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Actualités en Aveyron
DES RACINES ET DES AILES : SUR LES CHEMINS DE L'AVEYRONVidéos
L'émission « Sur les chemins de l’Aveyron » propose de parcourir hors des sentiers battus l’ancienne province du Rouergue. Christophe Evrard est médiateur du patrimoine, il nous raconte l’histoire de Villefranche-de-Rouergue et Sauveterre-de-Rouergue. Dès les premiers plans aériens, on perçoit le caractère visionnaire des bâtisseurs de l’époque. Puis nous partons à la découverte d’un site naturel exceptionnel, complètement méconnu : le trou de Bozouls , un canyon de 100 m de profondeur et de 400 m de diamètre, creusé par la rivière du Dourdou. Nicolas Cayssiols est responsable du classement du site en Espace Naturel Sensible. Enfant du pays, il nous fait partager les lieux secrets de ces gorges. En Aveyron , les terrains accidentés ont obligé les hommes à imaginer des constructions audacieuses, comme à Najac , un des plus beaux villages de France , bâti sur une arête rocheuse, et dominé d’une incroyable forteresse conçue par Alphonse de Poitiers. L’historien Christian-Pierre Bedel nous fait découvrir les entrailles du village, qui recèlent d’étonnants passages secrets. Puis nous suivons le chemin de Saint Jacques de. . .
MUSÉE DE GÉOLOGIE PIERRE VETTER A DECAZEVILLECulturel
Au cœur de l’ancien bassin houiller de Decazeville , le musée géologie Pierre Vetter à Decazeville , présente toute la richesse géologique de l’Aveyron (roches, minéraux, fossiles) ainsi que l'histoire de l'exploitation du charbon à Decazeville. Les roches et les paysages, les minéraux et les minerais du sous-sol, les fossiles qui nous replongent dans ce qu'était notre Terre il y a des millions d'années... Une large partie du musée est consacrée aux nombreux fossiles de plantes découverts à Decazeville au cours de l’exploitation du charbon. Vieux de 300 millions d’années, ces fossiles sont les vestiges d’une étrange forêt tropicale à l’origine de la formation de la houille. A découvrir notamment, le reste d’un tronc d’arbre de 4 mètres de hauteur, pièce unique en Europe. Des maquettes illustrent la faune de cette époque lointaine où Decazeville était situé sous l'équateur. L’épopée du charbon est également présentée, depuis sa formation jusqu’à son exploitation par l’homme, notamment à ciel ouvert. De remarquables maquettes du 19ème siècle, dont certaines furent présentées lors de l’exposition universelle. . .
LE MUSEE ARCHEOLOGIQUE DE BANASSAC Culturel
Le Musée archéologique de Banassac nous rappelle le passé glorieux de ce village gallo-romain. La salle d’exposition a ouvert ses portes en 1989 à l’initiative de l’Association archéologique de Banassac, sous la direction de M. Gilbert Fages. C’est grâce à la production de poteries sigillées (signées), entre le Ier et le IIIe siècle après J.C., que le bourg devient un centre économique important, au sein de l’Empire romain : on a retrouvé des céramiques provenant de ses ateliers jusqu’en Hongrie et en Pologne. Banassac est encore un pôle majeur dans la Gaule mérovingienne, comme le prouve la présence d’un atelier monétaire royal des Francs d’Austrasie. Plusieurs centaines de pièces de monnaies (en or et en argent) issues de Banassac sont aujourd’hui conservées dans le monde. Présentation de la commune de Banassac : Banassac est située au confluent de l’Urugne et du Lot. Le village est bâti sur un vicus (petite agglomération Gallo-Romaine). La commune compte une vingtaine de hameaux, s’étendant de part et d’autre du Lot , et des ruisseaux de l’Urugne et le Saint Saturnin. Son territoire est. . .
