAS
Nature
Le Parc Animalier de Pradinas permet d'effectuer une agréable promenade dans un parc boisé et valonné d'une vingtaine d'hectares. Plus de 250 animaux aux moeurs et attitudes parfois étonnantes sont présentés : gnous, lamas, cerfs, daims, lynx, antilopes... La visite peut s'effectuer à pied avec un guide afin de voir les animaux de près. «La ferme des enfants» ravira petits et grands. Emerveillez-vous devant la relation unique entre un homme et ses ours, depuis l'âge de 20 ans JP Roman vit auprès des ours bruns, venez partagez sa passion. Venez aussi découvrir lors de nos animations, un spectacle de rapaces en vol libre : aigles, faucons, buses et autres rapaces voleront au dessus de vos têtes. Grâce à des commentaires pédagogiques et ludiques vous apprendrez à mieux connaître ces oiseaux et vous découvrirez le métier de passionné. Un film vidéo de 10 minutes ainsi qu'une exposition de ramures de cervidés et de cornes de bovidés complètent la visite. Dans une partie du parc certains animaux inoffensifs, tels que daims, lamas, biches disposent de 6 hectares. Ce lieu privilégié où les grillages n'existent plus permet observer les animaux librement. HISTOIRE Le parc animalier a pour origine un élevage de daims, de là est née l’idée, en 1989, d’ouvrir un parc animalier. Cette initiative revient à la municipalité et à Monsieur Roques Rogery. La commune décida donc de louer environ 7 ha afin d’y implanter le parc. Bien que lui appartenant, une telle structure était trop lourde à gérer pour une petite commune de 400 habitants. La municipalité a donc décidé en janvier 1997 de confier la gestion du Parc. Mr Roux va développer le parc sur 20 ha et développe la collection de cervidés. Suite à son décès la communauté de commune donne la gérance à deux ancien salariés jusqu’en 2009. Jean-Philippe Roman préparateur animalier détenteur de certificat de capacité de la faune. . .
LE CAUSSE DU LARZAC, PAYS TEMPLIER ET HOSPITALIER
Nature
Le causse du Larzac est un haut plateau karstique français du sud du Massif central qui s'étend entre Millau dans l'Aveyron et Lodève dans l'Hérault. L'ensemble (relief, architecture, occupation du sol) est assez original pour avoir incité à la création du Parc naturel régional des Grands Causses et justifié une demande d'inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Géographie
Le Larzac est le plus vaste et le plus méridional de tous les causses. Il matérialise une fraction Sud du Massif central et se situe principalement dans le département de l'Aveyron. Son altitude est comprise entre 600 mètres et 900 mètres environ. Ses limites naturelles sont souvent nettes et sont représentées par des cours d'eau qui contribuent à son érosion. Il s'étend au Nord-Est bordé par la rivière Dourbie qui le sépare du causse Noir, puis est, au Nord-Ouest, bordé par la rivière Tarn qui le sépare du Causse Rouge. À l'ouest, il atteint la dépression de Roquefort.
Géologie
Le Larzac est un vaste plateau de calcaire datant de l'ère jurassique approximativement nivelé par l'érosion et séparé des autres causses par des rivières coulant au fond de gorges et de vallées profondes. Les sols sont en général très superficiels et secs mais on y rencontre des dolines qui sont des dépressions concentrant le résultat de l'érosion donc avec des sols profonds, rouges et décarbonatés. Les roches sont constituées de calcaires : carbonate de calcium (CaCO3) ou de dolomie : carbonate double de calcium et magnésium (CaMg(CO3)2). Le second est moins soluble que le premier et se désengraine plus qu'il ne se solubilise, donnant des reliefs irréguliers et en particulier des tourelles. Des falaises blanches et massives appartenant aux étages géologiques bajocien, bathonien ou à la superposition des deux amorcent la descente vers les frontières de ce causse. Sous le causse, comme dans les autres régions karstiques,. . .
