Pays d'Entraygues situé dans le Nord Aveyron - France
 
Balades sportives dans les sentiers et chemins de l'Aveyron
 
Une gastronomie aux saveurs de terroir - Aveyron
 
Entraygues, cité aux nombreux vestiges moyenâgeux - France
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
PEYRUSSE LE ROC, VILLAGE MEDIEVAL DE L'AVEYRONBeaux villages
L'ampleur et la splendeur de ce Site Médiéval donneront aux visiteurs des sensations inoubliables : la sévérité des murailles contraste avec la beauté et la luxuriante végétation. Le site vous révélera un univers inchangé depuis le XVIIIème siècle. Le château se dresse sur un piton rocheux et surplombe la rivière de l'Audierne qui coule dans la vallée encaissée. Il ne reste seulement aujourd'hui que ces deux tours qui semblent toujours fouiller impérieusement l'horizon. Du haut du Roc, il vous sera aisé de comprendre la disposition d'un habitat qui comptait 700 maisons au XIIIème siècle. Toujours du même lieu, vous pourrez apprécier l'étendue des 10 hectares de Pétrucia avec ses monuments moyenâgeux accessibles grâce au chemin balisé qui vous conduira vers les différentes bâtisses. Lorsque vous atteindrez le fond de la vallée, il vous suffira de longer la rivière de l'Audieme qui s'écoule entre les rochers dans un environnement pittoresque recelant des curiosités séculaires tel que le remarquable pont du Paraire. Vous admirerez le caractère monumental qui évoque la hardiesse des bâtisseurs dont les œuvres se délitent. Ce lieu mythique parvenu jusqu'à nous fut une cité prospère, chef-lieu d'un bailliage important au XIIIème siècle qui étendait sa juridiction sur une centaine de paroisses en Rouergue. Elle fut, pendant cette période, gouvernée par le procureur du Roi et ses quatre consuls. En 1719, Peyrusse perdit son titre de chef-lieu de Bailliage Royal. Malgré des siècles d'abandon, Pétrucia conserve ses principaux monuments en place. La végétation l'a protégée des destructions habituelles. Son Roc tutélaire signalera jusqu'à la fin des temps, les lumières et les ombres de la ville qui ne veut pas mourir. HISTOIRE : Contrairement à une légende locale qu'on retrouve dans d'autres villages de France, Jules César n'a jamais parlé de Peyrusse. Pépin le Bref, après la diète de Bourges, chercha à se rendre maître de la personne. . .
ESPEYRAC SUR LE CHEMIN DE ST JACQUES DE COMPOSTELLE Beaux villages
Dernière étape avant Conques sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle , Espeyrac reste un village authentique et préservé. Bâtie en amphithéâtre, Espeyrac comporte des rues pentues et des ruelles en escalier, sur un promontoire rocheux, face à la vallée, et possède de nombreuses forêts de châtaigniers. A 12 km d'Entraygues , Espeyrac est nommé dans le cartulaire de Conques dès le XIème siècle. Il devait donc dépendre de cette abbaye. Le village possédait deux châteaux. De celui des seigneurs d'Espeyrac, subsiste un bâtiment avec tourelle. L'église est sur l'emplacement de l'autre. Autrefois, comme maintenant, village étape sur le chemin de St Jacques de Compostelle en direction de Conques. Deux jolies croix de pierre aux entrées d'un village paisible. Site très agréable au creux de la pittoresque vallée de la Daze : rivière à truites qui rejoint le Lot à 5 km. A ses pieds, trois ruisseaux (appelés ici les 3 Dazes) nés sur les plateaux environnants se rejoignent : la Daze de Saint-Félix de Lunel, la Daze des Vernhettes venant de Campuac et la Daze de la Molinarie venant de Sénergues. Ils forment un joli cours d'eau serpentant dans les prés. Plus bas un barrage de micro centrale forme une retenue. La commune plonge enfin vers les rives du Lot mettant à deux pas visites et animations (Entraygues est à 12 km, Conques à 14 km, Estaing à 27 km) Le Bourg est situé au nord-ouest de Rodez (40 km). D'une latitude de 44°38' et d'une altitude de 340 m, entre Entraygues (12 km) et Conques (15 km), il surplombe la belle vallée de la Daze, entre les vallées du Lot et du Dourdou. Il est une halte sur la Départementale 42 et sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle par le GR65 venant du Puy-en-Velay. Ses curiosités : Son église et sa place aménagée ; sa terrasse avec son buste de granit que la légende imaginaire attribue à son fondateur, un centurion Gallo-romain "Sparios ou Sparius" ; ses points de vue panoramiques ; ses nombreux. . .
