Accueil
Actualités
Chambres
Activités
Jardin
Le village
Carte interactive
Région
Tarifs
Accès
Réservations
Précédent
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
Suivant
NOS PARTENAIRES
Actualités en Aveyron
BIEN CHOISIR SON FOIE GRAS
Produits terroir
Plusieurs appellations et une diversité de préparations : il n'existe pas un foie gras mais des foies gras. Une diversité qui permet à chacun de ravir son palais. Le Foie Gras entier : Le Foie Gras entier désigne les préparations contenant un Foie Gras entier ou des morceaux de lobes. Pour les connaisseurs, c'est le plus recherché car c'est le plus onctueux et le plus savoureux des Foies Gras. Le Foie Gras au torchon : Ce Foie Gras et déveiné, roulé puis poché dans un jus cuisiné. C'est cet échange qui lui apporte cette saveur unique et cette onctuosité incomparable. Le Foie Gras Mi-Cuit : Le Foie Gras entier mi-cuit ou semi-conserve est un Foie Gras qui a cuit moins fort en température et moins longtemps qu'une conserve, ce qui permet d'en apprécier sa teinte rosée. Conditionné en verrine ou sous-vide, il est prêt à consommer. Bien moelleux et rosé, il est très apprécié. Le Foie Gras en Conserve : Le Foie Gras entier en conserve, comme le vin, se bonifie en vieillissant. Il se présente généralement en bocal. Il est appertisé et peut se conserver plusieurs années à température ambiante. Le Bloc de Foie Gras. . .
DECAZEVILLE : ANCIENNE INDUSTRIE EN BASSIN HOUILLER
Beaux villages
Pôle industriel dans un département vert, Decazeville est un passage obligé pour tous les passionnés de tourisme industriel. Ville récente d'environ 170 ans, elle a été créée par le Duc Decazes (1788-1860) pour exploiter la houille et mettre en place l'industrie sidérurgique. C'est l'une des premières villes bâties autour et à cause de l'industrie. A l'origine, des marécages se trouvaient sur ces terres. Decazeville connaît de grands jours et est en pleine expansion jusqu'en 1855, date à laquelle le traité de libre échange signé avec l'Angleterre provoque une très longue crise métallurgique nationale. Il faut attendre 1914 pour voir une nette reprise, mais la métallurgie décline peu à peu, après la guerre. Les mines souterraines ont été abandonnées en 1966. La concentration des efforts s'est donc effectuée sur la mine à ciel ouvert, "la découverte" qui est devenue la plus grande exploitation de ce type en France (3,7 km de long, 2,5 km de large, 250 m de profondeur). Aujourd'hui, l'activité est définitivement arrêtée depuis 2001, mais la ville reste très empreinte de son passé minier. Le site de la "Découverte" est en. . .
LE CHATEAU D'ESTAING, DEMEURE DES COMTES D'ESTAING
Châteaux
Le château d’Estaing domine le confluent du Lot et de la Coussanne. Datant du XVe siècle, il a été acheté en 2005 par Valéry Giscard d'Estaing, ancien président de la République et son frère Olivier Giscard d'Estaing, ancien député des Alpes Maritimes, ancien maire d'Estaing. Le château d'Estaing est - avec l'église de Conques - un des monuments les plus connus et les plus rayonnants de l'Aveyron. Pendant la première République, il fut vendu par lots après la décapitation du dernier propriétaire de la lignée authentique, une personnalité pour qui cet édifice n'était qu'une possession lointaine et sans importance. En 1836, les religieuses de St. Joseph achetèrent le château pour en faire un couvent, une école et un lieu d'édification spirituelle. 164 ans plus tard, la congrégation décida de vendre le château. Pendant la période où Olivier Giscard d'Estaing était maire, les soeurs avait reçu une offre d'achat des deux frères Giscard d'Estaing, mais cette solution "ne plaisait pas" aux propriétaires et les soeurs ont finalement préféré vendre à la commune, qui avait - a l'insu de la congrégation - été contactée par l'ancien. . .
