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Actualités en Aveyron
LE FROMAGE DE ROQUEFORT EN AVEYRONProduits terroir
Le pays du fromage de Roquefort, c'est d'abord un village français : Roquefort sur Soulzon. Le périmètre communal limite la zone géologique d'affinage : toutes les caves où mûrissent les fromages se trouvent à l'intérieur de ce périmètre. Le Roquefort est né sur un site extraordinaire. Là où s'entrecroisent les hasards capricieux de la formation de la terre, la passion séculaire des hommes et la formidable adaptation d'une race de brebis. Histoire du Roquefort Dès le VIIIe siècle, le Roquefort est cité dans de nombreux actes, donations, rentes, et autres. concernant le Rouergue. Charlemagne en avait fait son fromage favori. En 1411, une Charte de Charles VI reconnaît la nécessité vitale de défendre le Roquefort " en un pays où ne pousse ni pied de vigne, ni grain de blé ", et en 1666, un arrêt du Parlement de Toulouse concède aux habitants de Roquefort " le monopole de l'affinage du fromage tel qu'il est pratiqué de temps immémorial dans les grottes dudit village ". Malgré la Révolution, les privilèges accordés à Roquefort sont maintenus par la Convention qui décide que " ne sera Roquefort que ce qui sortira des. . .
ENTRAYGUES : VILLAGE FORTIFIE Entraygues
ENTRAYGUES FORTIFIE Entraygues était un village fortifié avec son château et son mur d'enceinte doté de treize tours, 2 tours carrées et 11 tours rondes. Les deux tours carrées étaient les portes d'entrée principale de la Cité toutes deux armées de pont levis. Le Portail Bas appelé Tour de Valiech ou Tour de l'Horloge commandait l'entrée sud du bourg. Le Portail Haut, situé à deux pas de l'actuel syndicat d'initiative, commandait l'entrée nord du village. Cet ensemble fortifié était entouré de fossés. Lorsque vous arpentez l'actuel Passage de l'Horloge, vous êtes sur l'ancien chemin de ronde. Ces fortifications du Moyen-Age furent commencées au XIème siècle et terminées à la fin du XIVème. Au pied du château , à l'extérieur des fortifications, nous retrouvons le lieu-dit "La Peyrade" ainsi nommé parce que c'était autrefois une grève de galets descendant jusqu'au bord de l'eau. Il s'agissait de l'emplacement du port fluvial d'Entraygues d'où embarquaient les gabarres avec leurs cargaisons de vins , fromages et bois en direction de Bordeaux. (Voir notre rubrique Entraygues: NAVIGATION SUR LE LOT : LE TEMPS DES GABARRES).. . .
RECETTE DE LA TRUFFADE : PLAT TYPIQUE DU CANTALGastronomie
Ingrédients pour 6 personnes : * 2 Kg de pommes de terre fermes * 700g de tomme de cantal fraîche * 2 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse * 100g de lardons * 1 oignons émincé (facultatif) * 2 cuillère à soupe d'huile * Sel, poivre Eplucher les pommes de terre, les essuyer et les couper en fines lamelles. Faites revenir les lardons (et l'oignon émincé) dans l'huile. Incorporer les pommes de terre et continuer la cuisson à feu très doux et à couvert pendant au moins 30 minutes en remuant de temps En temps. Retirer du feu. Couper la tomme en lamelles et l'ajouter aux pommes de terre. Remettre alors sur le feu et dès que la tomme est fondue, bien mélanger le tout. Saler, poivrer, ajouter la crème fraîche et laisser encore 5 minutes sur le feu. Retirer la poële du feu. La renverser sur un plat et servir aussitôt.
TROMPETTE DE LA MORT OU CORNE D'ABONDANCEProduits terroir
Aussi beau que délicat, aussi curieux que savoureux, ce champignon était autrefois nommé "trompette d'amour". Souvent associé à la Toussaint (son époque d'apparition) il est devenu plus prosaïquement "trompette des morts". Ses apparitions en foule et son chapeau en forme de pavillon lui valent aussi l'appellation moins courante, mais beaucoup plus poétique de "Corne d'abondance". Autres appellations pour les trompettes de la mort : trompe-la-mort, trompette des Maures, calice de la mort, craterelle, corne d'abondance, trompe d'amour, champignon noir, truffe du pauvre... Reconnaitre une trompette de la mort En forme de trompette ou d'entonnoir, le chapeau se dévoile comme un réceptacle. Jeune, il s'apparente à un tube, puis il s'ouvre en formant un pavillon creusé jusqu'à la base du pied. La surface est légèrement pelucheuse, gris cendrée à gris bleuté, couverte de quelques rides plus ou moins saillantes. La marge est mince, ondulée, repliée sur la surface externe, puis irrégulièrement étalée. Mince, de consistance élastique sous l'humidité, fragile par temps sec, sa couleur varie du grisâtre au noirâtre en passant par le beige clair. . . .
DECAZEVILLE : ANCIENNE INDUSTRIE EN BASSIN HOUILLERBeaux villages
Pôle industriel dans un département vert, Decazeville est un passage obligé pour tous les passionnés de tourisme industriel. Ville récente d'environ 170 ans, elle a été créée par le Duc Decazes (1788-1860) pour exploiter la houille et mettre en place l'industrie sidérurgique. C'est l'une des premières villes bâties autour et à cause de l'industrie. A l'origine, des marécages se trouvaient sur ces terres. Decazeville connaît de grands jours et est en pleine expansion jusqu'en 1855, date à laquelle le traité de libre échange signé avec l'Angleterre provoque une très longue crise métallurgique nationale. Il faut attendre 1914 pour voir une nette reprise, mais la métallurgie décline peu à peu, après la guerre. Les mines souterraines ont été abandonnées en 1966. La concentration des efforts s'est donc effectuée sur la mine à ciel ouvert, "la découverte" qui est devenue la plus grande exploitation de ce type en France (3,7 km de long, 2,5 km de large, 250 m de profondeur). Aujourd'hui, l'activité est définitivement arrêtée depuis 2001, mais la ville reste très empreinte de son passé minier. Le site de la "Découverte" est en. . .
