Hotel 3 étoiles Entraygues sur truyere

Un cadre verdoyant dans un parc de 3000 m².

Hotel en aveyron 100% nature

Une grande variété de plantes de toutes origines.

Hotel avec grand parc ombragé - Aveyron Hotel avec jardin exotique - Aveyron


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Calme et repos assurés dans un cadre de verdure et d'exotisme.

Jardin exotique à Entraygues-sur-Truyère


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Au coeur du village d'Entraygues-sur-Truyère.

Hotel restaurant avec jardin


Hotel Entraygues sur truyere
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
DECOUVRIR LA VALLEE DU LOT EN CANOE KAYAK AU DEPART D'ENTRAYGUESSports
D'Entraygues-sur-Truyère au Port de Vieillevie ou à Grand-Vabre, la rivière se parcourt en douceur, en canoë ou en kayak. En famille ou avec les copains. Certains jours de l'été, d'Entraygues-sur-Truyère au Port de Vieillevie c'est l'affluence sur la rivière Lot. Une immense flotille multicolore d'embarcations légères, canoës et autres kayaks, qui traduit l'engouement estival pour les loisirs aquatiques. Un plaisir pour le moins rafraîchissant à partager en famille ou entre copains dans un cadre naturel à la fois protégé et enchanteur, aux confins du Cantal et de l'Aveyron, entre Auvergne et Midi-Pyrénées. Chaque année, plusieurs milliers de personnes (15 000 l'an passé pour les deux mois de l'été, 20 000 sur l'ensemble de la saison) parcourent ainsi la rivière, au fil de l'eau. Une descente en douceur, avec quelques passages plus sportifs, comme celui du rapide la Pierre Plate, pour se procurer son petit lot de sensations. La balade s'effectue à la demi-journée (2 à 3 heures de descente) ou à la journée (5 à 6 heures de descente) sur des portions de dix ou vingt kilomètres, d'Entraygues au Port de Vieillevie ou à Grand-Vabre, pour le tracé le plus long. Chemin faisant, il est possible d'accoster sur l'une des plages de la rivière pour pique-niquer, s'adonner aux plaisirs de la baignade ou tout simplement s'accorder quelques instants de repos. Tout au long de la journée, à heure régulière, des navettes permettent de regagner l'une des trois bases de l'Asv'Olt. La saison débute au printemps et se termine généralement fin septembre, mi-octobre, en fonction de la météo. L'été, au plus fort de la fréquentation touristique, une vingtaine d'animateurs et de moniteurs, dont les trois permanents de l'association, assurent la gestion de cette activité, qui fait désormais partie intégrante de la vie de la rivière. Une activité accessible au plus grand nombre. Y compris aux personnes handicapées et aux seniors, grâce à des bateaux gonflables, qui. . .
LA RIVIERE LA TRUYERENature
La Truyère est une rivière française du Massif central qui coule dans les départements de la Lozère, du Cantal et de l'Aveyron. C'est l'affluent principal du Lot dans lequel elle se jette en rive droite. Elle est donc un sous-affluent de la Garonne. Géographie La Truyère prend sa source dans la forêt de la Croix-de-Bor, au sein du massif de la Margeride, à 1450 mètres d'altitude et dans le département de la Lozère. Son cours, d'une direction nord-ouest, était autrefois inféodé au bassin de l'Allier. Désormais, il l'est au profit de celui du Lot. Cette capture est due à l'épanchement de coulées de lave basaltique, provenant du volcan du Plomb du Cantal (planèzes). Il y a environ 7 millions d'années, elles ont constitué un barrage près de Saint-Flour. A ce point, la Truyère fait un coude en direction du sud-ouest et descend en rapides dans une vallée au relief jeune, pour se jeter dans le Lot en rive droite, à l'aval d'Entraygues-sur-Truyère. Les eaux de la Truyère sont domptées depuis les années 1950 par les barrages hydro-électriques de Grandval, Lanau et plus loin Sarran prennent l’aspect d’un fjord au milieu de gorges encaissées. L’imposante retenue de Garabit , et ses 1 100 hectares, est devenue le terrain de jeu des amateurs de sports nautiques, voile, ski, aviron… depuis les bases de Garabit et de Mallet. C’est également le royaume des pécheurs , notamment pour le sandre, la carpe ou le brochet. Quelques sentiers conduisent aux berges restées sauvages, autant de lieux appréciés pour un instant au bord de l’eau. La Truyère, c’est aussi de nombreux sites majestueux parmi lesquels le viaduc de Garabit , tout de rouge vêtu ou encore le site d’Alleuze et sa forteresse médiévale. Départements et principales villes traversés
