Hotel 3 étoiles Entraygues sur truyere

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Jardin exotique à Entraygues-sur-Truyère


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Au coeur du village d'Entraygues-sur-Truyère.

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Actualités en Aveyron
UN SEISME DE MAGNITUDE 3,9 A FAIT TREMBLER LE NORD AVEYRONNature
Un tremblement de terre a eu lieu dans la nuit du samedi 25 janvier 2014, mais il n'a fait ni dégât ni blessé, a-t-on appris dimanche auprès de la gendarmerie. La secousse a été ressentie à Sébrazac, un village de 500 habitants situé à moins de trente kilomètres de Rodez , ainsi que dans les vallées du Lot et de la Truyère , dans le sud du Massif central, a indiqué la gendarmerie, qui évoque un événement "insolite". Ce "séisme de magnitude 3,9" s'est produit très précisément à 27 kilomètres au nord de Rodez , samedi, à 22 h 16, précise le Bureau central sismologique français sur son site internet. La zone n'avait pas connu de séisme de magnitude 4 depuis quarante ans, selon l'historique de cet organisme officiel. Les gendarmes ont reçu des appels d'habitants du village de Mur-de-Barrez jusqu'à la commune d'Entraygues-sur-Truyère au confluent du Lot et de la Truyère. Ce type de séisme, dit "de perception humaine modérée", n'occasionne pas de destruction. En 2011, le quotidien régional La Dépêche du Midi avait rappelé à ses lecteurs que 50 % des municipalités de l'Aveyron se situaient dans une zone présentant un "risque faible" de séisme. Le Grand Rodez en fait partie, de même que la zone de Millau où se trouve le viaduc. Coordonnées de l'épicentre du Séisme du 25 janvier 2014 (27km NNE de Rodez) : Latitude : 44.585°N, Longitude : 2.6735°E VOIR AUSSI NOTRE ARTICLE : LE VIADUC DE MILLAU RESISTERAI A UN SEISME LEGER DE 4,5
MICROPOLIS OU LA CITE DES INSECTESNature
Micropolis est à proximité immédiate de St-Léons, village niché dans un écrin unique avec une vue d'ensemble sur la vallée de la Muse, entre monts et lacs, au cœur du Lévézou, pays d’eau et de bois qui annonce les grands causses du Sud Aveyron. Le projet Micropolis est né à la suite du film Microcosmos produit par Jacques Perrin. S’appuyant sur cet évident intérêt du public à l’égard des insectes et désireux de créer un centre d’écologie appliquée, dédié au célèbre entomologiste Aveyronnais Jean-Henri Fabre, Jean Puech et Jacques Perrin imaginèrent un lieu qui rassemblerait des insectes vivants. L’ouverture de Micropolis a eu lieu en juin 2000. Ce centre a été dédié à Jean-Henri FABRE, né le 21 Décembre 1823 à St Léons. Fabre est celui que Darwin appelle «l'observateur inimitable» par trois fois dans «l'Origine des espèces», oeuvre célèbre qui contredit les théories religieuses sur l'origine de l'Homme. A la découverte du monde des insectes. Les insectes ont un statut particulier dans le cadre des rapports qu’entretiennent les humains avec le monde qui les entoure : Ils sont très proches et très présents dans le quotidien de l’homme, et en même temps très mal connus et mystérieux. Par ailleurs, leur extraordinaire diversité, reflétée ne serait-ce que par le nombre incroyable d’espèces connues, est à la fois un atout et un handicap pour celui ayant pour mission de transmettre la part essentielle des savoirs entomologiques. Permettre d’accéder à ce monde et d’en comprendre les principes de base de son fonctionnement, lever un coin du voile des mystères et révéler à tous les éléments fondamentaux de la biologie et de l’écologie des insectes, tout cela figure parmi les objectifs pédagogiques premiers du projet Micropolis. Ces objectifs contribuent ainsi à ce qui peut être considéré comme la véritable mission du centre. . .
LES GRANDS CAUSSESNature
