Hotel 3 étoiles Entraygues sur truyere

Un cadre verdoyant dans un parc de 3000 m².

Hotel en aveyron 100% nature

Une grande variété de plantes de toutes origines.

Hotel avec grand parc ombragé - Aveyron Hotel avec jardin exotique - Aveyron


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Calme et repos assurés dans un cadre de verdure et d'exotisme.

Jardin exotique à Entraygues-sur-Truyère


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Au coeur du village d'Entraygues-sur-Truyère.

Hotel restaurant avec jardin


Hotel Entraygues sur truyere
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
LA STATION DE SKI DE SAINT-URCIZE EN AUBRACSports
Aux limites du Gévaudan et du Rouergue, entre 1200m et 1400m, sur les grands plateaux de l'Aubrac, Saint-Urcize, site sauvage, aux espaces infinis, parsemés ça et là de burons, vous invite au calme et à la sérénité : en résumé, au bien-être ! 35 km de pistes de ski de fond, damés et balisés, 6 pistes de ski alpin, des itinéraires pour la pratique du traineau à chiens, 4 sentiers de raquettes, un espace luge font de Saint-Urcize une station de sports d'hiver conviviale et familiale. Location de ski alpin, ski de fond et de raquettes sur place. Office de Tourisme Caldagues-Aubrac Chaudes-Aigues Saint-Urcize 3 Place du Gravier 15110 CHAUDES-AIGUES Tél. : 0471235275 Web : www.chaudesaigues.com
LAC DE SARRANS ET PRESQU'ILE DE LAUSSACNature
Le lac de Sarrans suit très fidèlement le tracé de la Truyère dont il a noyé l'ancien lit. Il mesure presque trente-cinq kilomètres de longueur pour une largeur moyenne de trois cents mètres. Le barrage proprement dit est formé par une monumentale digue en voûte de cent treize mètres de hauteur supportant la route faisant la liaison entre Sainte-Geneviève-sur-Argence et le département du Cantal. Le lac a une envergure de 1000 hectares. La partie aval du lac est totalement aveyronnaise, puis il y a une zone de partage par le milieu, enfin la partie amont se trouve entièrement dans le Cantal. Ceci n'a aucune incidence sur la réglementation de la pêche et des sports nautiques commune aux deux départements. Ce lac est d'une très grande beauté sauvage dans un décor naturel somptueux. Ses berges, presque entièrement boisées, sont en forte pente où il est difficile, voire dangereux de vouloir s'y installer ou les suivre au bord de l'eau. C'est seulement possible et avec beaucoup de difficulté lorsque le niveau est abaissé de deux à trois mètres. Le seul point, tout à la fois pittoresque et agréable, ou l'on trouve une belle plage, des berges en pente douce et la possibilité de mettre les bateaux se trouve sur la presqu'île de Laussac. Le site de la presqu'île de Laussac sur la Truyère est d'une incroyable beauté. Sérénité, calme et nature sont les mots qui le caractérisent le mieux. Le village de la presqu'île de Laussac possède une des plus anciennes églises du Carladez. Laussac a été fondé vers l'an 1000 par St Gausbert qui y implanta un monastère. Ses reliques sont conservés dans la chapelle. Aujourd'hui, on ne voit plus que le haut du village, le reste ayant été englouti avec l'édification du barrage de Sarrans. Voir aussi notre article : BARRAGE DE SARRANS : LA VIDANGE TOTALE EN MAI 2014 A. . .
LA PECHE EN AVEYRONNature
Avec 7 000 km de cours d'eau classés en 1ère et 2ème catégories et plus de 38 lacs publics, l'Aveyron est un département où l'eau est présente partout. Des torrents qui dévalent l'Aubrac aux grands lacs, des grandes rivières, larges et puissantes aux eaux plus calmes des plaines, l'Aveyron s'ouvre à toutes les techniques de pêche. Présentation de quelques spots de pêche et de leurs poissons * Les carnassiers (ex : brochets, sandres et perches…) qui constituent incontestablement la grande richesse halieutique de l’Aveyron sont en pleine nature sauvage comme le lac de Sarrans , mais aussi deux rivières pour un lac avec le lac de Maury (appelé également lac de Saint Amans des Côts ), le lac de Golinhac cadre touristique idéal, et le lac de Castelnau-Lassouts le plus célèbre des lacs aveyronnais, la rivière Lot aussi la grande rivière, le lac de Pont de Salars, le lac de Pareloup , le barrage du Pinet à découvrir ainsi que le barrage de Lacroux. * La carpe. L’Aveyron est un département particulièrement avant-gardiste en matière de pêche de la carpe. Il existe plus de 200 kms de parcours ouverts en pêche de nuit. On ne vient pas pêcher la carpe en Aveyron par hasard. Les lieux favoris sont : la rivière Lot (partie aval), le lac de Castelnau-Lassouts mais aussi le lac de Pareloup et le barrage du Pinet. * La pêche au coup (ex : chevesnes, gardons mais aussi des tanches...). L’Aveyron est un vrai paradis pour le pêcheur au coup ! Notamment sur la rivière aveyron en aval de Najac mais aussi sur le lot , sur le lac de Pont de Salars et sur le lac de Villefranche de Panat ainsi que sur le barrage de la Jourdanie. * La truite. La diversité caractérise les quelques. . .