  • Lozère : Le Malzieu-Ville
  • Cantal :
  • Aveyron : Entraygues-sur-Truyère
Principaux affluents
  • le Mézère
  • le Triboulin
  • la. . .
LE CIRQUE DE TOURNEMIRENature
Pas loin de Roquefort sur Soulzon et au pied du Causse du Larzac , le cirque de Tournemire (de son vrai nom cirque du Prias) se trouve juste derrière le village du même nom. Un chemin, qui devient rapidement un sympatique sentier, permet de grimper sur le plateau, et de profiter de la très belle vue plongeante sur le cirque. En sortant de la Tour du Viala , une petite balade au cœur de la nature s’impose. À gauche de l’espace d’accueil, il faut emprunter une petite route qui s’enfuit vers le nord. Deux cent mètres à pied suffisent pour tomber sur un calvaire. Obliquez vers la gauche et suivez un chemin d’exploitation qui débouche, 1 km plus loin, sur la Grande Passade. Au milieu des buis, genévriers et pâtures, on rejoint la jonction avec le GR qui borde les falaises du cirque de Tournemire. Il faut être attentif au balisage et descendre vers le sud jusqu’à la croix de Gréponac pour apprécier un panorama assez exceptionnel. Après en avoir pris plein les yeux, il faut reprendre le chemin qui conduit au parking. On tombe sur la D 23 qu’on emprunte, direction le Viala , sur 800 m environ. Il faut ensuite prendre un chemin sur la gauche qui mène vers la Croix du Plo et une lavogne encore utilisée par les troupeaux. On peut ensuite rejoindre le village de Tournemire à travers bois ou directement par la D 23. Entouré par les communes de Viala-du-Pas-de-Jaux , Roquefort-sur-Soulzon et Saint-Jean-d'Alcapiès, Tournemire est situé à 15 km au Sud-Ouest de Millau la plus grande ville aux alentours. Situé à 501 mètres d'altitude, La rivière le soulzon est le principal cours d'eau qui traverse la commune de Tournemire. Tournemire est une commune du parc naturel régional des Grands Causses.
LE LAC DE MAURY OU DE LA SELVESNature
Implanté au milieu des magnifiques paysages de la base Viadène, le lac de Maury baptisé également lac de la Selves ou encore de Saint Amans des Côts, est un grand plan d’eau de 167 ha. Il se localise au confluent des vallées de la Selves et du Selvet, une configuration qui lui procure cette forme caractéristique en V : avec deux bras : un bras "nord" correspondant à la vallée du selvet, et un bras "Est", plus long, restes de la vallée de la Selves. Assez encaissé sur une bonne partie du lac, les berges peuvent également proposer aux pêcheurs quelques plages. La queue du bras de la Selve est assez plane. Sa digue traversée par la D97 reliant Saint Amans des Côts au village du Nayrac, est un grand barrage de béton en forme de voûte de 72 mètres de haut, construit entre 1940 et 1947 dans un val de la Selves et destiné à l’alimentation d’une centrale hydro-électrique. La Selves, longue de 44 km, prend sa source dans l'Aveyron sur le revers ouest plateau de l'Aubrac à 1 330 mètres d'altitude, affluent de la Truyère (rive gauche) dans le lac du barrage de Couesque. Le barrage-réservoir de Maury, au confluent de la Selves et du Selvet, alimente l'usine de Lardit, sur la Truyère. La centrale EDF, du type « lac », a un réservoir d'une capacité utile de 35,12 millions de mètres cubes. La puissance installée est de 45 080 kW et la production moyenne annuelle de 107 millions de kilowatts-heures. LA PECHE Les berges y sont très pentues sur une grande partie du lac rendant l’accès et l’installation impossibles sur une bonne partie. Le cadre y est cependant magnifique vallonné empierré et boisé. Les fonds y sont propres et la bonne densité de poisson est idéale pour débuter en lac de barrage. Attention cependant au climat typique du massif central où il fait parfois extrêmement froid la nuit. Le lac possède une bonne densité de carpes miroirs de bonne souche pesant majoritairement entre 5 et 16/17 kilos avec bien entendu quelques surprises. . .
