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Un cadre verdoyant dans un parc de 3000 m².
Une grande variété de plantes de toutes origines.
Calme et repos assurés dans un cadre de verdure et d'exotisme.
Au coeur du village d'Entraygues-sur-Truyère.
Actualités en Aveyron
LE MILAN ROYAL, L'EMBLEME DES GORGES DE LA TRUYERE
Nature
D'une envergure de 145 à 165 cm, le Milan Royal est l'emblème de la Truyère. Ce sont 15 couples qui viennent nicher dans les gorges de la Truyère dans le nord Aveyron. Ce rapace se reconnaît à sa longue queue rousse triangulaire et profondément échancrée, typique de l'espèce, sa tête blanchâtre, son plumage brun-roux et deux taches blanches situées au niveau des poignets, sur la face inférieure, caractéristiques de l'espèce. Le corps du Milan Royal est gracile, les ailes étroites, la queue profondément échancrée. La femelle est un peu plus claire. Le dessus est brun noir roussâtre prolongé par deux longues ailes étroites dont les extrémités digitées sont noires. Vu d'en dessous, la milan royal présente une « main » blanche sous les ailes. La queue rousse et très échancrée permet de grandes qualités dans la navigation et les changements de direction. La poitrine et l'abdomen brun-roux sont finement rayés de noir. La base du bec et le tour des yeux sont jaunes, ainsi que les pattes. Les iris sont ambrés et procurent une vue excellente, près de huit fois supérieure à la moyenne humaine. Le Milan Royal, excellent planeur au vol léger et lent, doté d’une longue queue fourchue, d’un plumage roux vif et d’une large fenêtre blanche ornant le dessous de son aile, est considéré comme l’un des plus beaux rapaces d’Europe. Il voit ses effectifs diminuer et son aire de répartition se réduire inexorablement. Après l’Allemagne, la France accueille la deuxième population mondiale. Le Massif central concentre 40 % de la population nicheuse nationale et près de 30 % des effectifs hivernants français (1 000 à 2 000 individus par hiver dans le Massif Central). Le Milan royal, une des deux seules espèces de rapaces endémiques de l’Europe, est aujourd’hui largement menacé. Sa distribution est extrêmement sporadique comportant des populations souvent très réduites.. . .
LE LAC DE MAURY OU DE LA SELVES
Nature
Implanté au milieu des magnifiques paysages de la base Viadène, le lac de Maury baptisé également lac de la Selves ou encore de Saint Amans des Côts, est un grand plan d’eau de 167 ha. Il se localise au confluent des vallées de la Selves et du Selvet, une configuration qui lui procure cette forme caractéristique en V : avec deux bras : un bras "nord" correspondant à la vallée du selvet, et un bras "Est", plus long, restes de la vallée de la Selves. Assez encaissé sur une bonne partie du lac, les berges peuvent également proposer aux pêcheurs quelques plages. La queue du bras de la Selve est assez plane. Sa digue traversée par la D97 reliant Saint Amans des Côts au village du Nayrac, est un grand barrage de béton en forme de voûte de 72 mètres de haut, construit entre 1940 et 1947 dans un val de la Selves et destiné à l’alimentation d’une centrale hydro-électrique. La Selves, longue de 44 km, prend sa source dans l'Aveyron sur le revers ouest plateau de l'Aubrac à 1 330 mètres d'altitude, affluent de la Truyère (rive gauche) dans le lac du barrage de Couesque. Le barrage-réservoir de Maury, au confluent de la Selves et du Selvet, alimente l'usine de Lardit, sur la Truyère. La centrale EDF, du type « lac », a un réservoir d'une capacité utile de 35,12 millions de mètres cubes. La puissance installée est de 45 080 kW et la production moyenne annuelle de 107 millions de kilowatts-heures.
LA PECHE
Les berges y sont très pentues sur une grande partie du lac rendant l’accès et l’installation impossibles sur une bonne partie. Le cadre y est cependant magnifique vallonné empierré et boisé. Les fonds y sont propres et la bonne densité de poisson est idéale pour débuter en lac de barrage. Attention cependant au climat typique du massif central où il fait parfois extrêmement froid la nuit. Le lac possède une bonne densité de carpes miroirs de bonne souche pesant majoritairement entre. . .