LE MOULIN DE TERRAL SUR L'AUBRAC
Culturel
Le Moulin de Terral est l’un des 15 moulins connus à ce jour qui s’échelonnaient le long de la Boralde de Saint-Chély , boralde étant le nom générique des rivières de l’Aubrac qui alimentent la rive droite du Lot. L’acte de fondation de Terral remonte à 1312. Cette année-là , Hugues Cabrolié et sa femme Raymonde, habitants du château de Salgues, obtiennent du baron de Calmont, seigneur de cette région et maître des cours d’eau non navigables, l’autorisation de construire en ce lieu un moulin de 3 ou 4 meules. Le moulin, bien que propriété des Cabrolié, avait un caractère banal : les habitants des environs étaient tenus d’y faire moudre leurs grains. Au début, les meuniers ne logeaient pas sur place. Terral se développera particulièrement à partir de la seconde moitié du XVII° siècle, sous l’impulsion de la famille Bonal, alliée aux Cabrolié. On doit certainement à Pierre Bonal la construction de la maison d’habitation. À partir de cette époque les meuniers résident sur le site. En 1704, Jean, fils de Pierre, fait construire la grange-étable. Le moulin à huile verra le jour vers le milieu du XVIII° siècle. En 1765, l’implantation. . .
BOUGNATS, LES AUVERGNATS DE PARIS
Histoire
Un bougnat est un immigrant installé à Paris, originaire du Massif central et plus particulièrement du nord de l'Aveyron (Aubrac, Viadène, vallée du Lot). Après avoir exercé la profession de porteur d'eau (pour les bains) au XIXe siècle, les immigrants aveyronnais vont s'orienter progressivement dans le commerce du bois et du charbon (livré à domicile) ainsi que dans les débits de boisson (vin, limonade). Les Parisiens vont les appeler bougnats à partir de cette époque (mot dérivé de charbonnier et aussi certainement d'auvergnat). Durs au travail et formant une communauté très soudée, beaucoup d'entre eux afficheront de belles réussites. Aujourd'hui, même si beaucoup de cafés parisiens ont changé de main, la communauté des cafetiers aveyronnais est toujours bien présente et conserve une certaine aisance financière.
L'histoire des Bougnats de Paris
Colonisation parisienne
Avec les révolutions industrielles, les migrations se multiplièrent pour échapper à la misère des campagnes et le XIXe siècle offrit à nos ancêtres de nouveaux horizons... Précurseurs et volontaires, les. . .
LE CHATEAU DE CONROS A ARPAJON-SUR-CERE
Châteaux
Le Château de Conros est un château médiéval située à Arpajon-sur-Cère dans le Cantal et fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 30 septembre 1991. Le château de Conros se dresse depuis le Haut Moyen-Âge sur son éperon rocheux qui domine la boucle magnifique et sauvage de la Cère. L'imposant donjon médiéval, flanqué d'un corps de logis et deux tours rondes, a été transformé à la Renaissance en une majestueuse demeure. La beauté et la pureté de son architecture en font un ensemble harmonieux, mis en valeur par un beau parc romantique, sublimé par des arbres centenaires et des fleurs odoriférantes. Conros abrite l'exposition " Ode aux Parfums " et le musée "Arts et traditions". Habité par la même famille depuis plus de quatre siècles, Conros vous accueille : salle d'armes voûtée, vivant témoignage des arts et traditions populaires de la Haute Auvergne rurale; immenses cheminées dont celle de la salle des gardes décorée de fresques du XVIème siècle; rare escalier Renaissance et puissante charpente soutenant l'un des plus grandes toitures du Cantal.
Description du Château de Conros :
. . .
LE MUSEE DU ROUERGUE A ESPALION
Culturel
Le Musée du Rouergue, situé dans les anciennes prisons d'Espalion accueille diverses collections sur les arts et traditions populaires du Rouergue. Ce musée est situé place Pierre Frontin près de l'Hôtel de Ville. Le visiteur pouvait ainsi se faire une idée de l'univers carcéral du xixe siècle où les cachots et salles communes à promiscuité préjudiciable ont été remplacés par des cellules individuelles. En 2007, le musée présente une exposition sur les cuivres en Rouergue et une sur les poteries rourgates ainsi qu'une exposition temporaires sur les poids et mesures. Cette maison d'arrêt construite en 1838 fut le premier bâtiment cellulaire de France. Sa conception représentait un progrès considérable en ce qui concerne l'hygiène, la sécurité et la moralité. Les hommes se trouvaient dans l'aile droite, les femmes dans celle de gauche, le pavillon central servant de chapelle. Fermée en 1933, date de la centralisation des bâtiments carcéraux. Les cellules du premier étage sont réservées au fonds de la bibliothèque du Musée J.VAYLET, riche de plus de 6000 titres portant essentiellement sur les traditions, l'histoire et la langue d'Oc. . .
