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Un cadre verdoyant dans un parc de 3000 m².
Une grande variété de plantes de toutes origines.
Calme et repos assurés dans un cadre de verdure et d'exotisme.
Au coeur du village d'Entraygues-sur-Truyère.
Actualités en Aveyron
STATION DE SKI DE LAGUIOLE
Sports
Ski de fond :
160 Km de pistes tracées et balisées (skating et alternatif) sur le domaine skiable de l’Aubrac: Aubrac (40 Km), Brameloup (41 Km - 2ème station de ski alpin de l’Aubrac), Laguiole (50 Km), Nasbinals (15 Km), St Urcize (45 Km).Boucles tous niveaux: balisage vert, bleu, rouge, noir. Parcours de liaisons entre chaque station fléchés en jaune.
Ski Alpin :
- 14 pistes de ski alpin - 5 équipées de canons à neige (Le Lac I, Le Lac II, le Chalet, le jardin d’enfants, la piste de luge). - 1 éclairée pour les nocturnes, jusqu’à 22h certains jours (Le Lac II). - 11 remontées mécaniques. - 1 piste de luge. - 1 télésucette (pour les enfants)
Randonnées en raquettes :
5 parcours raquettes en forĂŞt.
Randonnée Nordique (piste balisée non damée) :
   - 1 piste Verte : Le Montarquié (3,8 km)   - 1 piste Bleue : Les Salesses (7,2 km) Informations stations: 0 825 801 406 Site internet: www.aubrac-laguiole.com
PARCOURS AVENTURE DE L'AVEYRON
Sports
4 Parcours aventure dans l'Aveyron
Les arbres de l'aventure Ă Saint-Geniez-d'Olt
Parcours aventure et pêche à Saint Geniez d'Olt dans l'Aveyron. Au cœur d'une forêt de feuillus qui domine St Géniez d'Olt : pont de singes, échelles de papous, liane de Jamaïque et tyrolienne géante. En famille, entre amis, comités d'entreprises ou groupes scolaires, aux IFERS tout le monde peut vibrer dans un même élan, qui vous conduit d'aventure en aventure, de frissons en émotions. Venez pêcher la truite au fil d'un rivière naturellement aménagée au coeur de la forêt. Une façon originale et amusante de varier les activités en profitant du magnifique cadre des Ifers qui domine la vallée du Lot.. Avec une quarantaine de jeux suspendus : 7 tiroliennes, des ponts de cordes, le cri de Tarzan, des filets... Site web : www.ifers.net
Base de Pleine nature de Najac
Le plaisir des activités de plein air dans les
Gorges de l'Aveyron et du Viaur. Activités : canoë-kayak, pédalo, parc aventure, VTT, Rafting, escalade. Les Parcours acrobatiques : - 1 circuits pour les 6 à 8 ans - 2 circuits pour les 8 à 10 ans - 3 circuits + 3 tyroliennes géantes pour les + de 10 ans. Site web : www.aagac.com
Antipodes
SituĂ© Ă
Millau , au bord du Tarn, Arbres et Cimes est un parcours dans les arbres au milieu du feuillage, comportant de 28 à 34 ateliers différents. Antipodes vous propose les activités suivantes : * Canyonning * Via ferrata, via corda * Escalade * Spéléo * Saut à l'élastique * Parcours dans les arbres * Canoe-kayak * Randonnée aquatique * V.T.T. * Vol libre Site web : www.antipodes-millau.com
Acroparc du Mas
Parc de loisirs, l'Acroparc vous propose 5 parcours dans les arbres et dans l"eau en fĂ´ret Ă 10 minutes du viaduc. . .
