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Actualités en Aveyron
LE FROMAGE DE ROQUEFORT EN AVEYRONProduits terroir
Le pays du fromage de Roquefort, c'est d'abord un village français : Roquefort sur Soulzon. Le périmètre communal limite la zone géologique d'affinage : toutes les caves où mûrissent les fromages se trouvent à l'intérieur de ce périmètre. Le Roquefort est né sur un site extraordinaire. Là où s'entrecroisent les hasards capricieux de la formation de la terre, la passion séculaire des hommes et la formidable adaptation d'une race de brebis. Histoire du Roquefort Dès le VIIIe siècle, le Roquefort est cité dans de nombreux actes, donations, rentes, et autres. concernant le Rouergue. Charlemagne en avait fait son fromage favori. En 1411, une Charte de Charles VI reconnaît la nécessité vitale de défendre le Roquefort " en un pays où ne pousse ni pied de vigne, ni grain de blé ", et en 1666, un arrêt du Parlement de Toulouse concède aux habitants de Roquefort " le monopole de l'affinage du fromage tel qu'il est pratiqué de temps immémorial dans les grottes dudit village ". Malgré la Révolution, les privilèges accordés à Roquefort sont maintenus par la Convention qui décide que " ne sera Roquefort que ce qui sortira des. . .
MUSEE DES ARTS ET METIERS TRADITIONNELS DU ROUERGUE: SALLES LA SOURCECulturel
Créé en 1979 dans le cadre de la Charte culturelle conclue entre l’Etat et le département de l’Aveyron, le musée du Rouergue de Salles la Source est aménagé dans les magnifiques bâtiments d’une ancienne filature de laine et manufacture de drap de pays : maçonnerie en pierres de tuf calcaire, colonnes de pierre et de bois, charpente en carène de vaisseau, à la Philibert. Le musée de Salles-la-Source présente les arts et métiers traditionnels du Rouergue. Il est organisé en quatre sections : • Machines d’autrefois : moulins à blé, à huile, à foulon (pâte à papier), martinets pour battre le cuivre, moulins ressaires (pour scier le bois), pressoirs à huile, à vendange ou à fromage... Cette exposition permet d’énumérer et de retrouver les principes mécaniques de base : le levier, le coin, la vis, les engrenages, l’arbre à cames, la bielle-manivelle, le contre-poids, le ressort, etc. • L’homme et le monde minéral : l'eau, le feu, la mine, les matériaux de construction et de couverture, la terre cuite, le plâtre, le verre, le fer (forge, clouterie, horlogerie, coutellerie), le cuivre, les autres métaux. . .
ENTRAYGUES BORDE PAR SES PONTSEntraygues
Sur la Truyère : Splendide pont Gothique du XIIIème Il fut construit par les frères Pontifes qui faisaient partie de confréries artisanales ayant pour mission de construire des ponts. Cette construction a vraisemblablement commencée vers 1237, les travaux trainèrent en longueur. ! Il fallu un mandement du Primat d'Aquitaine, en date du 5 octobre 1269, pour que s'achève ce chef d'oeuvre du XIIIème siècle. Il fut livré à la circulation quelques années plus tard, puisqu'en 1278 on y percevait le droit de péage. En effet, il comportait une tour de péage à chaque extrémité et jusqu'au début du XXème siècle, des petits marchands et colporteurs se tenaient dans les refuges pour proposer leurs marchandises aux passants. Ce pont a su résister aux terribles innondations successives d'autrefois! Sur le Lot : Pont d'Olt ou Pont Notre Dame L'origine de ce pont daterait lui aussi du XIIIème siècle. En 1388, le comte d'Armagnac fit couper le pont (en même temps que celui d'Espalion) afin d'empêcher le passage des routiers. Le pont d'Olt semble avoir davantage souffert des caprices de la rivière que celui de. . .