SAINT ROME DE TARN ET LA CASCADE DES BAUMESBeaux villages
Entouré par les communes de Les Costes-Gozon, Saint-Rome-de-Cernon et Montjaux, Saint-Rome-de-Tarn est une commune du parc naturel régional des Grands Causses située à 15 km au Nord-Est de Millau la plus grande ville des environs. Situé à 390 mètre d'altitude, La rivière le tarn est le principal cours d'eau qui traverse le village de Saint-Rome-de-Tarn. L'histoire connue de Saint Rome de Tarn remonte au Vème siècle, lors de l'évangélisation du Rouergue par Saint Amans, Prélat de Rodez . Au Xème siècle, la population doit soutenir les assauts des envahisseurs, construire un château fort dit "de la Tour grosse", des remparts dont il subsiste de nos jours une série de portes fortifiées. Les vestiges du pont du XIème siècle sont encore en partie visibles. Ruiné lors des guerres de religion, le bourg est peu à peu reconstruit, gardant ses enceintes fortifiées mais s'ouvrant aussi sur les faubourgs où logeait tout un petit peuple d'artisans. Implanté au flanc des coteaux de "Carmes" et des "Espeyrières", le village bénéficie d'un micro-climat méditerranéen permettant la culture de la vigne (autrefois sa principale ressource) et des arbres fruitiers. Le Tarn, large et pittoresque à St Rome, s'enfonce dans le défilé des Raspes. Les Raspes : rochers de schiste noir abrupts, couverts de genêts d’or et de châtaigniers glissants dans l’eau miroir d’une rivière que vous pourrez découvrir par les sentiers qui se faufilent entre ciel et eau offrant de magnifiques panoramas. Le Château de St-Rome de Tarn L’actuel château fut construit par Alphonse Dejean en 1866. Il demeure dans le village plusieurs maisons seigneuriales intéressantes mais dont l’historique n’est pas connu et dont une aurait été l’hôtel particulier des seigneurs. Saint Rome relevait de la vicomté de Creissels , et aurait appartenu à la famille de Saint Maurice, qui l’apporta ensuite aux d’Auriac et aux de Mostuéjouls. En 1392, la communauté du bourg. . .
CONQUES : TRESORS, ABBATIALE ET SITE D'EXCEPTIONBeaux villages
Des vallées verdoyantes, des ruisseaux et, au détour d'un cirque, le bourg se dresse. Monumental. Vient le faubourg. Encore un effort, et Conques, classée parmi les Plus beaux villages de France , s'impose aux visiteurs. Une première halte au point de vue du Bancarel permet de mesurer l'ampleur de la beauté du bourg. Etape majeure pour les pélerins sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle , il est d'un autre temps. Les curieux découvrent un patrimoine architectural miraculeusement épargné par les époques. Sur le versant ensoleillé, une ceinture de murailles se dresse, percée de portes fortifiées et flanquée de quelques tours. Elles délimitent un réseau de ruelles qui desservaient, autrefois, les lieux saints et les différents quartiers d'habitation. Préservée au cours des âges des destructions massives ou des rénovations, l'architecture civile se caractérise par la diversité des matériaux utilisés : schistes, grès rose et les fameuses toitures en lauze. Dépaysement assuré pour les visiteurs ou les pèlerins. Ces derniers y sont accueillis depuis le XIe siècle. Pour se balader dans les rues pavées, il faut quand même prévoir de bons souliers, voire même un bon bâton de marche. Pourquoi ne pas se rafraîchir à la fontaine du Plô qui jouxte le parvis de l'abbatiale. Un petit secret : son eau aurait, paraît-il, des vertus admirables... Parsemés tout au long de l'itinéraire, les artisans ne se font pas prier pour démontrer que le travail manuel a plein de ressources. Ils conservent le savoir-faire ancestral, comme le maroquinier, le fabriquant de savon, le sculpteur sur bois, la dentellière, la tapissière, la calligraphiste, entres autres. Au détour de ce lieu chargé d'histoires, celle qui vole la vedette, c'est l'imposante abbatiale Sainte-Foy. Edifice majeur de l'architecture romane, il s'agit d'un vaisseau de pierres qui surprend par son élévation intérieure. L'étage des tribunes permet d'admirer les vitraux contemporains de Pierre Soulages . Artiste. . .
