Pays d'Entraygues situé dans le Nord Aveyron - France
 
Balades sportives dans les sentiers et chemins de l'Aveyron
 
Une gastronomie aux saveurs de terroir - Aveyron
 
Entraygues, cité aux nombreux vestiges moyenâgeux - France
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
CRESPIN ET LE PONT DE CIROU DANS LA VALLEE DU VIAURBeaux villages
La commune de Crespin a une superficie de 1835 hectares et compte environ 300 habitants, cette population fait plus que doubler en été du fait des résidences secondaires. Bien que située sur le Canton de la Salvetat Peyrales les flux d’échanges se font essentiellement vers Naucelle situé à 5 km. La Vallée du Viaur marque fortement la morphologie et aussi la culture de la commune, de même que sa proximité avec l’axe RN88 est un atout incontestable. La commune est traversée de part en part sur 15 km par la RD58 sur laquelle sont situés 3 villages principaux : Crespin, Lespinassole au centre de la Commune et le Pont de Cirou au bord du viaur et du département du TARN. Une quinzaine de petits hameaux composent également la Commune. La Commune comprend deux paroisses avec deux églises. Le prieuré de Crespin dépendait de l’abbaye de la Chaise Dieu et il est fort probable que les religieux de cet ordre en soient les fondateurs au 15ème siècle. Lespinassole était le prieuré de Notre Dame, église qui fut construite en 1416. Histoire La commune de Crespin écrit son histoire sur les traces de son citoyen le plus célèbre, l'écrivain occitan Jean Boudou (1920-1975). L'auteur qui repose au cimetière du village, laisse derrière lui une oeuvre considérable qui fit dire à Georges Kremnitz un universitaire allemand : « Boudou est l'un des écrivains majeurs du monde moderne. S'il avait écrit dans une langue dominante, il serait aujourd'hui connu de partout ». Auteur de contes ayant pour cadre la vallée du Viaur natale, Jean Boudou écrivit aussi des romans et des poèmes. Afin de vulgariser son oeuvre, les éditions du Rouergue ont entrepris de traduire en français l'intégralité de ses écrits. Légende Selon la légende, la source du roc de Lespinassole ne coule que vers minuit la nuit de la saint-Jean. Sites naturels Panorama sur la vallée du Viaur à partir du Bouissou Site du pont de Cirou au bord du Viaur. Spécialités. . .
MUR DE BARREZ EN CARLADEZ ENTRE ROUERGUE ET AUVERGNEBeaux villages
Propriété des comtes de Rodez vers 1217, la cité fut à deux reprises entre les mains des anglais lors de la guerre de Cent Ans (en 1373 et 1418) avant de subir l'assaut des calvinistes de 1574 à 1590. Ce qui engendra la destruction du château en 1620 sur ordre de Richelieu, craignant que la forteresse ne contribue à favoriser l'expansion d'une rébellion contre le royaume. La ville offrait alors un visage plutôt cossu ; aux nombreuses foires attirant marchands, négociants et paysans du Carladez , mais aussi de Rouergue et d'Auvergne, s'ajoutaient les activités liées à la présence d'un certain nombre d'institutions religieuses et d'une petite bourgeoisie locale d'avocats et de notaires. En 1643, les Grimaldi de Monaco héritèrent de la seigneurie de Carladez , après avoir reçu celle de Carlat dont elle dépendait. Le Carladez demeura propriété des Grimaldi jusqu'en 1789. Deux ans plus tard, le débat fit rage entre les tenants d'un rattachement du Barrez (partie méridionale du Carladez ) au nouveau département du Cantal, ou bien à celui de l'Aveyron. C'est la position des députés Lambel et Bô qui l'emporta, à savoir le rattachement à l'Aveyron : l'ancienneté des liens tissés avec Rodez , la difficulté d'accéder à Aurillac , la compétence, au XVIIIe siècle, de Villefranche-de-Rouergue en matière politique et financière ont joué dans cette décision. Mur-de-Barrez, chef-lieu de canton, est situé à 800 m d’altitude aux pieds des Monts du Cantal dans la région historique du Carladez : pays de marche entre Rouergue au sud et Auvergne au nord, il connaît encore cette ambivalence, tout en faisant partie de la région Toulouse Midi-Pyrénées, il se reconnaît Auvergnat, par ses coutumes, son architecture, sa géographie. La Tour de Monaco La Tour de Monaco, tour-porche, est l'un des rares éléments subsistants de la fortification de la ville (1437 convention entre Bonne de Berry et les habitants du Mur-de-Barrez). La destruction. . .