LE LAC DE PARELOUP, PLUS GRAND LAC DE LA REGION MIDI-PYRENEES
Nature
Le lac de Pareloup, appelé aussi lac de Salles-Curan, est l’un des hauts lieux touristiques, de vacances et de pêche de l’Aveyron. Il se situe entre Rodez et Millau sur le plateau du Lévézou à proximité de la commune de Salles-Curan à 805m d'altitude.. C’est le plus grand lac de la région Midi-Pyrénées et le 5e plus grand lac artificiel de France ! Cette retenue d’eau artificielle fait partie d’un aménagement hydraulique qui alimente une puissante centrale électrique sur le Tarn. Elle s’étend sur une superficie de 1.240 hectares. Le lac de Pareloup offre 100 kilomètres de rivages en pente douce propices à la pêche et à tous les sports nautiques, mais aussi à la baignade. Il possède même des grands fonds et des plages. La côte du lac est très découpée (130 km) et dégage de très nombreuses péninsules et deux îles (au large de la presqu'île du Routaboul). Étant dans une cuvette, le lac présente des côtes peu escarpées dégageant de vastes plages qui font souvent (lorsque le lac n'est pas trop plein) plusieurs dizaines de mètres de large. Construit dans les années 1950, le barrage créé un lac qui a noyé une ancienne cuvette appelée "la cuvette du Vioulou". Beaucoup d'agriculteurs ont perdu des terres, des fermes (Caussanel) et des moulins y furent engloutis. Depuis le début des années 1980, le tourisme s'intensifie et l'été la population peut être triplée : très nombreux campings, résidences secondaires, hôtels, activités nautiques, patrimoine bati et naturel diversifiés ... En 1993, la vidange du lac (la première depuis 1961) a permis de mettre à jour de nombreux vestiges. Le plus connu est le « pont des 15 arches » sur lequel passait la route D993 de Pont-de-Salars à Salles-Curan pour traverser le Vioulou. Ce pont bien que noyé pendant 40 ans était encore intact. La présence de vestiges archéologiques, comme la voie romaine (Caussanel) et. . .
MICROPOLIS OU LA CITE DES INSECTES
Nature
Micropolis est à proximité immédiate de St-Léons, village niché dans un écrin unique avec une vue d'ensemble sur la vallée de la Muse, entre monts et lacs, au cœur du Lévézou, pays d’eau et de bois qui annonce les grands causses du Sud Aveyron. Le projet Micropolis est né à la suite du film Microcosmos produit par Jacques Perrin. S’appuyant sur cet évident intérêt du public à l’égard des insectes et désireux de créer un centre d’écologie appliquée, dédié au célèbre entomologiste Aveyronnais Jean-Henri Fabre, Jean Puech et Jacques Perrin imaginèrent un lieu qui rassemblerait des insectes vivants. L’ouverture de Micropolis a eu lieu en juin 2000. Ce centre a été dédié à Jean-Henri FABRE, né le 21 Décembre 1823 à St Léons. Fabre est celui que Darwin appelle «l'observateur inimitable» par trois fois dans «l'Origine des espèces», oeuvre célèbre qui contredit les théories religieuses sur l'origine de l'Homme.
A la découverte du monde des insectes.
Les insectes ont un statut particulier dans le cadre des rapports qu’entretiennent les humains avec le monde qui les entoure : Ils sont très proches et très présents dans le quotidien de l’homme, et en même temps très mal connus et mystérieux. Par ailleurs, leur extraordinaire diversité, reflétée ne serait-ce que par le nombre incroyable d’espèces connues, est à la fois un atout et un handicap pour celui ayant pour mission de transmettre la part essentielle des savoirs entomologiques. Permettre d’accéder à ce monde et d’en comprendre les principes de base de son fonctionnement, lever un coin du voile des mystères et révéler à tous les éléments fondamentaux de la biologie et de l’écologie des insectes, tout cela figure parmi les objectifs pédagogiques premiers du projet Micropolis. Ces objectifs contribuent ainsi à ce qui peut être considéré comme la véritable mission du centre. . .
