Rates 2026
 
Rates of apartments for a week
  MID-SEASON
16/05/2026 to 31/07/2026
22/08/2026 to 17/09/2026
HIGH SEASON
01/08/2026 to 21/08/2026
Apartment for 2 persons
Additional week
360 € to 440 €
300 € to 380 €
410 € to 560 €
360 € to 500 €
Apartment for 3 persons
Additional week
420 € to 440 €
380 €
520 € to 560 €
480 € to 500 €
Apartment for 4 persons
Additional week
420 €
380 €
520 €
480 €
Apartment for 4 persons 2 rooms
Additional week
550 € to 650 €
400 € to 450 €
650 € to 800 €
500 € to 650 €
Touristic tax : 0.99 € per adult and per day.
Apartments with kitchenette and television to rent weekly.
 
 
Rates of rooms for a night
  RATES PER NIGHT
13/05/2026 to 31/07/2026
23/08/2026 to 17/09/2026
HIGT SEASON
01/08/2026 to 22/08/2026
Room for 2 persons, street view with TV without air conditioning 72 € 78 €
Room for 2 persons, garden view with TV and air conditioning 84 € 94 €
Room 2 persons, garden view with TV, air conditioning and jacuzzi 94 € 104 €
Room for 3 persons view with TV and air conditioning 100 € 115 €
Room for 4 persons view with TV and air conditioning 115 € 125 €
Room for 5 persons without air conditioning 110 € 120 €
Touristic tax : 0.99 € per adult and per day.
Breakfast: 9.50 € per person.
All rooms are with bathroom, toilet, flat screen TV and soundproof windows.

Clean dogs, discreet with their bedding, are accepted with an extra charge.
 


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Actualités en Aveyron
L'ABBAYE CISTERCIENNE FORTIFIEE DE LOC-DIEUTourism
Fondation Dans une région de dolmens et de brigands, Roger, deuxième abbé de Dalon en Limousin, envoya treize moines en Rouergue pour fonder en 1123 la première abbaye dans l’esprit de Cîteaux. La date de fondation est sujet de discussion, certaines indications d’un acte supposé de fondation sont contradictoires : 21 mars 1123 ou 1124, ou 1134. On sait qu’en mai 1124, Audouin de Parisot fit aux frères de Loc-Dieu un don important qui l’a fait considérer par certains comme le fondateur. L’évêque de Rodez, Adhémar III, leur donna l’église et les dîmes de Colombiers. Ce furent ensuite des seigneurs des environs qui concédèrent à l’abbaye des rentes et des terres. Le lieu choisi, quoique faisant partie du Causse de Limogne, est géologiquement remarquable. Une poche d’argile lui vaut de l’eau et des grands bois, refuge idéal des détrousseurs de la voie toute proche allant de Rodez à Cahors. Lieu donc bien mal famé qui méritait le surnom de « locus diaboli », le lieu du diable. Les démêlés des moines et des brigands sont devenus légendaires. Avec la bénédiction de l’évêque de Rodez, l’endroit deviendra quelques années après locus Dei, le lieu de Dieu, Loc-Dieu. L’abbaye, avec sa mère, ne se rattachera officiellement à l’ordre de Citeaux qu’en 1162. Entre 1134 et 1144, on voit cité dans les actes de donation Étienne de Podiolongo, Raymond de Sévérac, Flotard de Belcastel, Robert de Castelmari et Guillaume de Bonnefous. Puis ensuite, Raymond de Saint-Grat, Reine, et Odolric de Maleville, Adhémar de Balzac, Pierre de Castelnau, Bégon de Saunhac… Ce n’est qu’en 1134 que le monastère de Loc-Dieu fut érigé en abbaye. En novembre 1134, les moines réunis en assemblée capitulaire élurent à l’unanimité dom Willemus. Dom Amelius, élu le 11 juillet 1144, commença la construction de l’église en 1159. Développement L’abbaye de Loc-Dieu envoya des moines. . .