VILLEFRANCHE DE PANAT ET SON LAC
Nature
Petite bourgade située au coeur du territoire des lacs en Aveyron, le Lévézou. Villefranche-de-Panat se situe à la croisée des chemin entre Albi, Rodez , Saint-Affrique et Millau. Etablie à 720 m d'altitude, sa commune s'étend autour d'un lac de 192 hectares qui depuis les années 50 est devenu un terrain propice aux activités de pleine nature et aux vacances familiales. Villefranche de Panat est une commune de 800 âmes dans le canton de Salles-Curan dans le département de l'Aveyron. Le bourg, situé à 720 m d'altitude, a une ouverture directe sur un environnement naturel exceptionnel. Commune à la fois agricole, commerçante et touristique, le bourg est constitué de deux centres éloignés d'un petit kilomètre. Dans la Vallée Villefranche où l'on trouve, sous le barrage, un centre actif toute l'année, la mairie, le médecin, la pharmacie et les commerces. Sur la hauteur, La Besse est dominée par l'église entourée d'un couvent de sœurs, de maisons d'habitation, un centre d'hébergement familial et un peu plus loin le cimetière. Le centre a été rénové, une promenade agrémentée de fontaines et de jets d'eau longe la rivière Alrance qui descend du barrage et se jette dans le Tarn à Brousse-le-Château. Les enfants ont l'autorisation d'y pêcher. Les rives du lac comportent des aménagements touristiques divers afin de pratiquer divers sports et loisirs, notamment le jeu de quilles de huit, typique de l'Aveyron. Des laiteries recueillent le lait de brebis, le préparent pour Roquefort et fabriquent également des fromages frais typiques. Dans les environs du barrage, la commune est parsemée de hameaux et de fermes qui constituent des lieux d'habitations traditionnelles. Des foires ont lieu le 4e jeudi de chaque mois. Des marchés de pays ont lieu en juillet et en août le vendredi et le dimanche matin. Le 14 juillet le feu d'artifice sur le lac a acquis une réputation qui dépasse le cadre local.. . .
LE CHAOS DE MONTPELLIER LE VIEUX
Nature
Dès les temps les plus reculés, les rochers de Montpellier-le-Vieux ont servi d'abris naturels aux animaux et l'homme y a trouvé asile. Les GRANDS CAUSSES ou CAUSSES MAJEURS , comme les appelait E.A. MARTEL, dessinent au sud du Massif Central un arc de hauts plateaux calcaires. Ils constituent de vastes étendues tabulaires à la surface relativement peu accidentée, dont l'altitude avoisine 1000 mètres. Dans ces plateaux les rivières, le Tarn , la Jonte et la Dourbie, ont creusé de profonds canyons aux parois abruptes et aux crêtes déchiquetées.
Découverte du site
C'est seulement en 1883 que M. de Barbeyrac "déniche" le site et en parle à M. de Malafosse, alors président de la Société de Géographie de Toulouse, qui la révèle à cette savante assemblée sous le nom de MONTPELLIER-LE-VIEUX. Edouard-Alfred MARTEL, incontestable savant, un an plus tard, entrepris l'exploration des Gorges du Tarn et des Causses , alors totalement inconnus. Ses découvertes sont toutes célèbres, après les Gorges du Tarn et MONTPELLIER-LE-VIEUX, ce sont la rivière souterraine de Bramabiau, la grotte de Dargilan et enfin, couronnement de sa carrière, l'AVEN ARMAND.
Archéologie
Au XIXe siècle, des ossements humains d'âge indéterminé ont été découverts à plusieurs reprises, mais aucun élément archéologique ne permettait de conclure à la présence de l'homme préhistorique à Montpellier-le-Vieux. En revanche, nombreuses sont les traces de l'activité des Rutènes et de l'occupation gallo-romaine. Des tessons de céramiques, des anneaux de fer et de bronze, une aiguille et une lampe pourraient provenir d'habitations qui auraient abrité pasteurs et résiniers sur le site lui-même. Une relecture du passé archéologique du site est en cours, elle débouche sur des interprétations inédites. Citons parmi les découvertes, des traces de pastoralisme au néolothique ancien, une intense. . .