NAJAC ET SON CHATEAU EN AVEYRONBeaux villages
Un des plus beaux villages de l'Aveyron. La forteresse royale de Najac fut construite en 1253 par Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, sur les bases d'un ancien château (tour carrée) construit en 1100 par Bertrand de Saint-Gilles, fils de Raymond IV, comte de Toulouse. A cette époque, le village, un bourg castral, se blottit au pied du château qui assure la défense de la vallée. Le mariage des deux châteaux en fait un chef-d'œuvre de l'architecture militaire du XIIIe siècle. Les archères de 6,80 m, uniques au monde permettent le tir de trois archers à la fois. Un couloir secret allait même jusqu'à relier la tour romane à la chapelle du donjon. On comprend alors qu'avec un donjon dominant de 200 m la boucle de l'Aveyron , détenir Najac équivalait à détenir la clé de tout le pays. Son passé prestigieux côtoie les grands moments de l'Histoire : la première occupation anglaise, la campagne contre les Albigeois, la guerre de Cent ans, l'emprisonnement des Templiers, la révolte des Croquants, sans oublier la Révolution française. Après avoir été transformé en carrière de pierre au XIXe siècle, il a été sauvé de la ruine par la famille Cibiel et est aujourd'hui ouvert à la visite. Vidéo diffusée par : Cap Sud Ouest
LE PAYS DE SALLES-CURAN, ENTITE PAYSAGERE DU LEVEZOUBeaux villages
Salles-Curan est une commune touristique et rurale de 1.100 habitants, chef-lieu de canton, située au centre du département de l’Aveyron , entre Rodez et Millau. Elle s’étend sur un territoire de 9.390 hectares et appartient à l’entité paysagère du Lévézou , haut plateau cristallin vallonné dont l’altitude varie entre 800 et 1.000 mètres et qui culmine au Puech del Pal à 1155 mètres. C’est une région d’économie essentiellement agricole, d’élevage ovin et bovin. La commune est constituée de nombreux villages et hameaux , dont les plus importants sont Bouloc, Les Canabières et une partie de St Martin des Faux. Le canton de Salles-Curan est constitué des communes d’Alrance (417 hab.), Curan (302 hab.), Salles-Curan et Villefranche de Panat (762 hab.). Salles-Curan se trouve à proximité du lac de Pareloup , 5ème lac de France de par sa superficie qui est de 1.260 hectares et plus grand lac de Midi-Pyrénées. La proximité du lac de Pareloup , et de 107 km de berges, fait de Salles-Curan une station touristique pour les amoureux de sport nautique et de nature. Ce lac fait partie d'un aménagement hydraulique, créé par EDF, de 5 lacs qui alimentent une importante centrale hydro-électrique située sur le Tarn, au Truel. A de multiples égards le lac de Pareloup s’avère un paradis pour :
  • La pêche pratiquée depuis les berges ou en embarcation.
  • Le nautisme à voile où le vaste plateau découvert assure aux voiliers et véliplanchistes une pérennité de vents.
  • Le mononautisme, favorisé par la grande dimension du plan d’eau.
La forêt est également présente sur le territoire avec, en particulier, les massifs de La Grave (50 ha) et du Bastit (161 ha), composés essentiellement de feuillus et de résineux. Lieu chargé d’histoire lié aux évêques de Rodez , Salles-Curan possède un riche patrimoine, dont trois monuments remarquables : le château des évêques, l’église collégiale du XVème. . .
