Hébergement Aveyron : Chambres avec climatisation

A votre disposition, 36 chambres de 1 à 5 personnes. (3 chambres familiales)

Hébergement Aveyron : Chambres climatisées avec baignoire balnéo

Nous accueillons particuliers, familles et groupes.

Hébergement Aveyron : Chambres balnéo

Toutes nos chambres sont avec salle de bain, WC, TV écran plat et fenêtres double vitrage à isolation phonique.

Hébergement Aveyron : Chambres avec balcon terrasse

Certaines avec terrasse donnant sur le jardin, climatisation et salle de bain balnéo

Hébergement Aveyron : Chambres accessibles aux personnes handicapées

Ascenseur, parking extérieur gratuit, location de garages individuels sur demande.

Hébergement Aveyron : 35 chambres - accueil des groupes

Location de studios appart'hôtel tout équipés, 1 à 5 personnes à la semaine.
Accès gratuit aux activités de l'hôtel : Piscine, tennis, mini-golf, salle de gym.
Hébergement Aveyron : Chambres balnéo Chambres avec clim et terrasse
Acces WIFI gratuit aux clients de l'hôtel
Hébergement à Entraygues sur Truyère  Hébergement dans la vallée du Lot
8 studios appart'hôtel avec kitchenette
location Entraygues sur Truyère Aveyron Appartement Entraygues sur Truyère Aveyron

L'Hôtel du Lion d'Or en plein centre d'Entraygues-sur-Truyère avec tous les commerces de proximité.

