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Actualités en Aveyron
LE MUSEE DU ROUERGUE A ESPALIONCulturel
Le Musée du Rouergue, situé dans les anciennes prisons d'Espalion accueille diverses collections sur les arts et traditions populaires du Rouergue. Ce musée est situé place Pierre Frontin près de l'Hôtel de Ville. Le visiteur pouvait ainsi se faire une idée de l'univers carcéral du xixe siècle où les cachots et salles communes à promiscuité préjudiciable ont été remplacés par des cellules individuelles. En 2007, le musée présente une exposition sur les cuivres en Rouergue et une sur les poteries rourgates ainsi qu'une exposition temporaires sur les poids et mesures. Cette maison d'arrêt construite en 1838 fut le premier bâtiment cellulaire de France. Sa conception représentait un progrès considérable en ce qui concerne l'hygiène, la sécurité et la moralité. Les hommes se trouvaient dans l'aile droite, les femmes dans celle de gauche, le pavillon central servant de chapelle. Fermée en 1933, date de la centralisation des bâtiments carcéraux. Les cellules du premier étage sont réservées au fonds de la bibliothèque du Musée J.VAYLET, riche de plus de 6000 titres portant essentiellement sur les traditions, l'histoire et la langue d'Oc : son accés est uniquement réservé aux chercheurs. Plus d'infos sur : www.tourisme-espalion.fr
LE MUSEE ARCHEOLOGIQUE DE BANASSAC Culturel
Le Musée archéologique de Banassac nous rappelle le passé glorieux de ce village gallo-romain. La salle d’exposition a ouvert ses portes en 1989 à l’initiative de l’Association archéologique de Banassac, sous la direction de M. Gilbert Fages. C’est grâce à la production de poteries sigillées (signées), entre le Ier et le IIIe siècle après J.C., que le bourg devient un centre économique important, au sein de l’Empire romain : on a retrouvé des céramiques provenant de ses ateliers jusqu’en Hongrie et en Pologne. Banassac est encore un pôle majeur dans la Gaule mérovingienne, comme le prouve la présence d’un atelier monétaire royal des Francs d’Austrasie. Plusieurs centaines de pièces de monnaies (en or et en argent) issues de Banassac sont aujourd’hui conservées dans le monde. Présentation de la commune de Banassac : Banassac est située au confluent de l’Urugne et du Lot. Le village est bâti sur un vicus (petite agglomération Gallo-Romaine). La commune compte une vingtaine de hameaux, s’étendant de part et d’autre du Lot , et des ruisseaux de l’Urugne et le Saint Saturnin. Son territoire est une terre de contraste où se cotoient le calcaire du causse , le grés rouge de la vallée et le basalte des contreforts de l’Aubrac. D’origine gallo-romaine, Banassac était à cette époque un important centre de fabrication de céramiques sigillées. Banassac fut également, à l’époque mérovingienne, un centre de frappe de monnaie. Histoire de Banassac : Banaciacum, village de potiers L’époque romaine a laissé de nombreux vestiges dans le pays gabale, qui a d’ailleurs donné son nom au Gévaudan. Les trois sites majeurs du triangle gallo-romain sont Lanuéjols, Javols et Banassac (Banaciacum). La paix instaurée en Gaule durant les trois premiers siècles de notre ère a permis le fort développement. . .
LE MOULIN DE TERRAL SUR L'AUBRACCulturel
Le Moulin de Terral est l’un des 15 moulins connus à ce jour qui s’échelonnaient le long de la Boralde de Saint-Chély , boralde étant le nom générique des rivières de l’Aubrac qui alimentent la rive droite du Lot. L’acte de fondation de Terral remonte à 1312. Cette année-là, Hugues Cabrolié et sa femme Raymonde, habitants du château de Salgues, obtiennent du baron de Calmont, seigneur de cette région et maître des cours d’eau non navigables, l’autorisation de construire en ce lieu un moulin de 3 ou 4 meules. Le moulin, bien que propriété des Cabrolié, avait un caractère banal : les habitants des environs étaient tenus d’y faire moudre leurs grains. Au début, les meuniers ne logeaient pas sur place. Terral se développera particulièrement à partir de la seconde moitié du XVII° siècle, sous l’impulsion de la famille Bonal, alliée aux Cabrolié. On doit certainement à Pierre Bonal la construction de la maison d’habitation. À partir de cette époque les meuniers résident sur le site. En 1704, Jean, fils de Pierre, fait construire la grange-étable. Le moulin à huile verra le jour vers le milieu du XVIII° siècle. En 1765, l’implantation des bâtiments était celle que nous connaissons aujourd’hui. Sans enfants, les derniers Bonal vendirent Terral en 1764. La même famille avait tenu le moulin pendant 4 siècles et demi. C’en sera fini des grandes dynasties. Plusieurs meuniers se succéderont jusqu’en 1911, date d’abandon du moulin après le décès de son dernier occupant, Guillaume Bouldoire. Situé dans un environnement particulièrement humide, le moulin à huile va se délabrer peu à peu. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, un feu mal maîtrisé embrase le moulin et détruit la toiture. Les murs ne tiennent plus et s’effondrent. Depuis 1998, l’association « Les Amis du Moulin de Terral » restaure le moulin. Ils ont déjà refait une partie des murs, reconstruit le toit, remis. . .