UN SEISME DE MAGNITUDE 3,9 A FAIT TREMBLER LE NORD AVEYRON
Nature
Un tremblement de terre a eu lieu dans la nuit du samedi 25 janvier 2014, mais il n'a fait ni dégât ni blessé, a-t-on appris dimanche auprès de la gendarmerie. La secousse a été ressentie à Sébrazac, un village de 500 habitants situé à moins de trente kilomètres de Rodez , ainsi que dans les vallées du Lot et de la Truyère , dans le sud du Massif central, a indiqué la gendarmerie, qui évoque un événement "insolite". Ce "séisme de magnitude 3,9" s'est produit très précisément à 27 kilomètres au nord de Rodez , samedi, à 22 h 16, précise le Bureau central sismologique français sur son site internet. La zone n'avait pas connu de séisme de magnitude 4 depuis quarante ans, selon l'historique de cet organisme officiel. Les gendarmes ont reçu des appels d'habitants du village de Mur-de-Barrez jusqu'à la commune d'Entraygues-sur-Truyère au confluent du Lot et de la Truyère. Ce type de séisme, dit "de perception humaine modérée", n'occasionne pas de destruction. En 2011, le quotidien régional La Dépêche du Midi avait rappelé à ses lecteurs que 50 % des municipalités de l'Aveyron se situaient dans une zone présentant un "risque faible" de séisme. Le Grand Rodez en fait partie, de même que la zone de Millau où se trouve le viaduc.
Coordonnées de l'épicentre du Séisme du 25 janvier 2014 (27km NNE de Rodez) :
Latitude : 44.585°N, Longitude : 2.6735°E
VOIR AUSSI NOTRE ARTICLE :
LE VIADUC DE MILLAU RESISTERAI A UN SEISME LEGER DE 4,5
LE CHAOS DE MONTPELLIER LE VIEUX
Nature
Dès les temps les plus reculés, les rochers de Montpellier-le-Vieux ont servi d'abris naturels aux animaux et l'homme y a trouvé asile. Les GRANDS CAUSSES ou CAUSSES MAJEURS , comme les appelait E.A. MARTEL, dessinent au sud du Massif Central un arc de hauts plateaux calcaires. Ils constituent de vastes étendues tabulaires à la surface relativement peu accidentée, dont l'altitude avoisine 1000 mètres. Dans ces plateaux les rivières, le Tarn , la Jonte et la Dourbie, ont creusé de profonds canyons aux parois abruptes et aux crêtes déchiquetées.
Découverte du site
C'est seulement en 1883 que M. de Barbeyrac "déniche" le site et en parle à M. de Malafosse, alors président de la Société de Géographie de Toulouse, qui la révèle à cette savante assemblée sous le nom de MONTPELLIER-LE-VIEUX. Edouard-Alfred MARTEL, incontestable savant, un an plus tard, entrepris l'exploration des Gorges du Tarn et des Causses , alors totalement inconnus. Ses découvertes sont toutes célèbres, après les Gorges du Tarn et MONTPELLIER-LE-VIEUX, ce sont la rivière souterraine de Bramabiau, la grotte de Dargilan et enfin, couronnement de sa carrière, l'AVEN ARMAND.
Archéologie
Au XIXe siècle, des ossements humains d'âge indéterminé ont été découverts à plusieurs reprises, mais aucun élément archéologique ne permettait de conclure à la présence de l'homme préhistorique à Montpellier-le-Vieux. En revanche, nombreuses sont les traces de l'activité des Rutènes et de l'occupation gallo-romaine. Des tessons de céramiques, des anneaux de fer et de bronze, une aiguille et une lampe pourraient provenir d'habitations qui auraient abrité pasteurs et résiniers sur le site lui-même. Une relecture du passé archéologique du site est en cours, elle débouche sur des interprétations inédites. Citons parmi les découvertes, des traces de pastoralisme au néolothique ancien, une intense. . .
LE LEVEZOU, FASCINANT RESERVOIR HYDROELECTRIQUE
Nature
Aussi impressionnant que méconnu. Le système hydroélectrique du Lévézou, malgré sa puissance, reste plutôt ignoré de la population aveyronnaise. Et pourtant, avec une capacité productible de 540 000 MW / h, le réseau sud-aveyronnais est véritablement capital pour le Groupe d'exploitation hydraulique (GEH) Tarn-Agout, l'antenne régionale d'EDF qui en assure la gestion. Car 540 000 MW / h, mine de rien, c'est l'équivalent de la consommation d'une ville de 220 000 habitants. C'est aussi 120 000 Tonnes équivalent pétrole (TEP). Le tout fabriqué, à l'inverse des sources d'énergie fossile, sans créer une accélération de l'effet de serre. Et 450 millions de watts sont mobilisables en seulement quelques minutes : plutôt confortable en cas de coups durs. Cela, grâce principalement à la turbine hydraulique de la centrale du Pouget, qui est tout simplement la plus puissante de France. Après 460 mètres de chute dans une conduite forcée, l'eau y permet la création d'une puissance de 285 000 kilowatts, soit le tiers de la puissance d'une centrale nucléaire ou d'une centaine de grandes éoliennes. Frappant. Pour en arriver à de tels résultats, il aura fallu créer le réseau de toutes pièces dans les années 1950. Un réseau qui s'articule autour d'une succession de lacs artificiels reliés les uns aux autres par de gigantesques conduites souterraines. Celle qui associe le barrage de Bage (trois millions de mètres cubes d'eau) à celui de Pareloup (le plus vaste, 170 millions de mètres cubes). Plus en aval, 2,7 km de galerie permettent la liaison entre la retenue d'eau de Pont-de-Salars (15 millions de mètres cubes) et celle de Bage. Entre Pareloup et Villefranche-de-Panat , où est installée la centrale d'Alrance, c'est un boyau de 11 km de béton qui court en quasi ligne droite. Le Pouget n'est que l'ultime maillon de cette chaîne de plans d'eau que le baigneur fréquente l'été sans véritablement se. . .
