Hotel 3 stars Entraygues sur truyere

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Hotel avec grand parc ombragé - Aveyron Hotel avec jardin exotique - Aveyron


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Jardin exotique à Entraygues-sur-Truyère


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Actualités en Aveyron
LE CHAOS DE MONTPELLIER LE VIEUXNature
Dès les temps les plus reculés, les rochers de Montpellier-le-Vieux ont servi d'abris naturels aux animaux et l'homme y a trouvé asile. Les GRANDS CAUSSES ou CAUSSES MAJEURS , comme les appelait E.A. MARTEL, dessinent au sud du Massif Central un arc de hauts plateaux calcaires. Ils constituent de vastes étendues tabulaires à la surface relativement peu accidentée, dont l'altitude avoisine 1000 mètres. Dans ces plateaux les rivières, le Tarn , la Jonte et la Dourbie, ont creusé de profonds canyons aux parois abruptes et aux crêtes déchiquetées. Découverte du site C'est seulement en 1883 que M. de Barbeyrac "déniche" le site et en parle à M. de Malafosse, alors président de la Société de Géographie de Toulouse, qui la révèle à cette savante assemblée sous le nom de MONTPELLIER-LE-VIEUX. Edouard-Alfred MARTEL, incontestable savant, un an plus tard, entrepris l'exploration des Gorges du Tarn et des Causses , alors totalement inconnus. Ses découvertes sont toutes célèbres, après les Gorges du Tarn et MONTPELLIER-LE-VIEUX, ce sont la rivière souterraine de Bramabiau, la grotte de Dargilan et enfin, couronnement de sa carrière, l'AVEN ARMAND. Archéologie Au XIXe siècle, des ossements humains d'âge indéterminé ont été découverts à plusieurs reprises, mais aucun élément archéologique ne permettait de conclure à la présence de l'homme préhistorique à Montpellier-le-Vieux. En revanche, nombreuses sont les traces de l'activité des Rutènes et de l'occupation gallo-romaine. Des tessons de céramiques, des anneaux de fer et de bronze, une aiguille et une lampe pourraient provenir d'habitations qui auraient abrité pasteurs et résiniers sur le site lui-même. Une relecture du passé archéologique du site est en cours, elle débouche sur des interprétations inédites. Citons parmi les découvertes, des traces de pastoralisme au néolothique ancien, une intense. . .
LE SITE DES IGUES DE PY ET DE ROUFFIÉSNature
VISITE DU SITE DES IGUES DE PY ET DE ROUFFIÉS A deux pas du village de Compolibat, on découvre un autre monde auquel le promeneur ne s'attend pas vraiment : les fameuses et presque uniques igues du Py et de Rouffiès. Ces étonnants phénomènes géologiques, ces étranges cheminées naturelles sculptées dans l'argile rouge, par le temps, l'eau et l'érosion, vous transportent dans un autre univers. Comme si l'on se retrouvait projeté, quelque part, au beau milieu d'une contrée sauvage et perdue de l'un des canyons de l'Ouest américain. Une balade aménagée d'une heure trente, avec des panneaux explicatifs, permet de parcourir en toute facilité ce site surprenant qui dévoile toute sa beauté à la lumière rasante de fin d'après-midi. Un ravissement pour les yeux et les amateurs de photos. Le type même de balade que l'on peut faire avec toute la famille. En évitant toutefois les grosses chaleurs. Le site des Igues de Py et de Rouffiés, situé à Compolibat près de Villefranche-de-Rouergue dans l'Aveyron, sont des abîmes naturels creusés dans l'argile rouge et provoqués par effondrement ou érosion. Ils sont plus connus sous le surnom de "chemin des fées". Ce phénomène géologique donne lieu à un sillon, appelé une igue d'environ 20 mètres de profondeur pour 40 à 50 mètres de large. La curiosité de ce travail géologique, unique en Rouergue, réside dans la décoration des parois des igues qui semblent sculptées de la main de l'homme. La formation des Igues provient de l'altération et de l'érosion des roches sédimentaires détritiques (ère tertiaire) et des sols préexistants, par les agents atmosphériques (pluie, vent, neige, gelée). Les roches tendres ont ainsi été, sans peine, attaquées, les roches les plus dures, qui elles ont résité, ont joué le rôle de parapluie ne protégeant les terrains du dessous. L'eau continue incessemment sont travail de sape sur les roches plus friables. . .