Grands Causses est une appellation relativement récente pour désigner un ensemble de hauts plateaux calcaires constituant une partie sud du Massif central. Ils s'élèvent entre 700 et 1200 mètres d'altitude. Les Causses et Cévennes font désormais partie du patrimoine mondial de l’Humanité. Le périmètre du classement s'étend sur 3 000 km2 entre Aveyron, Lozère, Gard et Hérault. Situation Les Grands Causses sont délimités de la façon suivante :
  • Au nord par l'Aubrac et la Margeride
  • A l'est par les CĂ©vennes et le MontpelliĂ©rais
  • Au sud par le LodĂ©vois (Escandorgue)
  • A l'ouest par le LĂ©vĂ©zou et le Saint-Affricain
Sous ensembles Les Grands Causses sont formés de sept causses majeurs:
  • Le causse Comtal (Aveyron)
  • Le causse de SĂ©vĂ©rac (Aveyron)
  • Le causse de Sauveterre (Lozère)
  • Le causse MĂ©jean (Lozère)
  • Le causse Noir (Aveyron et Gard)
  • Le causse Rouge (Aveyron)
  • Le causse ou plateau du Larzac (Aveyron et HĂ©rault)
et d'une grand nombre de petits causses périphériques (exemples : causse de Mende, causse de Blandas, causse de Changefège, causse-Bégon, etc) L'histoire des Causses Il y a 120 millions d'années, la Méditerranée était beaucoup plus vaste qu'aujourd'hui. Elle pénétrait largement à l'intérieur des terres de la France actuelle. La région des Causses était alors un vaste golfe dans lequel vivait une myriade de petits animaux marins. La sédimentation de leurs coquilles, mélangée à la terre et drainée par les rivières depuis les hauteurs environnantes, a formé le calcaire d'origine marine des plateaux caussenards. On dit aujourd'hui "les Causses" au pluriel, car les gorges, profondes entailles, délimitent très nettement plusieurs plateaux. En partant du nord, depuis Mende, dans les gorges du Lot, jusqu'à Millau , à la confluence du Tarn et. . .
LES GORGES DE L'AVEYRONNature
Les gorges de l'Aveyron, c'est un canyon creusé par l'Aveyron dans les causses aux abords du Quercy. C'est un territoire merveilleux à découvrir par vélo, en canoë-kayak , à pied surtout. Au nord des gorges de l'Aveyron se trouvent les bastides du Rouergue (Najac , Villefranche-de-Rouergue , Villeneuve d'Aveyron , et La Bastide l'Évêque ), ainsi que le village médiéval de Caylus. Dans sa partie sud, les gorges relient trois bastides qui ont gardé leur caractère médiéval: Saint-Antonin-Noble-Val, Penne et Bruniquel. Un écrin de verdure, une nature préservée, des chemins insolites et des vues superbes sont la récompense des promeneurs. Couvrant une vaste zone à l'Ouest de l'Aveyron, cette région est constituée d'une mosaïque de terroirs. Au cour de ces paysages contrastés, vous découvrirez des joyaux d'architecture, tels que les bastides du Rouergue (Najac , Villefranche , Villeneuve , La Bastide l'Évêque ), et de nombreux châteaux. De Villefranche-de-Rouergue , la route s’enfonce dans les gorges de l’Aveyron à la rencontre du célèbre village de Najac , sur lequel veille le château qui fut la clé de tout le pays durant les nombreuses guerres marquant la période 13e-17e siècles. Prototype du château fort médiéval, superbe dans sa conception, son architecte reste inconnu ! Après l’émotion de Najac , qui abrite par ailleurs un musée de l’art de l’allumette ( !), l’itinéraire quitte temporairement les gorges pour les retrouver à St-Vincent. De là, on ne quitte plus la rivière qui nous “ porte ” jusqu’à Bruniquel, via St-Antonin-Noble-Val, moins connu que Najac mais tout aussi beau (architecture civile remarquable).
LES GORGES DE LA JONTE EN LOZERENature