Hébergement Aveyron : 35 chambres - accueil des groupes
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
LE CHATEAU DE CONROS A ARPAJON-SUR-CEREChâteaux
Le Château de Conros est un château médiéval située à Arpajon-sur-Cère dans le Cantal et fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 30 septembre 1991. Le château de Conros se dresse depuis le Haut Moyen-Âge sur son éperon rocheux qui domine la boucle magnifique et sauvage de la Cère. L'imposant donjon médiéval, flanqué d'un corps de logis et deux tours rondes, a été transformé à la Renaissance en une majestueuse demeure. La beauté et la pureté de son architecture en font un ensemble harmonieux, mis en valeur par un beau parc romantique, sublimé par des arbres centenaires et des fleurs odoriférantes. Conros abrite l'exposition " Ode aux Parfums " et le musée "Arts et traditions". Habité par la même famille depuis plus de quatre siècles, Conros vous accueille : salle d'armes voûtée, vivant témoignage des arts et traditions populaires de la Haute Auvergne rurale; immenses cheminées dont celle de la salle des gardes décorée de fresques du XVIème siècle; rare escalier Renaissance et puissante charpente soutenant l'un des plus grandes toitures du Cantal. Description du Château de Conros : Composition : Le château actuel présente plusieurs parties: la tour Nord, la plus ancienne, la tour Sud, un corps de logis rectangulaire avec deux étages, et l'aile en pavillon avec sa couverture en lanterne formant colombier. L'ensemble était surmonté d'un étage sur encorbellement. Datations : Eléments du XIIIe siècle dans les caves et au rez-de-chaussée. Parties du XVe siècle à l'étage noble. L'essentiel date du XVIe siècle, avec de forts remaniements du XVIIe siècle aux étages supérieurs, notamment le dôme à l'impériale. Au premier étage, une cheminée du xve siècle provenant du château de Branzac qui était entièrement peinte. Cette cheminée devait son décor à des. . .
LE CHATEAU DE CABRESPINESChâteaux
Le Château de Cabrespines est situé sur la commune de Coubisou, dans le département français de l'Aveyron. L'ancien château de Cabrespines, situé sur un promontoire appelé " Tourruol ", fut construit fin XIIe début XIIIe siècle. C'était un château de défense important pour permettre aux habitants du lieu et toute la vallée jusqu'à Anglars, de se protéger des invasions. Au XIIIe siècle, il devint l'une des résidences des Comtes de Rodez. En 1274. Gui d'Estaing qui en avait les droits s'en est dessaisi En 1628 le château fut démoli sur ordre du Prince de Condé. Le dernier Capitaine, Jean de Cambon reçu en compensation le titre de Seigneur de Cabrespines; avec l'autorisation de construite la partie occidentale du Château actuel avec les pierres de l'édifice féodal du Tourruol. Ce qu'il fit en 1643. Visite accompagnée du Château de Cabrespines Le château de Cabrespines est une propriété privée : composé de plusieurs bâtiments dont la construction s'étale sur plusieurs siècles. Il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 7 décembre 1987. Visite du rez-de-chaussée avec la propriétaire (sauf indisponibilité). Visite de groupes (10 personnes maximum par visite). Retrouvez toutes les infos sur le site : Page Facebook du Chateau de Cabrespines
LA COMMANDERIE HOSPITALIERE DE LUGANChâteaux
Commanderie du XIIème siècle, édifiée par l'ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, actuellement Ordre de Malte. C'était à l'origine un corps de logis carré flanqué de quatre tours rondes - une partie abrite un foyer, logement pour personnes âgées et perpétue ainsi sa vocation Hospitalière. L'église a été insérée dans le bâtiment dont elle forme le front sud ouest - le choeur du XIIième siècle a un chevet de plan rectangulaire avec une abside intérieure en cul de four (peu commun en rouergue et unique dans l'ordre de Saint Jean de Jérusalem). Le clocher octogonal date de 1848 possède un escalier a vis en bois. Une exposition avec vidéo qui propose l'histoire des hospitaliers, est présentée dans une magnifique salle voutée qui était la citerne de la commanderie. Une commanderie rurale au XIIème siècle : Nous sommes en l’an 1180, les chevaliers de l’Ordre de l’Hôpital de Saint Jean de Jérusalem accompagnés de Guilhem de Montalègre (grand maître de l’Ordre pour le Rouergue) viennent prendre possession des terres données par Baldois de Lugan. L’emplacement de la future commanderie de Lugan est choisi ; bientôt les coups de pioche résonnent. Pendant 428 ans, la commanderie fût rattachée à celle d’Auzits. A partir de 1623, elle eut ses propres commandeurs dont certains portaient de grands noms de France comme Annibal de Castellane d’Aluys (1639-1667). La Révolution Française éclate. Tous les biens de l’Ordre sont considérés comme biens nationaux. La commanderie est vendue le 13 thermidor de l’an III (1er juillet 1795) et devient la propriété d’un luganais Jean-Pierre Amouroux du village de la Joulinie. En 1886, celle qui est devenue Sainte Émilie de Rodat y fonde sa cinquième école de filles dans le bâtiment. En 1960, les religieuses de la Sainte famille ferment l’école et abandonnent la bâtisse. En 1962, deux religieuses franciscaines. . .
