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Actualités en Aveyron
L'ABBAYE CISTERCIENNE FORTIFIEE DE LOC-DIEU
Tourisme
Fondation Dans une région de dolmens et de brigands, Roger, deuxième abbé de Dalon en Limousin, envoya treize moines en Rouergue pour fonder en 1123 la première abbaye dans l’esprit de Cîteaux. La date de fondation est sujet de discussion, certaines indications d’un acte supposé de fondation sont contradictoires : 21 mars 1123 ou 1124, ou 1134. On sait qu’en mai 1124, Audouin de Parisot fit aux frères de Loc-Dieu un don important qui l’a fait considérer par certains comme le fondateur. L’évêque de Rodez, Adhémar III, leur donna l’église et les dîmes de Colombiers. Ce furent ensuite des seigneurs des environs qui concédèrent à l’abbaye des rentes et des terres. Le lieu choisi, quoique faisant partie du Causse de Limogne, est géologiquement remarquable. Une poche d’argile lui vaut de l’eau et des grands bois, refuge idéal des détrousseurs de la voie toute proche allant de Rodez à Cahors. Lieu donc bien mal famé qui méritait le surnom de « locus diaboli », le lieu du diable. Les démêlés des moines et des brigands sont devenus légendaires. Avec la bénédiction de l’évêque de Rodez, l’endroit deviendra quelques années. . .
MUR DE BARREZ EN CARLADEZ ENTRE ROUERGUE ET AUVERGNE
Beaux villages
Propriété des comtes de Rodez vers 1217, la cité fut à deux reprises entre les mains des anglais lors de la guerre de Cent Ans (en 1373 et 1418) avant de subir l'assaut des calvinistes de 1574 à 1590. Ce qui engendra la destruction du château en 1620 sur ordre de Richelieu, craignant que la forteresse ne contribue à favoriser l'expansion d'une rébellion contre le royaume. La ville offrait alors un visage plutôt cossu ; aux nombreuses foires attirant marchands, négociants et paysans du Carladez , mais aussi de Rouergue et d'Auvergne, s'ajoutaient les activités liées à la présence d'un certain nombre d'institutions religieuses et d'une petite bourgeoisie locale d'avocats et de notaires. En 1643, les Grimaldi de Monaco héritèrent de la seigneurie de Carladez , après avoir reçu celle de Carlat dont elle dépendait. Le Carladez demeura propriété des Grimaldi jusqu'en 1789. Deux ans plus tard, le débat fit rage entre les tenants d'un rattachement du Barrez (partie méridionale du Carladez ) au nouveau département du Cantal, ou bien à celui de l'Aveyron. C'est la position des députés Lambel et Bô qui l'emporta, à savoir le rattachement à l'Aveyron. . .
LES TRIPOUS DE NAUCELLE
Gastronomie
Le tripou peut actuellement se consommer dans tout le département, alors que ses origines sont nord-aveyronnaises. Se procurer un ventre de veau. Râper les tripes et les nettoyer à plusieurs eaux. Découper la panse en morceaux rectangulaires et les aligner soigneusement sur une table. Découper en morceaux plus petits les gros boyaux. Garder les boyaux plus fins. Mettre les morceaux de boyaux découpés (3 ou 4 morceaux) sur les rectangles de pansette étalés. Ajouter une mince lame de jambon de pays, le sel, le poivre et le persil. enfin, le tripou est roulé et attaché d'une petite longueur de boyau fin. Garnir le fond d'une casserole avec oignons, carottes, céleri, tomates et un peu de vin blanc sec. Laisser mijoter à feu doux pendant 6 à 8 heures en surveillant la cuisson. Servir très chaud avec des pommes vapeur.
ST GENIEZ D'OLT EN AVEYRON
Beaux villages
Saint-Geniez d’Olt est une petite ville de 2000 habitants permanents dont la population quadruple en saison estivale. Sa situation privilégiée en bordure du Lot et à mi-chemin entre deux régions naturelles recherchées (les Causses au sud et le Plateau de l’Aubrac au nord) en fait un lieu de vie idéal dans un environnement préservé. L’autoroute A75 est à 15 mn, ramenant la côte méditerranéenne à moins deux heures de route. L’aéroport de Rodez est à moins d’1 heure. Le visiteur qui découvre Saint Geniez pour la première fois est frappé par la richesse architecturale de cette ville. L’homogénéité de son bâti se traduit par de grandes places, des églises et chapelles, des monuments classés, de nombreux hôtels particuliers, des vieux quartiers typiques ...