Moins célèbres et moins longues que les gorges du Tarn , les gorges de la Jonte n'en sont pas moins belles. la Jonte coule au creux d'un profond canyon sur un parcours de 21 kilomètres qui part de Meyrueis pour atteindre le Rozier, là où commencent les gorges du Tarn. La Jonte naît à 1 350 mètres d'altitude, dans le massif de l'Aigoual. Son parcours débute dans une vallée boisée des Cévennes puis se poursuit entre le Causse Méjean, vaste plateau aride, et le pays cévenol, couvert de pâturages et de châtaigniers. A partir de Meyrueis, les eaux vives de la rivière creusent un impressionnant canyon jusqu'au Rozier, entre des falaises abruptes, ponctuées de rochers ruiniformes façonnés par l'érosion. Moins prisées par les touristes, sans doute par manque d'eau, les gorges de la Jonte gardent ainsi une authenticité sauvage. Au fond, tout au fond, se dressent des cheminées de calcaire, aux formes étranges. Elles sont le refuge inaccessibles des vautours. Fauves, moines ou percnoptères ils planent majestueusement au dessus des gorges, leur ballet est un véritable spectacle. Nature préservée, grandes voies et engagement sont les mots qui viennent à l'esprit pour imaginer les gorges de la Jonte. Aux frontières de la Lozère et aux portes de Millau , elles forment un tryptique majeur pour le grimpeur moderne avec ses 2 comparses : gorges du Tarn voisines et de la Dourbie (rendues célèbres par les Roc Trip du Boffi) pour l'escalade sportive et grandes voies pour la Jonte. En voiture, pour bénéficier du meilleur panorama sur les gorges de la Jonte, empruntez la route dans le sens de la descente, partant de Meyrueis. En effet, le canyon devient de plus en plus impressionnant et spectaculaire à mesure que vous approchez le confluent avec le Tarn. Au début du parcours, l'érosion a sculpté sur les corniches calcaires des formes étranges. Deux d'entre-elles sont devenues célèbres : le "Vase de Sèvres" et. . .
LES CRISTAUX ET MINERAUX DU KAYMARNature
Les filons du kaymard ont été exploités depuis l'Antiquité pour l'argent, le plomb... Ce n'est qu'au XXème siècle que la fluorine devint industriellement interessante. La morphologie du gisement, et sa paragenèse présente de nombreux points communs avec la mine de fluorine de Valzergues. Le site est actuellement mis en sécurité. Histoire des mines de l'Aveyron Les romains ont été les premiers à s'intéresser au minerai de fer du Rouergue. L'exploitation, à une toute autre echelle a repris, lors de la révolution industrielle, sous l'implusion du duc Decazes, pour fournir en minerai les fonderies construites dans ce qui va devenir le bassin sidérurgique de Decazeville. - Concession des mines de fer dans le terrain houiller d'Aubin (1725 hectares). Les carbonates de fer intercalés dans les series du houiller vont etre exploités dans le bassin. La puissance de la couche est de 0.25 à 12 m. Ce minerai mêlé à des schistes bitumineux contient assez de combustible pour être grillé seul, en tas. Apres grillage le minerai titrait en moyenne 42 % de Fe et 1,80 de Mn. Au début du siècle dernier la production était encore de 24 000t, concentrée sur le gisement de Combes. - Mines de fer de Solsac et Mondalazac (968 hectares 63). Production de 150 000 t au début du XXème siècle. A partir de 1911 un transporteur aérien achemine le minerai jusqu'au terminus de la ligne Decazeville-Marcillac. Une partie du minerai sera grillée sur place entre 1887 et 1902. A partir De 1902 un four de grillage de 550 t de capacité prends le relais sur le site de la Forézie. Apres des essais concluant deux autres fours seront construits par la suite. - Concession des mines de fer de Kaymar (299 hectares 97). L'exploitation a cessée en 1903 après l'introduction du minerai pyrénéen (Batère notamment). Le minerai aurait été également exploité à petite échelle en divers endroits : dans les sables éocène en bordure du Lot. . .
ENVIRONNEMENT : L'AVEYRON AU PALMARES DE L'ECOLOGIE Nature