CHATEAU DE LA SERVAYRIE A MOURET Châteaux
Le Château de La Servayrie est remarquable pour présenter une véritable architecture composite, riche de 8 siècles...Si plus de 30 générations se sont succédé dans cette demeure, aucune n’a détruit ce que la précédente avait réalisé... Ce monument se présente comme une superposition des grandes périodes de notre histoire architecturale. MOYEN AGE C’est au XII° siècle que Bernard d’Entraygues, seigneur d’Entraygues et de Servières s’installe à Mouret et fait construire la tour romane, qu’il habitera ainsi que ses descendants pendant plusieurs siècles. Parfaitement conservée, elle est aujourd’hui un rare et précieux témoin de l’architecture romane et civile de cette époque, incarnant dans le paysage l’important pouvoir de son Seigneur. RENAISSANCE La guerre de cent ans a conduit l’héritière des Entraygues à affecter la tour, surélevée de trois nouveaux étages, au refuge de sa population, tant l’insécurité est grande dans ces campagnes reculées. La guerre terminée, elle est définitivement abandonnée au profit du logis qui lui est adossé… L’architecture militaire est abandonnée au profit de celle de Vitruve faisant de La Servayrie une demeure de plaisance avec son grand escalier d’honneur, ses galeries, ses vastes salles lumineuses : Salle d’apparat, salle d’honneur, galerie. GRAND SIECLE Jean de Laroque de Sénézergues réalisera une nouvelle campagne de travaux sous le règne de Louis XIV pour donner à la Servayrie l’éclat digne de son rang. Le logis est surélevé d’un nouveau étage, couronné d’une charpente à « la Mansart » véritable carène de navire renversée. Enfilade de salons, cheminées monumentales, salle d’apparat. 21ème SIECLE Si une demeure ancestrale comme la Servayrie témoigne de la vie des siècles passés elle sera aussi pour les générations futures le témoignage de notre. . .
LE CHATEAU DU BOUSQUET EN ROUERGUEChâteaux
Le Château du Bousquet est certainement la plus puissante et la plus belle des forteresses féodales du Rouergue. Ce monument dont l'origine pourrait remonter au XIII° ou XIV° siècle est dans un état de conservation remarquable. A ce titre, il compte parmi les très rares exemples de ce type d'architecture militaire construite d'un seul jet, de taille moyenne et de plan régulier. Six tours, créneaux et mâchicoulis, deux étages de chemins de rondes, comme on l'imagine dans les contes. Construit comme un reliquaire autour d'une chapelle orientée face au soleil levant, divers symboles lui sont particuliers. Mystère de la construction et de la conservation de cet édifice. Une âme de granit et de basalte où souffle encore l'esprit du Maître d'Œuvre... Les Montpeyroux ont-ils favorisé l'implantation d'Hospitaliers sur leur territoire, en bordure de l'itinéraire direct du Puy-en-Velay à Conques ? Le Château du Bousquet est situé à 5 km de Laguiole nord-Aveyron à l'entrée de l'Aubrac en bordure de la D.42 qui mène directement de Laguiole à Entraygues. Simple tronçon géographiquement parlant de l'itinéraire le plus court qui mène du Puy-en-Velay à Conques et qui, du point de vue historique, fut souvent fréquenté par les moines de La Chaise-Dieu. Du Puy vers Termes et Fournels en Lozère, puis Saint-Urcize dans le Cantal (seule église de la Haute-Auvergne possédant un déambulatoire) ensuite, vers Laguiole par le fameux chemin des Gabatches. Laguiole, clé d'entrée nord du Rouergue et châtellenie royale. Après avoir franchi le ruisseau du Vaissaïre, par le pont de ferrière et du Temple, la route passait au Bousquet au pied du château, empruntait la ligne de crête, l'estrade des Bessades, et plongeait ensuite sur Entraygues Saint-Georges. On pouvait ensuite rejoindre Conques par Espeyrac et Sénergues ou par Vieillevie. En fait, Le Bousquet est érigé en un site stratégique. . .
CHATEAU DE MESSILHAC : SPLENDIDE ET INTACTE ARCHITECTURE RENAISSANCEChâteaux