LE CAUSSE DU LARZAC, PAYS TEMPLIER ET HOSPITALIER Nature
Le causse du Larzac est un haut plateau karstique français du sud du Massif central qui s'étend entre Millau dans l'Aveyron et Lodève dans l'Hérault. L'ensemble (relief, architecture, occupation du sol) est assez original pour avoir incité à la création du Parc naturel régional des Grands Causses et justifié une demande d'inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO. Géographie Le Larzac est le plus vaste et le plus méridional de tous les causses. Il matérialise une fraction Sud du Massif central et se situe principalement dans le département de l'Aveyron. Son altitude est comprise entre 600 mètres et 900 mètres environ. Ses limites naturelles sont souvent nettes et sont représentées par des cours d'eau qui contribuent à son érosion. Il s'étend au Nord-Est bordé par la rivière Dourbie qui le sépare du causse Noir, puis est, au Nord-Ouest, bordé par la rivière Tarn qui le sépare du Causse Rouge. À l'ouest, il atteint la dépression de Roquefort. Géologie Le Larzac est un vaste plateau de calcaire datant de l'ère jurassique approximativement nivelé par l'érosion et séparé des autres causses par des rivières coulant au fond de gorges et de vallées profondes. Les sols sont en général très superficiels et secs mais on y rencontre des dolines qui sont des dépressions concentrant le résultat de l'érosion donc avec des sols profonds, rouges et décarbonatés. Les roches sont constituées de calcaires : carbonate de calcium (CaCO3) ou de dolomie : carbonate double de calcium et magnésium (CaMg(CO3)2). Le second est moins soluble que le premier et se désengraine plus qu'il ne se solubilise, donnant des reliefs irréguliers et en particulier des tourelles. Des falaises blanches et massives appartenant aux étages géologiques bajocien, bathonien ou à la superposition des deux amorcent la descente vers les frontières de ce causse. Sous le causse, comme dans les autres régions karstiques,. . .
MICROPOLIS OU LA CITE DES INSECTESNature
Micropolis est à proximité immédiate de St-Léons, village niché dans un écrin unique avec une vue d'ensemble sur la vallée de la Muse, entre monts et lacs, au cœur du Lévézou, pays d’eau et de bois qui annonce les grands causses du Sud Aveyron. Le projet Micropolis est né à la suite du film Microcosmos produit par Jacques Perrin. S’appuyant sur cet évident intérêt du public à l’égard des insectes et désireux de créer un centre d’écologie appliquée, dédié au célèbre entomologiste Aveyronnais Jean-Henri Fabre, Jean Puech et Jacques Perrin imaginèrent un lieu qui rassemblerait des insectes vivants. L’ouverture de Micropolis a eu lieu en juin 2000. Ce centre a été dédié à Jean-Henri FABRE, né le 21 Décembre 1823 à St Léons. Fabre est celui que Darwin appelle «l'observateur inimitable» par trois fois dans «l'Origine des espèces», oeuvre célèbre qui contredit les théories religieuses sur l'origine de l'Homme. A la découverte du monde des insectes. Les insectes ont un statut particulier dans le cadre des rapports qu’entretiennent les humains avec le monde qui les entoure : Ils sont très proches et très présents dans le quotidien de l’homme, et en même temps très mal connus et mystérieux. Par ailleurs, leur extraordinaire diversité, reflétée ne serait-ce que par le nombre incroyable d’espèces connues, est à la fois un atout et un handicap pour celui ayant pour mission de transmettre la part essentielle des savoirs entomologiques. Permettre d’accéder à ce monde et d’en comprendre les principes de base de son fonctionnement, lever un coin du voile des mystères et révéler à tous les éléments fondamentaux de la biologie et de l’écologie des insectes, tout cela figure parmi les objectifs pédagogiques premiers du projet Micropolis. Ces objectifs contribuent ainsi à ce qui peut être considéré comme la véritable mission du centre. . .
DES MILLIERS DE MANIFESTANTS CONTRE LES GAZ DE SCHISTENature
8 000 personnes en Aveyron et 5 000 dans le Lot ont dit hier leur opposition aux gaz de schiste, en dépit du prochain examen d'une proposition de loi interdisant leur exploration et leur exploitation. Des milliers de manifestants opposés à l'exploitation des gaz de schiste ont manifesté hier en Aveyron et dans le Lot. À Cahors, entre 3200 et 5000 manifestants ont battu le pavé, tandis qu'à Nant, sur les contreforts du Larzac , entre 4 000 personnes selon les gendarmes et 8 000 selon José Bové ont dit leur farouche opposition aux gaz de schiste. Ces deux manifestations de grande ampleur dans le Grand Sud concluent un week-end qui a vu se dérouler, partout en France, des rassemblements analogues. Samedi, 4 000 personnes ont ainsi défilé à Donzère (Drôme), dont le maire est le ministre de l'Énergie, Éric Besson ; et de 1500 à 2000 personnes, dont Eva Joly et Corinne Lepage, ont manifesté à Meaux (Seine-et-Marne), fief de Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP. La mobilisation reste donc très vive en dépit de l'inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, le 10 mai prochain, de l'examen de la proposition de loi de l'UMP Christian Jacob, qui vise « à interdire l'exploration et l'exploitation des gaz et huiles de schiste. » Comme hier à Donzère dans la Drôme, la commune dont le ministre de l'Energie Eric Besson est maire, près de quatre mille opposants à l'exploitation des gaz et des huiles de schiste ont manifesté dans une ambiance festive, ce dimanche 17 avril à Nant, sur les contreforts du Larzac. Le gouvernement a reculé sur la question, une proposition de loi visant à l'abrogation des permis d'exploration doit être examinée le 10 mai, oui, mais les militants ne veulent pas relâcher la pression tant que la décision ne sera pas effective. "On demande une abrogation de tous les permis, pris pour le Sud et pour la région parisienne" a répété Anne Lacouture, l'assistante de José. . .
