Hotel 3 stars Entraygues sur truyere

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Hotel avec grand parc ombragé - Aveyron Hotel avec jardin exotique - Aveyron


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Jardin exotique à Entraygues-sur-Truyère


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Hotel Entraygues sur truyere
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
LES GRANDS CAUSSESNature
Grands Causses est une appellation relativement récente pour désigner un ensemble de hauts plateaux calcaires constituant une partie sud du Massif central. Ils s'élèvent entre 700 et 1200 mètres d'altitude. Les Causses et Cévennes font désormais partie du patrimoine mondial de l’Humanité. Le périmètre du classement s'étend sur 3 000 km2 entre Aveyron, Lozère, Gard et Hérault. Situation Les Grands Causses sont délimités de la façon suivante :
  • Au nord par l'Aubrac et la Margeride
  • A l'est par les Cévennes et le Montpelliérais
  • Au sud par le Lodévois (Escandorgue)
  • A l'ouest par le Lévézou et le Saint-Affricain
Sous ensembles Les Grands Causses sont formés de sept causses majeurs:
  • Le causse Comtal (Aveyron)
  • Le causse de Sévérac (Aveyron)
  • Le causse de Sauveterre (Lozère)
  • Le causse Méjean (Lozère)
  • Le causse Noir (Aveyron et Gard)
  • Le causse Rouge (Aveyron)
  • Le causse ou plateau du Larzac (Aveyron et Hérault)
et d'une grand nombre de petits causses périphériques (exemples : causse de Mende, causse de Blandas, causse de Changefège, causse-Bégon, etc) L'histoire des Causses Il y a 120 millions d'années, la Méditerranée était beaucoup plus vaste qu'aujourd'hui. Elle pénétrait largement à l'intérieur des terres de la France actuelle. La région des Causses était alors un vaste golfe dans lequel vivait une myriade de petits animaux marins. La sédimentation de leurs coquilles, mélangée à la terre et drainée par les rivières depuis les hauteurs environnantes, a formé le calcaire d'origine marine des plateaux caussenards. On dit aujourd'hui "les Causses" au pluriel, car les gorges, profondes entailles, délimitent très nettement plusieurs plateaux. En partant du nord, depuis Mende, dans les gorges du Lot, jusqu'à Millau , à la confluence du Tarn et de la Dourbie, le visiteur découvrira successivement quatre. . .
LES RASPES DU TARN : UNE DESTINATION PRESERVEE ET CONFIDENTIELLE.Nature
Les Raspes constituent une fraction sud du Massif central et se situent dans le sud du département de l'Aveyron 20 Km en aval de la ville de Millau et à 10 Km de la ville de Saint Affrique et jusqu'à la limite entre les départements du Tarn et de l'Aveyron. Plus précisément entre le mas de la nauq sur la commune du Viala-du-Tarn et le bourg de Broquiès. Oubliées les falaises calcaires des Gorges du Tarn , à partir de Saint-Rome-de-Tarn , l'environnement de la rivière change. On pénètre dans les Raspes. Les Raspes sont des défilés encaissés et sauvages aux parois escarpées, couvertes de genets et de châtaigniers, où serpente le Tarn. Ils forment la limite sud du Lévézou et la limite nord du pays Saint-Affricain. Ce territoire très abrupt présente une faune et une flore exceptionnelle et est parcouru par une multitude de cascades et de ruisseaux. Un territoire d'une quarantaine de kilomètres, entre Saint-Rome-de-Tarn et Brousse-le-Château qui forme une frontière naturelle, tant géologique que culturelle et historique, entre les Causses et le plateau du Lévezou. Ici le Tarn serpente entre les roches métamorphiques : schiste, granit, que l'eau a façonné au fil du temps pour former des gorges abruptes. Le mot "Raspes" vient d'ailleurs de l'occitan raspar qui signifie "râper", comme l'action de la rivière sur les roches. Le changement est visible aussi au niveau de la végétation : châtaigniers (qui ont longtemps constitué la ressource principale) et genêts peuplent les coteaux. Près des villages, les cultures en terrasses, notamment la vigne, étaient légion. Certaines parcelles subsistent. A Broquiès, au domaine de Bourjac, un viticulteur produit ainsi un VDQS Côtes de Millau. Ce pays des Raspes est aussi chargé d'histoire. Châteaux, édifices religieux et sites patrimoniaux foisonnent. A Brousse, le château offre une immersion à l'époque médiévale. A Ayssènes, le promontoire du Roc Saint-Jean, outre le panorama sur les méandres du Tarn, permet. . .
