Hotel 3 étoiles Entraygues sur truyere

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Jardin exotique à Entraygues-sur-Truyère


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Au coeur du village d'Entraygues-sur-Truyère.

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Actualités en Aveyron
GROTTE PREHISTORIQUE DE FOISSAC CLASSEE MONUMENT HISTORIQUENature
La grotte préhistorique de Foissac, à 1,5 km au sud du village du même nom, est située entre Capdenac , Figeac et Rodez sur un plateau calcaire dominant la vallée du Lot. Ce plateau est jalonné par de nombreux vestiges, qui témoignent d'une vie préhistorique intense. La présence de traces de pas, d'animaux, de poteries et de sépultures ont donné lieu à une étude sur place par une équipe scientifique pluridisciplinaire. Les objets les plus importants ont été conservés sur le lieu de leur découverte. De plus dans un souci de pédagogie, un musée contenant des centaines d'objets relatifs à l'occupation de la grotte et ne pouvant être conservés in situ pour des raisons de conservation, à été aménagé à proximité, dans un parc qui présente également des reconstitutions de l'habitat et de l'environnement des hommes de l'âge du cuivre (2700 avant JC). Présentation de la grotte Depuis 4,5 milliards d'années, âge approximatif généralement admis pour notre planète, de nombreux bouleversements se sont produits. Des phénomènes géologiques, actuellement bien connus, mais très complexes, expliquent la formation de la grotte. Le creusement d'une cavité doit être considéré comme la dernière phase de la formation du karst, système hydrogéologique impliquant la fracturation et le creusement d' un terrain calcaire. Découverte en 1965 par le SpéléoClub de Capdenac , puis aménagée et ouverte au public en 1973 par la SORES, la grotte de Foissac constitue un remarquable musée naturel souterrain. Tête d'un réseau hydrogéologique actif exploré, à ce jour, sur plus de 7 km, la partie aménagée pour le tourisme est isolée des autres galeries par des éboulis impénétrables. La grotte de Foissac se trouve en bordure du causse du Quercy et la rivière que vous découvrirez pendant la visite retrouve l'air libre après plusieurs kilomètres de cheminement souterrain. . .
CAUSSES ET CEVENNES CLASSES A L'UNESCONature
Le Grand Sud compte un neuvième site classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Mais cette fois, le Comité a voulu sauvegarder les pratiques agropastorales au pays des drailles. Les vieilles pierres telles Carcassonne ou les citadelles Vauban, les sites naturels comme Gavarnie, les hauts lieux spirituels comme les Chemins de Saint-Jacques et la cathédrale d'Albi, et maintenant l'agropastoralisme… Hier, le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco a annoncé l'inscription des Causses et Cévennes au patrimoine mondial. Le Larzac et les Monts de Lozère rejoignent ainsi le très distingué cercle des plus beaux joyaux reconnus par l'ONU. Les Causses et Cévennes auront fini par l'emporter après une âpre lutte conduite par les départements de l'Ardèche, de l'Aveyron , de l'Hérault, du Gard et de la Lozère, tous réunis au sein de l'Association de Valorisation Espace Causses et Cévennes (AVECC). Recalé une première fois en 2006, puis en 2009, le dossier avait échoué aux portes du classement au patrimoine mondial de l'Humanité. Si le comité reconnaissait bien « la valeur universelle » des Causses et Cévennes, il avait exigé un complément d'information portant sur une meilleure définition du périmètre et des activités agropastorales. Aujourd'hui, l'Unesco dépasse le seul concept du patrimoine bâti ou de patrimoine naturel pour s'attacher à pérenniser le travail des hommes qui ont vécu sur ces terres maigres et inhospitalières. L'agropastoralisme, à travers ses exploitations traditionnelles, a donc une fonction culturelle reconnue, en particulier l'élevage non-intensif des brebis qui donne le Roquefort , son emblème le plus vivant. Frédérique Nègre, directrice du parc naturel régional des Grands Causses , reconnaît que l'Unesco s'est posé une « grande interrogation » : un territoire aussi vaste a-t-il vraiment les moyens de conserver une valeur aussi exceptionnelle ? Les Grands Causses et les Cévennes restent. . .
