Pays d'Entraygues situé dans le Nord Aveyron - France
 
Balades sportives dans les sentiers et chemins de l'Aveyron
 
Une gastronomie aux saveurs de terroir - Aveyron
 
Entraygues, cité aux nombreux vestiges moyenâgeux - France
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
ESTAING : HISTOIRE D'UNE FAMILLEBeaux villages
Village médiéval classé et protégé par les Monuments Historiques (château du XV°, pont gothique du XVI° classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, église du XV°, chapelle du XII°), Estaing fait partie des 149 « plus beaux villages de France », et constitue également une des grandes étapes sur le chemin central du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle. Estaing est aussi le point d'origine d'une des grandes familles de l'Histoire de France, qui a donné des représentants illustres à l'Etat, à l'Armée et à l'Eglise pendant près de 10 siècles, avant de disparaître à la Révolution. Un des plus beaux villages de l'Aveyron Cité médiévale des plus pittoresques située dans le nord de l'Aveyron, Estaing se positionne à l'entrée des gorges du lot, au pied des monts d'aubrac , et offre un paysage de terrasses. Le bourg d'Estaing, est juché au détour d'un chemin, sur un éperon rocheux. En son centre, la masse imposante du château et son fier donjon carré, rappelle l'importance qu'a tenu cette bourgade au fil des siècles. Si l'on commence à voir apparaître le nom d'Estaing dans de vieux parchemins vers 890, ce n'est qu'après l'an mil que l'histoire retiendra le nom de ce village. Grâce notamment à tous les seigneurs qui porteront haut et loin le nom de la cité. Les d'Estaing participèrent en effet aux destinées du royaume et de l'eglise, jusqu'en 1789. Chevalier, cardinal, évêque, vice-amiral : autant de figures de cette illustre famille qui ont posé leurs empreintes sur leur époque et sur l'Histoire. L'église Saint-Fleuret construite sur les vestiges d'un prieuré roman du XI° siècle, date du XV°. Dédiée à Saint-Fleuret , patron de la ville, ancien évêque de Clermont, mort à Estaing en 620. L'église renferme ses reliques. Découvrez le pont gothique d'Estaing avec la statue de François d'Estaing, évêque de Rodez , qui fit construire le pont de 1501 à 1529. Sur le pont, un symbole aveyronnais majeur,. . .
SAINT SERNIN, ENTRE VALLEES DU TARN ET DU RANCE Beaux villages
Saint Sernin-sur-Rance, site classé, à l'entrée du département est un village qui mérite une visite et qu'on prenne le temps de s'y arrêter. Saint Sernin est une très ancienne cité. Le bourg était fortifié : il avait quatre tours et quatre portes qui existaient encore à la fin du XVIIIème siècle. Bien qu'il ne reste que peu de vestiges de ces fortifications, le village a conservé son aspect médiéval. A voir La cité historique classée : L'église collégiale de 1442, l'Hôtel de Ville du XVème siècle (façade classée), les "carrierots" (petites ruelles qui dévalent vers le Rance et le Merdanson), de belles maisons du XVème siècle, maison à encorbellement, fenêtres à meneaux... Les statues-menhirs, la "Dame de St Sernin" : Des statues-menhirs ont été retrouvées en différents endroits du monde. Le groupe Rouergat est un des ensembles les plus abondants et certainement un des plus anciens. Une statue-menhir est un menhir gravé ou sculpté portant une figuration humaine. Hommes, femmes, dieux, êtres divinisés. Les traces et mémoire de lointains millénaires gardent leur mystère. L'on estime l'âge de ces statues à 3500 – 2500 ans avant J.C. Ce millénaire correspond à la fin du Néolithique (premières sociétés agro-pastorales) et à l'épanouissement du Chalcolithique, époque où l'on découvre l'exploitation du minerai de cuivre et sa métallurgie. Le nom de Saint Sernin est bien connu dans le monde archéologique, car il est lié à la découverte d'une statue-menhir, justement célèbre, qui fut identifiée par le chanoine F. HERMET, alors curé de l'Hospitalet du Larzac en Aveyron. Cette statue, la "Dame de St Sernin", qui est actuellement exposée au Musée Fenaille de Rodez , a été trouvée au pied de la colline de Saint Martin, près du pont du Merdanson. Le Musée "Damien Bec" à Saint-Crépin (Laval Roquecézière) :. . .