LA GROTTE DE DARGILANNature
La grotte de Dargilan, (surnommée « la Grotte Rose ») est située en Lozère à proximité de Meyrueis sur le Causse Noir. Découverte à la fin de l'automne 1880 par Sahuquet, un jeune berger alors à la poursuite d'un renard, il fallut attendre 1888 pour que le spéléologue Édouard-Alfred Martel en fasse une exploration complète. Elle sera aménagée et ouverte au public dès 1890. VISITE La visite de la Grotte de Dargilan captive par ses dimensions impressionnantes et par la variété de ses concrétions aux couleurs naturelles très accentuées. L’entrée d’origine, découverte en 1880 par un berger qui poursuivait un renard, ne laisse pas soupçonner l’ampleur des salles qui attendent le visiteur. Ce dédale souterrain, révélé en 1888 par Edouard Alfred Martel et aménagé la première fois en 1890, fit de Dargilan la première grotte ouverte au public. Dargilan, c’est la diversité D’abord, une salle immense où un effondrement d’une épaisseur de 60 mètres de roches entrelacées laisse stupéfait. Ici et là, sur ce chaos, scintillent de nombreuses stalagmites de toutes tailles en cour d’édification. A la. . .
LES TRENELS OU TRIPOUS DE L'AVEYRONGastronomie
Les vastes plateaux qui entourent Millau ont toujours servi de pâturages à de nombreux troupeaux d'ovins. Dés le neuvième siècle, le lait de brebis est utilisé pour fabriquer le très célèbre fromage de Roquefort. A partir du onzième siècle, on exploite les peaux d'agneaux qui vont trouver sur place une utilisation de choix : la ganterie. Peut-on trouver un plat plus emblématique pour le Pays de Millau que le Trénel confectionné avec la panse et les tripes d'agneaux ? La tradition populaire veut qu'on le déguste tôt le matin après une fête pour terminer dans la bonne humeur une nuit très agitée. Description : Le Trénel, plat traditionnel du Sud-Aveyron, est constitué par une panse d'agneau coupée en gros morceaux, de la tripe et du jambon de pays. Ingrédients pour 8 personnes :
  • 2 kilos de tripes et panse d'agneaux.
  • 12 gousses d'ail et 12 clous de girofle.
  • 250 grammes de jambon.
  • 180 grammes de couennes de porc.
  • 1/2 litre de vin blanc, 1 litre d'eau.
  • 2 carottes, du laurier, du thym, du sel et du poivre.
La préparation du Trénel : Un. . .
VIEILLEVIE ET SON SPLENDIDE CHATEAU FORT - CANTALChâteaux
Situé dans la vallée du Lot, entre Entraygues sur Truyère et Conques , limitrophe de l'Aveyron et à l'extrême sud du Cantal, le château fort de Vieillevie domine le village le plus méridional du Cantal avec ses cerisiers au Ier siècle et ses vignobles implantés par les moines dès le IXème. Impressionnant et imposant, austère mais protecteur, le château de Vieillevie interpelle les visiteurs... On semble bien petit au pied de ses murs, mais on s'y sent bien ! Cette construction du XIIIème siècle a été remaniée à la Renaissance sans rien perdre de son aspect défensif : un système de fortifications remarquable et un corps de logis rectangulaire encadré de hautes tours aux petits toits coniques, dont la sévérité a été atténuée par l'ajout d'ouvertures... La visite des lieux est guidée... ce n'en est que mieux pour appréhender les 1.000 ans d'histoire avec lesquels vous avez rendez-vous... Les monumentales et splendides cheminées, les espaces réservés aux soldats, ou encore ceux réservés aux seigneurs nous renseignent sur les conditions de vie, les us et coutumes de cette lointaine époque... Plus d'infos. . .
AUBRAC, LE PARADIS DES MARCHEURSBeaux villages
Aubrac, à 1350 m d’altitude, tire son nom de «Alto Braco», qui veut dire «lieu élevé». Malgré cette position que l’on pourrait croire peu favorable, son histoire est riche en rebondissements. A l’aube du XIIème siècle, le plateau de l’Aubrac était livré à une exploitation pastorale plus ou moins incontrôlée. La conséquence en était un appauvrissement général, se traduisant par la présence de landes relativement désertes. La légende dit que l’on y trouvait surtout des voleurs et bandits. Ceux-ci détroussaient les pèlerins venant du Puy-en-Velay et qui utilisaient l’ancienne voie romaine appelée Via Agrippa, menant Lyon à Bordeaux et Toulouse, en passant par Javols, en terre de Peyre, et Rodez , pour se rendre au sanctuaire de Saint-Jacques de Compostelle en Espagne. Ce pèlerinage avait pris un essor dès le Xème siècle. Les difficultés liées au climat et à l’insécurité de la traversée du plateau, conduisirent un dénommé Adalard d’origine flamande à fonder vers 1120, au voisinage le plus élevé, un monastère hôpital destiné à accueillir, servir et soigner toutes sortes de gens passant par là. Un. . .