DES HOMMES VENUS DU MOYEN-ORIENT, NOS ANCETRES LES TURCSHistoire
C'est une découverte très importante qui a été faite dans la grotte de Treilles, sur la commune de Saint-Jean-et-Saint-Paul. Des hommes venus du Moyen-Orient, probablement d'Anatolie (Turquie), vivaient au IVe millénaire avant notre ère en Aveyron. Des hommes venant du Proche-Orient vivaient au IVe millénaire avant notre ère en Aveyron, révèle une étude réalisée par des chercheurs français à partir d’ADN prélevé sur une série de corps datant du néolithique, et publiée hier dans la revue scientifique américaine, Proceedings of the national academy of sciences (PNAS). L’analyse de l’ADN de dents provenant de crânes trouvés dans la grotte de Treilles, près de Saint-Jean-et-Saint-Paul, a montré que "la majorité des sujets inhumés étaient des hommes descendant d’un seul et même ancêtre" venant du Proche-Orient, "probablement d’Anatolie", a déclaré Francis Duranthon, directeur du Muséum d’Histoire naturelle de Toulouse. La sépulture de Treilles a été mise au jour dans les années 1930 : un minimum de 149 sujets (63 enfants et sub-adultes et 86 adultes) datant de 5 000 ans y avaient été inhumés. Cette découverte fut dans. . .
CREME DE MARRON AVEYRONNAISEProduits terroir
Les Marrons de l'Aveyron C. & Jean-François CLERMONT Seyrolles 12140 Saint Hippolyte Tél. : 05 65 66 13 65 Vous trouverez ici une production de châtaignes selon les méthodes traditionnelles : marrons au naturel, mais surtout de délicieuses crêmes de marrons au naturel ou parfumées (poire, pomme, vanille, chocolat...). Vente à la ferme, dans les marchés de pays et dans les commerces régionaux (ouverture tous les jours sauf dimanche, visite sur rendez-vous).
LA LENTILLE BLONDE DE SAINT-FLOURProduits terroir
Histoire et production La Planèze de Saint-Flour est un plateau basaltique de 800 à 1200 m d’altitude, encadré par deux barrières montagneuses à l’Ouest (les Monts du Cantal) et à l’Est (la Margeride), qui ralentissent les vents dominants et produisent un « effet de foehn » favorable. Les parties basses de cette planèze étaient autrefois consacrées à des cultures de céréales et de légumineuses destinées à l’alimentation humaine (pois, lentilles). Des témoignages écrits de 1784-85 font déjà mention de la production de lentilles autour de Saint-Flour. Au début du XX siècle, 1500 ha environ sont cultivés, produisant 1200 t. La lentille est alors consommée localement, mais également vendue et même exportée. Le maximum est atteint en 1948 avec 2000 ha. Mais au début des années 60, la production de lentilles blondes est délaissée au profit de l’élevage laitier (nous sommes dans la région de production du cantal et du salers) et des cultures fourragères. Concurrencée par des importations, affrontée à une demande nationale décroissante, sa culture finit par disparaître totalement. A partir de 1997 se dessine. . .
LE CHATEAU DE COUPIAC, BATI SUR UN ROCHER A L'EPREUVE DES SIECLESChâteaux
Le Château de Coupiac se trouve au sud de l'Aveyron , non loin de la vallée du Tarn et des châteaux de Brousse et de Saint-Izaire. Il serait déjà mentionné dans des chartes du IXème siècle, comme nous le rapporte M. De Gaujal, historien du Rouergue. Du Xe au XIIIe, le château va être possession commune des Comtes et de l’évêque de Rodez. En 1238, il passe dans les mains des vicomtes de Panat. Cependant, cette famille qui possède d’autres propriétés, et notamment le château de Peyrebrune , leur résidence principale, près de Villefranche de Panat , ne va pas venir y habiter. Le château tel qu’on le connaît aujourd’hui daterait de la fin du XVe, quand Louis de Panat, ayant abandonné Peyrebrune , vient y habiter définitivement. Il va reconstruire le château pour en faire une habitation plus confortable, dans un climat plus doux et terminer la construction de l’enceinte du village. Le château est resté dans la famille des Panat, puis Castelpers-Panat jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Izarn de Méjanel, gouverneur de Saint–Sernin, achète le château en 1778 et entreprend de nombreuses modifications afin de l’habiter : il refait. . .