LE VIADUC DE MILLAU RESISTERAI A UN SEISME LEGER DE 4,5
Nature
Qu’on se rassure d’emblée : il ne devrait pas y avoir dans les jours et les mois à venir plus de tremblements de terre en Aveyron qu’au cours des cinq derniers siècles, sachant que le site internet Sisfrance, tenu à jour par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), en répertorie quand même une petite vingtaine, d’intensité diverse. Rien ne permet non plus de dire que les séismes à venir seront plus violents que durant cette période.
les derniers en date :
- Le 25 janvier 2014 au nord d'Espalion (27 kilomètres au nord de Rodez ) avec une magnitude 3,9. - En février 2002, dont l’épicentre se trouvait sur le Lévézou , au nord-ouest de Millau , avec une magnitude 4,5. Mais, depuis le 1er mai, la moitié des communes de l’Aveyron se retrouvent en zone sismique de niveau 2 (le risque y est considéré comme faible), ), au centre, à l'est et au nord-est du département. C'est le cas du grand Rodez , de Millau ou encore d'Espalion. Non que leurs caractéristiques géologiques aient foncièrement changé depuis le 30 avril, mais en raison de la nouvelle réglementation parasismique européenne, et au regard du code de construction qui va avec, l’Eurocode 8. Quant à l'autre moitié des communes aveyronnaises (l'ouest et le sud), telles que Villefranche , Decazeville ou Saint-Affrique , elles se trouvent en zone sismique de niveau très faible, qui n'impose aucune construction parasismique. Dans ces communes, en vertu de cette réglementation fondée sur le fameux principe de précaution, les nouvelles constructions sont désormais soumises à des prescriptions parasismiques, concernant essentiellement les bâtiments dits stratégiques, les écoles, les lieux accueillant du public et les habitations collectives et bureaux de plus de 28 mètres... Pour les communes classées en niveau 3 et au-delà (il y en a 5), les prescriptions sont bien plus contraignantes. . .
LES CRISTAUX ET MINERAUX DU KAYMAR
Nature
Les filons du kaymard ont été exploités depuis l'Antiquité pour l'argent, le plomb... Ce n'est qu'au XXème siècle que la fluorine devint industriellement interessante. La morphologie du gisement, et sa paragenèse présente de nombreux points communs avec la mine de fluorine de Valzergues. Le site est actuellement mis en sécurité.
Histoire des mines de l'Aveyron
Les romains ont été les premiers à s'intéresser au minerai de fer du Rouergue. L'exploitation, à une toute autre echelle a repris, lors de la révolution industrielle, sous l'implusion du duc Decazes, pour fournir en minerai les fonderies construites dans ce qui va devenir le bassin sidérurgique de Decazeville. - Concession des mines de fer dans le terrain houiller d'Aubin (1725 hectares). Les carbonates de fer intercalés dans les series du houiller vont etre exploités dans le bassin. La puissance de la couche est de 0.25 à 12 m. Ce minerai mêlé à des schistes bitumineux contient assez de combustible pour être grillé seul, en tas. Apres grillage le minerai titrait en moyenne 42 % de Fe et 1,80 de Mn. Au début du siècle dernier la production était encore de 24 000t, concentrée sur le gisement de Combes. - Mines de fer de Solsac et Mondalazac (968 hectares 63). Production de 150 000 t au début du XXème siècle. A partir de 1911 un transporteur aérien achemine le minerai jusqu'au terminus de la ligne Decazeville-Marcillac. Une partie du minerai sera grillée sur place entre 1887 et 1902. A partir De 1902 un four de grillage de 550 t de capacité prends le relais sur le site de la Forézie. Apres des essais concluant deux autres fours seront construits par la suite. - Concession des mines de fer de Kaymar (299 hectares 97). L'exploitation a cessée en 1903 après l'introduction du minerai pyrénéen (Batère notamment). Le minerai aurait été également exploité à petite échelle en divers endroits : dans les sables éocène en bordure du Lot. . .