COUPIAC, LA VIE QUOTIDIENNE AU MOYEN AGE... DANS LE SUD AVEYRON Beaux villages
Coupiac se trouve dans le sud Aveyron à 50 kilomètres d'Albi et à 65 kms de Millau , de Rodez et à quelques minutes de la vallée du Tarn. Ce petit bourg (population environ 350 habitants) est le chef-lieu de la Communauté de Communes des Sept Vallons, région de production du lait de brebis pour la fabrication du Roquefort dont les caves se trouvent à une cinquantaine de kilomêtres. Les points forts de ce petit coin de la France profonde est sa verdure, sa tranquillité, ses activités touristiques et... Le Château ! Ce village médiéval est dominé par son puissant Château inscrit des XIVe, XVe et XVIe siècles. A ne pas manquer non plus dans ce site dominant la vallée du Mousse, l'église Notre Dame de l'Assomption avec son tympan roman du XIe siècle. La chapelle Notre Dame du St Voile du XIXe siècle avec sa relique du voile de la vierge, le musée rural du bois et le lavoir du Telon, sont aussi des richesses architecturales rurales à découvrir. L'histoire de Coupiac se confond avec celle de son Château (14è siècle), ancienne possession des Comtes d'Armagnac. Gothique flamboyant dans son ensemble, le Château, imposant par ses dimensions, s'élève sur un roc au centre du village. Vous pourrez le découvrir au cours d'une visite guidée, assister aux animations et visiter les expositions du moment. Hébergeant le Syndicat d'Initiatives des 7 Vallons, le Château est le point de départ de la découverte de la commune. guidé par les hôtesses, vous pourrez visiter l'église, connaître l'histoire du tympan, découvrir la chapelle du Saint Voile et sa légende (ancienne chapelle du château décorée par les fresques Néobyzantines de Nicolas Greschny). En flânant au travers des ruelles du bourg, sur la place du centre, en longeant la façade de la maison Marty, le lavoir du Telon vous émerveillera. Plus loin, le Musée de la Marionnette vous émerveilera par son incroyable collection. A quelques 300 mètres en direction de Montclar, vous visiterez le musée. . .
DECAZEVILLE : ANCIENNE INDUSTRIE EN BASSIN HOUILLERBeaux villages
Pôle industriel dans un département vert, Decazeville est un passage obligé pour tous les passionnés de tourisme industriel. Ville récente d'environ 170 ans, elle a été créée par le Duc Decazes (1788-1860) pour exploiter la houille et mettre en place l'industrie sidérurgique. C'est l'une des premières villes bâties autour et à cause de l'industrie. A l'origine, des marécages se trouvaient sur ces terres. Decazeville connaît de grands jours et est en pleine expansion jusqu'en 1855, date à laquelle le traité de libre échange signé avec l'Angleterre provoque une très longue crise métallurgique nationale. Il faut attendre 1914 pour voir une nette reprise, mais la métallurgie décline peu à peu, après la guerre. Les mines souterraines ont été abandonnées en 1966. La concentration des efforts s'est donc effectuée sur la mine à ciel ouvert, "la découverte" qui est devenue la plus grande exploitation de ce type en France (3,7 km de long, 2,5 km de large, 250 m de profondeur). Aujourd'hui, l'activité est définitivement arrêtée depuis 2001, mais la ville reste très empreinte de son passé minier. Le site de la "Découverte" est en cours de réhabilitation. A voir : - La Découverte : ancienne mine de charbon à ciel ouvert - Musée de Géologie Pierre Vetter - Eglise Notre Dame du XIXe - Chemin de Croix de Gustave Moreau (monument historique) - Monument aux morts d'André Galtier - Mausolée Cabrol
LAGUIOLE SUR LES PLATEAUX DE L'AUBRACBeaux villages