Construit en Carladez dès le XIème siècle, sur un promontoire élevé dominant la vallée du Goul, aux confins de la Haute Auvergne et du Rouergue, Messilhac, par les embellissements apportés à son logis central au début du XVIème siècle par Jean de Montamat, son seigneur, est aujourd'hui le seul vestige intact de l'architecture de la Renaissance dans le Cantal, avec une façade sculptée de toute beauté et un escalier droit à l'italienne. Il transforma le sévère château féodal en une agréable résidence en ajoutant à la facade une grande porte, de belles sculptures, des fenêtres à meneaux et des cheminées à manteaux. C'est son buste qui figure dans le motif en forme de coquille au-dessus de l'entrée. Dans le vestibule on peut lire sa devise d'acceuil: "Qui vient céans et rien n'apporte Soit diligent de passer la porte Car notre estat ne peut porter Ceans venir sans rien porter." Le château qui fut à la fin du seizième siècle le siège du bailli de la Haute Auvergne, le capitaine Capt de Rastinhac, lieutenant général du roi dans la région, joua un rôle important dans l'histoire locale, notamment au cours de la Guerre de Cent Ans où il fut occupé par les troupes anglaises et durant les Guerres de Religion. Formé de deux grands donjons, d'un corps central et d'une aile datant de la fin du XVIIIème siècle, Messilhac offre de sa terrasse et du haut de ses échauguettes un superbe panorama sur la Vallée du Goul. Contact Monsieur et Madame DUBOIS Messilhac 15800 Raulhac Tél.: 04.71.49.55.55 Web : www.chateau-messilhac.com
CHATEAU DE BOURNAZELChâteaux
Bournazel est une des huit communes de la communauté de communes du Pays Rignacois. Ce village est situé à 7 kilomètres au nord de Rignac, chef-lieu du canton. Le village se situe aux confins du Ségala, du Bassin Houiller et du Rougier de Marcillac. Bournazel, commune de 298 habitants construit à 502 m d’altitude possède un joyau Renaissance au coeur de la France rurale. Bournazel était une ville fortifiée au Moyen Age. Ses remparts étaient percés de portes dont deux subsistent aujourd'hui. Le Château, érigé sur l'ancienne forteresse médiévale, s'inscrit dans la lignée de la Renaissance Ligérienne. Fleuron de la Renaissance, le château de Bournazel se situe à la limite du village. Le château de Bourmazel fut édifié autour de 1545 sur les vestiges d'une forteresse médiévale dont deux tours subsistent. Malgré les ravages causés par la révolte paysanne de 1790, le charme de cet édifice, commandé par le seigneur Jean II de Buisson, reste authentique. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux exemples de l'architecture de la Renaissance en Rouergue. La finesse du décor sculpté des façades, la régularité de la composition architecturale ainsi que la remarquable galerie sur cour, expliquent le classement de cette demeure aux Monuments Historiques. Au travers des campagnes de la Renaissance l'aile nord commencée vers 1442-43 est terminée en 1545. L'aile orientale (1550-55) est un inestimable chef d'œuvre qui témoigne d'une vaste culture architecturale. Un maître qui a étudié Vitruve, qui fut Serlio, connaît l'Italie du Nord Est et Rome. La façade qui possède une parfaite maîtrise des ordres, est orchestrée par la travée rythmique qui développe une profondeur et une monumentalité inattendues qui évoquent la galerie sur cour du palais Venezia à Rome. Le sentiment de nouveauté est souligné par la disposition inconnue en France du passage réservé au premier étage véritable. . .
LE CHATEAU DE FAYET, UN BEAU CHATEAU DE PLAISANCE EN ROUERGUE Châteaux
Bâti sur un tertre, le château domine la vallée, position militaire en arrière du Rance et en contact direct avec l’Albigeois. La sortie des gorges était gardée par le château de Brusque, démoli en partie au XIIIème siècle, et qui formait un seul prieuré et une seule seigneurie avec Fayet. Une chapelle marquait à l’origine le confluent de la Nuéjouls et du Dourdou. Un bâtiment défensif, entouré de douves, la remplaça afin de surveiller ces rives dont la situation formait une ligne secondaire de défense. Le bâtiment actuel forme un parallélogramme régulier ponctué aux angles de tours, ainsi qu’une cinquième qui enferme la vis d’escalier, en pierre de taille. L’architecte italien qui conçoit ce château de plaisance à la Renaissance organisera, dès le départ, la voûte de feuillages, afin d’être à l’abri des regards indiscrets. Après avoir descendu la longue allée bordée de tilleuls et de marronniers, le château nous apparaît avec la belle vue sur la cour d’honneur, depuis que les grandes grilles ont remplacé le mur d’enceinte avec porte ogivale. Le dallage, en forme d’oeil, autour de la belle fontaine à double vasque, nous invite à écouter le bruit de l’eau et nous mène vers la porte d’entrée, de style troubadour, et enfin au puits majestueux, qui alimentait les besoins domestiques, classé M.H. depuis 1931. La margelle, en forme de marmite, est couronnée par un fronton sculpté et armorié supporté par deux piliers, qui fut bâti en 1564 par Guy de Castelnau-Bretenoux. HISTORIQUE Au préalable, les premiers seigneurs de Brusque et Fayet furent les vicomtes d’Albi, au XIème siècle, les vicomtes de Béziers et Carcassonne, au XIIème siècle, les comtes de Toulouse, au XIIIème siècle, et enfin les seigneurs de Castelnau-Bretenoux, au XIVème. Leur monogramme entrelacé et leur blason écartelé, soutenu par deux griffons ailés, sont sculptés dans la pierre, ainsi que. . .