LES CRISTAUX ET MINERAUX DU KAYMAR
Nature
Les filons du kaymard ont été exploités depuis l'Antiquité pour l'argent, le plomb... Ce n'est qu'au XXème siècle que la fluorine devint industriellement interessante. La morphologie du gisement, et sa paragenèse présente de nombreux points communs avec la mine de fluorine de Valzergues. Le site est actuellement mis en sécurité.
Histoire des mines de l'Aveyron
Les romains ont été les premiers à s'intéresser au minerai de fer du Rouergue. L'exploitation, à une toute autre echelle a repris, lors de la révolution industrielle, sous l'implusion du duc Decazes, pour fournir en minerai les fonderies construites dans ce qui va devenir le bassin sidérurgique de Decazeville. - Concession des mines de fer dans le terrain houiller d'Aubin (1725 hectares). Les carbonates de fer intercalés dans les series du houiller vont etre exploités dans le bassin. La puissance de la couche est de 0.25 à 12 m. Ce minerai mêlé à des schistes bitumineux contient assez de combustible pour être grillé seul, en tas. Apres grillage le minerai titrait en moyenne 42 % de Fe et 1,80 de Mn. Au début du siècle dernier la production était encore de 24 000t, concentrée sur le gisement de Combes. - Mines de fer de Solsac et Mondalazac (968 hectares 63). Production de 150 000 t au début du XXème siècle. A partir de 1911 un transporteur aérien achemine le minerai jusqu'au terminus de la ligne Decazeville-Marcillac. Une partie du minerai sera grillée sur place entre 1887 et 1902. A partir De 1902 un four de grillage de 550 t de capacité prends le relais sur le site de la Forézie. Apres des essais concluant deux autres fours seront construits par la suite. - Concession des mines de fer de Kaymar (299 hectares 97). L'exploitation a cessée en 1903 après l'introduction du minerai pyrénéen (Batère notamment). Le minerai aurait été également exploité à petite échelle en divers endroits : dans les sables éocène en bordure du Lot. . .
LA GROTTE DE DARGILAN
Nature
La grotte de Dargilan, (surnommée « la Grotte Rose ») est située en Lozère à proximité de Meyrueis sur le Causse Noir. Découverte à la fin de l'automne 1880 par Sahuquet, un jeune berger alors à la poursuite d'un renard, il fallut attendre 1888 pour que le spéléologue Édouard-Alfred Martel en fasse une exploration complète. Elle sera aménagée et ouverte au public dès 1890.
VISITE
La visite de la Grotte de Dargilan captive par ses dimensions impressionnantes et par la variété de ses concrétions aux couleurs naturelles très accentuées. L’entrée d’origine, découverte en 1880 par un berger qui poursuivait un renard, ne laisse pas soupçonner l’ampleur des salles qui attendent le visiteur. Ce dédale souterrain, révélé en 1888 par Edouard Alfred Martel et aménagé la première fois en 1890, fit de Dargilan la première grotte ouverte au public. Dargilan, c’est la diversité D’abord, une salle immense où un effondrement d’une épaisseur de 60 mètres de roches entrelacées laisse stupéfait. Ici et là , sur ce chaos, scintillent de nombreuses stalagmites de toutes tailles en cour d’édification. A la voûte pend une multitude de fistuleuses. Au sud, une salle de dimensions plus réduites mais richement décorée, abrite déjà une belle colonne. La visite se poursuit dans l’ancien lit d’une rivière souterraine avec une succession de salles aussi variées que concrétionnées. Ici, la goutte d’eau dépose patiemment son lot de calcite. Elle se fait sculpteur pour façonner d’impressionnantes colonnes dont le Clocher est la pièce maîtresse. Elle s’écoule le long des parois pour former d’imposantes ou délicates draperies (Oreille d’éléphant, Cascade pétrifiée). Dargilan, la grotte rose du Causse Noir. Une concentration particulière d’oxyde de fer ou de matières organiques dans cette partie du karst donne aux concrétions des teintes très variées. C’est. . .