Le Cloître
Ce bâtiment, du XIV ème, abrite en partie les services administratifs et culturels, dont l'Hôtel de Ville. Vous pourrez y visiter la célèbre salle des Illustres, ornée de tableaux de personnalités qui ont marqué l’histoire de Saint-Geniez: l’Abbé Guillaume Raynal (philosophe du XVIIIè), l’Abbé Bonnaterre (étudia le comportement de l’enfant. . .
BOUGNATS, LES AUVERGNATS DE PARIS
Histoire
Un bougnat est un immigrant installé à Paris, originaire du Massif central et plus particulièrement du nord de l'Aveyron (Aubrac, Viadène, vallée du Lot). Après avoir exercé la profession de porteur d'eau (pour les bains) au XIXe siècle, les immigrants aveyronnais vont s'orienter progressivement dans le commerce du bois et du charbon (livré à domicile) ainsi que dans les débits de boisson (vin, limonade). Les Parisiens vont les appeler bougnats à partir de cette époque (mot dérivé de charbonnier et aussi certainement d'auvergnat). Durs au travail et formant une communauté très soudée, beaucoup d'entre eux afficheront de belles réussites. Aujourd'hui, même si beaucoup de cafés parisiens ont changé de main, la communauté des cafetiers aveyronnais est toujours bien présente et conserve une certaine aisance financière.
L'histoire des Bougnats de Paris
Colonisation parisienne
Avec les révolutions industrielles, les migrations se multiplièrent pour échapper à la misère des campagnes et le XIXe siècle offrit à nos ancêtres de nouveaux horizons... Précurseurs et volontaires, les. . .
LES CRISTAUX ET MINERAUX DU KAYMAR
Nature
Les filons du kaymard ont été exploités depuis l'Antiquité pour l'argent, le plomb... Ce n'est qu'au XXème siècle que la fluorine devint industriellement interessante. La morphologie du gisement, et sa paragenèse présente de nombreux points communs avec la mine de fluorine de Valzergues. Le site est actuellement mis en sécurité.
Histoire des mines de l'Aveyron
Les romains ont été les premiers à s'intéresser au minerai de fer du Rouergue. L'exploitation, à une toute autre echelle a repris, lors de la révolution industrielle, sous l'implusion du duc Decazes, pour fournir en minerai les fonderies construites dans ce qui va devenir le bassin sidérurgique de Decazeville. - Concession des mines de fer dans le terrain houiller d'Aubin (1725 hectares). Les carbonates de fer intercalés dans les series du houiller vont etre exploités dans le bassin. La puissance de la couche est de 0.25 à 12 m. Ce minerai mêlé à des schistes bitumineux contient assez de combustible pour être grillé seul, en tas. Apres grillage le minerai titrait en moyenne 42 % de Fe et 1,80 de Mn. Au début du siècle dernier la production était encore de 24 000t, concentrée. . .
NAJAC ET SON CHATEAU EN AVEYRON
Beaux villages
Un des plus beaux villages de l'Aveyron. La forteresse royale de Najac fut construite en 1253 par Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, sur les bases d'un ancien château (tour carrée) construit en 1100 par Bertrand de Saint-Gilles, fils de Raymond IV, comte de Toulouse. A cette époque, le village, un bourg castral, se blottit au pied du château qui assure la défense de la vallée. Le mariage des deux châteaux en fait un chef-d'œuvre de l'architecture militaire du XIIIe siècle. Les archères de 6,80 m, uniques au monde permettent le tir de trois archers à la fois. Un couloir secret allait même jusqu'à relier la tour romane à la chapelle du donjon. On comprend alors qu'avec un donjon dominant de 200 m la boucle de l'Aveyron , détenir Najac équivalait à détenir la clé de tout le pays. Son passé prestigieux côtoie les grands moments de l'Histoire : la première occupation anglaise, la campagne contre les Albigeois, la guerre de Cent ans, l'emprisonnement des Templiers, la révolte des Croquants, sans oublier la Révolution française. Après avoir été transformé en carrière de pierre au XIXe siècle, il a été sauvé de la ruine. . .