AVEYRON, LA RIVIERE ET LA VALLEE
Nature
La rivière Aveyron prend sa source sur les hauteurs du causse de Sévérac-le-Château , presque en Lozère. Elle se dirige ensuite tout droit sur le sud-ouest jusqu'à sa confluence avec le Tarn, 290 kilomètres plus en aval, pas très loin de Montauban. Suivre sa vallée, en passant par Laissac, Rodez , Belcastel et Villefranche-de-Rouergue , c'est entrer dans l'histoire d'une rivière caractéristique du sud du Massif central qui roule ses hautes eaux en hiver et s'assèche en été. En amont, l'Aveyron traverse des contrées très agricoles avant de devenir plus sauvage une fois Rodez passé. Plus loin, une fois le Tarn-et-Garonne rejoint, l'Aveyron fut rendu navigable jusqu'à Montricoux en 1747 pour l'exploitation de la forêt de Grésigne qui trouvait ainsi son débouché jusqu'à la Garonne. En revanche, le projet totalement fou qui visait à rendre l'Aveyron navigable jusqu'à Villefranche-de-Rouergue , voire Rodez , n'a jamais vu le jour. Dans l'ouvrage illustré qu'il a consacré à la vallée (aux éditions Loubatières), Michel Lombard explique combien l'Aveyron constitue un témoin de l'histoire du Rouergue à travers ses diverses étapes : traces de la préhistoire à Gaillac ou à Roquemissou (près de Gages), les occupations successives (celte, romaine, croisades, guerre de Cent Ans…), développement agricole et industriel (dans le secteur de Bertholène et la faille de Villefranche-de-Rouergue).
Sévérac-le-Château, tête de réseau :
À plus de 800 m d'altitude, Sévérac-le-Château veille en sentinelle, à la fois sur les sources de l'Aveyron et sur l'autoroute A 75 qui s'est frayée un chemin à l'est. Et le bourg lui-même est surveillé par sa forteresse médiévale d'où dégringolent les calades bordées de maisons du XVe et XVIe siècles. Dans une histoire plus récente, Sévérac-le-Château accueillait des corridas, dans une arène que l'on construisait tous les ans pour. . .
LES RASPES DU TARN : UNE DESTINATION PRESERVEE ET CONFIDENTIELLE.
Nature
Les Raspes constituent une fraction sud du Massif central et se situent dans le sud du département de l'Aveyron 20 Km en aval de la ville de Millau et à 10 Km de la ville de Saint Affrique et jusqu'à la limite entre les départements du Tarn et de l'Aveyron. Plus précisément entre le mas de la nauq sur la commune du Viala-du-Tarn et le bourg de Broquiès. Oubliées les falaises calcaires des Gorges du Tarn , à partir de Saint-Rome-de-Tarn , l'environnement de la rivière change. On pénètre dans les Raspes. Les Raspes sont des défilés encaissés et sauvages aux parois escarpées, couvertes de genets et de châtaigniers, où serpente le Tarn. Ils forment la limite sud du Lévézou et la limite nord du pays Saint-Affricain. Ce territoire très abrupt présente une faune et une flore exceptionnelle et est parcouru par une multitude de cascades et de ruisseaux. Un territoire d'une quarantaine de kilomètres, entre Saint-Rome-de-Tarn et Brousse-le-Château qui forme une frontière naturelle, tant géologique que culturelle et historique, entre les Causses et le plateau du Lévezou. Ici le Tarn serpente entre les roches métamorphiques : schiste, granit, que l'eau a façonné au fil du temps pour former des gorges abruptes. Le mot "Raspes" vient d'ailleurs de l'occitan raspar qui signifie "râper", comme l'action de la rivière sur les roches. Le changement est visible aussi au niveau de la végétation : châtaigniers (qui ont longtemps constitué la ressource principale) et genêts peuplent les coteaux. Près des villages, les cultures en terrasses, notamment la vigne, étaient légion. Certaines parcelles subsistent. A Broquiès, au domaine de Bourjac, un viticulteur produit ainsi un VDQS Côtes de Millau. Ce pays des Raspes est aussi chargé d'histoire. Châteaux, édifices religieux et sites patrimoniaux foisonnent. A Brousse, le château offre une immersion à l'époque médiévale. A Ayssènes, le promontoire du Roc Saint-Jean,. . .