LAC DE SARRANS ET PRESQU'ILE DE LAUSSAC
Nature
Le lac de Sarrans suit très fidèlement le tracé de la Truyère dont il a noyé l'ancien lit. Il mesure presque trente-cinq kilomètres de longueur pour une largeur moyenne de trois cents mètres. Le barrage proprement dit est formé par une monumentale digue en voûte de cent treize mètres de hauteur supportant la route faisant la liaison entre Sainte-Geneviève-sur-Argence et le département du Cantal. Le lac a une envergure de 1000 hectares. La partie aval du lac est totalement aveyronnaise, puis il y a une zone de partage par le milieu, enfin la partie amont se trouve entièrement dans le Cantal. Ceci n'a aucune incidence sur la réglementation de la pêche et des sports nautiques commune aux deux départements. Ce lac est d'une très grande beauté sauvage dans un décor naturel somptueux. Ses berges, presque entièrement boisées, sont en forte pente où il est difficile, voire dangereux de vouloir s'y installer ou les suivre au bord de l'eau. C'est seulement possible et avec beaucoup de difficulté lorsque le niveau est abaissé de deux à trois mètres. Le seul point, tout à la fois pittoresque et agréable, ou l'on trouve une belle plage, des berges en pente douce et la possibilité de mettre les bateaux se trouve sur la presqu'île de Laussac. Le site de la presqu'île de Laussac sur la Truyère est d'une incroyable beauté. Sérénité, calme et nature sont les mots qui le caractérisent le mieux. Le village de la presqu'île de Laussac possède une des plus anciennes églises du Carladez. Laussac a été fondé vers l'an 1000 par St Gausbert qui y implanta un monastère. Ses reliques sont conservés dans la chapelle. Aujourd'hui, on ne voit plus que le haut du village, le reste ayant été englouti avec l'édification du barrage de Sarrans.
Voir aussi notre article :
BARRAGE DE SARRANS : LA VIDANGE TOTALE EN MAI 2014
A. . .
CYCLOTOURISTE : CIRCUIT DES 10 PLUS BEAUX VILLAGES DE l'AVEYRON
Sports
Composé de 7 étapes d’une centaine de kilomètres chacune, ce circuit de 742 km (avec 10 159 m de dénivelé au total) vous emmènera sur les petites routes touristiques de l'Aveyron afin de profiter du calme et de nombreux points de vue et sites à visiter. Entre causses et vallées, montagnes et gorges, cet itinéraire vous fera découvrir les 10 Plus Beaux Villages de l'Aveyron dont Estaing dans la magnifique et verdoyante vallée du Lot, Najac surplombant les gorges de l'Aveyron ou encore Conques et son trésor... Des hauts plateaux de l'Aubrac en passant par les gorges du Tarn , ce circuit couvre la totalité du département. D'un niveau moyen, ce parcours alterne les difficultés tout au long du séjour.
Départ : Entraygues-sur-Truyère
Circuit : 7 jours Difficulté : Difficile Distance : 700 km Type de sol : Bitume Sport : Cyclisme Route
Détail des 7 étapes :
No 1 :
D’Entraygues-sur-Truyère à Aubrac : 95,1 km avec 2 136 m de dénivelé,
Entraygues-sur-Truyère ,
Carladez , Viadène et
Laguiole …
No 2 :
D’Aubrac à Peyreleau : 112,9 km avec 1 256 m de dénivelé, Saint-Côme-d’Olt , Ste-Eulalie-d’Olt …
No 3 :
De Peyreleau à Nant : 121,5 km avec 1 921 m de dénivelé, un détour dans le Gard,
l’Aven Armand ,
la grotte de Dargilan et à l’assaut du Mont Aigoual,
La Couvertoirade …
No. . .