LE JARDIN BOTANIQUE D'AUBRACNature
Le Jardin Botanique de l'Aubrac - Espace de découverte dédié aux plantes sauvages de l'Aubrac et aux patrimoines naturel et culturel de l'Aubrac. Réaménagé en 2011 au pied de la Maison de l’Aubrac, le Jardin Botanique de l’Aubrac présente actuellement plus de 650 plantes sauvages du plateau de l’Aubrac. Seul, en famille ou en groupe (scolaires, randonneurs, associations…) nous vous proposons des formules adaptées. Visite couplée "Jardin Botanique et Maison de l'Aubrac" pour découvrir le patrimoine naturel et culturel de l'Aubrac. En intérieur et extérieur, au fil des saisons. Des centaines de plantes sauvages, une tourbière avec des plantes insectivores, une culture expérimentale du Thé d'Aubrac, un talus de présentation des roches, un circuit "plantes protégées", un circuit "plantes toxiques", un programme d'animations complet avec visites, diaporamas, dégustations... Plus d'infos sur le site : www.aubrac-jardin.org
LA RIVIERE LA TRUYERENature
La Truyère est une rivière française du Massif central qui coule dans les départements de la Lozère, du Cantal et de l'Aveyron. C'est l'affluent principal du Lot dans lequel elle se jette en rive droite. Elle est donc un sous-affluent de la Garonne. Géographie La Truyère prend sa source dans la forêt de la Croix-de-Bor, au sein du massif de la Margeride, à 1450 mètres d'altitude et dans le département de la Lozère. Son cours, d'une direction nord-ouest, était autrefois inféodé au bassin de l'Allier. Désormais, il l'est au profit de celui du Lot. Cette capture est due à l'épanchement de coulées de lave basaltique, provenant du volcan du Plomb du Cantal (planèzes). Il y a environ 7 millions d'années, elles ont constitué un barrage près de Saint-Flour. A ce point, la Truyère fait un coude en direction du sud-ouest et descend en rapides dans une vallée au relief jeune, pour se jeter dans le Lot en rive droite, à l'aval d'Entraygues-sur-Truyère. Les eaux de la Truyère sont domptées depuis les années 1950 par les barrages hydro-électriques de Grandval, Lanau et plus loin Sarran prennent l’aspect d’un fjord au milieu de gorges encaissées. L’imposante retenue de Garabit , et ses 1 100 hectares, est devenue le terrain de jeu des amateurs de sports nautiques, voile, ski, aviron… depuis les bases de Garabit et de Mallet. C’est également le royaume des pécheurs , notamment pour le sandre, la carpe ou le brochet. Quelques sentiers conduisent aux berges restées sauvages, autant de lieux appréciés pour un instant au bord de l’eau. La Truyère, c’est aussi de nombreux sites majestueux parmi lesquels le viaduc de Garabit , tout de rouge vêtu ou encore le site d’Alleuze et sa forteresse médiévale. Départements et principales villes traversés
  • Lozère : Le Malzieu-Ville
  • Cantal :
  • Aveyron : Entraygues-sur-Truyère
Principaux affluents
  • le Mézère
  • le Triboulin
  • la. . .
LE LAC DE MAURY OU DE LA SELVESNature
Implanté au milieu des magnifiques paysages de la base Viadène, le lac de Maury baptisé également lac de la Selves ou encore de Saint Amans des Côts, est un grand plan d’eau de 167 ha. Il se localise au confluent des vallées de la Selves et du Selvet, une configuration qui lui procure cette forme caractéristique en V : avec deux bras : un bras "nord" correspondant à la vallée du selvet, et un bras "Est", plus long, restes de la vallée de la Selves. Assez encaissé sur une bonne partie du lac, les berges peuvent également proposer aux pêcheurs quelques plages. La queue du bras de la Selve est assez plane. Sa digue traversée par la D97 reliant Saint Amans des Côts au village du Nayrac, est un grand barrage de béton en forme de voûte de 72 mètres de haut, construit entre 1940 et 1947 dans un val de la Selves et destiné à l’alimentation d’une centrale hydro-électrique. La Selves, longue de 44 km, prend sa source dans l'Aveyron sur le revers ouest plateau de l'Aubrac à 1 330 mètres d'altitude, affluent de la Truyère (rive gauche) dans le lac du barrage de Couesque. Le barrage-réservoir de Maury, au confluent de la Selves et du Selvet, alimente l'usine de Lardit, sur la Truyère. La centrale EDF, du type « lac », a un réservoir d'une capacité utile de 35,12 millions de mètres cubes. La puissance installée est de 45 080 kW et la production moyenne annuelle de 107 millions de kilowatts-heures. LA PECHE Les berges y sont très pentues sur une grande partie du lac rendant l’accès et l’installation impossibles sur une bonne partie. Le cadre y est cependant magnifique vallonné empierré et boisé. Les fonds y sont propres et la bonne densité de poisson est idéale pour débuter en lac de barrage. Attention cependant au climat typique du massif central où il fait parfois extrêmement froid la nuit. Le lac possède une bonne densité de carpes miroirs de bonne souche pesant majoritairement entre 5 et 16/17 kilos avec bien entendu quelques surprises. . .