VILLECOMTAL, BATIE PAR LES COMTES DE RODEZBeaux villages
Villecomtal, bastide de grès rouge aux toitures grises, fut bâtie par les comtes de Rodez à la fin du XIIIème siècle. Elle se développa grâce à sa position de carrefour entre plusieurs routes d’importance régionale, entre Conques , Entraygues et Rodez . Des remparts de la cité fortifiée, subsiste le beffroi avec son horloge, surmonté d’un clocheton. Son église gothique et son château, dont l’origine remonte au Xème siècle rappellent sa grandeur passée. Blottie dans un milieu verdoyant, Villecomtal offre de nombreuses possibilités de randonnées pédestres, équestres ou en VTT. Pour les pêcheurs, la rivière "Dourdou" regorge de truites… Manifestation en Juillet : Rallye moto du Dourdou comptant pour le championnat de France des Rallyes routiers. Voir notre article : Rallye moto du Dourdou Visitez le site officiel de Villecomtal : www.villecomtal.fr
LE ROQUEFORT, TOUT UN FROMAGE ! Vidéos
Le roquefort, un des symbole de la gastronomie française, est exporté dans le monde entier. Chaque année, 16 000 tonnes de ce bleu persillé sont produites dans les laiteries et affinées dans les caves du petit village aveyronnais du même nom, Roquefort sur Soulzon. Delphine Carles dévoile les secrets de fabrication de ce produit, défendu bec et ongles par les artisans. La marque Société réalise 60 % du chiffre d'affaires de la filière. L'industriel a ouvert ses portes pour montrer comment il s'adapte aux exigences du marché, alors que les imitations fleurissent un peu partout. Diffusé le 3 mars 2019 sur France5
NOUVEAU RECORD MONDIAL POUR UN TABLEAU DE SOULAGECulturel
Il y a quelques jours (Mars 2013), chez Christie's, à Londres, une oeuvre de Pierre Soulages , qui réside à Sète (Hérault), a été adjugée pour une somme de 3 812 240 euros (3 289 250 livres). De 2,02 mètres sur 1,56 mètres, elle a été réalisée le 27 mars 1961, sous les yeux du romancier Roger Vailland. Le prix de ce tableau constitue un nouveau record mondial pour un peintre contemporain. Notons que le musée Soulages , qui ouvrira ses portes au printemps prochain, à Rodez , abritera de nombreuses oeuvres de la période couvrant les années cinquante et soixante, les plus recherchées dans les ventes publiques.
STE EULALIE DE CERNON ET SA COMMANDERIE MEDIEVALE Beaux villages
Contrairement à ses dépendances, Sainte Eulalie n'est pas située sur le plateau du Larzac , mais dans une verdoyante vallée, celle du Cernon. Sainte Eulalie présente deux ensemble encore intacte : l'enceinte des murailles élevée par les hospitaliers au XVème siècle et le château des templiers construit par les hospitaliers (toujours au Xvème) qui a précédé la construction des fortifications de la ville. Les murailles de la ville mesurent entre onze et douze mètres de hauteur tandis que les tours ont elle une hauteur de vingt mètres et sont couronnées de mâchicoulis. Sur la place, à l'emplacement de l'ancien cimetière des templiers se tient la fontaine qui est l'œuvre du commandeur Jean de Bermouy-Villeneuve au milieu du XVIIème siècle. Intégrée au Parc Naturel Régional des Grands Causses , Sainte Eulalie de Cernon se niche sur les contreforts du plateau du Larzac. L’aridité du plateau calcaire fait place à une vallée où cohabitent une flore exceptionnelle et une faune variée. Le site est occupé depuis la Préhistoire, comme en témoignent les vestiges gallo-romains, le site archéologique du Puech ou encore le dolmen des Rafenes. Le. . .
LE MOULIN DE TERRAL SUR L'AUBRACCulturel
Le Moulin de Terral est l’un des 15 moulins connus à ce jour qui s’échelonnaient le long de la Boralde de Saint-Chély , boralde étant le nom générique des rivières de l’Aubrac qui alimentent la rive droite du Lot. L’acte de fondation de Terral remonte à 1312. Cette année-là, Hugues Cabrolié et sa femme Raymonde, habitants du château de Salgues, obtiennent du baron de Calmont, seigneur de cette région et maître des cours d’eau non navigables, l’autorisation de construire en ce lieu un moulin de 3 ou 4 meules. Le moulin, bien que propriété des Cabrolié, avait un caractère banal : les habitants des environs étaient tenus d’y faire moudre leurs grains. Au début, les meuniers ne logeaient pas sur place. Terral se développera particulièrement à partir de la seconde moitié du XVII° siècle, sous l’impulsion de la famille Bonal, alliée aux Cabrolié. On doit certainement à Pierre Bonal la construction de la maison d’habitation. À partir de cette époque les meuniers résident sur le site. En 1704, Jean, fils de Pierre, fait construire la grange-étable. Le moulin à huile verra le jour vers le milieu du XVIII° siècle. En 1765, l’implantation. . .
 
     
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