LIVINHAC-LE-HAUT, ENTRE ROUERGUE ET QUERCYBeaux villages
Livinhac le haut est un village de l'Aveyron, situé à 5 kilomètres de Decazeville , au nord ouest du département, dans la région Midi Pyrénées, entre Rouergue et Quercy. Origine du nom Livinhac le haut : C'est à partir d'un nom gallo-romain Lévinius que se serait formé le nom Livinhac à travers les âges. La « villa » (ou le domaine) s'appelait alors Levianiacum. Le suffixe « ac » est l'héritage gaulois « accos », latiné en 'acum. En 949, notre village portait le nom Léviniago dans le cartulaire de Conques. L'orthographe de notre village, s'est écrit aussi Lévignac (avant la Révolution). La désignation le « haut » fut ajoutée pour différencier notre village avec Livinhac le bas, en aval de Capdenac , lui aussi sur le Lot. Lieux et Monuments Le Bournac est aussi d'origine gallo-romain (Burnacum : du gaulois Burnus), à voir aussi le lieu dit Chaunac. Le lieu dit Marcenac tient son nom des seigneurs, venus du nord de l'Aveyron. Ces terres s'appelaient avant 1328 : Sahuguière. Histoire locale Les trois principaux seigneurs sont le Prévôt de Conques , le Seigneur de Monmurat et le seigneur de Marcenac. Quelques seigneurs comme ceux de Boisse, de Bouillac, de Molynerie possédaient quelques biens sur notre commune. Avant 1780, notre village s'étendait au delà du Lot sur la rive gauche ; les lieux dits, le Mas de Parras, Revignette, La vitarelle, Cahuac, St Roch, Bousquiés, le Roustit faisaient partie des 23 hameaux qui étaient séparés par le Lot de notre paroisse. C'est après un triste accident survenu en traversant le Lot , sur un bac et sur la requête des habitants que fut érigé une nouvelle paroisse à St Roch, ainsi Livinhac se séparât de ses hameaux rives gauches. Les limites de notre commune s'arrêtait alors en longeant le Lot : en amont, au Roc de Gerle et en aval au Four Haut. Quelques années plus tard, les hameaux comme Le Four Bas, Montjaux, Penchot, Laroque Bouillac, Lissartel furent rattachés. . .
MUR DE BARREZ EN CARLADEZ ENTRE ROUERGUE ET AUVERGNEBeaux villages
Propriété des comtes de Rodez vers 1217, la cité fut à deux reprises entre les mains des anglais lors de la guerre de Cent Ans (en 1373 et 1418) avant de subir l'assaut des calvinistes de 1574 à 1590. Ce qui engendra la destruction du château en 1620 sur ordre de Richelieu, craignant que la forteresse ne contribue à favoriser l'expansion d'une rébellion contre le royaume. La ville offrait alors un visage plutôt cossu ; aux nombreuses foires attirant marchands, négociants et paysans du Carladez , mais aussi de Rouergue et d'Auvergne, s'ajoutaient les activités liées à la présence d'un certain nombre d'institutions religieuses et d'une petite bourgeoisie locale d'avocats et de notaires. En 1643, les Grimaldi de Monaco héritèrent de la seigneurie de Carladez , après avoir reçu celle de Carlat dont elle dépendait. Le Carladez demeura propriété des Grimaldi jusqu'en 1789. Deux ans plus tard, le débat fit rage entre les tenants d'un rattachement du Barrez (partie méridionale du Carladez ) au nouveau département du Cantal, ou bien à celui de l'Aveyron. C'est la position des députés Lambel et Bô qui l'emporta, à savoir le rattachement à l'Aveyron : l'ancienneté des liens tissés avec Rodez , la difficulté d'accéder à Aurillac , la compétence, au XVIIIe siècle, de Villefranche-de-Rouergue en matière politique et financière ont joué dans cette décision. Mur-de-Barrez, chef-lieu de canton, est situé à 800 m d’altitude aux pieds des Monts du Cantal dans la région historique du Carladez : pays de marche entre Rouergue au sud et Auvergne au nord, il connaît encore cette ambivalence, tout en faisant partie de la région Toulouse Midi-Pyrénées, il se reconnaît Auvergnat, par ses coutumes, son architecture, sa géographie. La Tour de Monaco La Tour de Monaco, tour-porche, est l'un des rares éléments subsistants de la fortification de la ville (1437 convention entre Bonne de Berry et les habitants du Mur-de-Barrez). La destruction. . .
