Locality of Entraygues situated in North Aveyron - France
 
Recreational pursuits in the paths and tracks of Aveyron
 
A gastronomy with distinctive native flavours - Aveyron
 
Entraygues, the town of numerous Medieval vestiges - France
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
LA VINZELLE, A LA CONFLUENCE DU LOT ET DU DOURDOUBeautiful villages
Le hameau de La Vinzelle est situé dans l'Aveyron à la limite du département du Cantal, sur la rive droite du Lot, à la confluence du Dourdou. L'étymologie de son nom viendrait des deux mots latins "vinum" (vin) et "cella" (cave), ce qui indiquerait une très ancienne pratique viticole sur ces terres. La Vinzelle fut un bourg important au Moyen âge et était une étape sur la route de Saint-Jacques de Compostelle. Il avait pour co-seigneurs le prince de Monaco et le commandeur de Narbonne. Un château occupait l'emplacement actuel du clocher de l'église. Il disparut au XVIe siècle au cours des guerres de religion. La Vinzelle est aujourd'hui un hameau typique avec ses habitats traditionnels en toit de lauzes. Eglise de La Vinzelle Eglise bâtie au XVe siècle. Elle présente un portail à fronton du XVIe siècle avec des têtes sculptées. A l'intérieur, sont présents un reliquaire du XVe siècle et une croix processionnelle du XVIIIe siècle. Clocher de La Vinzelle. Ce clocher fut construit à la fin du XIXe siècle pour accueillir la cloche de 1250 kilos, offerte en 1870 par Jean Ouillades et baptisée par le Cardinal de Rodez. Ce paroissien de La Vinzelle fit ce don pour expier ses péchés. L'emplacement initial de la cloche était prévu dans l'église, mais elle faisait tellement de bruit qu'on décida de construire un clocher indépendant. Retrouvez d'autres photos sur le site : www.lavinzelle.fr
LAGUIOLE SUR LES PLATEAUX DE L'AUBRACBeautiful villages
Un petit village de 1200 habitants de l'Aveyron au cœur de l'Aubrac. Un fromage de type Cantal bénéficiant d'une AOC depuis 1961 - Appellation d'origine contrôlée. Un couteau de forme unique aux multi-fabricants, plus de 30 à ce jour. Le village de Laguiole que l'on prononce "laïole" ( héritage du patois ) est situé à 1000 m d’altitude, sur le plateau de l’Aubrac. La commune appartient au Département de l’Aveyron et à la région Midi-Pyrénées. Sa situation géographique la positionne à équidistance des métropoles régionales que sont Toulouse (Midi-Pyrénées), Montpellier (Languedoc-Roussillon), et Clermont-Ferrand (Auvergne). Chef lieu de Canton, Laguiole est associée aux communes de Cassuéjouls, Curières, Montpeyroux et Soulages-Bonneval. Au beau milieu du Foirail ( ancien marché aux bestiaux ) le Taureau de Laguiole offre à nos yeux son imposante stature de bronze. Œuvre du sculpteur animalier Georges Lucien Guyot (1947), le Taureau de Laguiole est l’émanation symbolique de la force placide, de la fougue et de la vigueur du mâle de race Aubrac. Vous verrez qu'il repose sur des orgues basaltiques, pierre typiques de la région ( Lorsque les roches volcaniques se sont frayées un chemin vers la surface, elles se sont organisées en prismes qui ont coulissé les uns à côté des autres, le plus souvent vers le haut d'où cette appellation d'orgues ) Le Pont de Pigasse (prononcer Piasse) dit « Pont Romain », constitué d’orgues basaltiques empilées les unes sur les autres, croisées et dépourvues d’un quelconque mortier. Il enjambe la Selves sur le tracé d’une voie romaine. Il est parfaitement dessiné, avec sa forme pointue pour fendre le courant. Le Capuchadou (origine du couteau laguiole) Avant la venue du Laguiole, le Rouergue avait déjà un couteau d'un type très particulier, le "Capuchadou", qui lui était propre. C'était une sorte de poignard à lame étroite et effilée, plantant sa soie dans un court manche de bois. . .
VIALA-DU-PAS-DE-JAUX, VILLAGE TEMPLIER DU LARZACBeautiful villages
A quelques lieues de la commanderie en remontant sur le plateau, en direction de Roquefort , sur la vaste lande du Larzac se découpe dans le ciel la fière Tour du Viala. C'est en effet de très loin, en venant de Sainte-Eulalie , que l'on aperçoit au-dessus de l'horizon, l'imposante tour grenier des chevaliers hospitaliers du Viala du Pas de Jaux. Le site du Viala du Pas de Jaux fut acquis par donation à l'ordre religieux des Templiers dès 1150. ("Jaux" vient du latin "jovis" : Jupiter). Il s'agissait d'un domaine agricole important, au milieu duquel se trouvait un ensemble d'habitations et de défenses rattaché à la Commanderie de Sainte-Eulalie-de-Cernon. La tour carrée, de 27 m de hauteur, la plus grande tour grenier construite sur le Larzac (vers 1430), a été la première fortification élevée pour