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Actualités en Aveyron
SALLES LA SOURCE
Beaux villages
Le village de Salles la Source porte bien son nom. En effet, il est bâti au milieu de multiples sources qui se recoupent pour former des cascades en plein centre de la ville. L'une d'entre elles fait plus de 20 mètres ! Autrefois, la force de l’eau était utilisée pour activer moulins et filatures. Aujourd’hui la rivière souterraine est exploitée … par EDF. Cette ancienne possession des comtes de Rodez s’étend sur trois niveaux le long d’une falaise calcaire. Dans la partie basse du village, le quartier du Bourg, se trouve l'église romane Saint Paul du 12ème siècle. Cette église est le seul édifice en bon état rappelant l'époque romane, avec son magnifique clocher octogonal. En mémoire de son passé, la cité abrite dans la partie haute du village et ce dans une ancienne filature de plus de 2000m2 le Musée des Arts et Métiers traditionnels du Rouergue.
NAJAC ET SON CHATEAU EN AVEYRON
Beaux villages
Un des plus beaux villages de l'Aveyron. La forteresse royale de Najac fut construite en 1253 par Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, sur les bases d'un ancien château (tour carrée) construit en 1100 par Bertrand de Saint-Gilles, fils de Raymond IV, comte de Toulouse. A cette époque, le village, un bourg castral, se blottit au pied du château qui assure la défense de la vallée. Le mariage des deux châteaux en fait un chef-d'œuvre de l'architecture militaire du XIIIe siècle. Les archères de 6,80 m, uniques au monde permettent le tir de trois archers à la fois. Un couloir secret allait même jusqu'à relier la tour romane à la chapelle du donjon. On comprend alors qu'avec un donjon dominant de 200 m la boucle de l'Aveyron , détenir Najac équivalait à détenir la clé de tout le pays. Son passé prestigieux côtoie les grands moments de l'Histoire : la première occupation anglaise, la campagne contre les Albigeois, la guerre de Cent ans, l'emprisonnement des Templiers, la révolte des Croquants, sans oublier la Révolution française. Après avoir été transformé en carrière de pierre au XIXe siècle, il a été sauvé de la ruine par la famille Cibiel et est aujourd'hui ouvert à la visite.
Vidéo diffusée par :
Cap Sud Ouest
SAINT AFFRIQUE, LA VILLE AUX SEPT COLLINES
Beaux villages
Saint-Affrique est sur le tracé de la route D 999 (anciennement RN 99), à 80 km à l'est d' Albi, à 35 km à l'ouest de Millau et à 15 km de Roquefort-sur-Soulzon . La ville est traversée par la Sorgues, qui, avec ses affluents, a découpé 7 « montagnes » : des Anglais, de la Quille, de la Fous, de la Serre, des Cazes, de Nougayrolle et du Rocher de Caylus. Cinq ponts permettent la circulation, par ordre d'ancienneté : le pont Vieux, le pont Neuf, le pont du Centenaire (ou des Frères), le pont Ferroviaire et le pont de la Résistance. Saint-Affrique est le centre administratif, politique et commercial d'un territoire essentiellement rural aux contours flous appelé le Saint-Affricain.
À la frontière de zones géologiques très différentes :
* au nord-est les Grands Causses plateaux calcaires * au sud-est, le Rougier de Camarès schistes et argiles rouges * au sud-ouest les dernières retombées des monts de Lacaune * au nord-est les contreforts du Lévézou le Saint-Affricain présente des paysages, une flore, une faune et un patrimoine très diversifiés en bordure du Parc naturel régional des Grands Causses. Le climat, avec des contrastes importants entre la rudesse des altitudes et la douceur relative du fond des vallées est plutôt de type méditerranéen. Bien que dépendant administrativement de la région de Toulouse, les échanges et les relations se font surtout avec Montpellier, beaucoup plus proche.
ECONOMIE
Depuis le Moyen Âge la ville, au centre d'une zone essentiellement agricole, est un important centre commercial du sud Aveyron dont les marchés et foires actuels sont la survivance. Avec son statut d'ex-sous-préfecture c'est également un centre administratif et d'enseignement important. Tout au long du XIXe siècle, l'industrie du textile a dominé l'activité industrielle. Au XXe siècle, l'industrie agroalimentaire avec en particulier le. . .