PEYRELEAU A LA CONFLUENCE DES VALLEES DU TARN ET DE LA JONTEBeaux villages
Petit village situé aux confins du Rouergue et du Gévaudan, Peyreleau, anciennement Petralevi, est construit autour d’un éperon rocheux, lui-même surmonté d’une tour (à l’emplacement de l’antique château aujourd’hui disparu), à la confluence des vallées du Tarn et de la Jonte , séparant la Lozère de l’Aveyron, dans un des lieux les plus touristiques des gorges et des causses. Entouré par les communes de Le Rozier, Saint-André-de-Vézines et Mostuéjouls, Peyreleau est situé à 15 km au Nord-Est de Millau la plus grande ville des environs. Situé à 440 mètres d'altitude, La rivière le tarn , la rivière la jonte , le Ruisseau des Arzioles sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Peyreleau. Peyreleau est une commune du parc naturel régional des Grands Causses. C’est au terme d’un arrêté de Monsieur le Ministre Secrétaire d’état de l’éducation Nationale, inventaire des sites, en date à Paris du 14 février 1944, que la tour et l’ensemble du vieux village de Peyreleau ont été inscrits sur l’inventaire des sites dont la conservation présente un intérêt général. La chapelle octogonale et une partie des balustres et des arcades de la cour d’honneur du château du Triadou sont protégées au titre des monuments historiques (inscrits ISMH par décret du 12 mai 1944). LIEUX ET MONUMENTS Le château de Triadou Cette demeure fut construite à partir de 1470 et habitée dès juillet 1479 par Pierre II d'Albignac, seigneur de Triadou, et son épouse Flore de Capluc, fille de Guillaume de Capluc et sœur de Louis de Capluc par qui le jeune couple reçut en dotation la moitié des terres dont Peyreleau faisait partie. Le terrain choisi pour la construction du château était la propriété des moines du Rozier, de l'abbaye d'Aniane. Avant de s'installer à Peyreleau, c'est au château de Mostuéjouls que siégeaient les seigneurs d'Albignac. Malgré l'importance des travaux engagés, le Triadou restera. . .
MONTSALVY : VILLAGE D'AUVERGNEBeaux villages
Dans le sud du Cantal (Auvergne) en Châtaigneraie et à la limite du Nord Aveyron, à 800 m d' altitude, entouré de lacs, forêts, ruisseaux et rivières, découvrez le village de Montsalvy. Les origines de Montsalvy se trouvent au XI ème siècle. Béranger, Seigneur du lieu et vicomte de Carlat, fait donation d'un territoire au moine Gausbert. Ce dernier y fonde une église, un hospice (maison d'accueil pour voyageurs) et un monastère. Le terrain est borné de quatre croix (dont la croix Sainte-Anne et la croix du Cambon). Saint Gausbert crée une sauveté, territoire assurant l'immunité ecclésiastique à qui s'y réfugie : havre d'espoir où toute population vient se mettre à l'abri. Les travaux de construction de l'abbaye nécessitent une grande main d' oeuvre, le bourg se développe et voit l'apparition de petits commerces. Le monastère de Montsalvy connaît un essor important. La ville prend alors son nom, Montsalvy : Mons salutatis, mont de la sauveté ou Mons Salvii, mont du sauvé. L' Église a depuis canonisé Gausbert et son successeur Bernard. A voir : Son église Abbatiale du XII éme avec sa salle capitulaire et le réfectoire des moines. Son château qui abrite la maison d' accueil pour personnes agées. Ses 2 portes fortifiées et ses maisons du XVIII éme. Le lac et le site du Puy de l' arbre ( 830 m )avec sa vue panoramique de 360° sur les monts du Cantal, l' Aubrac et la Châtaigneraie. En prenant la direction d'Entraygues, de 800m d'altitude on descend alors jusque dans la vallée du Lot, alt. 220m. Cette descente vous permet de Traverser des zones très boisées: châtaigneraie, bois de pin, landes à genêts et genévriers, hêtres..., en Vous profiterez également de magnifiques vues sur la vallée du Lot. A découvrir enfin direction Junhac (D19), la vallée des Daims. Le puy de l'Arbre : à moins de 2 km sur la route d'Aurillac., vue panoramique très vaste sur 360°. Le site fut choisi par les astronomes Méchain et Delambre. . .