LA CASCADE DU DEROC SUR LA COMMUNE DE NASBINALSNature
La cascade du Déroc est une chute d'eau du département de la Lozère et constitue l'un des sites naturels les plus remarquables de l'Aubrac. Elle est formée par l'exutoire du lac des Salhiens qui se précipite du haut d'une falaise basaltique (correspondant à une ancienne coulée de lave) et retombe 32 m plus bas. La cascade cache une petite grotte dont le plafond est formé de prismes basaltiques (ou orgues basaltiques). La cascade du Déroc domine de 30 mètres la petite vallée glaciaire du ruisseau de Gambaïse : points de vue imprenables sur la région de Marchastel avec, en arrière plan, les vastes étendues de l'Aubrac granitique lozérien. La chute d'eau se visite par un chemin pédestre qui part de la route D52 ou «route des lacs» et qui aboutit au sommet de la falaise. Le site n'étant pas sécurisé, le risque de chute du haut de la falaise est réel et il convient donc d'être particulièrement prudent. On peut cependant accéder au pied de la chute d'eau par un sentier très accidenté qui contourne la falaise par la gauche en arrivant. On accède à la cascade de Déroc depuis un petit chemin qui part de la commune de Nasbinals aux confins du département entre Aveyron et Cantal. Suivant le ruisseau, on arrive au bord du ravin. Là, l'affluent du Bès et les eaux du lac de Salhiens se précipitent depuis le rebord de basalte sous laquelle s'est formée une grotte ... Ne restez pas en haut, contournez par la gauche pour apprécier les 32 mètres de chutes d'eau... Malgré le bruit de l'eau, toujours envoûtant, la beauté du lieu inspire calme et sérénité... Sous la cascade, vous pourrez découvrir un important abri sous roche. Cette grotte découverte par le docteur Prunière devait servir de refuge aux brigands de grands chemins. Son plafond est constitué de gros prismes basaltiques remarquables par leur géométrie... Evidemment, on est un peu mouillé... ce qui en été est bienvenu,. . .
STATION DE SKI DE LAGUIOLESports
Ski de fond : 160 Km de pistes tracées et balisées (skating et alternatif) sur le domaine skiable de l’Aubrac: Aubrac (40 Km), Brameloup (41 Km - 2ème station de ski alpin de l’Aubrac), Laguiole (50 Km), Nasbinals (15 Km), St Urcize (45 Km).Boucles tous niveaux: balisage vert, bleu, rouge, noir. Parcours de liaisons entre chaque station fléchés en jaune. Ski Alpin : - 14 pistes de ski alpin - 5 équipées de canons à neige (Le Lac I, Le Lac II, le Chalet, le jardin d’enfants, la piste de luge). - 1 éclairée pour les nocturnes, jusqu’à 22h certains jours (Le Lac II). - 11 remontées mécaniques. - 1 piste de luge. - 1 télésucette (pour les enfants) Randonnées en raquettes : 5 parcours raquettes en forêt. Randonnée Nordique (piste balisée non damée) :    - 1 piste Verte : Le Montarquié (3,8 km)    - 1 piste Bleue : Les Salesses (7,2 km) Informations stations: 0 825 801 406 Site internet: www.aubrac-laguiole.com
LES GORGES DE LA JONTE EN LOZERENature
Moins célèbres et moins longues que les gorges du Tarn , les gorges de la Jonte n'en sont pas moins belles. la Jonte coule au creux d'un profond canyon sur un parcours de 21 kilomètres qui part de Meyrueis pour atteindre le Rozier, là où commencent les gorges du Tarn. La Jonte naît à 1 350 mètres d'altitude, dans le massif de l'Aigoual. Son parcours débute dans une vallée boisée des Cévennes puis se poursuit entre le Causse Méjean, vaste plateau aride, et le pays cévenol, couvert de pâturages et de châtaigniers. A partir de Meyrueis, les eaux vives de la rivière creusent un impressionnant canyon jusqu'au Rozier, entre des falaises abruptes, ponctuées de rochers ruiniformes façonnés par l'érosion. Moins prisées par les touristes, sans doute par manque d'eau, les gorges de la Jonte gardent ainsi une authenticité sauvage. Au fond, tout au fond, se dressent des cheminées de calcaire, aux formes étranges. Elles sont le refuge inaccessibles des vautours. Fauves, moines ou percnoptères ils planent majestueusement au dessus des gorges, leur ballet est un véritable spectacle. Nature préservée, grandes voies et engagement sont les mots qui viennent à l'esprit pour imaginer les gorges de la Jonte. Aux frontières de la Lozère et aux portes de Millau , elles forment un tryptique majeur pour le grimpeur moderne avec ses 2 comparses : gorges du Tarn voisines et de la Dourbie (rendues célèbres par les Roc Trip du Boffi) pour l'escalade sportive et grandes voies pour la Jonte. En voiture, pour bénéficier du meilleur panorama sur les gorges de la Jonte, empruntez la route dans le sens de la descente, partant de Meyrueis. En effet, le canyon devient de plus en plus impressionnant et spectaculaire à mesure que vous approchez le confluent avec le Tarn. Au début du parcours, l'érosion a sculpté sur les corniches calcaires des formes étranges. Deux d'entre-elles sont devenues célèbres : le "Vase de Sèvres" et. . .