LES CRISTAUX ET MINERAUX DU KAYMARNature
Les filons du kaymard ont été exploités depuis l'Antiquité pour l'argent, le plomb... Ce n'est qu'au XXème siècle que la fluorine devint industriellement interessante. La morphologie du gisement, et sa paragenèse présente de nombreux points communs avec la mine de fluorine de Valzergues. Le site est actuellement mis en sécurité. Histoire des mines de l'Aveyron Les romains ont été les premiers à s'intéresser au minerai de fer du Rouergue. L'exploitation, à une toute autre echelle a repris, lors de la révolution industrielle, sous l'implusion du duc Decazes, pour fournir en minerai les fonderies construites dans ce qui va devenir le bassin sidérurgique de Decazeville. - Concession des mines de fer dans le terrain houiller d'Aubin (1725 hectares). Les carbonates de fer intercalés dans les series du houiller vont etre exploités dans le bassin. La puissance de la couche est de 0.25 à 12 m. Ce minerai mêlé à des schistes bitumineux contient assez de combustible pour être grillé seul, en tas. Apres grillage le minerai titrait en moyenne 42 % de Fe et 1,80 de Mn. Au début du siècle dernier la production était encore de 24 000t, concentrée sur le gisement de Combes. - Mines de fer de Solsac et Mondalazac (968 hectares 63). Production de 150 000 t au début du XXème siècle. A partir de 1911 un transporteur aérien achemine le minerai jusqu'au terminus de la ligne Decazeville-Marcillac. Une partie du minerai sera grillée sur place entre 1887 et 1902. A partir De 1902 un four de grillage de 550 t de capacité prends le relais sur le site de la Forézie. Apres des essais concluant deux autres fours seront construits par la suite. - Concession des mines de fer de Kaymar (299 hectares 97). L'exploitation a cessée en 1903 après l'introduction du minerai pyrénéen (Batère notamment). Le minerai aurait été également exploité à petite échelle en divers endroits : dans les sables éocène en bordure du Lot à Gironde, Flagnac ; à Aubignac, sur le plateau. . .
LA CASCADE DU DEROC SUR LA COMMUNE DE NASBINALSNature
La cascade du Déroc est une chute d'eau du département de la Lozère et constitue l'un des sites naturels les plus remarquables de l'Aubrac. Elle est formée par l'exutoire du lac des Salhiens qui se précipite du haut d'une falaise basaltique (correspondant à une ancienne coulée de lave) et retombe 32 m plus bas. La cascade cache une petite grotte dont le plafond est formé de prismes basaltiques (ou orgues basaltiques). La cascade du Déroc domine de 30 mètres la petite vallée glaciaire du ruisseau de Gambaïse : points de vue imprenables sur la région de Marchastel avec, en arrière plan, les vastes étendues de l'Aubrac granitique lozérien. La chute d'eau se visite par un chemin pédestre qui part de la route D52 ou «route des lacs» et qui aboutit au sommet de la falaise. Le site n'étant pas sécurisé, le risque de chute du haut de la falaise est réel et il convient donc d'être particulièrement prudent. On peut cependant accéder au pied de la chute d'eau par un sentier très accidenté qui contourne la falaise par la gauche en arrivant. On accède à la cascade de Déroc depuis un petit chemin qui part de la commune de Nasbinals aux confins du département entre Aveyron et Cantal. Suivant le ruisseau, on arrive au bord du ravin. Là, l'affluent du Bès et les eaux du lac de Salhiens se précipitent depuis le rebord de basalte sous laquelle s'est formée une grotte ... Ne restez pas en haut, contournez par la gauche pour apprécier les 32 mètres de chutes d'eau... Malgré le bruit de l'eau, toujours envoûtant, la beauté du lieu inspire calme et sérénité... Sous la cascade, vous pourrez découvrir un important abri sous roche. Cette grotte découverte par le docteur Prunière devait servir de refuge aux brigands de grands chemins. Son plafond est constitué de gros prismes basaltiques remarquables par leur géométrie... Evidemment, on est un peu mouillé... ce qui en été est bienvenu, mais le site en vaut la peine ! Détournez ensuite. . .
