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Actualités en Aveyron
AUBRAC, LE PARADIS DES MARCHEURSBeaux villages
Aubrac, à 1350 m d’altitude, tire son nom de «Alto Braco», qui veut dire «lieu élevé». Malgré cette position que l’on pourrait croire peu favorable, son histoire est riche en rebondissements. A l’aube du XIIème siècle, le plateau de l’Aubrac était livré à une exploitation pastorale plus ou moins incontrôlée. La conséquence en était un appauvrissement général, se traduisant par la présence de landes relativement désertes. La légende dit que l’on y trouvait surtout des voleurs et bandits. Ceux-ci détroussaient les pèlerins venant du Puy-en-Velay et qui utilisaient l’ancienne voie romaine appelée Via Agrippa, menant Lyon à Bordeaux et Toulouse, en passant par Javols, en terre de Peyre, et Rodez , pour se rendre au sanctuaire de Saint-Jacques de Compostelle en Espagne. Ce pèlerinage avait pris un essor dès le Xème siècle. Les difficultés liées au climat et à l’insécurité de la traversée du plateau, conduisirent un dénommé Adalard d’origine flamande à fonder vers 1120, au voisinage le plus élevé, un monastère hôpital destiné à accueillir, servir et soigner toutes sortes de gens passant par là. Un. . .
ENTRAYGUES ET SES EDIFICES RELIGIEUXEntraygues
La chapelle Notre Dame du Pontet Située au confluent du Lot et du ruisseau d'Estampes et à proximité du pont Notre Dame, ce petit sanctuaire se compose de deux bâtiments. Le plus petit d'abord, recluserie ou ermitage, dédié plus tard à Notre Dame, est l'édifice primitif. Agrandie en 1679, la chapelle devient le couvent des Ursulines (trois religieuses logent au-dessus). Peu de temps après, la confrérie des Pénitents Noirs de la Croix les remplace jusqu'au début du XXème siècle. Lors de la révolution, la chapelle du Pontet sera vendue comme bien national. Quant à la datation de la construction, elle est incertaine. Un indice se trouve sur le Petit Pontet à côté de la chapelle: L'écusson au centre du Pontet porte l'inscription MIVCI (1401). Est-ce la date de la construction de l'édifice, celle du petit pont ou peut-être celle des deux? La vieille croix des Pénitents en bois peint (rouge) a été placée au-dessus de l'autel ainsi qu'un très émouvant Christ du XVIIème siècle. Sur les murs, l'assemblage de vieux galets est conservé. La chapelle primitive fut toujours un lieu de pèlerinage et de dévotion à la "Miraculeuse. . .
PHOTOS ANCIENNES ENTRAYGUES SUR TRUYEREPhotos
Merci à Christian HERRERO pour ces belles cartes postales anciennes...
FEU DE LA SAINT-JEAN A ENTRAYGUES LE 25 JUIN 2025Entraygues
Feu de la Saint-Jean à Entraygues-sur-Truyère le 25 juin 2025 Dès 18 heures, place de la République, les musiciens amateurs seront les bienvenus. A 19 heures, ils seront rejoints, après une déambulation dans le village, par les élèves du Conservatoire de l'Aveyron dirigés par leurs professeurs. A 20 heures, la chorale "Au Chœur des flots" donnera un concert en l'église. Ensuite à 21 heures, le public se retrouvera sous le château, au confluent pour le traditionnel feu de la Saint Jean avec le groupe de musique traditionnelle Folkentrad. Au son de l'accordéon, de la cabrette et du violon, tout le monde pourra danser autour du feu préparé par les employés municipaux. Au confluent du Lot et de la Truyère sous le château d'Entraygues.
PIERRE SOULAGES : GRAND PEINTRE AVEYRONNAISCélébrités
Depuis un demi-siècle et plus, l'aveyronnais Pierre Soulages est "le peintre du noir". Pourtant, son matériau premier est la lumière. Portrait du peintre entre ses amours préhistoriques et romanes et sa consécration de Saint-Pétersbourg, où il a été le premier artiste vivant exposé au musée de l'Ermitage. "J'aime l'autorité du noir, dit-il. C'est une couleur qui ne transige pas. Une couleur violente mais qui incite pourtant à l'intériorisation. A la fois couleur et non-couleur. Quand la lumière s'y reflète, il la transforme, la transmute. Il ouvre un champ mental qui lui est propre." Car c'est là que tout se passe : dans la lumière du noir. Ou plutôt dans la faculté du "noir Soulages" à réfléchir la lumière, à la moduler, la sculpter, y soulever des lames de fond, y creuser d'obscures profondeurs, y scander des rythmes et tensions, y plisser des textures géologiques. Pierre Soulages est né le 24 Décembre 1919 à Rodez. Très jeune il est attiré par l'art roman et la préhistoire. Il commence à peindre dans cette province isolée que n'ont pas pénétré les courants artistiques contemporains. A 18 ans, il se rend à Paris. . .
L'EGLISE ROMANE DE PERSE A ESPALIONCulturel
L'Eglise Romane de Perse ou chapelle Saint-Hilarian-Sainte-Foy, a été bâtie entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe. L'église de Perse fut église paroissiale d'Espalion jusqu'à la construction, au XVIe siècle, de l'église Saint-Jean-Baptiste (actuellement Musées des Arts et Traditions populaires et du Scaphandre ) au centre du bourg fortifié. L'église de Perse était située sur l'un des chemins de Compostelle menant du Puy-en-Velay à Conques. Le portail, avec son archivolte monumentale et son tympan, est avec celui de Conques : un des deux seuls exemples de grande décoration sculptée que conserve le Rouergue de l'époque romane. Le tympan proprement dit illustre le thème de la Pentecôte : la Vierge Marie reçoit le Saint-Esprit sous la forme dune colombe et des langues de feu se dirigent vers les apôtres au nombre de dix. Au linteau monolithe se mêlent confusément les thèmes de la Pesée des âmes et du Jugement dernier : au centre, au-dessous des deux plateaux de la balance dont le fléau a disparu, un défunt est étendu sur sa couche, son âme est représentée par un corps nu que se disputent anges et démons. A droite,. . .