LE LAC DE MAURY OU DE LA SELVESNature
Implanté au milieu des magnifiques paysages de la base Viadène, le lac de Maury baptisé également lac de la Selves ou encore de Saint Amans des Côts, est un grand plan d’eau de 167 ha. Il se localise au confluent des vallées de la Selves et du Selvet, une configuration qui lui procure cette forme caractéristique en V : avec deux bras : un bras "nord" correspondant à la vallée du selvet, et un bras "Est", plus long, restes de la vallée de la Selves. Assez encaissé sur une bonne partie du lac, les berges peuvent également proposer aux pêcheurs quelques plages. La queue du bras de la Selve est assez plane. Sa digue traversée par la D97 reliant Saint Amans des Côts au village du Nayrac, est un grand barrage de béton en forme de voûte de 72 mètres de haut, construit entre 1940 et 1947 dans un val de la Selves et destiné à l’alimentation d’une centrale hydro-électrique. La Selves, longue de 44 km, prend sa source dans l'Aveyron sur le revers ouest plateau de l'Aubrac à 1 330 mètres d'altitude, affluent de la Truyère (rive gauche) dans le lac du barrage de Couesque. Le barrage-réservoir de Maury, au confluent de la Selves et du Selvet, alimente l'usine de Lardit, sur la Truyère. La centrale EDF, du type « lac », a un réservoir d'une capacité utile de 35,12 millions de mètres cubes. La puissance installée est de 45 080 kW et la production moyenne annuelle de 107 millions de kilowatts-heures. LA PECHE Les berges y sont très pentues sur une grande partie du lac rendant l’accès et l’installation impossibles sur une bonne partie. Le cadre y est cependant magnifique vallonné empierré et boisé. Les fonds y sont propres et la bonne densité de poisson est idéale pour débuter en lac de barrage. Attention cependant au climat typique du massif central où il fait parfois extrêmement froid la nuit. Le lac possède une bonne densité de carpes miroirs de bonne souche pesant majoritairement entre. . .
LA STATION DE SKI DE SAINT-URCIZE EN AUBRACSports
Aux limites du Gévaudan et du Rouergue, entre 1200m et 1400m, sur les grands plateaux de l'Aubrac, Saint-Urcize, site sauvage, aux espaces infinis, parsemés ça et là de burons, vous invite au calme et à la sérénité : en résumé, au bien-être ! 35 km de pistes de ski de fond, damés et balisés, 6 pistes de ski alpin, des itinéraires pour la pratique du traineau à chiens, 4 sentiers de raquettes, un espace luge font de Saint-Urcize une station de sports d'hiver conviviale et familiale. Location de ski alpin, ski de fond et de raquettes sur place. Office de Tourisme Caldagues-Aubrac Chaudes-Aigues Saint-Urcize 3 Place du Gravier 15110 CHAUDES-AIGUES Tél. : 0471235275 Web : www.chaudesaigues.com
LES CRISTAUX ET MINERAUX DU KAYMARNature
Les filons du kaymard ont été exploités depuis l'Antiquité pour l'argent, le plomb... Ce n'est qu'au XXème siècle que la fluorine devint industriellement interessante. La morphologie du gisement, et sa paragenèse présente de nombreux points communs avec la mine de fluorine de Valzergues. Le site est actuellement mis en sécurité. Histoire des mines de l'Aveyron Les romains ont été les premiers à s'intéresser au minerai de fer du Rouergue. L'exploitation, à une toute autre echelle a repris, lors de la révolution industrielle, sous l'implusion du duc Decazes, pour fournir en minerai les fonderies construites dans ce qui va devenir le bassin sidérurgique de Decazeville. - Concession des mines de fer dans le terrain houiller d'Aubin (1725 hectares). Les carbonates de fer intercalés dans les series du houiller vont etre exploités dans le bassin. La puissance de la couche est de 0.25 à 12 m. Ce minerai mêlé à des schistes bitumineux contient assez de combustible pour être grillé seul, en tas. Apres grillage le minerai titrait en moyenne 42 % de Fe et 1,80 de Mn. Au début du siècle dernier la production était encore de 24 000t, concentrée sur le gisement de Combes. - Mines de fer de Solsac et Mondalazac (968 hectares 63). Production de 150 000 t au début du XXème siècle. A partir de 1911 un transporteur aérien achemine le minerai jusqu'au terminus de la ligne Decazeville-Marcillac. Une partie du minerai sera grillée sur place entre 1887 et 1902. A partir De 1902 un four de grillage de 550 t de capacité prends le relais sur le site de la Forézie. Apres des essais concluant deux autres fours seront construits par la suite. - Concession des mines de fer de Kaymar (299 hectares 97). L'exploitation a cessée en 1903 après l'introduction du minerai pyrénéen (Batère notamment). Le minerai aurait été également exploité à petite échelle en divers endroits : dans les sables éocène en bordure du Lot. . .