LE LEVEZOU, FASCINANT RESERVOIR HYDROELECTRIQUENature
Aussi impressionnant que méconnu. Le système hydroélectrique du Lévézou, malgré sa puissance, reste plutôt ignoré de la population aveyronnaise. Et pourtant, avec une capacité productible de 540 000 MW / h, le réseau sud-aveyronnais est véritablement capital pour le Groupe d'exploitation hydraulique (GEH) Tarn-Agout, l'antenne régionale d'EDF qui en assure la gestion. Car 540 000 MW / h, mine de rien, c'est l'équivalent de la consommation d'une ville de 220 000 habitants. C'est aussi 120 000 Tonnes équivalent pétrole (TEP). Le tout fabriqué, à l'inverse des sources d'énergie fossile, sans créer une accélération de l'effet de serre. Et 450 millions de watts sont mobilisables en seulement quelques minutes : plutôt confortable en cas de coups durs. Cela, grâce principalement à la turbine hydraulique de la centrale du Pouget, qui est tout simplement la plus puissante de France. Après 460 mètres de chute dans une conduite forcée, l'eau y permet la création d'une puissance de 285 000 kilowatts, soit le tiers de la puissance d'une centrale nucléaire ou d'une centaine de grandes éoliennes. Frappant. Pour en arriver à de tels résultats, il aura fallu créer le réseau de toutes pièces dans les années 1950. Un réseau qui s'articule autour d'une succession de lacs artificiels reliés les uns aux autres par de gigantesques conduites souterraines. Celle qui associe le barrage de Bage (trois millions de mètres cubes d'eau) à celui de Pareloup (le plus vaste, 170 millions de mètres cubes). Plus en aval, 2,7 km de galerie permettent la liaison entre la retenue d'eau de Pont-de-Salars (15 millions de mètres cubes) et celle de Bage. Entre Pareloup et Villefranche-de-Panat , où est installée la centrale d'Alrance, c'est un boyau de 11 km de béton qui court en quasi ligne droite. Le Pouget n'est que l'ultime maillon de cette chaîne de plans d'eau que le baigneur fréquente l'été sans véritablement se douter de ce qui se trame sous ses pieds. . . .
LES GRANDS CAUSSESNature
Grands Causses est une appellation relativement récente pour désigner un ensemble de hauts plateaux calcaires constituant une partie sud du Massif central. Ils s'élèvent entre 700 et 1200 mètres d'altitude. Les Causses et Cévennes font désormais partie du patrimoine mondial de l’Humanité. Le périmètre du classement s'étend sur 3 000 km2 entre Aveyron, Lozère, Gard et Hérault. Situation Les Grands Causses sont délimités de la façon suivante :
  • Au nord par l'Aubrac et la Margeride
  • A l'est par les Cévennes et le Montpelliérais
  • Au sud par le Lodévois (Escandorgue)
  • A l'ouest par le Lévézou et le Saint-Affricain
Sous ensembles Les Grands Causses sont formés de sept causses majeurs:
  • Le causse Comtal (Aveyron)
  • Le causse de Sévérac (Aveyron)
  • Le causse de Sauveterre (Lozère)
  • Le causse Méjean (Lozère)
  • Le causse Noir (Aveyron et Gard)
  • Le causse Rouge (Aveyron)
  • Le causse ou plateau du Larzac (Aveyron et Hérault)
et d'une grand nombre de petits causses périphériques (exemples : causse de Mende, causse de Blandas, causse de Changefège, causse-Bégon, etc) L'histoire des Causses Il y a 120 millions d'années, la Méditerranée était beaucoup plus vaste qu'aujourd'hui. Elle pénétrait largement à l'intérieur des terres de la France actuelle. La région des Causses était alors un vaste golfe dans lequel vivait une myriade de petits animaux marins. La sédimentation de leurs coquilles, mélangée à la terre et drainée par les rivières depuis les hauteurs environnantes, a formé le calcaire d'origine marine des plateaux caussenards. On dit aujourd'hui "les Causses" au pluriel, car les gorges, profondes entailles, délimitent très nettement plusieurs plateaux. En partant du nord, depuis Mende, dans les gorges du Lot, jusqu'à Millau , à la confluence du Tarn et de la Dourbie, le visiteur découvrira successivement quatre. . .