FIGEAC VILLE D'ART ET D'HISTOIRE ENTRE VALLEES DU LOT ET DU CELE
Beaux villages
Le Pays de Figeac se situe à la croisée des chemins. Ce territoire situé à l’extrême Est du Lot est bordé à l’Est par le Cantal et au Sud par l’Aveyron. Il offre ainsi au visiteur de passage une multitude de paysages. Des vallées du Lot et du Célé en passant par les grands plateaux calcaires du Causse et les collines boisées du Ségala, ce territoire rural a 1000 et une richesses à vous dévoiler. Ce Pays est celui des contrastes, l’eau omniprésente, la terre nourricière, la pierre et la nature s’y entrelacent et composent des paysages variés et inattendus. Ville d’Art et d’Histoire, Figeac constitue l’un des sites phares de notre Pays. Le patrimoine médiéval de cette ancienne ville marchande offre aux regards des visiteurs toutes ses richesses, témoignage de plusieurs siècles d’architecture. Le travail de l’homme a permis de façonner son centre ancien. Vous découvrirez cet héritage de façades sculptées et de portes ouvragées au gré de vos balades dans ses ruelles moyenâgeuses. N’hésitez pas à pousser la porte du Musée Champollion – Les écritures du monde et à vous rendre place des écritures. HISTOIRE
Les temps anciens
Une voie romaine franchissait le Célé à gué et l'on a trouvé des restes de murailles et des sarcophages gallo-romains. Selon la légende, un vol de colombes, dessinant une croix dans le ciel, sous les yeux de Pépin le Bref, décida de la fondation, en ces lieux, d'un monastère, en 753. Le roi aurait dit Fiat là ! (qu'il [le monastère] soit fait là !), cette expression aurait donné le nom Figeac. Un miracle en appelant un autre, en 755, le pape Étienne II, venu bénir l'église, vit Jésus lui-même escorté par des anges, venir consacrer le monastère. Quoi qu'il en soit, le lieu était déjà habité dans l'Antiquité.
Au Moyen Âge, la féodalité
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CASSAGNES COMTAUX - GOUTRENS
Beaux villages
Le village de Cassagnes-Comtaux offre une vue imprenable sur la vallée de Clairvaux et sur une partie du vignoble AOC de Marcillac. Sur la commune de Goutrens, à proximité du village de Cassagnes-Comtaux, se trouve le site archéologique du dolmen de la Serre qui a été inscrit en tant que monument historique en 1994.
Histoire & Patrimoine de Goutrens
L'ancien chef-lieu de la commune était Cassagnes-Comtaux. A la suite d'une longue dispute entre ce village et celui de Goutrens, la commune fut appelée Cassagnes-Goutrens, puis le 17 avril 1917 Goutrens (nom de type germanique : goth (peuple) et en occitan : Gotrens). Le prieuré de Saint-Amans dépendait du chapitre de la cathédrale de Rodez. Il fut d'abord annexe de celui de Cassagnes-Comtaux, puis la situation fut inversée. L'église a été construite vers 1890. La flèche de son clocher supporte une splendide et non moins originale croix occitane. A l'extérieur du bras droit du transept, du côté de la sacristie, une pierre taillée en forme d'écusson, posée renversée, provient dit-on, de l'ancienne église où elle formait la clé de voûte d'un arceau. Elle porte une inscription, de lecture assez difficile qui pourrait être le nom du massonnier (maçon) ayant construit le premier édifice vers le XVème siècle. Le cimetière renfermait autrefois le tombeau des Mancip, seigneurs de Flars (à Cassagnes-Comtaux) et de Bournazel (XVème siècle). Il y avait un oratoire.
En 1867, un trésor monétaire gaulois a été trouvé près de Goutrens.
Un agriculteur de La Sancie qui piochait sa vigne déterre quelques bizarres piécettes en argent : alléché par sa trouvaille, il poursuit sa recherche et rassemble un véritable trésor de plus de 20 000 de ces monnaies auxquelles viennent s'ajouter 4 kg du même métal en petits lingots de 50 à 100 g. Ces monnaies du type « à la croix » et du « sanglier », épaisses et de forme irrégulière, pèsent uniformément. . .
MARVEJOLS, VILLE ROYALE EN GEVAUDAN
Beaux villages
Marvejols en occitan "Maruèjols", est une commune située dans le département de la Lozère en Gévaudan, à 670 mètres d'altitude, aux portes de l'Aubrac et de la Margeride, à proximité des gorges du Tarn et des Causses. Marvejols est une ville historique de caractère marquée par la culture occitane au passé riche de bouleversements et d'anecdotes. Du menhir d'époque gauloise, place Girou, aux trois imposantes portes fortifiées du XVIIème siècle, Marvejols est un véritable voyage à travers le temps et l'histoire du Haut-Languedoc à découvrir au hasard de vos pérégrinations dans ses étroites ruelles datant du Moyen-Age. Marvejols devient "Ville Royale" en 1307 lorsque Philippe IV le Bel en fît sa capitale en Gévaudan. Fortifiée durant la Guerre de Cent Ans, elle se convertit au protestantisme au XVIème siècle et prit parti pour Henri de Navarre futur Henri IV. Assiégée par les troupes du Duc de Joyeuse venues tromper les garnisons du Midi, les 3/4 de la population furent massacrés, la ville incendiée et les fortifications détruites... Reconnaissant, Henri IV fera reconstruire la ville dès 1601. Les trois portes sont les témoins de cette époque de trouble.