Un petit village de 1200 habitants de l'Aveyron au cœur de l'Aubrac. Un fromage de type Cantal bénéficiant d'une AOC depuis 1961 - Appellation d'origine contrôlée. Un couteau de forme unique aux multi-fabricants, plus de 30 à ce jour. Le village de Laguiole que l'on prononce "laïole" ( héritage du patois ) est situé à 1000 m d’altitude, sur le plateau de l’Aubrac. La commune appartient au Département de l’Aveyron et à la région Midi-Pyrénées. Sa situation géographique la positionne à équidistance des métropoles régionales que sont Toulouse (Midi-Pyrénées), Montpellier (Languedoc-Roussillon), et Clermont-Ferrand (Auvergne). Chef lieu de Canton, Laguiole est associée aux communes de Cassuéjouls, Curières, Montpeyroux et Soulages-Bonneval. Au beau milieu du Foirail ( ancien marché aux bestiaux ) le Taureau de Laguiole offre à nos yeux son imposante stature de bronze. Œuvre du sculpteur animalier Georges Lucien Guyot (1947), le Taureau de Laguiole est l’émanation symbolique de la force placide, de la fougue et de la vigueur du mâle de race Aubrac. Vous verrez qu'il repose sur des orgues basaltiques, pierre typiques de la région ( Lorsque les roches volcaniques se sont frayées un chemin vers la surface, elles se sont organisées en prismes qui ont coulissé les uns à côté des autres, le plus souvent vers le haut d'où cette appellation d'orgues ) Le Pont de Pigasse (prononcer Piasse) dit « Pont Romain », constitué d’orgues basaltiques empilées les unes sur les autres, croisées et dépourvues d’un quelconque mortier. Il enjambe la Selves sur le tracé d’une voie romaine. Il est parfaitement dessiné, avec sa forme pointue pour fendre le courant. Le Capuchadou (origine du couteau laguiole) Avant la venue du Laguiole, le Rouergue avait déjà un couteau d'un type très particulier, le "Capuchadou", qui lui était propre. C'était une sorte de poignard à lame étroite et effilée, plantant sa soie dans un court manche de bois. . .
CONQUES : TRESORS, ABBATIALE ET SITE D'EXCEPTIONBeaux villages
Des vallées verdoyantes, des ruisseaux et, au détour d'un cirque, le bourg se dresse. Monumental. Vient le faubourg. Encore un effort, et Conques, classée parmi les Plus beaux villages de France , s'impose aux visiteurs. Une première halte au point de vue du Bancarel permet de mesurer l'ampleur de la beauté du bourg. Etape majeure pour les pélerins sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle , il est d'un autre temps. Les curieux découvrent un patrimoine architectural miraculeusement épargné par les époques. Sur le versant ensoleillé, une ceinture de murailles se dresse, percée de portes fortifiées et flanquée de quelques tours. Elles délimitent un réseau de ruelles qui desservaient, autrefois, les lieux saints et les différents quartiers d'habitation. Préservée au cours des âges des destructions massives ou des rénovations, l'architecture civile se caractérise par la diversité des matériaux utilisés : schistes, grès rose et les fameuses toitures en lauze. Dépaysement assuré pour les visiteurs ou les pèlerins. Ces derniers y sont accueillis depuis le XIe siècle. Pour se balader dans les rues pavées, il faut quand même prévoir de bons souliers, voire même un bon bâton de marche. Pourquoi ne pas se rafraîchir à la fontaine du Plô qui jouxte le parvis de l'abbatiale. Un petit secret : son eau aurait, paraît-il, des vertus admirables... Parsemés tout au long de l'itinéraire, les artisans ne se font pas prier pour démontrer que le travail manuel a plein de ressources. Ils conservent le savoir-faire ancestral, comme le maroquinier, le fabriquant de savon, le sculpteur sur bois, la dentellière, la tapissière, la calligraphiste, entres autres. Au détour de ce lieu chargé d'histoires, celle qui vole la vedette, c'est l'imposante abbatiale Sainte-Foy. Edifice majeur de l'architecture romane, il s'agit d'un vaisseau de pierres qui surprend par son élévation intérieure. L'étage des tribunes permet d'admirer les vitraux contemporains de Pierre Soulages . Artiste. . .
