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Actualités en Aveyron
CRESPIN ET LE PONT DE CIROU DANS LA VALLEE DU VIAURBeaux villages
La commune de Crespin a une superficie de 1835 hectares et compte environ 300 habitants, cette population fait plus que doubler en été du fait des résidences secondaires. Bien que située sur le Canton de la Salvetat Peyrales les flux d’échanges se font essentiellement vers Naucelle situé à 5 km. La Vallée du Viaur marque fortement la morphologie et aussi la culture de la commune, de même que sa proximité avec l’axe RN88 est un atout incontestable. La commune est traversée de part en part sur 15 km par la RD58 sur laquelle sont situés 3 villages principaux : Crespin, Lespinassole au centre de la Commune et le Pont de Cirou au bord du viaur et du département du TARN. Une quinzaine de petits hameaux composent également la Commune. La Commune comprend deux paroisses avec deux églises. Le prieuré de Crespin dépendait de l’abbaye de la Chaise Dieu et il est fort probable que les religieux de cet ordre en soient les fondateurs au 15ème siècle. Lespinassole était le prieuré de Notre Dame, église qui fut construite en 1416. Histoire La commune de Crespin écrit son histoire sur les traces de son citoyen le plus célèbre, l'écrivain. . .
LE PITTORESQUE A ENTRAYGUES SUR TRUYEREPhotos
AVEYRON, LA RIVIERE ET LA VALLEENature
La rivière Aveyron prend sa source sur les hauteurs du causse de Sévérac-le-Château , presque en Lozère. Elle se dirige ensuite tout droit sur le sud-ouest jusqu'à sa confluence avec le Tarn, 290 kilomètres plus en aval, pas très loin de Montauban. Suivre sa vallée, en passant par Laissac, Rodez , Belcastel et Villefranche-de-Rouergue , c'est entrer dans l'histoire d'une rivière caractéristique du sud du Massif central qui roule ses hautes eaux en hiver et s'assèche en été. En amont, l'Aveyron traverse des contrées très agricoles avant de devenir plus sauvage une fois Rodez passé. Plus loin, une fois le Tarn-et-Garonne rejoint, l'Aveyron fut rendu navigable jusqu'à Montricoux en 1747 pour l'exploitation de la forêt de Grésigne qui trouvait ainsi son débouché jusqu'à la Garonne. En revanche, le projet totalement fou qui visait à rendre l'Aveyron navigable jusqu'à Villefranche-de-Rouergue , voire Rodez , n'a jamais vu le jour. Dans l'ouvrage illustré qu'il a consacré à la vallée (aux éditions Loubatières), Michel Lombard explique combien l'Aveyron constitue un témoin de l'histoire du Rouergue à travers ses diverses. . .
LE MUSEE FENAILLE DE RODEZCulturel
Musée d'archéologie et d'histoire du Rouergue ou le "petit Louvre" de l'Aveyron. Créé il y a 170 ans par la société des lettres sciences et arts de l'Aveyron, le musée s'est patiemment construit grâce à la générosité de ses 1000 donateurs. Ce lieu privilégié appartenait déjà à la population qui en a toujours pris soin, comme pour péserver son "héritage" et son "âme". Maurice Fenaille, pionnier de l'industrie pétrolière et grand amateur d'art, fait don en 1937 de l'hôtel de Jouéry pour accueillir le musée. Ce collectionneur avisé a été mécène de Rodin et des musées célèbres comme le Louvre, Carnavalet, les Arts Décoratifs. Cette traversée dans le temps (de -300 000 ans au XVII ème siècle) débute par une collection unique, celle des statues-menhirs. La plus célèbre est la Dame de Saint-Sernin , exposée dans les plus grandes capitales européennes : à Copenhague, à Paris, à Bonn, à Athènes... Cette collection de statues-menhirs rouergate est la plus ancienne et la plus importante en France. Elle compte plus de 120 monuments répartis dans les 3 départements de l'Aveyron , du Tarn et de l'hérault. Le. . .