LE LEVEZOU, FASCINANT RESERVOIR HYDROELECTRIQUENature
Aussi impressionnant que méconnu. Le système hydroélectrique du Lévézou, malgré sa puissance, reste plutôt ignoré de la population aveyronnaise. Et pourtant, avec une capacité productible de 540 000 MW / h, le réseau sud-aveyronnais est véritablement capital pour le Groupe d'exploitation hydraulique (GEH) Tarn-Agout, l'antenne régionale d'EDF qui en assure la gestion. Car 540 000 MW / h, mine de rien, c'est l'équivalent de la consommation d'une ville de 220 000 habitants. C'est aussi 120 000 Tonnes équivalent pétrole (TEP). Le tout fabriqué, à l'inverse des sources d'énergie fossile, sans créer une accélération de l'effet de serre. Et 450 millions de watts sont mobilisables en seulement quelques minutes : plutôt confortable en cas de coups durs. Cela, grâce principalement à la turbine hydraulique de la centrale du Pouget, qui est tout simplement la plus puissante de France. Après 460 mètres de chute dans une conduite forcée, l'eau y permet la création d'une puissance de 285 000 kilowatts, soit le tiers de la puissance d'une centrale nucléaire ou d'une centaine de grandes éoliennes. Frappant. Pour en arriver à de tels résultats, il aura fallu créer le réseau de toutes pièces dans les années 1950. Un réseau qui s'articule autour d'une succession de lacs artificiels reliés les uns aux autres par de gigantesques conduites souterraines. Celle qui associe le barrage de Bage (trois millions de mètres cubes d'eau) à celui de Pareloup (le plus vaste, 170 millions de mètres cubes). Plus en aval, 2,7 km de galerie permettent la liaison entre la retenue d'eau de Pont-de-Salars (15 millions de mètres cubes) et celle de Bage. Entre Pareloup et Villefranche-de-Panat , où est installée la centrale d'Alrance, c'est un boyau de 11 km de béton qui court en quasi ligne droite. Le Pouget n'est que l'ultime maillon de cette chaîne de plans d'eau que le baigneur fréquente l'été sans véritablement se. . .
VELO RAIL ET TRAIN TOURISTIQUE DU LARZACSports
La voie férrée en toute liberté ! En couple, en famille ou entre amis, ce voyage original vous fera parcourir a vélo rail ou en train une voie ferrée pleine de charmes et de mystères. Tunnels et viaducs ponctuent le périple le long de la magnifique vallée du Cernon. Ce voyage hors du temps ravira les grands et les petits. Un peu d’histoire… Inaugurée en 1896, la voie ferrée sur laquelle circule les vélorails et le Train Touristique du Larzac reliait alors Tournemire au Vigan, dans les Cévennes, pour une longueur totale de 61 km. Fermée au trafic en 1954, elle fut alors totalement déferrée et transformée en chemin de terre. Il fallut attendre les années 70 et le projet d’extension du camp militaire du Larzac pour que 17 km de rails soient réinstallés afin de convoyer les marchandises lourdes sur le plateau. En 1981, le président Mitterrand gèle le projet d’extension du camp militaire du Larzac. La voie ferrée est utilisée par le Vélorail depuis 2001 et par le Train Touristique du Larzac en 2008. Deux formules sont proposées : Sur le trajet « Papillon » l'aller et le retour ( 8km A/R ) se parcourent en vélo-rail, légère montée à l'aller. Sur la portion « Orchidées », aprés la descente de 8km en vélo-rail, le retour est effectué à bord du train touristique. Plus d'infos sur : www.veloraildularzac.com
LA MAISON DES VAUTOURS DANS LE GORGES DE LA JONTENature
Une visite pour changer d'idée sur les rapaces. Située dans les Gorges de la Jonte , entre Le Rozier et Meyrueis, la Maison des Vautours ne se limite pas à un simple belvédère. N'hésitez pas franchir les portes pour découvrir l'univers de cet animal à la réputation de croque-mort. Les vautours, ces oiseaux impressionnants et habitants traditionnels des causses , ont été réintroduits avec succès depuis 1970. Non sans mal, combattre les idées reçues négatives sur ces rapaces et démontrer leur utilité pour les habitants et l'ensemble de la chaîne écologique n’a pas été une mince affaire. Historique Les vautours sont présents dans les gorges de la Jonte depuis environ 70 000 ans. Ils ont servi de