SENERGUES, DERNIERE ETAPE POUR LE PELERIN DE ST-JACQUES DE COMPOSTELLEBeaux villages
Situé sur un plateau granitique, Sénergues constitue la dernière étape pour le pèlerin de St-Jacques de Compostelle avant de descendre vers Conques . Cette commune est, de nos jours, le résultat de la fusion, en 1791, de trois paroisses : celle de Sénergues, celle de Notre Dame d'Aynès-Montarnal-Lagarde et celle de Saint Sulpice-Pomiès. La commune offre un cadre des plus agréables : la forêt départementale de la Borie apparaît comme un paradis pous les randonneurs et la vallée du lot réserve au voyageur la découverte de nombreux sites pittoresques. Sénergues possède cinq églises et chapelles ouvertes au public, neuf cloches (dont celle de Montarnal jugée comme la plus ancienne du Rouergue, voire du sud-ouest), quatre châteaux ou logis castraux (on remarquera que le château de Sénergues appartient depuis toujours à la même famille), la trace de dix-huit moulins. Voir aussi notre article : La Ferme des Autruches à Sénergues
CASSAGNES COMTAUX - GOUTRENSBeaux villages
Le village de Cassagnes-Comtaux offre une vue imprenable sur la vallée de Clairvaux et sur une partie du vignoble AOC de Marcillac. Sur la commune de Goutrens, à proximité du village de Cassagnes-Comtaux, se trouve le site archéologique du dolmen de la Serre qui a été inscrit en tant que monument historique en 1994. Histoire & Patrimoine de Goutrens L'ancien chef-lieu de la commune était Cassagnes-Comtaux. A la suite d'une longue dispute entre ce village et celui de Goutrens, la commune fut appelée Cassagnes-Goutrens, puis le 17 avril 1917 Goutrens (nom de type germanique : goth (peuple) et en occitan : Gotrens). Le prieuré de Saint-Amans dépendait du chapitre de la cathédrale de Rodez. Il fut d'abord annexe de celui de Cassagnes-Comtaux, puis la situation fut inversée. L'église a été construite vers 1890. La flèche de son clocher supporte une splendide et non moins originale croix occitane. A l'extérieur du bras droit du transept, du côté de la sacristie, une pierre taillée en forme d'écusson, posée renversée, provient dit-on, de l'ancienne église où elle formait la clé de voûte d'un arceau. Elle porte une inscription, de lecture assez difficile qui pourrait être le nom du massonnier (maçon) ayant construit le premier édifice vers le XVème siècle. Le cimetière renfermait autrefois le tombeau des Mancip, seigneurs de Flars (à Cassagnes-Comtaux) et de Bournazel (XVème siècle). Il y avait un oratoire. En 1867, un trésor monétaire gaulois a été trouvé près de Goutrens. Un agriculteur de La Sancie qui piochait sa vigne déterre quelques bizarres piécettes en argent : alléché par sa trouvaille, il poursuit sa recherche et rassemble un véritable trésor de plus de 20 000 de ces monnaies auxquelles viennent s'ajouter 4 kg du même métal en petits lingots de 50 à 100 g. Ces monnaies du type « à la croix » et du « sanglier », épaisses et de forme irrégulière, pèsent uniformément 2,20 g et sont d'un métal très épuré. Sur leur. . .