AVEYRON, LA RIVIERE ET LA VALLEENature
La rivière Aveyron prend sa source sur les hauteurs du causse de Sévérac-le-Château , presque en Lozère. Elle se dirige ensuite tout droit sur le sud-ouest jusqu'à sa confluence avec le Tarn, 290 kilomètres plus en aval, pas très loin de Montauban. Suivre sa vallée, en passant par Laissac, Rodez , Belcastel et Villefranche-de-Rouergue , c'est entrer dans l'histoire d'une rivière caractéristique du sud du Massif central qui roule ses hautes eaux en hiver et s'assèche en été. En amont, l'Aveyron traverse des contrées très agricoles avant de devenir plus sauvage une fois Rodez passé. Plus loin, une fois le Tarn-et-Garonne rejoint, l'Aveyron fut rendu navigable jusqu'à Montricoux en 1747 pour l'exploitation de la forêt de Grésigne qui trouvait ainsi son débouché jusqu'à la Garonne. En revanche, le projet totalement fou qui visait à rendre l'Aveyron navigable jusqu'à Villefranche-de-Rouergue , voire Rodez , n'a jamais vu le jour. Dans l'ouvrage illustré qu'il a consacré à la vallée (aux éditions Loubatières), Michel Lombard explique combien l'Aveyron constitue un témoin de l'histoire du Rouergue à travers ses diverses étapes : traces de la préhistoire à Gaillac ou à Roquemissou (près de Gages), les occupations successives (celte, romaine, croisades, guerre de Cent Ans…), développement agricole et industriel (dans le secteur de Bertholène et la faille de Villefranche-de-Rouergue). Sévérac-le-Château, tête de réseau : À plus de 800 m d'altitude, Sévérac-le-Château veille en sentinelle, à la fois sur les sources de l'Aveyron et sur l'autoroute A 75 qui s'est frayée un chemin à l'est. Et le bourg lui-même est surveillé par sa forteresse médiévale d'où dégringolent les calades bordées de maisons du XVe et XVIe siècles. Dans une histoire plus récente, Sévérac-le-Château accueillait des corridas, dans une arène que l'on construisait tous les ans pour. . .
LES GORGES DE LA TRUYERE DU CANTAL A L'AVEYRONNature
La Truyère , dans son périple vers le sud où elle se jette dans le Lot , a creusé des gorges profondes entre Monts du Cantal et plateau de l'Aubrac , dessinant des paysages grandioses et sauvages, à couper le souffle. La visite de ces extraordinaires gorges sauvages peut s'effectuer en voiture par des routes touristiques très étroites, mais pour profiter pleinement du paysage, il importe de s'approcher des falaises en marchant à pied à travers champs ou par les rares chemins. Creusées dans les plateaux granitiques de la Haute Auvergne, les gorges de la Truyère offrent un environnement d'une infinie richesse, préservé et accueillant... Organiser son itinéraire à partir des cartes routières ; l'aller et le retour pouvant s'effectuer par la rive droite sur le versant de Mur-de-Barrez ou par la rive gauche par Sainte-Geneviève et Montézic. La Truyère se jette ensuite dans la retenue de Couesque , puis de Cambeyrac (où elle est rejointe par le goul et la selves), et fait sa jonction avec le lot dans la ville d'Entraygues sur Truyère. A voir : paysages grandioses, les gorges de la truyère, panoramas sur les hauteurs, points de vue aménagés, barrage de Cambeyrac, barrage de Couesque , barrage de La Barthe, barrage de Sarrans , site du Brézou, grands travaux d'EDF, site de Bénaven, cascade du saut-du-chien , routes touristiques et typiques, villes de Mur-de-Barrez , Sainte-Geneviève, Entraygues sur Truyère , site et château de Valon , villages typiques de la montagne, lac de Saint-Gervais, réservoir de Montézic. A voir également, ce reportage tourner en 2015 : LES BARRAGES DE LA TRUYERE A voir également : NORD AVEYRON, SUR LE TOIT DU ROUERGUE
 
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