LAC DE CASTELNAU LASSOUTSNature
Tout en longueur, le lac de Castelnau-Lassouts-Lous, aux rives pentues et verdoyantes, a conservé son charme sauvage. C'est un lac artificiel d'EDF d'une superficie de 218 hectares. Le lac de Castelnau-Lassouts, appelé aussi lac de Saint-Geniez , suit exactement le tracé de l'ancien lit du Lot produisant sa principale alimentation en eau. C’est un lac très riche en nourriture naturelle car c’est le premier barrage de la rivière Lot. C'est un plan d'eau tout on longueur s'étalant sur quinze kilomètres pour une largeur moyenne de deux cents mètres fermé par deux digues distantes d'un kilomètre. Les accès routiers sont limités et concentrés dans la zone amont et dans la zone aval. A partir de Saint-Geniez , sur la rive droite, la route longe l'eau jusqu'à Lous ; sur la rive gauche on arrive à Cabanac, haut-lieu de rassemblement des pêcheurs en bateau. De la, et sur huit kilomètres, le lac serpente dans des gorges sauvages.
LA MAISON DES VAUTOURS DANS LE GORGES DE LA JONTENature
Une visite pour changer d'idée sur les rapaces. Située dans les Gorges de la Jonte , entre Le Rozier et Meyrueis, la Maison des Vautours ne se limite pas à un simple belvédère. N'hésitez pas franchir les portes pour découvrir l'univers de cet animal à la réputation de croque-mort. Les vautours, ces oiseaux impressionnants et habitants traditionnels des causses , ont été réintroduits avec succès depuis 1970. Non sans mal, combattre les idées reçues négatives sur ces rapaces et démontrer leur utilité pour les habitants et l'ensemble de la chaîne écologique n’a pas été une mince affaire. Historique Les vautours sont présents dans les gorges de la Jonte depuis environ 70 000 ans. Ils ont servi de nettoyeurs durant toute la période médiévale de ces lieux, débarrassant les paysans des carcasses. Ils ont pacifiquement cohabité avec les hommes jusqu'au milieu du 19e siècle. Ils avaient progressivement disparus au XX° siècle. À la fin des années 1940 les derniers spécimens de vautours fauves disparaissent du ciel français. En 1970 une tentative est menée afin de le réintroduire dans les gorges de la Jonte et depuis 1976 tous les rapaces sont protégés par le Parc National des Cévennes. C'est ainsi que 4 spécimens d'origine espagnole sont relâchés. Un peu plus d'un an plus tard, ils manquent tous à l'appel. Un programme d'élevage en captivité est alors lancé. Une dizaine d'années plus tard la liberté est rendue aux captifs. En 2000, la fréquentation touristique de la Maison des Vautours et des gorges de la Jonte avoisinait les 26 000 personnes par an. Cette aventure a été conjointement menée par la LPO, le parc national des Cévennes. Une visite à la Maison des Vautours vous permettra de découvrir l'histoire locale de ces rapaces mais aussi de vous familiariser avec eux. Le belvédère est situé dans les Gorges de la Jonte , en Lozère, à proximité du village du Truel. Le site est dominé par les hautes falaises calcaires du sud causse Méjean. . . .
DES MILLIERS DE MANIFESTANTS CONTRE LES GAZ DE SCHISTENature
8 000 personnes en Aveyron et 5 000 dans le Lot ont dit hier leur opposition aux gaz de schiste, en dépit du prochain examen d'une proposition de loi interdisant leur exploration et leur exploitation. Des milliers de manifestants opposés à l'exploitation des gaz de schiste ont manifesté hier en Aveyron et dans le Lot. À Cahors, entre 3200 et 5000 manifestants ont battu le pavé, tandis qu'à Nant, sur les contreforts du Larzac , entre 4 000 personnes selon les gendarmes et 8 000 selon José Bové ont dit leur farouche opposition aux gaz de schiste. Ces deux manifestations de grande ampleur dans le Grand Sud concluent un week-end qui a vu se dérouler, partout en France, des rassemblements analogues. Samedi, 4 000 personnes ont ainsi défilé à Donzère (Drôme), dont le maire est le ministre de l'Énergie, Éric Besson ; et de 1500 à 2000 personnes, dont Eva Joly et Corinne Lepage, ont manifesté à Meaux (Seine-et-Marne), fief de Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP. La mobilisation reste donc très vive en dépit de l'inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, le 10 mai prochain, de l'examen de la proposition de loi de l'UMP Christian Jacob, qui vise « à interdire l'exploration et l'exploitation des gaz et huiles de schiste. » Comme hier à Donzère dans la Drôme, la commune dont le ministre de l'Energie Eric Besson est maire, près de quatre mille opposants à l'exploitation des gaz et des huiles de schiste ont manifesté dans une ambiance festive, ce dimanche 17 avril à Nant, sur les contreforts du Larzac. Le gouvernement a reculé sur la question, une proposition de loi visant à l'abrogation des permis d'exploration doit être examinée le 10 mai, oui, mais les militants ne veulent pas relâcher la pression tant que la décision ne sera pas effective. "On demande une abrogation de tous les permis, pris pour le Sud et pour la région parisienne" a répété Anne Lacouture, l'assistante de José Bové et l'une des coordinatrices des différents. . .