MONTSALVY : VILLAGE D'AUVERGNEBeaux villages
Dans le sud du Cantal (Auvergne) en Châtaigneraie et à la limite du Nord Aveyron, à 800 m d' altitude, entouré de lacs, forêts, ruisseaux et rivières, découvrez le village de Montsalvy. Les origines de Montsalvy se trouvent au XI ème siècle. Béranger, Seigneur du lieu et vicomte de Carlat, fait donation d'un territoire au moine Gausbert. Ce dernier y fonde une église, un hospice (maison d'accueil pour voyageurs) et un monastère. Le terrain est borné de quatre croix (dont la croix Sainte-Anne et la croix du Cambon). Saint Gausbert crée une sauveté, territoire assurant l'immunité ecclésiastique à qui s'y réfugie : havre d'espoir où toute population vient se mettre à l'abri. Les travaux de construction de l'abbaye nécessitent une grande main d' oeuvre, le bourg se développe et voit l'apparition de petits commerces. Le monastère de Montsalvy connaît un essor important. La ville prend alors son nom, Montsalvy : Mons salutatis, mont de la sauveté ou Mons Salvii, mont du sauvé. L' Église a depuis canonisé Gausbert et son successeur Bernard. A voir : Son église Abbatiale du XII éme avec sa salle capitulaire et le réfectoire des moines. Son château qui abrite la maison d' accueil pour personnes agées. Ses 2 portes fortifiées et ses maisons du XVIII éme. Le lac et le site du Puy de l' arbre ( 830 m )avec sa vue panoramique de 360° sur les monts du Cantal, l' Aubrac et la Châtaigneraie. En prenant la direction d'Entraygues, de 800m d'altitude on descend alors jusque dans la vallée du Lot, alt. 220m. Cette descente vous permet de Traverser des zones très boisées: châtaigneraie, bois de pin, landes à genêts et genévriers, hêtres..., en Vous profiterez également de magnifiques vues sur la vallée du Lot. A découvrir enfin direction Junhac (D19), la vallée des Daims. Le puy de l'Arbre : à moins de 2 km sur la route d'Aurillac., vue panoramique très vaste sur 360°. Le site fut choisi par les astronomes Méchain et Delambre. . .
SAINT ROME DE TARN ET LA CASCADE DES BAUMESBeaux villages
Entouré par les communes de Les Costes-Gozon, Saint-Rome-de-Cernon et Montjaux, Saint-Rome-de-Tarn est une commune du parc naturel régional des Grands Causses située à 15 km au Nord-Est de Millau la plus grande ville des environs. Situé à 390 mètre d'altitude, La rivière le tarn est le principal cours d'eau qui traverse le village de Saint-Rome-de-Tarn. L'histoire connue de Saint Rome de Tarn remonte au Vème siècle, lors de l'évangélisation du Rouergue par Saint Amans, Prélat de Rodez . Au Xème siècle, la population doit soutenir les assauts des envahisseurs, construire un château fort dit "de la Tour grosse", des remparts dont il subsiste de nos jours une série de portes fortifiées. Les vestiges du pont du XIème siècle sont encore en partie visibles. Ruiné lors des guerres de religion, le bourg est peu à peu reconstruit, gardant ses enceintes fortifiées mais s'ouvrant aussi sur les faubourgs où logeait tout un petit peuple d'artisans. Implanté au flanc des coteaux de "Carmes" et des "Espeyrières", le village bénéficie d'un micro-climat méditerranéen permettant la culture de la vigne (autrefois sa principale ressource) et des arbres fruitiers. Le Tarn, large et pittoresque à St Rome, s'enfonce dans le défilé des Raspes. Les Raspes : rochers de schiste noir abrupts, couverts de genêts d’or et de châtaigniers glissants dans l’eau miroir d’une rivière que vous pourrez découvrir par les sentiers qui se faufilent entre ciel et eau offrant de magnifiques panoramas. Le Château de St-Rome de Tarn L’actuel château fut construit par Alphonse Dejean en 1866. Il demeure dans le village plusieurs maisons seigneuriales intéressantes mais dont l’historique n’est pas connu et dont une aurait été l’hôtel particulier des seigneurs. Saint Rome relevait de la vicomté de Creissels , et aurait appartenu à la famille de Saint Maurice, qui l’apporta ensuite aux d’Auriac et aux de Mostuéjouls. En 1392, la communauté du bourg. . .