ST CHELY D'AUBRAC: LES CHEMINS DE ST JACQUES DE COMPOSTELLEBeaux villages
Saint-Chély d'Aubrac est un village Halte sur le Chemin de St Jacques de Compostelle (GR65, voie du Puy-en-Velay ). Le tronçon Nasbinals , Aubrac , Saint-Chély d'Aubrac (17 km) et le Pont des Pèlerins à Saint-Chély, est inscrit au Patrimoine Mondial de l'Humanité (Chemin de Compostelle, voie du Puy-en-Velay, UNESCO, décembre 1998). Situé au Nord Est du département de l'Aveyron (nord est de la région Midi Pyrénées), le canton de Saint-Chély d'Aubrac est frontalier des départements du Cantal et de la Lozère, et donc des régions Auvergne et Languedoc Roussillon. La superficie du canton de Saint-Chély d'Aubrac est d'environ 125 km². Le point culminant du canton se situe aux Truques (1442 m) près du Buron de Canuc. Le sommet de l'Aubrac et de l'Aveyron se situe, quant à lui, au Mailhebiau à 1 471 m d'altitude. Sa population actuelle est d'un peu moins de mille habitants. Elle était au début du siècle de plus de deux mille et de plus de trois mille à la révolution. Cela s'explique, bien sûr, par la forte émigration à partir de la seconde moitié du 19ème siècle. Il est l'un des huit plus petits cantons de France par sa population (moins de mille habitants), mais il est parmi les plus grands par sa superficie (3 fois la ville de Lyon). Cas extrêmement rare, sinon unique en France, le canton est constitué de seulement deux communes : Condom d'Aubrac et Saint-Chély d'Aubrac. Ce dernier bourg abrite une brigade de gendarmerie de montagne, une poste, une école ainsi q'une maison de retraite médicalisée. Des artisans d'arts sont aussi présents sur le canton (ateliers de coutellerie, d'ébénisterie et de poteries) ainsi que des producteurs (conserverie, pain-pâtisserie, escargots, viande Aubrac, plantes médicinales...).
SAINT CIRQ LAPOPIE UN SITE MAJEUR DE LA VALLEE DU LOTBeaux villages
Située à 30 km à l'est de Cahors au cœur du Parc naturel régional des Causses du Quercy, Saint-Cirq Lapopie classé parmi les plus beaux villages de France est aussi une halte sur les chemins de St Jacques de Compostelle. Surplombant le Lot de près de 100 m de haut, Le village fut partagé au Moyen âge entre quatre dynasties féodales, les Lapopie, les Gourdon, les Cardaillac et les Castelnau. De ce fait, plusieurs châteaux et maisons fortes constituaient le fort de Lapopie et dominaient le village. Les rues de St Cirq Lapopie ont conservé de nombreuses maisons anciennes dont les façades en pierre ou en pans de bois datent pour la plupart du XIIIè au XVIè siècles. Etroites, elles sont caractérisées par leur toit de tuiles plates, à fortes pentes ... Histoire Il est vraisemblable que l'occupation de cet escarpement rocheux surplombant la rive gauche du Lot, face à un cirque de falaises, a tenté les hommes dès l'époque gallo-romaine. La terre de Saint-Cirq appartenait à la famille de Cardaillac. En 1229, Bertrand de Cardaillac rendit hommage à Raymond comte de Toulouse pour cette terre. Un de ses descendant, nommé lui aussi Bertrand, reçut en 1395 le château et la terre de Saint-Cirq. Il fut la source des barons de Cardaillac-Saint-Cirq. Plus tard, trois familles se partagèrent la seigneurie. Cette triple seigneurie ne fut pas sans poser quelques problèmes lors de la croisade contre les Albigeois : • Les Cardaillac se rallièrent au comte de Toulouse, • Tandis que les La Popie et les Gourdon s'allièrent à Simon de Montfort. • En 1251, un des seigneurs, Bernard de Castelnau, fut condamné par l'inquisition à la prison perpétuelle pour avoir favorisé les hérétiques. Pendant la guerre de Cent Ans, Hugues IV de Cardaillac fut dans le camp français, il fut un grand technicien de l'artillerie. En 1471, Louis XI fit démanteler le château de Raymond de Cardaillac qui avait pris parti contre lui en faveur du duc de Berry dans. . .