LE BEFFROI DE MILLAUTourism
Le Beffroi domine le coeur de la vieille ville du haut de ses 42 m. Construit au XIIème siècle à l'emplacement probable du château primitif des comtes de Millau , le donjon médiéval, ou Tour Carrée, assurait la sécurité de l'enceinte fortifiée dans son angle sud-ouest. Propriété privée à partir du XIIIème siècle, celui-ci sera acheté par les consuls de Millau en 1613 pour servir de base à la tour octogonale devant abriter le bourdon communal. Ainsi naissait le Beffroi. La Tour Carrée servira de prison du XVIIème au XIXème siècle et notamment pendant la période révolutionnaire. L'édifice, tel que nous le voyons aujourd'hui, est privé de sa belle flèche, incendiée par la foudre le 29 juillet 1811. Celle-ci portait la hauteur totale de l'ensemble à 52 mètres. De la terrasse du sommet, équipée de six tables d'orientation on découvre un remarquable panorama sur la ville de Millau et ses environs : Eglise Notre-Dame de l'Espinasse, Eglise St Martin, Lavoir de l'Ayrolle. Place Foch, vieilles maisons, causses et Viaduc de Millau.
LE CARLADEZ ENTRE AUBRAC ET MONTS DU CANTALTourism
Le Carladés ou Carladez est une région historique qui faisait partie de l’ancienne province d’Auvergne. C’est aujourd’hui une région naturelle de France dont les dimensions sont plus réduites que l’ancienne vicomté. Bien qu’apparenté à l’Auvergne, le Carladés montre des traits culturels particuliers, tels que le folklore, la gastronomie, la langue traditionnelle ou l’architecture. Un peu du Cantal, beaucoup de l’Aveyron , le Carladez cultive ses deux appartenances qui lui viennent de loin. Ici, on élève les vaches Salers aussi bien que les Aubrac , on déguste l’aligot autant que la truffade , on se balade sur les sentiers de l’imaginaire en bord de Truyère et aussi sur les contreforts des Monts du Cantal. Le territoire du carladez Le CARLADEZ, au Nord du Département de l'Aveyron (80 km de Rodez ) et aux portes du Cantal (40 km d'Aurillac ) est un plateau (entre 700 et 800 m d'altitude) délimité par les vallées de la Truyère et du Goul et par les monts du Cantal. Le Carladez (ou Carladès) ne désigne plus aujourd’hui qu’une infime portion du prestigieux fief historique qui couvrait pratiquement toute la Châtaigneraie, courait jusqu’à Murat et sur la Planèze. Entre Rouergue et Auvergne, partagé entre deux départements et deux régions administratives, le Carladez offre une succession de plateaux cousinant avec la Châtaigneraie (dont il est séparé par le Goul), au climat rude et à vocation herbagère (production laitière). Les vallées sont tournées vers le Midi. Le Barrez, séparé de la Viadène par les gorges de la Truyère , présente un paysage vallonné, parsemé de cuvettes tourbeuses et de blocs erratiques. La Truyère , domestiquée par les aménagements hydroélectriques , traverse une région de « pays coupés » constituée de zones planes creusées de rivières. Chênaies et hêtraies recouvrent les flancs raides des plateaux portant des parcelles consacrées. . .
10 ANS APRES, MILLAU PEUT DIRE MERCI A SON VIADUC...Tourism
Millau, ses bouchons automobiles, ses paysans du Larzac et... son fameux pont de 2.460 m de long, perché à 270 m au-dessus des gorges du Tarn. Bâti en 2004, l'édifice fête aujourd'hui ses dix ans. Une décennie au cours de laquelle il a largement contribué à doper la fréquentation touristique de la région. La lutte écologiste des paysans du Larzac a fait autrefois la réputation de la ville de Millau. Mais c'est en 2004 que celle-ci a acquis une notoriété mondiale. Construit en trois ans, le projet du viaduc de Millau , né dans la tête du Britannique Norman Foster, a durablement changé la destinée de la sous-préfecture de l'Aveyron. Soutenu par sept piles, le gigantesque édifice est surmonté de pylônes multi-haubanés dont le plus haut culmine à 343 mètres au-dessus du Tarn, dépassant ainsi la Tour Eiffel. Cette prouesse technique « a braqué les regards du monde sur Millau et nous a donné une notoriété mondiale et une image high-tech », explique Gérard Prêtre, président de la communauté de communes de Millau-Grands Causses. Il a démultiplié le nombre des touristes, et a permis aux entreprises locales de s'ouvrir sur le monde grâce à l'autoroute A75 de Paris-Clermont-Méditerranée qui voit passer, sur le viaduc, 4,8 millions d'automobilistes par an. Sur le circuit des tour-opérateurs L'afflux de visiteurs qui a accompagné la phase de construction est, certes, largement retombé. Toutefois Millau demeure le deuxième site le plus visité de Midi-Pyrénées après Lourdes, avec un million de personnes par an. La renommée du viaduc attire désormais à Millau Chinois, Japonais ou Américains, conduits par les grands tour-opérateurs, alors que les gorges du Tarn ne séduisaient, en 2001, que les amoureux de la nature français, néerlandais et allemands », déclare Laëtitia Raisin, une responsable de l'office de tourisme. Un. . .