PEYRUSSE LE ROC, VILLAGE MEDIEVAL DE L'AVEYRONBeaux villages
L'ampleur et la splendeur de ce Site Médiéval donneront aux visiteurs des sensations inoubliables : la sévérité des murailles contraste avec la beauté et la luxuriante végétation. Le site vous révélera un univers inchangé depuis le XVIIIème siècle. Le château se dresse sur un piton rocheux et surplombe la rivière de l'Audierne qui coule dans la vallée encaissée. Il ne reste seulement aujourd'hui que ces deux tours qui semblent toujours fouiller impérieusement l'horizon. Du haut du Roc, il vous sera aisé de comprendre la disposition d'un habitat qui comptait 700 maisons au XIIIème siècle. Toujours du même lieu, vous pourrez apprécier l'étendue des 10 hectares de Pétrucia avec ses monuments moyenâgeux accessibles grâce au chemin balisé qui vous conduira vers les différentes bâtisses. Lorsque vous atteindrez le fond de la vallée, il vous suffira de longer la rivière de l'Audieme qui s'écoule entre les rochers dans un environnement pittoresque recelant des curiosités séculaires tel que le remarquable pont du Paraire. Vous admirerez le caractère monumental qui évoque la hardiesse des bâtisseurs dont les œuvres se délitent. Ce lieu mythique parvenu jusqu'à nous fut une cité prospère, chef-lieu d'un bailliage important au XIIIème siècle qui étendait sa juridiction sur une centaine de paroisses en Rouergue. Elle fut, pendant cette période, gouvernée par le procureur du Roi et ses quatre consuls. En 1719, Peyrusse perdit son titre de chef-lieu de Bailliage Royal. Malgré des siècles d'abandon, Pétrucia conserve ses principaux monuments en place. La végétation l'a protégée des destructions habituelles. Son Roc tutélaire signalera jusqu'à la fin des temps, les lumières et les ombres de la ville qui ne veut pas mourir. HISTOIRE : Contrairement à une légende locale qu'on retrouve dans d'autres villages de France, Jules César n'a jamais parlé de Peyrusse. Pépin le Bref, après la diète de Bourges, chercha à se rendre maître de la personne. . .
ST GENIEZ D'OLT EN AVEYRONBeaux villages
Saint-Geniez d’Olt est une petite ville de 2000 habitants permanents dont la population quadruple en saison estivale. Sa situation privilégiée en bordure du Lot et à mi-chemin entre deux régions naturelles recherchées (les Causses au sud et le Plateau de l’Aubrac au nord) en fait un lieu de vie idéal dans un environnement préservé. L’autoroute A75 est à 15 mn, ramenant la côte méditerranéenne à moins deux heures de route. L’aéroport de Rodez est à moins d’1 heure. Le visiteur qui découvre Saint Geniez pour la première fois est frappé par la richesse architecturale de cette ville. L’homogénéité de son bâti se traduit par de grandes places, des églises et chapelles, des monuments classés, de nombreux hôtels particuliers, des vieux quartiers typiques ... Le Cloître Ce bâtiment, du XIV ème, abrite en partie les services administratifs et culturels, dont l'Hôtel de Ville. Vous pourrez y visiter la célèbre salle des Illustres, ornée de tableaux de personnalités qui ont marqué l’histoire de Saint-Geniez: l’Abbé Guillaume Raynal (philosophe du XVIIIè), l’Abbé Bonnaterre (étudia le comportement de l’enfant sauvage ), Pierre Thédenat (mathématicien), le Comte de Frayssinous... La Chapelle des Augustins, dite Eglise des Pénitents, renferme des reliquaires en bois doré, une pietà et surtout un très beau triptyque du XVI ème Siècle. La Chapelle des Pénitents Noirs possède un plafond peint sur bois daté de 1704 représentant les quatre évangélistes, des Ermites et diverses scènes bibliques. Ce bâtiment est le siège de l’Office de Tourisme. De son âge d’or (XVII et XVIII ème), Saint-Geniez a conservé trois hôtels particuliers: l’Hôtel de Ricard, l'Hôtel de Fajole et l’Hôtel du Grand Rivié (demeures privées). Ce dernier, classé Monument Historique, renferme un remarquable escalier intérieur à balustres de pierre. La statue des Marmots sur le Pont Vieux. La légende : Les. . .
 
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