BARRAGE DE SARRANS : LA VIDANGE TOTALE EN MAI 2014Nature
Avec une vitesse d’abaissement de 10 cm par heure en moyenne, la vidange du lac du barrage de Sarrans - 8e plus grand de France avec 300 millions de m3 - attire déjà une foule de curieux. Des curieux certainement ravis d'apprendre qu'après la fin de la vidange prévue mi-mai 2014, EDF a prévu pas moins de 150 animations pendant la période dite d'à-sec pour que Sarrans et ses alentours deviennent l’un des "spots" de l'été en Aveyron. La vidange du lac barrage de Sarrans a débuté avec l’ouverture de la vanne de fond. Le débit de vidange est de 55 à 60 m3/s ce qui entraînera une baisse du niveau du lac d’environ 10cm/h. D’ailleurs, le niveau a déjà suffisamment baissé pour que l’on puisse déjà voir tous les vestiges aux alentours du Pont de Tréboul. A partir du barrage de Sarrans , ce sont les squelettes des arbres immergés qui l’on peut voir. Voilà une bonne idée de balade pour ce week-end. Dorénavant, et ce jusqu’à la fin des travaux, l’accès au lac est, pour des raisons de sécurité évidentes (risque de glissade, chute, enlisement) strictement interdit par arrêté préfectoral. Toutefois, afin de permettre aux personnes désireuses de s’approcher, 6 manifestations ont lieu au cours de l’été, pendant lesquelles l’accès sera encadré. La récupération des quelques 60 m3 de poissons peuplant le lac est également prévue. En amont du barrage où un filet sera tendu qui permettra de récupérer les poissons en bon état ; puis en aval pour éviter que les poissons ayant transité par la vanne de fond et blessés ne se retrouvent plus bas. Les poissons en bon état sanitaire seront vendus dans les villages limitrophes du lac. REGARDEZ LE REPORTAGE DE TF1 SUR LA VIDANGE DU BARRAGE DE SARRANS . . .
DES MILLIERS DE MANIFESTANTS CONTRE LES GAZ DE SCHISTENature
8 000 personnes en Aveyron et 5 000 dans le Lot ont dit hier leur opposition aux gaz de schiste, en dépit du prochain examen d'une proposition de loi interdisant leur exploration et leur exploitation. Des milliers de manifestants opposés à l'exploitation des gaz de schiste ont manifesté hier en Aveyron et dans le Lot. À Cahors, entre 3200 et 5000 manifestants ont battu le pavé, tandis qu'à Nant, sur les contreforts du Larzac , entre 4 000 personnes selon les gendarmes et 8 000 selon José Bové ont dit leur farouche opposition aux gaz de schiste. Ces deux manifestations de grande ampleur dans le Grand Sud concluent un week-end qui a vu se dérouler, partout en France, des rassemblements analogues. Samedi, 4 000 personnes ont ainsi défilé à Donzère (Drôme), dont le maire est le ministre de l'Énergie, Éric Besson ; et de 1500 à 2000 personnes, dont Eva Joly et Corinne Lepage, ont manifesté à Meaux (Seine-et-Marne), fief de Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP. La mobilisation reste donc très vive en dépit de l'inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, le 10 mai prochain, de l'examen de la proposition de loi de l'UMP Christian Jacob, qui vise « à interdire l'exploration et l'exploitation des gaz et huiles de schiste. » Comme hier à Donzère dans la Drôme, la commune dont le ministre de l'Energie Eric Besson est maire, près de quatre mille opposants à l'exploitation des gaz et des huiles de schiste ont manifesté dans une ambiance festive, ce dimanche 17 avril à Nant, sur les contreforts du Larzac. Le gouvernement a reculé sur la question, une proposition de loi visant à l'abrogation des permis d'exploration doit être examinée le 10 mai, oui, mais les militants ne veulent pas relâcher la pression tant que la décision ne sera pas effective. "On demande une abrogation de tous les permis, pris pour le Sud et pour la région parisienne" a répété Anne Lacouture, l'assistante de José Bové et l'une des coordinatrices des différents. . .
 
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Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel : 05 65 44 50 01 - Fax : 05 65 44 55 43
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