LES GORGES DE LA JORDANNENature
La rivière de la Jordanne a creusé dans des brèches volcaniques des gorges s'enfonçant de 20 à 60 mètres dans un massif situé à plus de 1 000 mètres d'altitude. La rivière chemine dans ces gorges sur 4 kilomètres depuis le village de Saint-Julien jusqu'à celui de Saint-Cirgues-de-Jordanne dans le département du Cantal au nord d'Aurillac. Emprunter le Sentier de découverte des Gorges de la Jordanne, c’est plonger au cœur d’un patrimoine naturel exceptionnel et préservé ! Entre le pont de Méjanet, en contrebas de Saint-Julien-de-Jordanne, et le pont de Gétine, à la limite entre Saint-Cirgues-de-Jordanne et Lascelles, la Jordanne serpente sur plus de 3 km au creux de gorges d’une profondeur variant de 20 à 60 mètres. Creusé par l’eau au fil des siècles dans des brèches volcaniques, ce volet de nature inédit, très différent des prairies ou sommets alentours, mêle rivière, parois rocheuses abruptes et forêt en surplomb. En résulte une ambiance colorée et sauvage, où les jeux de lumière répondent à l’écho du moindre bruit. Une balade dépaysante Si les Gorges de la Jordanne étaient autrefois peu connues, difficilement accessibles et donc essentiellement fréquentées par des pêcheurs aguerris, elles sont devenues depuis 12 ans un lieu prisé des promeneurs. La CABA et les Communes de Lascelles et Saint-Cirgues-de-Jordanne y ont aménagé un sentier paisible, à l’ombre du sous-bois. Chaque été, près de 30 000 visiteurs arpentent les 2 km de sentier aménagé, en quête d’une balade inédite dans la fraîcheur d’un écrin de nature préservé. Ponts, passages en encorbellement, cheminements de bois et de terre... : sentiers et ouvrages d’art originaux ont été conçus dans le respect du milieu naturel, en utilisant au maximum les berges et le chemin des pêcheurs existant. Cheminements et structures en pierre et bois. . .
LA GROTTE DE DARGILANNature
La grotte de Dargilan, (surnommée « la Grotte Rose ») est située en Lozère à proximité de Meyrueis sur le Causse Noir. Découverte à la fin de l'automne 1880 par Sahuquet, un jeune berger alors à la poursuite d'un renard, il fallut attendre 1888 pour que le spéléologue Édouard-Alfred Martel en fasse une exploration complète. Elle sera aménagée et ouverte au public dès 1890. VISITE La visite de la Grotte de Dargilan captive par ses dimensions impressionnantes et par la variété de ses concrétions aux couleurs naturelles très accentuées. L’entrée d’origine, découverte en 1880 par un berger qui poursuivait un renard, ne laisse pas soupçonner l’ampleur des salles qui attendent le visiteur. Ce dédale souterrain, révélé en 1888 par Edouard Alfred Martel et aménagé la première fois en 1890, fit de Dargilan la première grotte ouverte au public. Dargilan, c’est la diversité D’abord, une salle immense où un effondrement d’une épaisseur de 60 mètres de roches entrelacées laisse stupéfait. Ici et là, sur ce chaos, scintillent de nombreuses stalagmites de toutes tailles en cour d’édification. A la voûte pend une multitude de fistuleuses. Au sud, une salle de dimensions plus réduites mais richement décorée, abrite déjà une belle colonne. La visite se poursuit dans l’ancien lit d’une rivière souterraine avec une succession de salles aussi variées que concrétionnées. Ici, la goutte d’eau dépose patiemment son lot de calcite. Elle se fait sculpteur pour façonner d’impressionnantes colonnes dont le Clocher est la pièce maîtresse. Elle s’écoule le long des parois pour former d’imposantes ou délicates draperies (Oreille d’éléphant, Cascade pétrifiée). Dargilan, la grotte rose du Causse Noir. Une concentration particulière d’oxyde de fer ou de matières organiques dans cette partie du karst donne aux concrétions des teintes très variées. C’est. . .
LE LEVEZOU, FASCINANT RESERVOIR HYDROELECTRIQUENature