Un Patrimoine exceptionnel
Partez à la découverte du parcours pédestre "le Circuit Henri IV, la ville royale" disponible gratuitement à la Maison du Tourisme de Marvejols. Ce parcours est balisé (au sol, par des médaillons) et compte 17 bornes commentées et illustrées. Au gré de votre visite vous pourrez découvrir, les trois Portes de fortifiées (porte du Soubeyran, porte chanelles et porte du Théron), l'église Notre-Dame de la Carce (XVIIème siècle), les statues modernes sculptées par E. Auricoste de Henri IV et de la Bête du Gévaudan.
La légende de la bête du Gévaudan
Tout commence le 30 juin 1764 lorsque Jeanne Boulet, une jeune fille de 14 ans est attaquée en plein jour dans le pâturage où. . .
LE FEL: VILLAGE DOMINANT LA VALLEE DU LOT
Beaux villages
Ce petit village traditionnel est construit sur une crête étroite dominant la vallée du Lot. Le Fel est un petit village typique et magnifiquement restauré avec ses maisons de schiste ocre et ses toits de Lauzes. Un panorama sublime de la vallée du Lot, au cœur du village pittoresque, entouré de vignes cultivées en terrasse. L'église de Roussy située à 900 m du Fel est édifiée au sommet d'un piton. Elle est dite "des horizons" grâce au beau point de vue qu'elle offre sur la vallée. A voir également la Chapelle de Crestes datée de 1636.
Bref Historique de la commune
L'actuelle commune du Fel est l'aboutissement de la séparation en 1851 des paroisses de Roussy et de Ginolhac de la commune d'Entraygues , qui a alors donnée naissance à celle d'Enguialès. Ce hameau, de part sa position centrale a été choisi comme chef lieu. En 1946, Ginolhac a finalement été rattaché à la commune d'Entraygues. Le village du Fel, le plus important démographiquement, est alors devenu naturellement le nouveau chef lieu, dont l'appellation n'a officiellement changé qu'en 1996. Du tungstène a été extrait du sous-sol communal durant la décennie 1969-1979, au nord du hameau d'Enguialès, où les traces de cette activité minière vont sans doute encore longtemps marquer le paysage. Le Fel est historiquement et géographiquement lié au siège paroissial, Roussy, distant d'environ 500 mètres seulement. Ils reposent tous deux sur une crête globalement parallèle à la rivière du Lot, Roussy étant au sommet, à l'Est du Fel.
Voir aussi notre article :
VINS D'ENTRAYGUES ET DU FEL
CANTOBRE, NID D'AIGLE DANS LA VALLEE DE LA DOURBIE
Beaux villages
Le village médiéval de Cantobre dans l'Aveyron est situé dans le Parc National des Grands Causses à 35 Kms au sud de Millau dans la vallée de la Dourbie. Bâti sur sa falaise, il fait parti des plus beaux villages de France. Cantobre, parfaitement restauré dans son ensemble, est perché sur un éperon rocheux qui domine de plus de 100 mètres les rivières de la Dourbie et du Trévézel. Il offre ainsi une vue magnifique sur les deux vallées. Cantobre est au confluent du Gard et de l’Hérault, aussi proche des Cévennes, que des Causses et du Larzac , sites naturels, sauvages et préservés. Une quinzaine d’habitants peuple le village, ainsi les différents commerces et services se trouvent à Nant (5km) Le Parc naturel régional des Grands Causses , créé en 1995, s’étend sur 97 communes, au nord-est de la région Midi-Pyrénées et au sud du département de l’Aveyron. D’une superficie de 327 070 ha, il est un des parcs les plus grands de France. Il regroupe 66 000 habitants. Le Parc naturel régional des Grands Causses par son authenticité et la générosité de sa nature, par ses paysages ouverts aux limites de l’imagination, par ses habitants avenants, vous donne l’irrésistible envie de tout découvrir. Des causses aux prairies du Lévezou , des Rougiers aux contreforts des Cévennes et de l’Aubrac , venez sentir battre le cœur du Parc naturel régional des Grands Causses. Le château de Cantobre était très ancien et apparaît dés 1050 où les frères Galtier prirent le nom de seigneurs de Cantobre. En 1213, c'est Arnaud de Roquefeuil qui reprit les droits sur Cantobre. Ce château s'élevait sur le gros rocher qui domine la Dourbie et le Trévézel. Son enceinte couvrait le rocher principal et d'autres tours étaient construites sur les autres rochers. Tout le village était donc dans l'enceinte intérieur du village. En 1569, il était une place forte huguenote. En. . .