LA CASCADE DU DEROC SUR LA COMMUNE DE NASBINALS
Nature
La cascade du Déroc est une chute d'eau du département de la Lozère et constitue l'un des sites naturels les plus remarquables de l'Aubrac. Elle est formée par l'exutoire du lac des Salhiens qui se précipite du haut d'une falaise basaltique (correspondant à une ancienne coulée de lave) et retombe 32 m plus bas. La cascade cache une petite grotte dont le plafond est formé de prismes basaltiques (ou orgues basaltiques). La cascade du Déroc domine de 30 mètres la petite vallée glaciaire du ruisseau de Gambaïse : points de vue imprenables sur la région de Marchastel avec, en arrière plan, les vastes étendues de l'Aubrac granitique lozérien. La chute d'eau se visite par un chemin pédestre qui part de la route D52 ou «route des lacs» et qui aboutit au sommet de la falaise. Le site n'étant pas sécurisé, le risque de chute du haut de la falaise est réel et il convient donc d'être particulièrement prudent. On peut cependant accéder au pied de la chute d'eau par un sentier très accidenté qui contourne la falaise par la gauche en arrivant. On accède à la cascade de Déroc depuis un petit chemin qui part de la commune de Nasbinals aux confins du département entre Aveyron et Cantal. Suivant le ruisseau, on arrive au bord du ravin. Là , l'affluent du Bès et les eaux du lac de Salhiens se précipitent depuis le rebord de basalte sous laquelle s'est formée une grotte ... Ne restez pas en haut, contournez par la gauche pour apprécier les 32 mètres de chutes d'eau... Malgré le bruit de l'eau, toujours envoûtant, la beauté du lieu inspire calme et sérénité... Sous la cascade, vous pourrez découvrir un important abri sous roche. Cette grotte découverte par le docteur Prunière devait servir de refuge aux brigands de grands chemins. Son plafond est constitué de gros prismes basaltiques remarquables par leur géométrie... Evidemment, on est un peu mouillé... ce qui en été est bienvenu,. . .
LA COULEE DE LAVE DE ROQUELAURE
Nature
Improprement nommée, la coulée de lave de Roquelaure est en fait un éboulis basaltique qui s'étend sur la colline dominant le village de Saint-Côme d'Olt et la Vallée du Lot au sud-est d'Espalion , à la limite méridionale du massif de l'Aubrac. Situé 800m avant le château de Roquelaure, cet impressionnant champ de pierres, appelé Clapas de Thubiès va se perdre dans une forêt de hêtres, chênes et châtaigniers. Située sur la commune de Lassouts, à proximité du hameau de Roquelaure, au bord de la D206, ce n'est pas "la coulée de lave de Roquelaure" que l'on peut observer ici mais deux gigantesques amas de blocs de basalte qui déchirent une forêt de hêtres, de chênes et de châtaigniers sur plusieurs kilomètres. Si la coulée de lave en question (qui a bel et bien existé) a disparu depuis longtemps (des traces seraient encore visibles en haut de la colline de Roquelaure), elle reste le phénomène géologique déclencheur qui explique l'aspect du site tel qu'il se présente aujourd'hui. En effet, il y a environ 7,7 millions d'années, un volcan surgit à Roquelaure : il entre en éruption et produit une coulée de lave. En se refroidissant et en se rétractant la lave donne naissance à des orgues basaltiques qui avec le phénomène d'inversion du relief se sont progressivement fragmentés sur des millions d'années pour donner naissance à ce chaos de blocs rocheux. Les sources d'eau (dont l'une d'elles est visible sur le site sous la voûte de pierres) en circulant sous l'éboulis, drainent les éléments les plus fins de l'éboulis et empêche la terre de s'accumuler : la formation d'un sol devient ainsi impossible tout comme le développement de la végétation. Seule la mousse peut recouvrir localement les pierres. La coulée de lave de Roquelaure est située approximativement entre 500 et 800 m d'altitude, en exposition nord. La forme est constituée de larges blocs anguleux agencés en structure. . .
LES RASPES DU TARN : UNE DESTINATION PRESERVEE ET CONFIDENTIELLE.