RYANAIR RELIE L'AVEYRON ET LA BELGIQUETourism
Et de quatre ! Après Londres , Dublin et Porto , Charleroi. Comme prévu, le premier avion de Ryanair en provenance de la Belgique s’est posé, hier le 27/03/2012, sur la piste de l’aéroport Rodez Aveyron. Pour cette première, et on le comprend, le taux de remplissage était modeste. Deux rotations sont désormais prévues chaque semaine, le lundi et le vendredi. Et c’est justement vendredi qu’une centaine de passagers en provenance de Charleroi seront accueillis symboliquement par le président de l’aéroport et président de la chambre de commerce et d’industrie, Manuel Cantos, le président du conseil général, Jean-Claude Luche, et celui de la communauté d’agglomération du Grand Rodez , Ludovic Mouly. Dimanche, c’est la ligne Rodez-Porto (deux rotations les dimanches et jeudis) qui a repris du service. À la fin du mois, le 31 mars, la ligne Rodez-Dublin reprendra, à son tour, son envol, au rythme de deux rotations les mardis et samedis. Quatre vols hebdomadaires sont actuellement proposés à destination de Londres Stanted. Leur fréquence sera portée à six durant les mois de juillet août. Pour cette première saison d’exploitation de la nouvelle ligne en direction de Charleroi, la direction de l’aéroport ruthénois espère une fréquentation de l’ordre de 15 000 passagers. "À Charleroi, on parle français, et c’est aussi un avantage", observe le directeur de l’aéroport Tom Roberts. Cette ouverture vers de nouveaux horizons européens, devrait, au final, doper de façon significative la plateforme aveyronnaise qui semble connaître un léger regain d’activité, y compris sur la ligne Rodez-Paris, sur laquelle le nombre de passagers a progressé durant ce premier trimestre, en raison notamment d’une meilleure fiabilité des vols. Dans un autre domaine, celui de l’accueil, après avoir essuyé quelques difficultés, le dossier concernant la gestion du futur espace de restauration est en. . .
RODEZ : CAPITALE DE L'AVEYRON ET DU ROUERGUETourism
La Cathédrale et son Clocher gothique flamboyant La cathédrale, chef d'oeuvre de l'art gothique, est un élément majeur de la dynamique culturelle et touristique de la ville. La Cathédrale Notre Dame de Rodez fut bâti entre le XIIIème et le XVIème siècle. La première pierre de la cathédrale actuelle fut posée en 1277 par l'évêque Raymond de Calmont d’Olt. Cependant, la guerre de Cent Ans, puis les épidémies et notamment la peste noire de 1348 ainsi que diverses querelles au sein du diocèse provoquèrent une longue interruption de ce monumental chantier. À la fin du XIVe siècle, un clocher purement défensif fut érigé, couronné d'une flèche de bois. Au XVe siècle, les travaux furent repris de plus belle avec l'achèvement du chœur et de sa voûte, puis le lancement de la construction du transept et des premières travées de la nef. Pour l'accomplissement de ces travaux, les plus grands artistes de l'époque furent sollicités dont le sculpteur bourguignon Jacques Morel. Ceci explique l'origine de ce nouveau style médiéval qualifié de flamboyant à Rodez. Au XVIe siècle, François d'Estaing et Georges d'Armagnac donnèrent un nouvel élan à la construction de la cathédrale. Après l'incendie du clocher en 1510, sa reconstruction telle qu'elle existe aujourd'hui, fut entreprise par une centaine de tailleurs de pierre, sous la direction d'Antoine Salvan de 1513 à 1526. L'achèvement du clocher et de la cathédrale intervinrent vers 1531. Le Clocher gothique flamboyant tout en dentelle de grès rose s'impose du haut de ses 87 mètres (un des plus beaux de France). La cathédrale de Rodez renferme certainement un des plus beaux buffet d'orgue de France. C'est un superbe buffet renaissance d'un équilibre parfait, s'inscrivant dans l'arc du transept nord. Cet orgue a été construit en 1629 par Antoine Vernholes, de Poitiers, avec le concours de Raymond Gusmond, maître sculpteur de Périgueux.. . .