Aveyron, département vert. Le slogan a fait florès voilà quelques années, mais c'est peut-être aujourd'hui qu'il est le plus vrai. En tout cas, si l'on en croit le palmarès de l'écologie proposé par l'hebdomadaire La vie dans sa dernière livraison. Les critères retenus, pour édifier ce palmarès, ont été les suivants : Recyclage des déchets, mobilisation politique, qualité de l'air, agriculture bio, qualité de l'eau, énergies renouvelables. L'Aveyron s'en sort remarquablement bien, puisqu'il figure à la deuxième place au classement général, derrière l'Ardèche, et devant les Alpes de Haute - Provence et la Lozère. La Seine Maritime se retrouvant bonne dernière. Sans entrer dans le détail de tous les critères, on peut noter que l'Aveyron est en tête, notamment, pour le recyclage des déchets, la qualité de l'air ou celle des énergies renouvelables. Mais à la vingt-quatrième seulement pour la représentativité politique. Comme quoi, l'un ne va pas toujours avec l'autre. Le président du département, Jean-Claude Luche s'est logiquement félicité de « cet atout pour les Aveyronnais et pour la notoriété du département. Rien n'étant jamais définitivement acquis, nous devons rester vigilants pour mériter cette distinction. J'ai souhaité que le développement durable soit le fil vert des politiques du conseil général ».
LE LAC DE MAURY OU DE LA SELVESNature
Implanté au milieu des magnifiques paysages de la base Viadène, le lac de Maury baptisé également lac de la Selves ou encore de Saint Amans des Côts, est un grand plan d’eau de 167 ha. Il se localise au confluent des vallées de la Selves et du Selvet, une configuration qui lui procure cette forme caractéristique en V : avec deux bras : un bras "nord" correspondant à la vallée du selvet, et un bras "Est", plus long, restes de la vallée de la Selves. Assez encaissé sur une bonne partie du lac, les berges peuvent également proposer aux pêcheurs quelques plages. La queue du bras de la Selve est assez plane. Sa digue traversée par la D97 reliant Saint Amans des Côts au village du Nayrac, est un grand barrage de béton en forme de voûte de 72 mètres de haut, construit entre 1940 et 1947 dans un val de la Selves et destiné à l’alimentation d’une centrale hydro-électrique. La Selves, longue de 44 km, prend sa source dans l'Aveyron sur le revers ouest plateau de l'Aubrac à 1 330 mètres d'altitude, affluent de la Truyère (rive gauche) dans le lac du barrage de Couesque. Le barrage-réservoir de Maury, au confluent de la Selves et du Selvet, alimente l'usine de Lardit, sur la Truyère. La centrale EDF, du type « lac », a un réservoir d'une capacité utile de 35,12 millions de mètres cubes. La puissance installée est de 45 080 kW et la production moyenne annuelle de 107 millions de kilowatts-heures. LA PECHE Les berges y sont très pentues sur une grande partie du lac rendant l’accès et l’installation impossibles sur une bonne partie. Le cadre y est cependant magnifique vallonné empierré et boisé. Les fonds y sont propres et la bonne densité de poisson est idéale pour débuter en lac de barrage. Attention cependant au climat typique du massif central où il fait parfois extrêmement froid la nuit. Le lac possède une bonne densité de carpes miroirs de bonne souche pesant majoritairement entre. . .
CYCLOTOURISTE : CIRCUIT DES 10 PLUS BEAUX VILLAGES DE l'AVEYRONSports
Composé de 7 étapes d’une centaine de kilomètres chacune, ce circuit de 742 km (avec 10 159 m de dénivelé au total) vous emmènera sur les petites routes touristiques de l'Aveyron afin de profiter du calme et de nombreux points de vue et sites à visiter. Entre causses et vallées, montagnes et gorges, cet itinéraire vous fera découvrir les 10 Plus Beaux Villages de l'Aveyron dont Estaing dans la magnifique et verdoyante vallée du Lot, Najac surplombant les gorges de l'Aveyron ou encore Conques et son trésor... Des hauts plateaux de l'Aubrac en passant par les gorges du Tarn , ce circuit couvre la totalité du département. D'un niveau moyen, ce parcours alterne les difficultés tout au long du séjour. Départ : Entraygues-sur-Truyère Circuit : 7 jours Difficulté : Difficile Distance : 700 km Type de sol : Bitume Sport : Cyclisme Route Détail des 7 étapes :