Nature
Les Raspes constituent une fraction sud du Massif central et se situent dans le sud du département de l'Aveyron 20 Km en aval de la ville de Millau et à 10 Km de la ville de Saint Affrique et jusqu'à la limite entre les départements du Tarn et de l'Aveyron. Plus précisément entre le mas de la nauq sur la commune du Viala-du-Tarn et le bourg de Broquiès. Oubliées les falaises calcaires des Gorges du Tarn , à partir de Saint-Rome-de-Tarn , l'environnement de la rivière change. On pénètre dans les Raspes. Les Raspes sont des défilés encaissés et sauvages aux parois escarpées, couvertes de genets et de châtaigniers, où serpente le Tarn. Ils forment la limite sud du Lévézou et la limite nord du pays Saint-Affricain. Ce territoire très abrupt présente une faune et une flore exceptionnelle et est parcouru par une multitude de cascades et de ruisseaux. Un territoire d'une quarantaine de kilomètres, entre Saint-Rome-de-Tarn et Brousse-le-Château qui forme une frontière naturelle, tant géologique que culturelle et historique, entre les Causses et le plateau du Lévezou. Ici le Tarn serpente entre les roches métamorphiques : schiste, granit, que l'eau a façonné au fil du temps pour former des gorges abruptes. Le mot "Raspes" vient d'ailleurs de l'occitan raspar qui signifie "râper", comme l'action de la rivière sur les roches. Le changement est visible aussi au niveau de la végétation : châtaigniers (qui ont longtemps constitué la ressource principale) et genêts peuplent les coteaux. Près des villages, les cultures en terrasses, notamment la vigne, étaient légion. Certaines parcelles subsistent. A Broquiès, au domaine de Bourjac, un viticulteur produit ainsi un VDQS Côtes de Millau. Ce pays des Raspes est aussi chargé d'histoire. Châteaux, édifices religieux et sites patrimoniaux foisonnent. A Brousse, le château offre une immersion à l'époque médiévale. A Ayssènes, le promontoire du Roc Saint-Jean,. . .
AVEYRON, LA RIVIERE ET LA VALLEE
Nature
La rivière Aveyron prend sa source sur les hauteurs du causse de Sévérac-le-Château , presque en Lozère. Elle se dirige ensuite tout droit sur le sud-ouest jusqu'à sa confluence avec le Tarn, 290 kilomètres plus en aval, pas très loin de Montauban. Suivre sa vallée, en passant par Laissac, Rodez , Belcastel et Villefranche-de-Rouergue , c'est entrer dans l'histoire d'une rivière caractéristique du sud du Massif central qui roule ses hautes eaux en hiver et s'assèche en été. En amont, l'Aveyron traverse des contrées très agricoles avant de devenir plus sauvage une fois Rodez passé. Plus loin, une fois le Tarn-et-Garonne rejoint, l'Aveyron fut rendu navigable jusqu'à Montricoux en 1747 pour l'exploitation de la forêt de Grésigne qui trouvait ainsi son débouché jusqu'à la Garonne. En revanche, le projet totalement fou qui visait à rendre l'Aveyron navigable jusqu'à Villefranche-de-Rouergue , voire Rodez , n'a jamais vu le jour. Dans l'ouvrage illustré qu'il a consacré à la vallée (aux éditions Loubatières), Michel Lombard explique combien l'Aveyron constitue un témoin de l'histoire du Rouergue à travers ses diverses étapes : traces de la préhistoire à Gaillac ou à Roquemissou (près de Gages), les occupations successives (celte, romaine, croisades, guerre de Cent Ans…), développement agricole et industriel (dans le secteur de Bertholène et la faille de Villefranche-de-Rouergue).
Sévérac-le-Château, tête de réseau :
À plus de 800 m d'altitude, Sévérac-le-Château veille en sentinelle, à la fois sur les sources de l'Aveyron et sur l'autoroute A 75 qui s'est frayée un chemin à l'est. Et le bourg lui-même est surveillé par sa forteresse médiévale d'où dégringolent les calades bordées de maisons du XVe et XVIe siècles. Dans une histoire plus récente, Sévérac-le-Château accueillait des corridas, dans une arène que l'on construisait tous les ans pour. . .
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- Fax : 05 65 44 55 43
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