Aussi impressionnant que méconnu. Le système hydroélectrique du Lévézou, malgré sa puissance, reste plutôt ignoré de la population aveyronnaise. Et pourtant, avec une capacité productible de 540 000 MW / h, le réseau sud-aveyronnais est véritablement capital pour le Groupe d'exploitation hydraulique (GEH) Tarn-Agout, l'antenne régionale d'EDF qui en assure la gestion. Car 540 000 MW / h, mine de rien, c'est l'équivalent de la consommation d'une ville de 220 000 habitants. C'est aussi 120 000 Tonnes équivalent pétrole (TEP). Le tout fabriqué, à l'inverse des sources d'énergie fossile, sans créer une accélération de l'effet de serre. Et 450 millions de watts sont mobilisables en seulement quelques minutes : plutôt confortable en cas de coups durs. Cela, grâce principalement à la turbine hydraulique de la centrale du Pouget, qui est tout simplement la plus puissante de France. Après 460 mètres de chute dans une conduite forcée, l'eau y permet la création d'une puissance de 285 000 kilowatts, soit le tiers de la puissance d'une centrale nucléaire ou d'une centaine de grandes éoliennes. Frappant. Pour en arriver à de tels résultats, il aura fallu créer le réseau de toutes pièces dans les années 1950. Un réseau qui s'articule autour d'une succession de lacs artificiels reliés les uns aux autres par de gigantesques conduites souterraines. Celle qui associe le barrage de Bage (trois millions de mètres cubes d'eau) à celui de Pareloup (le plus vaste, 170 millions de mètres cubes). Plus en aval, 2,7 km de galerie permettent la liaison entre la retenue d'eau de Pont-de-Salars (15 millions de mètres cubes) et celle de Bage. Entre Pareloup et Villefranche-de-Panat , où est installée la centrale d'Alrance, c'est un boyau de 11 km de béton qui court en quasi ligne droite. Le Pouget n'est que l'ultime maillon de cette chaîne de plans d'eau que le baigneur fréquente l'été sans véritablement se. . .
LES RASPES DU TARN : UNE DESTINATION PRESERVEE ET CONFIDENTIELLE.Nature
Les Raspes constituent une fraction sud du Massif central et se situent dans le sud du département de l'Aveyron 20 Km en aval de la ville de Millau et à 10 Km de la ville de Saint Affrique et jusqu'à la limite entre les départements du Tarn et de l'Aveyron. Plus précisément entre le mas de la nauq sur la commune du Viala-du-Tarn et le bourg de Broquiès. Oubliées les falaises calcaires des Gorges du Tarn , à partir de Saint-Rome-de-Tarn , l'environnement de la rivière change. On pénètre dans les Raspes. Les Raspes sont des défilés encaissés et sauvages aux parois escarpées, couvertes de genets et de châtaigniers, où serpente le Tarn. Ils forment la limite sud du Lévézou et la limite nord du pays Saint-Affricain. Ce territoire très abrupt présente une faune et une flore exceptionnelle et est parcouru par une multitude de cascades et de ruisseaux. Un territoire d'une quarantaine de kilomètres, entre Saint-Rome-de-Tarn et Brousse-le-Château qui forme une frontière naturelle, tant géologique que culturelle et historique, entre les Causses et le plateau du Lévezou. Ici le Tarn serpente entre les roches métamorphiques : schiste, granit, que l'eau a façonné au fil du temps pour former des gorges abruptes. Le mot "Raspes" vient d'ailleurs de l'occitan raspar qui signifie "râper", comme l'action de la rivière sur les roches. Le changement est visible aussi au niveau de la végétation : châtaigniers (qui ont longtemps constitué la ressource principale) et genêts peuplent les coteaux. Près des villages, les cultures en terrasses, notamment la vigne, étaient légion. Certaines parcelles subsistent. A Broquiès, au domaine de Bourjac, un viticulteur produit ainsi un VDQS Côtes de Millau. Ce pays des Raspes est aussi chargé d'histoire. Châteaux, édifices religieux et sites patrimoniaux foisonnent. A Brousse, le château offre une immersion à l'époque médiévale. A Ayssènes, le promontoire du Roc Saint-Jean,. . .
AVEYRON, LA RIVIERE ET LA VALLEENature