ENTRAYGUES BORDE PAR SES PONTS
Entraygues
Sur la Truyère : Splendide pont Gothique du XIIIème
Il fut construit par les frères Pontifes qui faisaient partie de confréries artisanales ayant pour mission de construire des ponts. Cette construction a vraisemblablement commencée vers 1237, les travaux trainèrent en longueur. ! Il fallu un mandement du Primat d'Aquitaine, en date du 5 octobre 1269, pour que s'achève ce chef d'oeuvre du XIIIème siècle. Il fut livré à la circulation quelques années plus tard, puisqu'en 1278 on y percevait le droit de péage. En effet, il comportait une tour de péage à chaque extrémité et jusqu'au début du XXème siècle, des petits marchands et colporteurs se tenaient dans les refuges pour proposer leurs marchandises aux passants. Ce pont a su résister aux terribles innondations successives d'autrefois!
Sur le Lot : Pont d'Olt ou Pont Notre Dame
L'origine de ce pont daterait lui aussi du XIIIème siècle. En 1388, le comte d'Armagnac fit couper le pont (en même temps que celui d'Espalion) afin d'empêcher le passage des routiers. Le pont d'Olt semble avoir davantage souffert des caprices de la rivière que celui de. . .
AURILLAC PREFECTURE DU CANTAL
Tourisme
Située à 631 mètres d'altitude, Aurillac est à la charnière de la montagne et de la plaine. Adossée aux Monts du Cantal , traversée par la capricieuse Jordanne , elle regarde au loin vers le grand sud-ouest aux accents de midi, vers le Languedoc et le Quercy. Ville historique, ville de patrimoine et d'authencité, Aurillac a traversé les siècles en gardant son âme. Ses jardins ombragés, son Square dont la végétation se fait oeuvre d'art, ses maisons plusieurs fois séculaires, ses hôtels particuliers, ses témoins de la ville abbatiale, l'écrin de verdure où elle se love sous le soleil ou les frimas lumineux, sont autant de jalons pour une balade entre hier et demain. Car Aurillac, c'est aussi un Musée d'Art et d'Archéologie riche et dynamique, un Muséum des Volcans très contemporain qui nous conte les mystères de la planète Terre, un accueil toujours plus convivial, un Festival de Théâtre de Rue qui attire un public cosmopolite et passionné, un pôle cheval idéal pour les amateurs d'équitation... Et des balades superbes, à pied, à cheval, ou en voiture. Visitez Aurillac, la ville saura vous séduire... Histoire de découvrir. . .
LES TRENELS OU TRIPOUS DE L'AVEYRON
Gastronomie
Les vastes plateaux qui entourent Millau ont toujours servi de pâturages à de nombreux troupeaux d'ovins. Dés le neuvième siècle, le lait de brebis est utilisé pour fabriquer le très célèbre fromage de Roquefort. A partir du onzième siècle, on exploite les peaux d'agneaux qui vont trouver sur place une utilisation de choix : la ganterie. Peut-on trouver un plat plus emblématique pour le Pays de Millau que le Trénel confectionné avec la panse et les tripes d'agneaux ? La tradition populaire veut qu'on le déguste tôt le matin après une fête pour terminer dans la bonne humeur une nuit très agitée.
Description :
Le Trénel, plat traditionnel du Sud-Aveyron, est constitué par une panse d'agneau coupée en gros morceaux, de la tripe et du jambon de pays.
Ingrédients pour 8 personnes :
2 kilos de tripes et panse d'agneaux.
12 gousses d'ail et 12 clous de girofle.
250 grammes de jambon.
180 grammes de couennes de porc.
1/2 litre de vin blanc, 1 litre d'eau.
2 carottes, du laurier, du thym, du sel et du poivre.
La préparation du Trénel :
Un. . .
Précédent
Logos/Partenariat/Echange de liens
Suivant
Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel :
05 65 44 50 01
- Fax : 05 65 44 55 43
E-mail :
hotel.lion.or@free.fr
Copyright © HOTEL-LION-OR.COM 2026