No 1 : D’Entraygues-sur-Truyère à Aubrac : 95,1 km avec 2 136 m de dénivelé, Entraygues-sur-Truyère , Carladez , Viadène et Laguiole …

No 2 : D’Aubrac à Peyreleau : 112,9 km avec 1 256 m de dénivelé, Saint-Côme-d’Olt , Ste-Eulalie-d’Olt …

No 3 : De Peyreleau à Nant : 121,5 km avec 1 921 m de dénivelé, un détour dans le Gard, l’Aven Armand , la grotte de Dargilan et à l’assaut du Mont Aigoual, La Couvertoirade …

No. . .

LE CHAOS DE MONTPELLIER LE VIEUXNature
Dès les temps les plus reculés, les rochers de Montpellier-le-Vieux ont servi d'abris naturels aux animaux et l'homme y a trouvé asile. Les GRANDS CAUSSES ou CAUSSES MAJEURS , comme les appelait E.A. MARTEL, dessinent au sud du Massif Central un arc de hauts plateaux calcaires. Ils constituent de vastes étendues tabulaires à la surface relativement peu accidentée, dont l'altitude avoisine 1000 mètres. Dans ces plateaux les rivières, le Tarn , la Jonte et la Dourbie, ont creusé de profonds canyons aux parois abruptes et aux crêtes déchiquetées. Découverte du site C'est seulement en 1883 que M. de Barbeyrac "déniche" le site et en parle à M. de Malafosse, alors président de la Société de Géographie de Toulouse, qui la révèle à cette savante assemblée sous le nom de MONTPELLIER-LE-VIEUX. Edouard-Alfred MARTEL, incontestable savant, un an plus tard, entrepris l'exploration des Gorges du Tarn et des Causses , alors totalement inconnus. Ses découvertes sont toutes célèbres, après les Gorges du Tarn et MONTPELLIER-LE-VIEUX, ce sont la rivière souterraine de Bramabiau, la grotte de Dargilan et enfin, couronnement de sa carrière, l'AVEN ARMAND. Archéologie Au XIXe siècle, des ossements humains d'âge indéterminé ont été découverts à plusieurs reprises, mais aucun élément archéologique ne permettait de conclure à la présence de l'homme préhistorique à Montpellier-le-Vieux. En revanche, nombreuses sont les traces de l'activité des Rutènes et de l'occupation gallo-romaine. Des tessons de céramiques, des anneaux de fer et de bronze, une aiguille et une lampe pourraient provenir d'habitations qui auraient abrité pasteurs et résiniers sur le site lui-même. Une relecture du passé archéologique du site est en cours, elle débouche sur des interprétations inédites. Citons parmi les découvertes, des traces de pastoralisme au néolothique ancien, une intense. . .
 
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Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel : 05 65 44 50 01 - Fax : 05 65 44 55 43
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