LE CHATEAU DE COUPIAC, BATI SUR UN ROCHER A L'EPREUVE DES SIECLESChâteaux
Le Château de Coupiac se trouve au sud de l'Aveyron , non loin de la vallée du Tarn et des châteaux de Brousse et de Saint-Izaire. Il serait déjà mentionné dans des chartes du IXème siècle, comme nous le rapporte M. De Gaujal, historien du Rouergue. Du Xe au XIIIe, le château va être possession commune des Comtes et de l’évêque de Rodez. En 1238, il passe dans les mains des vicomtes de Panat. Cependant, cette famille qui possède d’autres propriétés, et notamment le château de Peyrebrune , leur résidence principale, près de Villefranche de Panat , ne va pas venir y habiter. Le château tel qu’on le connaît aujourd’hui daterait de la fin du XVe, quand Louis de Panat, ayant abandonné Peyrebrune , vient y habiter définitivement. Il va reconstruire le château pour en faire une habitation plus confortable, dans un climat plus doux et terminer la construction de l’enceinte du village. Le château est resté dans la famille des Panat, puis Castelpers-Panat jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Izarn de Méjanel, gouverneur de Saint–Sernin, achète le château en 1778 et entreprend de nombreuses modifications afin de l’habiter : il refait les toitures, démonte le chemin de ronde, les mâchicoulis, la galerie, agrandit les fenêtres, construit la façade XVIIIe. C’est l’état actuel. Le château n’a pas été détruit à la Révolution, seuls des blasons ont été martelés, comme le blason de la porte d’entrée. En 1872, il est acheté par un abbé qui veut y faire une école privée, puis il va devenir propriété de la paroisse. Il est mis en vente en 1981, la commune le rachète et il est géré depuis 1982 par une association « Los Amics del Castel de Copiac » qui a pour but la restauration et l’animation de l’édifice. L'association a aménagé les salles du château et présente toute l'année des expositions sur la vie quotidienne au Moyen Âge. Des animations ont aussi lieu et permettent. . .
LE CHATEAU DE CASTELNAU-PEGAYROLSChâteaux
Accroché sur le versant sud du plateau du Lévézou, Castelnau-Pégayrols domine de ses 800m le magnifique paysage de la vallée de la Muse et un immense panorama sur les Causses qui s'étend à perte de vue, des Cévennes à la Montagne Noire. Une des plus anciennes forteresses du Rouergue domine le paysage grandiose du Parc des Grands Causses. Le visiteur découvrira le parc qui abrite la partie centrale du système hydraulique de Castelnau, le château avec la salle des Seigneurs, les cuisines, la terrasse fortifiée. La construction épouse la forme du rocher sur lequel elle est assise. La famille De Lévézou, fonda le château fort ou 'château neuf' (castel-nau), dont l'existence est attestée dès le XIème siècle. En 1759, Louis XV crée à Versailles le marquisat de Pégayrolles et c’est entre 1760 et 1780, que fut transformé le vieux château médiéval en résidence d'été dans le goût du XVIIIème siècle. Aujourd'hui en poussant la porte de sa façade classique, décorée des armoiries du marquis de Pégayrolles et en pénétrant dans le salon ouvert sur la terrasse plein sud, nous avons le sentiment d'entrer dans une grande demeure classique. Le centre du château présente la disposition classique des appartements de représentation, avec sa suite en enfilade : salon de compagnie, antichambre, chambre, cabinets, telle qu'on la trouve dans les grandes demeures du XVIIIème siècle. Mais vu de la terrasse, le grand appareil de la façade du corps central, flanqué de l'importante masse de la tour donjon, nous ramène à l'époque du moyen âge ! En découvrant la façade classique de la cour du château de Castelnau, avec sa porte monumentale décorée des armoiries du marquis de Pégayrolles et en pénétrant dans le salon qui reçoit toute la lumière du midi par deux grandes baies ouvrant de plain-pied sur la terrasse, on a le sentiment d'entrer dans une grande demeure classique des XVIIème et XVIIIème. . .
 
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