APPRENDRE A LIRE A L'ECOLE AUX EDITIONS RETZ PARISArt et Littérature
Si comme nous, vous avez un enfant qui rentre au CP ou si vous souhaitez enfin avoir un éclaicissement sur les différentes méthodes et approches de la lecture et être ainsi en mesure de pouvoir aider vos enfants, alors ce livre est pour vous. Ce livre, s'il tend à réconcilier parents et enseignants en améliorant la compréhension des pratiques pédagogiques, est avant et surtout un formidable outil pour les parents souhaitant accompagner leurs enfants dans cette formidable aventure qu'est la découverte et l'apprentissage de la lecture. Roland Goigoux, professeur des universités à l'IUFM d'Auvergne où il dirige un laboratoire de recherche sur l'enseignement; Sylvie Cèbe, maître de conférences à l'IUFM de l'académie de Lyon dont elle est directrice adjointe; Nos deux auteurs, chercheurs et pédagogues, sont des spécialistes de la lecture. Nous tenons à remercier Mr Goigoux et Mme Cèbe de nous avoir gentiment envoyé un exemplaire de leur bel ouvrage en souvenir de leur séjour studieux en nos murs. Hélène et Olivier OTT L'ouvrage peut être commandé sur internet (Amazon, etc.) ou chez votre libraire (il ne vaut que 3,9 euros ... et les droits d'auteur sont reversés à une ONG qui s'occupe de préscolarisation à Madagascar). L'éditeur est Retz, à Paris.
LA POTERIE DU DON DU FELArtisanat
Nigel et Suzy ATKINS ont ouvert fin juillet 2007 leur nouvelle galerie, avec de superbes créations de poterie d’art au Don du Fel, entre Entraygues et Montsalvy. Ils étaient installés depuis 1977, non loin de là, mais dans le Cantal. A la fois, poterie et galerie, le nouveau bâtiment attire toujours plus de monde, conquis par les créations de Suzy mais aussi par les créations d’une vingtaine d’artistes du monde entier. En 30 ans, la poterie du Don est devenue le nouveau pôle européen de la céramique contemporaine, pôle culturel mais aussi économique et touristique. La poterie de Suzy et Nigel Atkins a quitter son site emblématique du Don, sur la commune de Sénezergues, pour se réinstaller sur les hauteurs du petit village du Fel , à quelques kilomètres de Montsalvy , mais déjà dans le département de l’Aveyron. Lancé en septembre 2007 sous maîtrise d’ouvrage de la communauté de communes d’Entraygues , le chantier d’aménagement de la nouvelle poterie attire déjà les curieux, tant l’architecture des bâtiments en construction paraît audacieuse et inhabituelle. Le nouveau “pôle européen de la céramique contemporaine”, avec ses ateliers et espaces de vente ou d’exposition, a ouvert ses portes au public sur un site rebaptisé “Le Don du Fel”. Voilà plus de six ans que Nigel Atkins a entamé des démarches pour envisager ce déménagement. Il raconte avoir d’abord rencontré la communauté de communes du pays de Montsalvy , avec l’idée de s’installer en bordure de la RD 920, près du centre du Veinazès , sur la commune de Lacapelle-del-Fraïsse (entre Lafeuillade et Montsalvy ). Mais l’étude de faisabilité diligentée par l’intercommunalité a conclu que le site n’était pas approprié pour un tel projet. Le temps passant, et faute d’avoir pu identifier un autre lieu d’accueil dans le Cantal, l’entrepreneur s’est tourné vers la commune voisine du Fel (150. . .