LA VALLEE DE L'AVEYRON, DES RACINES DE PIERRESVidéos
De Séverac le Château à Rodez , le long de la vallée de la rivière Aveyron , nous allons aujourd’hui découvrir l’histoire singulière de ce pays à la croisée des civilisations. Une aventure gravée dans la pierre, dolmens, menhirs, château, statue, cathédrale… Nous commençons notre « enquête » sur le peuplement de ce territoire à Séverac le Château. Philippe Gruat, chef de service du Service d’Archéologie du Conseil Départemental de l’Aveyron , nous invite à découvrir ce que cache cette magnifique cité médiévale installée sur une butte idéalement située. Car le sous sol de Séverac raconte une histoire aussi ancienne qu’insoupçonnée, prouvant que Séverac est probablement, à l’âge de bronze dès le 9ième siècle avant notre ère, la première « capitale » du Rouergue. Philippe nous emmène ensuite sur le sentier des dolmens de Buzeins. L’Aveyron est en effet le département de France où l’on trouve le plus de dolmens (plus qu’en Bretagne) : plus de 1000 ! Construits pour la plupart entre 5000 et 3000 ans av. J.-C., ce sont les monuments emblématiques du mégalithisme européen. Ils sont l'œuvre des agriculteurs. . .
UN SEISME DE MAGNITUDE 3,9 A FAIT TREMBLER LE NORD AVEYRONNature
Un tremblement de terre a eu lieu dans la nuit du samedi 25 janvier 2014, mais il n'a fait ni dégât ni blessé, a-t-on appris dimanche auprès de la gendarmerie. La secousse a été ressentie à Sébrazac, un village de 500 habitants situé à moins de trente kilomètres de Rodez , ainsi que dans les vallées du Lot et de la Truyère , dans le sud du Massif central, a indiqué la gendarmerie, qui évoque un événement "insolite". Ce "séisme de magnitude 3,9" s'est produit très précisément à 27 kilomètres au nord de Rodez , samedi, à 22 h 16, précise le Bureau central sismologique français sur son site internet. La zone n'avait pas connu de séisme de magnitude 4 depuis quarante ans, selon l'historique de cet organisme officiel. Les gendarmes ont reçu des appels d'habitants du village de Mur-de-Barrez jusqu'à la commune d'Entraygues-sur-Truyère au confluent du Lot et de la Truyère. Ce type de séisme, dit "de perception humaine modérée", n'occasionne pas de destruction. En 2011, le quotidien régional La Dépêche du Midi avait rappelé à ses lecteurs que 50 % des municipalités de l'Aveyron se situaient dans une zone présentant un "risque faible". . .
PEYRELEAU A LA CONFLUENCE DES VALLEES DU TARN ET DE LA JONTEBeaux villages
Petit village situé aux confins du Rouergue et du Gévaudan, Peyreleau, anciennement Petralevi, est construit autour d’un éperon rocheux, lui-même surmonté d’une tour (à l’emplacement de l’antique château aujourd’hui disparu), à la confluence des vallées du Tarn et de la Jonte , séparant la Lozère de l’Aveyron, dans un des lieux les plus touristiques des gorges et des causses. Entouré par les communes de Le Rozier, Saint-André-de-Vézines et Mostuéjouls, Peyreleau est situé à 15 km au Nord-Est de Millau la plus grande ville des environs. Situé à 440 mètres d'altitude, La rivière le tarn , la rivière la jonte , le Ruisseau des Arzioles sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Peyreleau. Peyreleau est une commune du parc naturel régional des Grands Causses. C’est au terme d’un arrêté de Monsieur le Ministre Secrétaire d’état de l’éducation Nationale, inventaire des sites, en date à Paris du 14 février 1944, que la tour et l’ensemble du vieux village de Peyreleau ont été inscrits sur l’inventaire des sites dont la conservation présente un intérêt général. La chapelle octogonale et une. . .