AEROPORT RODEZ MARCILLAC : EXPLOSION DU TRAFIC AVEC RYANAIRTourism
Crée en 1971, l'aéroport de Rodez-Marcillac situé sur l'axe routier Brive- Méditerranée (RN 140), à 12 km au nord-ouest du centre ville, est aujourd'hui géré par la SAEML Air 12 réunissant : la CCI de Rodez, le Conseil général de l'Aveyron, la communauté d'agglomération du Grand Rodez et des banques régionales Crédit- Agricole nord-Midi-Pyrénées, Banque Populaire Occitane, Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées. Alors que depuis plusieurs années l'aéroport de Rodez-Marcillac plafonnait à 90 000 passagers/an, l'année 2003 a permis de franchir un seuil important avec 118 000 passagers transportés, grâce à l'arrivée de la compagnie low-cost irlandaise Ryanair le 01/05/2003. L'année 2004 confirme ce succés avec un nouveau record à 145 000 passagers (+25% par rapport à 2003) dont 62 000 pour la seule Ryanair. En 2005, le nombre de paasagers atteint 160 000 avec 76 000 pour Ryanair. L'année 2005 par rapport à 2004 enregistre une hausse de 25% des passagers internationaux et si l'on compare 2005 à 2001, il s'agit là d'une augmentation de plus de 140%. Ces beaux résultats liés à la régularité de l'augmentation augure d'un bel avenir touristique pour cette région magnifique et pourtant encore méconnue. La fréquentation de l'aéroport de Rodez-Marcillac repose sur les succés des liaisons avec Paris via Air-France (+12% en 2004) et Londres via Ryanair (+25%) ! L'aéroport de Rodez renforce ainsi sa place en se situant aux environs du 30ème rang des aéroports francais en 2004. Depuis le 01 mai 2003, l'aéroport de Rodez-Marcillac accueille la compagnie irlandaise Ryanair qui opère un aller-retour quotidien vers Londres-Stansted, à un prix très attractif de l'ordre de 20 à 49 euros l'aller... pour 1 h 30 de vol! A fin 2004, depuis l'ouverture de la ligne, plus de 100 000 passagers ont été transportés (dont. . .
LE ROCHER DE CARLAT DANS LE CANTALTourism
Le Rocher de Carlat portait jadis une forteresse immense, réputée être « la plus formidable citadelle de tout le midi de la France ». Au XVe siècle, Jacques d’Armagnac et son épouse Louise d’Anjou lui firent atteindre sa plus grande splendeur. Au XVIe siècle, Marguerite de Valois (la « Reine Margot ») s’y réfugia et laissa un souvenir impérissable dans tout le Carladès.En 1603/1604, Henri IV fit procéder à sa démolition, de sorte qu’aujourd’hui seules d’infimes traces de cette majestueuse construction subsistent. Quatre siècles plus tard, avec l’accord du propriétaire Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco, la CABA a reconstruit cette place forte… en réalités virtuelle et augmentée ! Pénétrez dans la forteresse de 1476. Sous le règne de Jacques d’Armagnac, vicomte de Carlat et duc de Nemours, elle atteint alors son apogée... mais sera assiégée sur ordre du roi Louis XI, le duc entretenant des liens équivoques avec divers rebelles et comploteurs. Au sommet du Rocher, plongez au cœur de l’Histoire à l’aide des nouvelles technologies ! Tout au long du parcours, écrans et casques de réalité augmentée (et même votre smartphone !) vous permettent de visualiser les bâtiments reconstitués en 3D, d’assister à des scènes d’entraînement au combat ou de la vie quotidienne. Les vestiges des bâtiments sont également matérialisés, et des panneaux retracent l’Histoire des lieux à travers les époques. Un produit touristique innovant, qui vous plonge dans la reconstitution la plus plausible de l’édifice tel qu’il existait à son apogée, dans les pas de ces hommes et de ces femmes qui ont marqué l’Histoire de France. Plus d'infos sur le site : www.caba.fr/rocher-de-carlat