LE MUSEE FENAILLE DE RODEZCulturel
Musée d'archéologie et d'histoire du Rouergue ou le "petit Louvre" de l'Aveyron. Créé il y a 170 ans par la société des lettres sciences et arts de l'Aveyron, le musée s'est patiemment construit grâce à la générosité de ses 1000 donateurs. Ce lieu privilégié appartenait déjà à la population qui en a toujours pris soin, comme pour péserver son "héritage" et son "âme". Maurice Fenaille, pionnier de l'industrie pétrolière et grand amateur d'art, fait don en 1937 de l'hôtel de Jouéry pour accueillir le musée. Ce collectionneur avisé a été mécène de Rodin et des musées célèbres comme le Louvre, Carnavalet, les Arts Décoratifs. Cette traversée dans le temps (de -300 000 ans au XVII ème siècle) débute par une collection unique, celle des statues-menhirs. La plus célèbre est la Dame de Saint-Sernin , exposée dans les plus grandes capitales européennes : à Copenhague, à Paris, à Bonn, à Athènes... Cette collection de statues-menhirs rouergate est la plus ancienne et la plus importante en France. Elle compte plus de 120 monuments répartis dans les 3 départements de l'Aveyron , du Tarn et de l'hérault. Le musée Fenaille qui offre la plus grande collection française des représentations de l'homme "grandeur nature" dispose de 19 pièces dont 17 exposées dans le musée. Elles mesurent de 0.85 cm à 2m10 de haut et pèsent de 90 à 870 kilos. La datation des pièces rouergates est délicate, toutes ayant été retrouvées isolées en pleine nature sans éléments permettant d'en préciser la chronologie. En comparant certains attributs des statuts avec les objets trouvés en fouille, on peut proposer avec vraisemblance une fourchette couvrant la période comprise entre 3500-2200 avant J-C ( Chalcolithique ou Néolithique final ). Sans aucun doute, vous découvrirez l'un des plus beaux musées archéologique de France ! A voir également : LA. . .
EXPOSITION D'AURELE AU MUSEE DENYS PUECH DE RODEZCulturel
L’ART, C’EST LES AUTRES Cet été, la Ville de Rodez accueille l’artiste-plasticien Aurèle pour une exposition/intervention inédite et exceptionnelle. Du 25 juin au 30 septembre, sous l’impulsion du Musée des Beaux-Arts Denys-Puech et des services culturels de la Ville, Aurèle signe une oeuvre ouverte, participative et collaborative aux dimensions monumentales intitulée « L’Art, c’est les Autres ». L’exposition consiste en l’installation, la transformation en direct et l’exposition-parcours éphémère dans l’espace public de quatre sculptures – GiantLostDog – acheminées par bateau de Shanghai pour l’occasion. EXPOSITION DU 25 JUIN AU 30 SEPTEMBRE 2012 Vernissage le 13 juillet 2012 « L’Art, c’est les Autres » se déroule en deux phases : l’une participative, l’autre collaborative. Dans le cadre de la phase « participative » de ce projet, plusieurs dispositifs ont été mis en place. Ils ont pour but de faire participer l’ensemble de la communauté autour d’une question unique, chère à l’artiste, qui est: «Et vous, que voulez-vous transmettre aux générations futures?» Ces dispositifs sont les suivants : - l’ouverture d’une page Facebook et d’un flux Twitter où chacun est invité à déposer sa réponse à la question. - la création de «boîtes aux lettres» («LostDogBox») disposées un peu partout dans la ville de Rodez. - la réalisation d’un «micro-trottoir» («LostDogSideWalk») par un groupe de jeunes ruthénois où tout un chacun est invité à répondre à la question d’Aurèle. - l’affichage à travers la ville de posters représentant l’affiche originale du chien perdu d’Aurèle complétée par les messages de la communauté récoltés au cours de l’opération. - L’installation d’un micro-musée permettra de recueillir en direct les réponses des visiteurs à la question «. . .