LE VIADUC DE MILLAU RESISTERAI A UN SEISME LEGER DE 4,5Nature
Qu’on se rassure d’emblée : il ne devrait pas y avoir dans les jours et les mois à venir plus de tremblements de terre en Aveyron qu’au cours des cinq derniers siècles, sachant que le site internet Sisfrance, tenu à jour par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), en répertorie quand même une petite vingtaine, d’intensité diverse. Rien ne permet non plus de dire que les séismes à venir seront plus violents que durant cette période. les derniers en date : - Le 25 janvier 2014 au nord d'Espalion (27 kilomètres au nord de Rodez ) avec une magnitude 3,9. - En février 2002, dont l’épicentre se trouvait sur le Lévézou , au nord-ouest de Millau , avec une magnitude 4,5. Mais, depuis le 1er mai, la moitié des communes de l’Aveyron se retrouvent en zone sismique de niveau 2 (le risque y est considéré comme faible), ), au centre, à l'est et au nord-est du département. C'est le cas du grand Rodez , de Millau ou encore d'Espalion. Non que leurs caractéristiques géologiques aient foncièrement changé depuis le 30 avril, mais en raison de la nouvelle réglementation parasismique européenne, et au regard du code de construction qui va avec, l’Eurocode 8. Quant à l'autre moitié des communes aveyronnaises (l'ouest et le sud), telles que Villefranche , Decazeville ou Saint-Affrique , elles se trouvent en zone sismique de niveau très faible, qui n'impose aucune construction parasismique. Dans ces communes, en vertu de cette réglementation fondée sur le fameux principe de précaution, les nouvelles constructions sont désormais soumises à des prescriptions parasismiques, concernant essentiellement les bâtiments dits stratégiques, les écoles, les lieux accueillant du public et les habitations collectives et bureaux de plus de 28 mètres... Pour les communes classées en niveau 3 et au-delà (il y en a 5), les prescriptions sont bien plus contraignantes et s’appliquent même aux bâtiments existants. . . .
LES GORGES DE LA JONTE EN LOZERENature
Moins célèbres et moins longues que les gorges du Tarn , les gorges de la Jonte n'en sont pas moins belles. la Jonte coule au creux d'un profond canyon sur un parcours de 21 kilomètres qui part de Meyrueis pour atteindre le Rozier, là où commencent les gorges du Tarn. La Jonte naît à 1 350 mètres d'altitude, dans le massif de l'Aigoual. Son parcours débute dans une vallée boisée des Cévennes puis se poursuit entre le Causse Méjean, vaste plateau aride, et le pays cévenol, couvert de pâturages et de châtaigniers. A partir de Meyrueis, les eaux vives de la rivière creusent un impressionnant canyon jusqu'au Rozier, entre des falaises abruptes, ponctuées de rochers ruiniformes façonnés par l'érosion. Moins prisées par les touristes, sans doute par manque d'eau, les gorges de la Jonte gardent ainsi une authenticité sauvage. Au fond, tout au fond, se dressent des cheminées de calcaire, aux formes étranges. Elles sont le refuge inaccessibles des vautours. Fauves, moines ou percnoptères ils planent majestueusement au dessus des gorges, leur ballet est un véritable spectacle. Nature préservée, grandes voies et engagement sont les mots qui viennent à l'esprit pour imaginer les gorges de la Jonte. Aux frontières de la Lozère et aux portes de Millau , elles forment un tryptique majeur pour le grimpeur moderne avec ses 2 comparses : gorges du Tarn voisines et de la Dourbie (rendues célèbres par les Roc Trip du Boffi) pour l'escalade sportive et grandes voies pour la Jonte. En voiture, pour bénéficier du meilleur panorama sur les gorges de la Jonte, empruntez la route dans le sens de la descente, partant de Meyrueis. En effet, le canyon devient de plus en plus impressionnant et spectaculaire à mesure que vous approchez le confluent avec le Tarn. Au début du parcours, l'érosion a sculpté sur les corniches calcaires des formes étranges. Deux d'entre-elles sont devenues célèbres : le "Vase de Sèvres" et le "Capluc", surmonté d'une croix métallique.. . .
 
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