LA LENTILLE BLONDE DE SAINT-FLOURProduits terroir
Histoire et production La Planèze de Saint-Flour est un plateau basaltique de 800 à 1200 m d’altitude, encadré par deux barrières montagneuses à l’Ouest (les Monts du Cantal) et à l’Est (la Margeride), qui ralentissent les vents dominants et produisent un « effet de foehn » favorable. Les parties basses de cette planèze étaient autrefois consacrées à des cultures de céréales et de légumineuses destinées à l’alimentation humaine (pois, lentilles). Des témoignages écrits de 1784-85 font déjà mention de la production de lentilles autour de Saint-Flour. Au début du XX siècle, 1500 ha environ sont cultivés, produisant 1200 t. La lentille est alors consommée localement, mais également vendue et même exportée. Le maximum est atteint en 1948 avec 2000 ha. Mais au début des années 60, la production de lentilles blondes est délaissée au profit de l’élevage laitier (nous sommes dans la région de production du cantal et du salers) et des cultures fourragères. Concurrencée par des importations, affrontée à une demande nationale décroissante, sa culture finit par disparaître totalement. A partir de 1997 se dessine. . .
VICTOR, L'ENFANT SAUVAGE DE L'AVEYRONHistoire
En 1797 un enfant d'environ 9-10 ans est aperçu dans le Tarn, mais ce n'est que deux ans plus tard qu'il sera attrapé, escorté au village de Lacaune et recueilli par une veuve. L'enfant ne se nourrit que de végétaux crus, ou qu'il a cuits lui-même. Il fugue au bout d'une semaine. Nous sommes en 1799 ; durant l'hiver, l'enfant descend du Tarn à l'Aveyron. Le 6 janvier 1800, un enfant nu, voûté, aux cheveux hirsutes, est débusqué par trois chasseurs. Il s’enfuit, sort des bois et se réfugie dans la maison du teinturier Vidal, à Saint-Sernin-sur-Rance. Il ne parle pas et fait des gestes désordonnés. Il est envoyé trois jours plus tard dans un orphelinat de Saint-Affrique , puis le mois suivant à Rodez. C’est un certain abbé Bonnaterre qui le récupère et l’emmène à l’École centrale. Le ministre Lucien Bonaparte réclame son transfert à Paris. Il arrive donc dans la capitale le 6 août 1800. Le voilà livré à la curiosité de la foule et des savants. Toutes sortes d’hypothèses, même les plus absurdes, ont été formulées à son sujet. En particulier on ne saura jamais si son retard mental était dû à son isolement ou si un. . .
PARC DE LOISIRS DES BOUSCAILLOUSSports
A 10 minutes de Millau, à proximité de l'autoroute A75 et du Viaduc de Millau. Au cœur d'un parc boisé de plusieurs dizaines d'hectares, venez vous amuser entre amis ou en famille avec nos nombreuses activités. Au programme : Karting, découverte du viaduc de Millau ou du causse rouge en quads, paintball, lasergame en extérieur., tir à l'arc... Kart cross, kart biplace, kart enfant, buggy kid. Le plein de sensations pour tous ! Sur place : bar, snack, restaurant sur réservation, salle de séminaires. Maison d'hôtes. Les plus du parc de loisirs des bouscaillous : activité quad dès l'age de 13 ans et 1,50 m en autonomie de pilotage. Activité kart dès l'age de 4 ans en bi place avec papa ou maman. Comme les grands sur le circuit national dès l'age de 7 ans et 1,25 m. Plus d'infos sur le site : www.parc-bouscaillous.fr
 
     
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Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel : 05 65 44 50 01 - Fax : 05 65 44 55 43
E-mail : hotel.lion.or@free.fr
 
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