LA COUVERTOIRADE, LE ROYAUME DES TEMPLIERS Beaux villages
La Couvertoirade se situe dans le sud du département de l'Aveyron est classé parmi les « Plus beaux villages de France » que compte l'Aveyron. A une altitude de 800 mètres, cette commune de 6000 hectares, elle est peuplée de 173 habitants répartis sur le bourg et plusieurs hameaux. Dressée au cœur du plateau du Larzac , la cité vaut bien un petit détour pour se plonger dans l'ambiance de l'histoire. Parmi les différentes cités templières situées sur le causse du Larzac (La Cavalerie , Sainte-Eulalie-de-Cernon , Viala-du-Pas-de-Jaux , ...), La Couvertoirade est certainement la plus connue du fait de son état de conservation exceptionnel. Dans les pierres de La Couvertoirade se lit l'histoire des légendaires Templiers. Ces derniers occupèrent le Larzac du 12ème au 14ème siècle. Les moines soldats de cet ordre militaire n'étaient pas seulement des combattants. Ils furent aussi des bâtisseurs, des gestionnaires avisés, des rassembleurs de populations éparses, des producteurs de richesse agricole. Ils firent ainsi fructifier les terres du Larzac , essentiellement pour alimenter l'effort de guerre de leurs frères partis aux croisades. En 1312, Philippe le Bel déclara les Templiers hérétiques et abolit leur ordre. Sur le Larzac , ils furent remplacés par les Hospitaliers qui perpétuèrent leur œuvre jusqu'à la fin du 18ème siècle. Ponctuée de tours circulaires, parcourue d'un chemin de ronde, l'enceinte fortifiée de La Couvertoirade garde intacte la présence des chevaliers. Le château, construit en 1249, veille avec son donjon trapézoïdal sur le tissu serré des toits de lauze. Il faut prendre son temps pour voir toutes les vieilles maisons des 15ème, 16ème et surtout, 17ème siècles avec leurs escaliers extérieurs et leurs rez-de-chaussée dont les voûtes abritent aujourd'hui de nombreuses échoppes d'artisans. Ce village médiéval, reflétant la puissance militaire des Templiers et le quotidien des Hospitaliers garde un cachet tout particulier. . .
MARVEJOLS, VILLE ROYALE EN GEVAUDANBeaux villages
Marvejols en occitan "Maruèjols", est une commune située dans le département de la Lozère en Gévaudan, à 670 mètres d'altitude, aux portes de l'Aubrac et de la Margeride, à proximité des gorges du Tarn et des Causses. Marvejols est une ville historique de caractère marquée par la culture occitane au passé riche de bouleversements et d'anecdotes. Du menhir d'époque gauloise, place Girou, aux trois imposantes portes fortifiées du XVIIème siècle, Marvejols est un véritable voyage à travers le temps et l'histoire du Haut-Languedoc à découvrir au hasard de vos pérégrinations dans ses étroites ruelles datant du Moyen-Age. Marvejols devient "Ville Royale" en 1307 lorsque Philippe IV le Bel en fît sa capitale en Gévaudan. Fortifiée durant la Guerre de Cent Ans, elle se convertit au protestantisme au XVIème siècle et prit parti pour Henri de Navarre futur Henri IV. Assiégée par les troupes du Duc de Joyeuse venues tromper les garnisons du Midi, les 3/4 de la population furent massacrés, la ville incendiée et les fortifications détruites... Reconnaissant, Henri IV fera reconstruire la ville dès 1601. Les trois portes sont les témoins de cette époque de trouble. Un Patrimoine exceptionnel Partez à la découverte du parcours pédestre "le Circuit Henri IV, la ville royale" disponible gratuitement à la Maison du Tourisme de Marvejols. Ce parcours est balisé (au sol, par des médaillons) et compte 17 bornes commentées et illustrées. Au gré de votre visite vous pourrez découvrir, les trois Portes de fortifiées (porte du Soubeyran, porte chanelles et porte du Théron), l'église Notre-Dame de la Carce (XVIIème siècle), les statues modernes sculptées par E. Auricoste de Henri IV et de la Bête du Gévaudan. La légende de la bête du Gévaudan Tout commence le 30 juin 1764 lorsque Jeanne Boulet, une jeune fille de 14 ans est attaquée en plein jour dans le pâturage où elle gardait un troupeau de vaches par un animal. A l'époque,. . .
 
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