LE CANYON DE BOZOULS CREUSE PAR LE DOURDOUTourism
Naguère inscrit parmi les sept merveilles du Rouergue, le “Trou de Bozouls” est un cirque naturel, un canyon en forme de fer à cheval, creusé dans les calcaires secondaires du Causse Comtal, et au fond duquel coule, tantôt impétueux, tantôt calme, un modeste torrent, le Dourdou. C’est avec une surprise, mêlée pour les âmes sensibles d’un peu d’effroi, que , du bord de la terrasse, place de la Mairie, le visiteur découvrira à ses pieds ce site grandiose et pittoresque, cet immense précipice aux parois pratiquement verticales, formant un cirque de près de 400 m de diamètre et près de 100 m de profondeur. Tout modeste qu’il soit maintenant, c’est le Dourdou, qui durant des millénaires, a creusé cette gigantesque tranchée, dont les flancs sont creusés de fissures et de cavités d’où s’écoulent en hiver, et par temps de fortes pluies, des résurgences. La plus célèbre est, sur la rive droite, la source des Fées. A l’érosion, très faible de nos jours, s’ajoutent encore des éboulements de la roche sapée par en-dessous et minée par de fortes gelées l’hiver; le canyon continue d’évoluer. Enthousiasmé par ce site, Henry’s, le champion du monde des funambules, en a fait le théâtre de ses plus brillants exploits, d’abord en 1980 puis tout au long de l’été 1982 et pour la dernière fois en 1995. Voir aussi notre article : TERRA MEMORIA, LE MUSEE INTERACTIF DE BOZOULS Exceptionnelles images du "Trou de Bozouls" (Aveyron) prises avec un drone.
LE VILLAGE PREFERE DES FRANCAIS : CONQUES SUCCEDERA-T-IL A ST-CIRQ-LAPOPIE ?Tourism
L'édition 2013 de l'émission "Le Village préféré des Français" a choisi le village aveyronnais de Conques pour représenter la région Midi-Pyrénées. L'an passé, c'est le village lotois de Saint-Cirq-Lapopie qui avait été élu par les Français. "Le Village préféré des Français", l'émission présentée par Stéphane Bern sur France 2, est de retour. L'an passé, pour sa première édition, c'est le village lotois de Saint-Cirq-Lapopie qui avait remporté le suffrage des Français. 22 nouveaux villages sont donc en compétition cette année pour réattribuer le titre. Pour représenter la région Midi-Pyrénées, c'est le village aveyronnais de Conques qui a été choisi par la production. Conques permettra-t-il à la région de garder le titre national ? Les internautes peuvent d'ores et déjà voter pour leur village préféré sur le site de l'émission. CONQUES – REGION MIDI-PYRENEES – DÉPARTEMENT DE L’AVEYRON Protégé du regard par des montagnes verdoyantes, Conques semble figé dans le temps. Avec ses ruelles étroites, ses fontaines et ses antiques maisons à pans de bois recouvertes de lauzes, le village s’étire à flanc de coteaux enserrant l’abbatiale suivant un arc de cercle. Bâtis par les moines aux XI° et XII° siècles, l’abbatiale de Conques - avec son tympan représentant le Jugement dernier - et le cloître comptent parmi les plus belles réussites de l’art roman. Classée Monument historique en 1838, l’abbatiale de Conques est désormais inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco. Cette étape majeure sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle n’a cessé de drainer visiteurs et pèlerins. On vient de loin pour y respirer un peu de spiritualité, admirer la beauté des vitraux contemporains de l’abbatiale signés Pierre Soulages et découvrir le trésor de sainte Foy qui présente un grand nombre de pièces d’orfèvrerie médiévale, notamment la célèbre. . .
 
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