LE CHATEAU FORT D'ENTRAYGUES SUR TRUYERE
Entraygues
En 1278, Henri II, le Comte de Rodez, frappé par l'importance que présentait pour la défense ce haut lieu de passage, fit bâtir 3 grosses tours séparées, surmontées de créneaux. Avec des corps de bâtiment rectangulaires à deux étages, l'ensemble formait un magnifique édifice. Loin d'un château de plaisance, il était une véritable forteresse militaire. Les tours, dont la base mesurait 2 mètres d'épaisseur ne comportaient d'ouverture qu'au 3ème étage : les meurtrières. Il y avait également des tours rondes dans l'enceinte du château et dans l'une d'elle se trouvait la chapelle romane. Pour accéder au château, il fallait emprunter l'un des deux ponts-levis qui seuls permettaient de franchir les fortifications. Malheureusement, en août 1588, au cours d'un épisode douloureux des guerres de religion, un capitaine huguenot nommé "gentil" parvint à s'emparer par ruse du château. Les tours rondes de l'enceine furent rasées par arrêté du Parlement de novembre 1604. Entre 1654 et 1658, le nouveau propriétaire, Henri de Montvallat, fit reconstruire la partie centrale du château, les deux tours carrés ayant été préservées. Notons. . .
LE MUSEE ARCHEOLOGIQUE DE BANASSAC
Culturel
Le Musée archéologique de Banassac nous rappelle le passé glorieux de ce village gallo-romain. La salle d’exposition a ouvert ses portes en 1989 à l’initiative de l’Association archéologique de Banassac, sous la direction de M. Gilbert Fages. C’est grâce à la production de poteries sigillées (signées), entre le Ier et le IIIe siècle après J.C., que le bourg devient un centre économique important, au sein de l’Empire romain : on a retrouvé des céramiques provenant de ses ateliers jusqu’en Hongrie et en Pologne. Banassac est encore un pôle majeur dans la Gaule mérovingienne, comme le prouve la présence d’un atelier monétaire royal des Francs d’Austrasie. Plusieurs centaines de pièces de monnaies (en or et en argent) issues de Banassac sont aujourd’hui conservées dans le monde.
Présentation de la commune de Banassac :
Banassac est située au confluent de l’Urugne et du Lot. Le village est bâti sur un vicus (petite agglomération Gallo-Romaine). La commune compte une vingtaine de hameaux, s’étendant de part et d’autre du Lot , et des ruisseaux de l’Urugne et le Saint Saturnin. Son territoire est. . .
CHATEAU DE BROUSSE, CHATEAU-FORT DU IXe SIECLE
Châteaux
Campé sur un promontoire rocheux dominant les eaux du Tarn et de l'Alrance, le château de Brousse est impressionnant de majestuosité. L'architecture fortifiée du Moyen-âge se marie harmonieusement avec les maisons du village classé. Ce château appartenait aux comtes du Rouergue, et par la suite à la famille d'Arpajon. Perché sur un éperon rocheux, le château-fort fur bâti au IXeme siècle et remanié jusqu'au XVIIeme. Il fut la propriété des seigneurs d'Arpajon durant 500 ans. Monument historique, il protège un des "Plus beaux villages de France ". Du Moyen-Age, il a conservé son enceinte fortifiée, son chemin de ronde ainsi que cinq tours de défense. On peut parcourir le rempart, visiter les tours et les appartements du seigneur datés de la Renaissance. Tours, logis des officiers, résidence seigneuriale, four à pain, pigeonnier, puits-citerne, meurtrières, prison, latrines, mâchicoulis... du Moyen Age à la Renaissance c'est un véritable voyage à travers le temps architectural qui attend le visiteur. Propriété des Comtes de Rouergue puis de la puissante famille d'Arpajon pendant près de 500 ans, c'est aujourd'hui le Foyer-Rural. . .
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Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel :
05 65 44 50 01
- Fax : 05 65 44 55 43
E-mail :
hotel.lion.or@free.fr
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