LE MUSEE DU SCAPHANDRE A ESPALIONCulturel
Le Musée du Scaphandre a été créé en 1980 autour des inventions des espalionnais ROUQUAYROL et DENAYROUZE, qui en 1864, ont inventé le premier scaphandre autonome moderne de l'histoire de la plongée. En 1860 l'ingénieur des mines Benoit Rouqayrol invente un détendeur a membrane pour un appatreil de sauvetage destiné aux mineurs. En 1864 Auguste Denayrouse, lieutenant de vaisseau, addapte l'invention au monde sous marin. Ainsi nait a Espalion , a 200 km de la mer , le premier scaphandre autonome de l'histoire de la plongée. Jules VERNE s'est inspiré de leurs appareils pour équiper le Capitaine Nemo, dans son roman 20 000 lieues sous les mers. Les premiers essais furent effectués dans le Lot. De nombreuses pièces rares, voire uniques sont exposées et attirent des spécialistes du monde entier. Une statue de scaphandrier, en hommage aux inventeurs, avait été posée en l'an 2000. Insolite au premier abord, ce musée témoigne pourtant d'une invention qui, au milieu du XIXe siècle, prend racine dans les entrailles de la terre, sous la forme d'un appareil de sauvetage pour les mines de charbon, et qui, transposé dans le domaine marin, va ouvrir le chemin de la plongée au XXe siècle. Créé en 1980 en hommage aux inventions pionnières dans le domaine de la plongée des Aveyronnais Benoît Rouquayrol, d’Auguste et Louis Denayrouze, nés près des rives du Lot et d'Espalion , à plus de 200 km des côtes maritimes, il a été le premier d’Europe à se consacrer au scaphandre. Ses collections se sont enrichies au fil des années par des acquisitions, mais aussi grâce à des nombreux soutiens du Musée Océanographique de Monaco, du Musée national de la Marine (dépôts), de la Marine Nationale, des sociétés COMEX, ex-Elf Aquitaine, Spirotechnique, Cristal et Lama, de la BBC de Londres, et également grâce aux familles Rouquayrol, Denayrouze et Piel, ainsi qu’à des professionnels émérites et passionnés. . . .
LE MUSEE DENYS-PUECH DE RODEZCulturel
A quelques pas du musée Fenaille, vous pourrez visiter le musée Denys-Puech. La sculpture est leur lien principal. Denys Puech, grand prix de Rome en 1884, fut un éminent statuaire dont l’œuvre est imprégnée d’un goût pour l’antique. Depuis 1989, ce musée est le relais de la création moderne et contemporaine à travers une programmation d’exposition et d’acquisitions qui comprend entre autres les œuvres de François Bouillon, Michel Cure, Martine Damas, Rolino Gaspari, Bernard Pagès, Carmen Perrin, etc... François Morellet a ainsi réalisé Intégration, une sculpture qui orne le pignon des façades nord et sud du musée. Le musée fut fondé en 1903 par le sculpteur Denys Puech (1854-1942), qui fut un des sculpteurs officiels de la Troisième République. Le bâtiment fut réalisé en 1910 par l'architecte A. Boyer. Il dessina un rez-de-chaussée à larges baies pour mettre en valeur la collection de sculptures. La collection permanente présente, outre les œuvres du fondateur, celles d'artistes originaires de la région, notamment le peintre orientaliste Maurice Bompard (1857-1935) et du graveur Eugène Viala (1858-1913). Depuis 1987, des œuvres contemporaines sont également proposées au public dans les expositions temporaires. La naissance du Musée Dès 1903, le sculpteur Denys Puech forme le projet de réaliser à Rodez "un sanctuaire de l'art Aveyronnais". Après avoir offert à la Ville un fonds important de sculptures et de dessins, il convainc ses amis, le peintre orientaliste Maurice Bompard (1857-1935) et le graveur Eugène Viala (1858-1913), de faire don de quelques-unes de leurs oeuvres pour constituer les collections du nouveau musée. Ces œuvres sont actuellement réunies au rez-de-chaussée du musée autour des sculptures de Denys Puech. Le Bâtiment Un écrin pour abriter la donation de l'artiste C’est. . .
L'AVEYRON, LE DEPARTEMENT OU L'ON VIT LE MIEUX ?Culturel
Schématiquement, la France de la santé est coupée en deux : "surmortalité" au nord, où l'on meurt plus jeune et plus souvent de maladies liées à l'alcool et au tabac, et "sous-mortalité" au sud, notamment en Rhône-Alpes et dans le Sud-Ouest. Dans cette dernière région, "les traditions culturelles et les habitudes alimentaires se sont toujours traduites par de bons indicateurs de santé publique, analyse le Dr Françoise Cayla, directrice de l'Observatoire régional de la santé de Midi-Pyrénées. Et si les départements de l'Aveyron et de la Haute-Garonne obtiennent des résultats particulièrement remarquables, c'est parce qu'ils présentent les plus faibles taux de précarité sociale de la région". Une précarité synonyme de mauvaise santé. Pourtant, quatre départements franciliens, où la pauvreté côtoie la richesse (Val-de-Marne, Essonne, Yvelines et Hauts-de-Seine), parviennent à se hisser parmi les dix premiers de notre classement. Publié par L'Express le 18/06/2008 Les sources de L'Express : L'espérance de vie : en années, au 1er janvier 2002. Insee, 2008. La surmortalité : taux de mortalité liée aux comportements individuels (alcool, tabac, suicides et morts violentes), pour 100 000 habitants. Atlas de la santé en France, éd. John Libbey, 2000.
 
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