nettoyeurs durant toute la période médiévale de ces lieux, débarrassant les paysans des carcasses. Ils ont pacifiquement cohabité avec les hommes jusqu'au milieu du 19e siècle. Ils avaient progressivement disparus au XX° siècle. À la fin des années 1940 les derniers spécimens de vautours fauves disparaissent du ciel français. En 1970 une tentative est menée afin de le réintroduire dans les gorges de la Jonte et depuis 1976 tous les rapaces sont protégés par le Parc National des Cévennes. C'est ainsi que 4 spécimens d'origine espagnole sont relâchés. Un peu plus d'un an plus tard, ils manquent tous à l'appel. Un programme d'élevage en captivité est alors lancé. Une dizaine d'années plus tard la liberté est rendue aux captifs. En 2000, la fréquentation touristique de la Maison des Vautours et des gorges de la Jonte avoisinait les 26 000 personnes par an. Cette aventure a été conjointement menée par la LPO, le parc national des Cévennes. Une visite à la Maison des Vautours vous permettra de découvrir l'histoire locale de ces rapaces mais aussi de vous familiariser avec eux. Le belvédère est situé dans les Gorges de la Jonte , en Lozère, à proximité du village du Truel. Le site est. . .
LA STATION DE SKI DE SAINT-URCIZE EN AUBRACSports
Aux limites du Gévaudan et du Rouergue, entre 1200m et 1400m, sur les grands plateaux de l'Aubrac, Saint-Urcize, site sauvage, aux espaces infinis, parsemés ça et là de burons, vous invite au calme et à la sérénité : en résumé, au bien-être ! 35 km de pistes de ski de fond, damés et balisés, 6 pistes de ski alpin, des itinéraires pour la pratique du traineau à chiens, 4 sentiers de raquettes, un espace luge font de Saint-Urcize une station de sports d'hiver conviviale et familiale. Location de ski alpin, ski de fond et de raquettes sur place. Office de Tourisme Caldagues-Aubrac Chaudes-Aigues Saint-Urcize 3 Place du Gravier 15110 CHAUDES-AIGUES Tél. : 0471235275 Web : www.chaudesaigues.com
LA FERME DES AUTRUCHESNature
Aux portes de Conques , en direction de Sénergues , on rencontre un élévage bien singulier. Chez Geneviève et Christian Vigouroux , on peut découvrir cet élévage en plein air d'autruches de tous les âges, dans des parcs aménagés de plusieurs hectares. Au fil des saisons; leur comportement se dévoile avec leurs parades amoureuses, leurs danses surprenantes et leur démarche singulière. De la ponte à la maturité, le couple assure toute la chaîne de l'élevage, dans la tradition fermière et cela depuis 1998 ou sont rentrées leurs six premières autruches. Les produits sont valorisés en vente directe. La viande est commercialisée en surgelés et en conserve, c'est une viande tendre, fondante, très facile à cuisiner. «Il ne faut pas la faire trop cuire », conseille Geneviève. L'abattage et la découpe sont réalisés à Villefranche de Rouergue. L'autruche, 2,20 à 2,30 m de hauteur, jusqu'à 150kg pour les reproducteurs, est un animal parfois familier, mais dont il faut se méfier en permanence, l'accès aux parcs ne se fait qu'avec un véhicule. Le troupeau est réparti en plusieurs enclos avec abris : poussins, élevage, engraissement et 5 pour les reproducteurs (un mâle et une ou deux femelles). Du printemps à l'automne, une autruche pond de 40 à 60 œufs qui sont mis en couveuse pendant 42 jours. Un œuf équivaut à 24/30 œufs de poule et pèse de 1,5 à 2kg. À 14/18 mois, les autruches sont abattues et leur viande conditionnée (congélation sous vide -daube, steak, pavé, rôtis-) ou transformée en pâtés et plats cuisinés. La peau d'autruche une fois tannée (tannerie Arnal Rodez ) permet la confection (Vendée et Graulhet) de sacs et autres pièces de maroquinerie. Qu'ils soient nature ou décorés grâce aux talents de Geneviève, les œufs non fécondés (œufs clairs) sont également proposés à la vente. La quasi-totalité des ventes s'effectue sur place. Dans des parcs. . .
 
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Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel : +33 565 44 50 01 - Fax : 05 65 44 55 43
E-mail : hotel.lion.or@free.fr
 
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