VINS D'ENTRAYGUES ET DU FELProduits terroir
Un peu d'Histoire : Le Coustoubi et le vin d'Entraygues et du Fel : Le « Coustoubi » : habitant des coteaux à vin. Il était maraîcher, et vivait de la vente de fruit, de légume et de vin. Avec une carriole, appelée « jardinière » et un mulet, il partait vendre sur la montagne (à Laguiole , Nasbinals , St-Urcize ). Le vin dans le temps servait de monnaie d'échange avec le fromage de la montagne, donnait lieu à des joutes oratoires entre le « Mountagnol » et le « Coustoubi ». Le vignoble d'Entraygues et du Fel fut connu autrefois par ces vins trouves, produits dans un site lunaire, à terre rare. Ces vins furent sans doute les plus grands vins aveyronnais. Mais Entraygues et Le Fel eurent d'autres privilèges : celui d'être la barrière la plus septentrionale du vignoble rouergat, Entraygues était aussi l'ultime étape de la voie navigable qu'était le Lot. Les Gabarriers descendaient les barriques de vin vers la Basse Guyenne. Ainsi, grâce au commerce fluvial prospère, tous les cépages du sud-ouest furent implantés dans la région d'Entraygues. Les ingénieurs viticoles qui vinrent. . .
LES GORGES DE LA TRUYERE DU CANTAL A L'AVEYRONNature
La Truyère , dans son périple vers le sud où elle se jette dans le Lot , a creusé des gorges profondes entre Monts du Cantal et plateau de l'Aubrac , dessinant des paysages grandioses et sauvages, à couper le souffle. La visite de ces extraordinaires gorges sauvages peut s'effectuer en voiture par des routes touristiques très étroites, mais pour profiter pleinement du paysage, il importe de s'approcher des falaises en marchant à pied à travers champs ou par les rares chemins. Creusées dans les plateaux granitiques de la Haute Auvergne, les gorges de la Truyère offrent un environnement d'une infinie richesse, préservé et accueillant... Organiser son itinéraire à partir des cartes routières ; l'aller et le retour pouvant s'effectuer par la rive droite sur le versant de Mur-de-Barrez ou par la rive gauche par Sainte-Geneviève et Montézic. La Truyère se jette ensuite dans la retenue de Couesque , puis de Cambeyrac (où elle est rejointe par le goul et la selves), et fait sa jonction avec le lot dans la ville d'Entraygues sur Truyère. A voir : paysages grandioses, les gorges de la truyère, panoramas sur les hauteurs, points de vue aménagés,. . .
LA LENTILLE BLONDE DE SAINT-FLOURProduits terroir
Histoire et production La Planèze de Saint-Flour est un plateau basaltique de 800 à 1200 m d’altitude, encadré par deux barrières montagneuses à l’Ouest (les Monts du Cantal) et à l’Est (la Margeride), qui ralentissent les vents dominants et produisent un « effet de foehn » favorable. Les parties basses de cette planèze étaient autrefois consacrées à des cultures de céréales et de légumineuses destinées à l’alimentation humaine (pois, lentilles). Des témoignages écrits de 1784-85 font déjà mention de la production de lentilles autour de Saint-Flour. Au début du XX siècle, 1500 ha environ sont cultivés, produisant 1200 t. La lentille est alors consommée localement, mais également vendue et même exportée. Le maximum est atteint en 1948 avec 2000 ha. Mais au début des années 60, la production de lentilles blondes est délaissée au profit de l’élevage laitier (nous sommes dans la région de production du cantal et du salers) et des cultures fourragères. Concurrencée par des importations, affrontée à une demande nationale décroissante, sa culture finit par disparaître totalement. A partir de 1997 se dessine. . .
 
     
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Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel : 05 65 44 50 01 - Fax : 05 65 44 55 43
E-mail : hotel.lion.or@free.fr
 
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