LA CHARTREUSE SAINT-SAUVEUR DE VILLEFRANCHE DE ROUERGUE Tourisme
La Chartreuse Saint-Sauveur est un monastère, datant du XVe siècle, situé au Sud de Villefranche-de-Rouergue , sur la route menant à Najac et Albi. Joyau de l'architecture gothique flamboyante, cette chartreuse fut construite fort rapidement à partir de 1451. Elle dispose en réalité de deux chapelles : l'une, en dehors des murs, destinée aux pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle , et la seconde, qui abrite les tombeaux des fondateurs, riche de belles stalles sculptées du 15ème siècle et d'un autel en bois doré. La chartreuse Saint-Sauveur est également remarquable pour son immense jardin et ses deux cloîtres. Le plus petit présente une riche ornementation sculptée, que l'on retrouve dans la salle capitulaire et le réfectoire, tandis que l'autre est le plus vaste de France. Construit aux portes de la ville entre 1451 et 1459 grace au legs testamentaire d'un riche marchand drapier de Villefranche , Vézian Valette, le monastère de la Chartresue St Sauveur est un chef d'oeuvre du gothique flamboyant. Cet ensemble permet de comprendre comment vivaient les moines au sein d'une chartreuse et d'admirer ce precieux patrimoine : le petit cloitre, la. . .
AFFAIRE FUALDES : UN PROCES QUI RETENTIT DANS TOUTE L'EUROPE DU DEBUT XIXeHistoire
Antoine Bernardin Fualdès (1761-1817). Accusateur public, juge du tribunal criminel de l'Aveyron, procureur impérial en 1811. Antoine Bernardin Fualdès est né à Mur-de-Barrez en Aveyron dans le Rouergue vers 1761. Issu d'une famille de robe, il vient tout juste de terminer ses études quand éclate la révolution. Jacobin modéré, il connaîtra sa première heure de gloire défendant le général Custine dont il parviendra à prouver l'innocence, mais non à éviter l'exécution. Il participera également à la défense de Charlotte Corday ( arrière-arrière petite fille de Pierre Corneille; accusée et exécutée pour l'assassinat de Marat ). Nommé dans la magistrature après le 18 Brumaire, il revient en 1811 à Rodez où il exerce les fonctions de procureur impérial. Bonapartiste affirmé, il connaît la disgrâce avec l'avènement de Louis XVIII, un éphémère retour en poste avec les Cent-Jours avant de prendre sa retraite sous la Restauration. Le 19 mars 1817, il est sauvagement assassiné dans des conditions mystérieuses et son corps est retrouvé flottant dans l'Aveyron. Cet assassinat serait l'œuvre des Chevaliers de la Foi. Parmi les. . .
LE CHATEAU FORT DE SAINT-BEAUZELYChâteaux
Le village de Saint-Beauzély : Dans le Parc Naturel Régional des Grands Causses , au coeur de la vallée de la Muse, Saint-Beauzély fut longtemps le pays des tailleurs de pierres et de bâtisseurs à qui sont dus de nombreux bâtiments du Sud-Aveyron. Saint-Beauzély est un lieu où dolmens, vestiges de temples gallo-romains et voie romaine témoignent d'un habitat ancien. Le village, groupé autour de l'église est cité dès 1082. Il tire son nom de Saint Baudile, patron de la paroisse. Le château : Le premier château existait au XIIème siècle. Il à été réaménagé au XVIème siècle. Ses deux corps de bâtiments avec mâchicoulis et fenêtres à croisée ouvrent chacun sur une belle porte à fronton triangulaire. S'appuyant sur le château, la porte de la Madeleine enjambe la rue. Elle témoigne des anciens remparts. Il a été la propriété successive des familles de Lévézou (XIIIé s.), Brenguier d'Arpajon (XIVè s.) puis des Roquelaure. Au XIXème siècle, la famille de Gaujal en fait don aux religieuses de la Saint Famille qui le transforment en ‚cole de 1835. . .
LE CHATEAU DE VALON DOMINE LES GORGES DE LA TRUYEREChâteaux
Le château féodal de Valon, bâti comme un nid d'aigle sur la butte rocheuse, et qui domine de 300 m les Gorges de la Truyère , fût bâti au XIIe siècle. Ce site médiéval est classé parmi les plus pittoresques villages de l'Aveyron. Les habitations caractérisées par la pierre de schiste et leurs toits de lauzes, surplombent deux magnifiques vallées. Dominant fièrement la vallée sauvage et encaissée de la Truyère , d'où que l'on arrive, impossible d'échapper à l'extraordinaire vue du château de Valon, véritable forteresse contrôlant autrefois l'accés à la vallée qu'il surplombe de plus de 300 m. Construit au XII siècle, il fut remis en 1150 à Raymond Béranger III, comte de Barcelone. Plus tard, les anglais l'occupèrent avant d'en être délogés par "Les Routiers" vers 1378. En 1387, le château revint aux comtes d'Armagnac, comtes de Rodez. Au XVI siècle, le château appartenut à la famille Chaumeil (Jean de Dienne), avant de revenir en 1587 à Louis de Fontanges d'Auberoque. Après une période aux mains des comtes de Monaco, celui-ci fut cédé à Jérôme de Verdier de Mandilhac, trésorier de France en la généralité. . .
 
     
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