L'AVEYRON DE L'AUBRAC AU LARZACVidéos
L’émission « Les 100 lieux qu’il faut voir » consacrée à l’Aveyron vous invite au voyage à travers la gastronomie, le patrimoine et surtout la rencontre avec celles et ceux qui vivent dans l’Aveyron. Le réalisateur François Chaye et son équipe TV sont venus en tournage dans l’Aveyron du 5 au 16 octobre 2015, avec l’aide et l’appui technique du Comité Départemental du Tourisme de l’Aveyron, et les Offices de Tourisme de l’Aveyron. Trois sujets seront traités dans cette émission : Le Rouergue Occidental – fil rouge Christian Pierre Bedel – OT Villefranche de Rouergue L’Aubrac – fil rouge Séverine Dijols-Valenq – OT Laguiole-Aubrac Les Grands Causses – Fabrice Zamuner – OT Millau Grands Causses Dénommé comme « terre de contraste » et « pays des grands espaces » l’Aveyron a su conserver un environnement naturel d’exception tout en se développant et en valorisant ses atouts. Des domaines des Templiers aux plus beaux villages de France , du Viaduc de Millau aux cathédrales romanes, des vaches d’Aubrac aux brebis du Larzac , de l’aligot au Roquefort , vous découvrirez à. . .
LES RASPES DU TARN : UNE DESTINATION PRESERVEE ET CONFIDENTIELLE.Nature
Les Raspes constituent une fraction sud du Massif central et se situent dans le sud du département de l'Aveyron 20 Km en aval de la ville de Millau et à 10 Km de la ville de Saint Affrique et jusqu'à la limite entre les départements du Tarn et de l'Aveyron. Plus précisément entre le mas de la nauq sur la commune du Viala-du-Tarn et le bourg de Broquiès. Oubliées les falaises calcaires des Gorges du Tarn , à partir de Saint-Rome-de-Tarn , l'environnement de la rivière change. On pénètre dans les Raspes. Les Raspes sont des défilés encaissés et sauvages aux parois escarpées, couvertes de genets et de châtaigniers, où serpente le Tarn. Ils forment la limite sud du Lévézou et la limite nord du pays Saint-Affricain. Ce territoire très abrupt présente une faune et une flore exceptionnelle et est parcouru par une multitude de cascades et de ruisseaux. Un territoire d'une quarantaine de kilomètres, entre Saint-Rome-de-Tarn et Brousse-le-Château qui forme une frontière naturelle, tant géologique que culturelle et historique, entre les Causses et le plateau du Lévezou. Ici le Tarn serpente entre les roches métamorphiques : schiste, granit,. . .
VIADUC DE GARABIT SUR LA TRUYERE, CANTAL, AUVERGNETourisme
Le viaduc de Garabit est un ouvrage ferroviaire situé près de Ruynes-en-Margeride dans le Cantal, qui permet à la ligne des Causses de franchir les Gorges de la Truyère , affluent du Lot. Entièrement métallique, il fut construit par la société Gustave Eiffel & Cie et achevé en 1884, mais la mise en service de la ligne n'eut lieu qu'en 1888. Le viaduc de Garabit se compose d'un tablier métallique long de 564,85 m reposant sur sept piles en fer puddlé de hauteur variable (jusqu'à 80 m pour les deux plus hautes). Les trois travées situées au-dessus de la partie la plus basse de la vallée sont soutenues par un arc d'une portée de 165 m et d'une hauteur de 52 m. La partie métallique est encadrée par deux viaducs d'accès nord et sud, en maçonnerie, de 46 m et 71 m respectivement. La hauteur au-dessus de l'étiage de la Truyère était de 122,5 m, cependant depuis la construction en 1959 du barrage de Grandval sur la Truyère , qui a entraîné la formation d'un lac de retenue de 28 km de long, le viaduc surplombe le lac de 95 m. À l'origine du projet, l'idée d'un pont métallique à grand arc enjambant la vallée revient à un jeune ingénieur, Léon. . .
 
     
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Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel : 05 65 44 50 01 - Fax : 05 65 44 55 43
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