MARVEJOLS, VILLE ROYALE EN GEVAUDANBeaux villages
Marvejols en occitan "Maruèjols", est une commune située dans le département de la Lozère en Gévaudan, à 670 mètres d'altitude, aux portes de l'Aubrac et de la Margeride, à proximité des gorges du Tarn et des Causses. Marvejols est une ville historique de caractère marquée par la culture occitane au passé riche de bouleversements et d'anecdotes. Du menhir d'époque gauloise, place Girou, aux trois imposantes portes fortifiées du XVIIème siècle, Marvejols est un véritable voyage à travers le temps et l'histoire du Haut-Languedoc à découvrir au hasard de vos pérégrinations dans ses étroites ruelles datant du Moyen-Age. Marvejols devient "Ville Royale" en 1307 lorsque Philippe IV le Bel en fît sa capitale en Gévaudan. Fortifiée durant la Guerre de Cent Ans, elle se convertit au protestantisme au XVIème siècle et prit parti pour Henri de Navarre futur Henri IV. Assiégée par les troupes du Duc de Joyeuse venues tromper les garnisons du Midi, les 3/4 de la population furent massacrés, la ville incendiée et les fortifications détruites... Reconnaissant, Henri IV fera reconstruire la ville dès 1601. Les trois portes sont les témoins de cette époque de trouble. Un Patrimoine exceptionnel Partez à la découverte du parcours pédestre "le Circuit Henri IV, la ville royale" disponible gratuitement à la Maison du Tourisme de Marvejols. Ce parcours est balisé (au sol, par des médaillons) et compte 17 bornes commentées et illustrées. Au gré de votre visite vous pourrez découvrir, les trois Portes de fortifiées (porte du Soubeyran, porte chanelles et porte du Théron), l'église Notre-Dame de la Carce (XVIIème siècle), les statues modernes sculptées par E. Auricoste de Henri IV et de la Bête du Gévaudan. La légende de la bête du Gévaudan Tout commence le 30 juin 1764 lorsque Jeanne Boulet, une jeune fille de 14 ans est attaquée en plein jour dans le pâturage où elle gardait un troupeau de vaches par un animal. A l'époque,. . .
NASBINALS, VILLAGE DE LOZERE AU COEUR DE L'AUBRACBeaux villages
Au coeur des hautes terres de l'Aubrac, Nasbinals et son pays vous séduiront par leur tradition d'acceuil et d'hospitalité. Savante harmonie d'espace et de lumière, l'Aubrac est un plateau, mais il n'est jamais monotone. On a peine à imaginer qu'il a connu le combat du feu et de la lave ! Il s'est aujourd'hui assagi. Ses pâturages, forêts et tourbières, ses lacs, cascades et ruisseaux, sont un théâtre de découvertes sans cesse renouvelées où vous pouvez mettre en scène les diverses activités qui vous sont proposées : randonnées, VTT, pêche, équitation, thermalisme, ski de fond, randonnée nordique, raquettes... Les 4 saisons de Nasbinals * Au printemps, la métamorphose des prairies en véritables tapis de fleurs (narcisses, jonquilles et autres), la montée en estive des troupeaux , l'ouverture de la pêche à la truite ... * En été, le temps des randonnées en famille, des premiers pique-niques et des fêtes de village... * A l'automne, le changement de couleur des feuillages, la cueillette des champignons, le brame du cerf... * En hiver, le ski de piste , de fond et les randonnées nordiques sur les pistes enneigées du plateau de l'Aubrac... Nasbinals sur l'Aubrac Nasbinals est une petite ville de l'Aubrac située sur le plateau au pied du col d'Aubrac et à deux pas des lacs de l'Aubrac sans renier son attachement au Gévaudan. Nasbinals est située à 8km du village d'Aubrac , qui lui même est situé à 8 km du village de Saint-Chély-d'Aubrac situé dans l'Aveyron et abrité dans la vallée du Bès, et ont pour histoire commune la Dômerie d’Aubrac et le chemin de Compostelle . A la limite de trois régions: Auvergne, Languedoc-Roussillon et Rouergue, Nasbinals, petite capitale de l'Aubrac Lozérien, à 1180m d'altitude, aux toits de lauzes et entourée de pâturages, vous propose de nombreuses randonnées et la richesse de son patrimoine. . . .
 
Haut de page
Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel : 05 65 44 50 01 - Fax : 05 65 44 55 43
E-mail : hotel.lion.or@free.fr
Copyright © HOTEL-LION-OR.COM 2020
3 0