La rivière Aveyron prend sa source sur les hauteurs du causse de Sévérac-le-Château , presque en Lozère. Elle se dirige ensuite tout droit sur le sud-ouest jusqu'à sa confluence avec le Tarn, 290 kilomètres plus en aval, pas très loin de Montauban. Suivre sa vallée, en passant par Laissac, Rodez , Belcastel et Villefranche-de-Rouergue , c'est entrer dans l'histoire d'une rivière caractéristique du sud du Massif central qui roule ses hautes eaux en hiver et s'assèche en été. En amont, l'Aveyron traverse des contrées très agricoles avant de devenir plus sauvage une fois Rodez passé. Plus loin, une fois le Tarn-et-Garonne rejoint, l'Aveyron fut rendu navigable jusqu'à Montricoux en 1747 pour l'exploitation de la forêt de Grésigne qui trouvait ainsi son débouché jusqu'à la Garonne. En revanche, le projet totalement fou qui visait à rendre l'Aveyron navigable jusqu'à Villefranche-de-Rouergue , voire Rodez , n'a jamais vu le jour. Dans l'ouvrage illustré qu'il a consacré à la vallée (aux éditions Loubatières), Michel Lombard explique combien l'Aveyron constitue un témoin de l'histoire du Rouergue à travers ses diverses étapes : traces de la préhistoire à Gaillac ou à Roquemissou (près de Gages), les occupations successives (celte, romaine, croisades, guerre de Cent Ans…), développement agricole et industriel (dans le secteur de Bertholène et la faille de Villefranche-de-Rouergue). Sévérac-le-Château, tête de réseau : À plus de 800 m d'altitude, Sévérac-le-Château veille en sentinelle, à la fois sur les sources de l'Aveyron et sur l'autoroute A 75 qui s'est frayée un chemin à l'est. Et le bourg lui-même est surveillé par sa forteresse médiévale d'où dégringolent les calades bordées de maisons du XVe et XVIe siècles. Dans une histoire plus récente, Sévérac-le-Château accueillait des corridas, dans une arène que l'on construisait tous les ans pour. . .
LE SITE DES IGUES DE PY ET DE ROUFFIÉSNature
VISITE DU SITE DES IGUES DE PY ET DE ROUFFIÉS A deux pas du village de Compolibat, on découvre un autre monde auquel le promeneur ne s'attend pas vraiment : les fameuses et presque uniques igues du Py et de Rouffiès. Ces étonnants phénomènes géologiques, ces étranges cheminées naturelles sculptées dans l'argile rouge, par le temps, l'eau et l'érosion, vous transportent dans un autre univers. Comme si l'on se retrouvait projeté, quelque part, au beau milieu d'une contrée sauvage et perdue de l'un des canyons de l'Ouest américain. Une balade aménagée d'une heure trente, avec des panneaux explicatifs, permet de parcourir en toute facilité ce site surprenant qui dévoile toute sa beauté à la lumière rasante de fin d'après-midi. Un ravissement pour les yeux et les amateurs de photos. Le type même de balade que l'on peut faire avec toute la famille. En évitant toutefois les grosses chaleurs. Le site des Igues de Py et de Rouffiés, situé à Compolibat près de Villefranche-de-Rouergue dans l'Aveyron, sont des abîmes naturels creusés dans l'argile rouge et provoqués par effondrement ou érosion. Ils sont plus connus sous le surnom de "chemin des fées". Ce phénomène géologique donne lieu à un sillon, appelé une igue d'environ 20 mètres de profondeur pour 40 à 50 mètres de large. La curiosité de ce travail géologique, unique en Rouergue, réside dans la décoration des parois des igues qui semblent sculptées de la main de l'homme. La formation des Igues provient de l'altération et de l'érosion des roches sédimentaires détritiques (ère tertiaire) et des sols préexistants, par les agents atmosphériques (pluie, vent, neige, gelée). Les roches tendres ont ainsi été, sans peine, attaquées, les roches les plus dures, qui elles ont résité, ont joué le rôle de parapluie ne protégeant les terrains du dessous. L'eau continue incessemment sont travail de sape sur les roches plus friables. . .
LAC DE COUESQUENature
Le barrage de Couesque sur la Truyere mis en service en 1950 fut destiné lui aussi à dompter et à canaliser les eaux de l’impétueuse Truyère qui tel un sculpteur de pierre s’est frayée un passage entre le plateau de la Viadène et celui du Carladez. Le lac de Couesque est placé tout au fond d'un profond ravin dont la dénivellation est proche de quatre cents mètres par rapport aux plateaux de la Viadène et du Carladez. Son tracé suit fidèlement les magnifiques gorges de la Truyère ; sa longueur est d'environ treize kilomètres pour une largeur moyenne de cent cinquante mètres. Le lac a une envergure de 65 hectares. Ce lac très poissonneux est relativement peu fréquenté car il se pose le problème de l'accès aux berges qui, presque partout, sont d'un relief difficile. Le point central se situe au pont de Phalip supportant la route reliant Montézic à Lacroix- Barrez. A voir : Paysages splendides, site du lac de Couesque, gorges de la Truyère , grands travaux d'EDF, routes touristiques, panoramas sur les hauteurs, cascade du Saut-du-Chien , site de Valon , village de Saint-Hyppolyte...
 
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Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
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