LES GORGES DE LA JORDANNE
Nature
La rivière de la Jordanne a creusé dans des brèches volcaniques des gorges s'enfonçant de 20 à 60 mètres dans un massif situé à plus de 1 000 mètres d'altitude. La rivière chemine dans ces gorges sur 4 kilomètres depuis le village de Saint-Julien jusqu'à celui de Saint-Cirgues-de-Jordanne dans le département du Cantal au nord d'Aurillac. Emprunter le Sentier de découverte des Gorges de la Jordanne, c’est plonger au cœur d’un patrimoine naturel exceptionnel et préservé ! Entre le pont de Méjanet, en contrebas de Saint-Julien-de-Jordanne, et le pont de Gétine, à la limite entre Saint-Cirgues-de-Jordanne et Lascelles, la Jordanne serpente sur plus de 3 km au creux de gorges d’une profondeur variant de 20 à 60 mètres. Creusé par l’eau au fil des siècles dans des brèches volcaniques, ce volet de nature inédit, très différent des prairies ou sommets alentours, mêle rivière, parois rocheuses abruptes et forêt en surplomb. En résulte une ambiance colorée et sauvage, où les jeux de lumière répondent à l’écho du moindre bruit.
Une balade dépaysante
Si les Gorges de la Jordanne étaient autrefois peu connues, difficilement accessibles et donc essentiellement fréquentées par des pêcheurs aguerris, elles sont devenues depuis 12 ans un lieu prisé des promeneurs. La CABA et les Communes de Lascelles et Saint-Cirgues-de-Jordanne y ont aménagé un sentier paisible, à l’ombre du sous-bois. Chaque été, près de 30 000 visiteurs arpentent les 2 km de sentier aménagé, en quête d’une balade inédite dans la fraîcheur d’un écrin de nature préservé. Ponts, passages en encorbellement, cheminements de bois et de terre... : sentiers et ouvrages d’art originaux ont été conçus dans le respect du milieu naturel, en utilisant au maximum les berges et le chemin des pêcheurs existant. Cheminements et structures en pierre et bois. . .
LE PARC ANIMALIER DE PRADINAS
Nature
Le Parc Animalier de Pradinas permet d'effectuer une agréable promenade dans un parc boisé et valonné d'une vingtaine d'hectares. Plus de 250 animaux aux moeurs et attitudes parfois étonnantes sont présentés : gnous, lamas, cerfs, daims, lynx, antilopes... La visite peut s'effectuer à pied avec un guide afin de voir les animaux de près. «La ferme des enfants» ravira petits et grands. Emerveillez-vous devant la relation unique entre un homme et ses ours, depuis l'âge de 20 ans JP Roman vit auprès des ours bruns, venez partagez sa passion. Venez aussi découvrir lors de nos animations, un spectacle de rapaces en vol libre : aigles, faucons, buses et autres rapaces voleront au dessus de vos têtes. Grâce à des commentaires pédagogiques et ludiques vous apprendrez à mieux connaître ces oiseaux et vous découvrirez le métier de passionné. Un film vidéo de 10 minutes ainsi qu'une exposition de ramures de cervidés et de cornes de bovidés complètent la visite. Dans une partie du parc certains animaux inoffensifs, tels que daims, lamas, biches disposent de 6 hectares. Ce lieu privilégié où les grillages n'existent plus permet observer les animaux librement. HISTOIRE Le parc animalier a pour origine un élevage de daims, de là est née l’idée, en 1989, d’ouvrir un parc animalier. Cette initiative revient à la municipalité et à Monsieur Roques Rogery. La commune décida donc de louer environ 7 ha afin d’y implanter le parc. Bien que lui appartenant, une telle structure était trop lourde à gérer pour une petite commune de 400 habitants. La municipalité a donc décidé en janvier 1997 de confier la gestion du Parc. Mr Roux va développer le parc sur 20 ha et développe la collection de cervidés. Suite à son décès la communauté de commune donne la gérance à deux ancien salariés jusqu’en 2009. Jean-Philippe Roman préparateur animalier détenteur de certificat de capacité de la faune. . .
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