SAINT SERNIN, ENTRE VALLEES DU TARN ET DU RANCE
Beaux villages
Saint Sernin-sur-Rance, site classé, à l'entrée du département est un village qui mérite une visite et qu'on prenne le temps de s'y arrêter. Saint Sernin est une très ancienne cité. Le bourg était fortifié : il avait quatre tours et quatre portes qui existaient encore à la fin du XVIIIème siècle. Bien qu'il ne reste que peu de vestiges de ces fortifications, le village a conservé son aspect médiéval.
A voir
La cité historique classée :
L'église collégiale de 1442, l'Hôtel de Ville du XVème siècle (façade classée), les "carrierots" (petites ruelles qui dévalent vers le Rance et le Merdanson), de belles maisons du XVème siècle, maison à encorbellement, fenêtres à meneaux...
Les statues-menhirs, la "Dame de St Sernin" :
Des statues-menhirs ont été retrouvées en différents endroits du monde. Le groupe Rouergat est un des ensembles les plus abondants et certainement un des plus anciens. Une statue-menhir est un menhir gravé ou sculpté portant une figuration humaine. Hommes, femmes, dieux, êtres divinisés. Les traces et mémoire de lointains millénaires gardent leur mystère. L'on estime l'âge de ces statues à 3500 – 2500 ans avant J.C. Ce millénaire correspond à la fin du Néolithique (premières sociétés agro-pastorales) et à l'épanouissement du Chalcolithique, époque où l'on découvre l'exploitation du minerai de cuivre et sa métallurgie. Le nom de Saint Sernin est bien connu dans le monde archéologique, car il est lié à la découverte d'une statue-menhir, justement célèbre, qui fut identifiée par le chanoine F. HERMET, alors curé de l'Hospitalet du Larzac en Aveyron. Cette statue, la "Dame de St Sernin", qui est actuellement exposée au Musée Fenaille de Rodez , a été trouvée au pied de la colline de Saint Martin, près du pont du Merdanson.
Le. . .
LIVINHAC-LE-HAUT, ENTRE ROUERGUE ET QUERCY
Beaux villages
Livinhac le haut est un village de l'Aveyron, situé à 5 kilomètres de Decazeville , au nord ouest du département, dans la région Midi Pyrénées, entre Rouergue et Quercy.
Origine du nom Livinhac le haut :
C'est à partir d'un nom gallo-romain Lévinius que se serait formé le nom Livinhac à travers les âges. La « villa » (ou le domaine) s'appelait alors Levianiacum. Le suffixe « ac » est l'héritage gaulois « accos », latiné en 'acum. En 949, notre village portait le nom Léviniago dans le cartulaire de Conques. L'orthographe de notre village, s'est écrit aussi Lévignac (avant la Révolution). La désignation le « haut » fut ajoutée pour différencier notre village avec Livinhac le bas, en aval de Capdenac , lui aussi sur le Lot. Lieux et Monuments Le Bournac est aussi d'origine gallo-romain (Burnacum : du gaulois Burnus), à voir aussi le lieu dit Chaunac. Le lieu dit Marcenac tient son nom des seigneurs, venus du nord de l'Aveyron. Ces terres s'appelaient avant 1328 : Sahuguière. Histoire locale Les trois principaux seigneurs sont le Prévôt de Conques , le Seigneur de Monmurat et le seigneur de Marcenac. Quelques seigneurs comme ceux de Boisse, de Bouillac, de Molynerie possédaient quelques biens sur notre commune. Avant 1780, notre village s'étendait au delà du Lot sur la rive gauche ; les lieux dits, le Mas de Parras, Revignette, La vitarelle, Cahuac, St Roch, Bousquiés, le Roustit faisaient partie des 23 hameaux qui étaient séparés par le Lot de notre paroisse. C'est après un triste accident survenu en traversant le Lot , sur un bac et sur la requête des habitants que fut érigé une nouvelle paroisse à St Roch, ainsi Livinhac se séparât de ses hameaux rives gauches. Les limites de notre commune s'arrêtait alors en longeant le Lot : en amont, au Roc de Gerle et en aval au Four Haut. Quelques années plus tard, les hameaux comme Le Four Bas, Montjaux, Penchot,. . .
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Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel :
05 65 44 50 01
- Fax : 05 65 44 55 43
E-mail :
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