LE SITE DES IGUES DE PY ET DE ROUFFIÉS
Nature
VISITE DU SITE DES IGUES DE PY ET DE ROUFFIÉS
A deux pas du village de Compolibat, on découvre un autre monde auquel le promeneur ne s'attend pas vraiment : les fameuses et presque uniques igues du Py et de Rouffiès. Ces étonnants phénomènes géologiques, ces étranges cheminées naturelles sculptées dans l'argile rouge, par le temps, l'eau et l'érosion, vous transportent dans un autre univers. Comme si l'on se retrouvait projeté, quelque part, au beau milieu d'une contrée sauvage et perdue de l'un des canyons de l'Ouest américain. Une balade aménagée d'une heure trente, avec des panneaux explicatifs, permet de parcourir en toute facilité ce site surprenant qui dévoile toute sa beauté à la lumière rasante de fin d'après-midi. Un ravissement pour les yeux et les amateurs de photos. Le type même de balade que l'on peut faire avec toute la famille. En évitant toutefois les grosses chaleurs. Le site des Igues de Py et de Rouffiés, situé à Compolibat près de Villefranche-de-Rouergue dans l'Aveyron, sont des abîmes naturels creusés dans l'argile rouge et provoqués par effondrement ou érosion. Ils sont plus connus sous le surnom de "chemin des fées". Ce phénomène géologique donne lieu à un sillon, appelé une igue d'environ 20 mètres de profondeur pour 40 à 50 mètres de large. La curiosité de ce travail géologique, unique en Rouergue, réside dans la décoration des parois des igues qui semblent sculptées de la main de l'homme. La formation des Igues provient de l'altération et de l'érosion des roches sédimentaires détritiques (ère tertiaire) et des sols préexistants, par les agents atmosphériques (pluie, vent, neige, gelée). Les roches tendres ont ainsi été, sans peine, attaquées, les roches les plus dures, qui elles ont résité, ont joué le rôle de parapluie ne protégeant les terrains du dessous. L'eau continue incessemment sont travail de sape sur les roches plus friables. . .
LE GOLF DU GRAND RODEZ
Sports
Le parcours de golf de l’Aveyron au Grand Rodez :
18 trous - Par 70 - 5548 m - Architecte Robert Berthet Créé en 1994 Ce parcours dessiné par Robert Berthet offre une vue panoramique imprenable sur la campagne environnante et sur la cité de Rodez. D’une longueur de 5548 mètres, pour un par 70, ce 18 trous plutôt technique permettra aux joueurs de tous niveaux d’exercer leurs talents sur les fairways et les greens excellents de ce parcours vallonné.
Installations d'entraînement
Practice 20 postes dont 16 postes couverts
Putting green
Pitching Green
Compact 6 trous
CONTACT
GOLF DU GRAND RODEZ Avenue de Vabre, 12850 Onet-le-Château 33 (0)5 65 78 38 00 33 (0)5 65 78 37 36 golf.rodez@formule-golf.com
Site internet :
www.formule-golf.com
LA COULEE DE LAVE DE ROQUELAURE
Nature
Improprement nommée, la coulée de lave de Roquelaure est en fait un éboulis basaltique qui s'étend sur la colline dominant le village de Saint-Côme d'Olt et la Vallée du Lot au sud-est d'Espalion , à la limite méridionale du massif de l'Aubrac. Situé 800m avant le château de Roquelaure, cet impressionnant champ de pierres, appelé Clapas de Thubiès va se perdre dans une forêt de hêtres, chênes et châtaigniers. Située sur la commune de Lassouts, à proximité du hameau de Roquelaure, au bord de la D206, ce n'est pas "la coulée de lave de Roquelaure" que l'on peut observer ici mais deux gigantesques amas de blocs de basalte qui déchirent une forêt de hêtres, de chênes et de châtaigniers sur plusieurs kilomètres. Si la coulée de lave en question (qui a bel et bien existé) a disparu depuis longtemps (des traces seraient encore visibles en haut de la colline de Roquelaure), elle reste le phénomène géologique déclencheur qui explique l'aspect du site tel qu'il se présente aujourd'hui. En effet, il y a environ 7,7 millions d'années, un volcan surgit à Roquelaure : il entre en éruption et produit une coulée de lave. En se refroidissant et en se rétractant la lave donne naissance à des orgues basaltiques qui avec le phénomène d'inversion du relief se sont progressivement fragmentés sur des millions d'années pour donner naissance à ce chaos de blocs rocheux. Les sources d'eau (dont l'une d'elles est visible sur le site sous la voûte de pierres) en circulant sous l'éboulis, drainent les éléments les plus fins de l'éboulis et empêche la terre de s'accumuler : la formation d'un sol devient ainsi impossible tout comme le développement de la végétation. Seule la mousse peut recouvrir localement les pierres. La coulée de lave de Roquelaure est située approximativement entre 500 et 800 m d'altitude, en exposition nord. La forme est constituée de larges blocs anguleux agencés en structure. . .
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