emmagasiner les redevances en nature, en particulier les grains. Elle avait pour vocation de protéger les habitants du Viala, qui, parce pas assez nombreux, n'ont pu construire de remparts, et se trouvant trop éloignés de Sainte-Eulalie ont construit avec l'accord du commandeur, ce puissant refuge. Tous pouvaient y trouver place en cas de besoin, et mettre à l'abri leurs biens les plus précieux et leurs animaux dans un enclos. Elle servit aussi à abriter la population du Viala pendant la guerre de Cent ans. Une couronne continue de mâchicoulis donne à cette "vigie" une physionomie guerrière. Il est possible d'accéder au sommet de cette tour, en cours de restauration, pour jouir d'un vaste panorama : à proximité terres cultivables et au lointain terres de parcours. L’église est construite vers 1315. Vers 1430, les habitants du village obtiennent le droit d'ériger une tour-grenier pour se protéger des pillards, Sainte-Eulalie-de-Cernon étant trop éloignée. Tour hospitalière du XVe siècle est la plus haute et la plus importante tour-grenier du Larzac , 27 mètres de haut, couronnée d'un mâchicoulis. Un logis des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. . .
MARVEJOLS, VILLE ROYALE EN GEVAUDANBeautiful villages
Marvejols en occitan "Maruèjols", est une commune située dans le département de la Lozère en Gévaudan, à 670 mètres d'altitude, aux portes de l'Aubrac et de la Margeride, à proximité des gorges du Tarn et des Causses. Marvejols est une ville historique de caractère marquée par la culture occitane au passé riche de bouleversements et d'anecdotes. Du menhir d'époque gauloise, place Girou, aux trois imposantes portes fortifiées du XVIIème siècle, Marvejols est un véritable voyage à travers le temps et l'histoire du Haut-Languedoc à découvrir au hasard de vos pérégrinations dans ses étroites ruelles datant du Moyen-Age. Marvejols devient "Ville Royale" en 1307 lorsque Philippe IV le Bel en fît sa capitale en Gévaudan. Fortifiée durant la Guerre de Cent Ans, elle se convertit au protestantisme au XVIème siècle et prit parti pour Henri de Navarre futur Henri IV. Assiégée par les troupes du Duc de Joyeuse venues tromper les garnisons du Midi, les 3/4 de la population furent massacrés, la ville incendiée et les fortifications détruites... Reconnaissant, Henri IV fera reconstruire la ville dès 1601. Les trois portes sont les témoins de cette époque de trouble. Un Patrimoine exceptionnel Partez à la découverte du parcours pédestre "le Circuit Henri IV, la ville royale" disponible gratuitement à la Maison du Tourisme de Marvejols. Ce parcours est balisé (au sol, par des médaillons) et compte 17 bornes commentées et illustrées. Au gré de votre visite vous pourrez découvrir, les trois Portes de fortifiées (porte du Soubeyran, porte chanelles et porte du Théron), l'église Notre-Dame de la Carce (XVIIème siècle), les statues modernes sculptées par E. Auricoste de Henri IV et de la Bête du Gévaudan. La légende de la bête du Gévaudan Tout commence le 30 juin 1764 lorsque Jeanne Boulet, une jeune fille de 14 ans est attaquée en plein jour dans le pâturage où elle gardait un troupeau de vaches par un animal. A l'époque,. . .
MONTSALVY : VILLAGE D'AUVERGNEBeautiful villages
Dans le sud du Cantal (Auvergne) en Châtaigneraie et à la limite du Nord Aveyron, à 800 m d' altitude, entouré de lacs, forêts, ruisseaux et rivières, découvrez le village de Montsalvy. Les origines de Montsalvy se trouvent au XI ème siècle. Béranger, Seigneur du lieu et vicomte de Carlat, fait donation d'un territoire au moine Gausbert. Ce dernier y fonde une église, un hospice (maison d'accueil pour voyageurs) et un monastère. Le terrain est borné de quatre croix (dont la croix Sainte-Anne et la croix du Cambon). Saint Gausbert crée une sauveté, territoire assurant l'immunité ecclésiastique à qui s'y réfugie : havre d'espoir où toute population vient se mettre à l'abri. Les travaux de construction de l'abbaye nécessitent une grande main d' oeuvre, le bourg se développe et voit l'apparition de petits commerces. Le monastère de Montsalvy connaît un essor important. La ville prend alors son nom, Montsalvy : Mons salutatis, mont de la sauveté ou Mons Salvii, mont du sauvé. L' Église a depuis canonisé Gausbert et son successeur Bernard. A voir : Son église Abbatiale du XII éme avec sa salle capitulaire et le réfectoire des moines. Son château qui abrite la maison d' accueil pour personnes agées. Ses 2 portes fortifiées et ses maisons du XVIII éme. Le lac et le site du Puy de l' arbre ( 830 m )avec sa vue panoramique de 360° sur les monts du Cantal, l' Aubrac et la Châtaigneraie. En prenant la direction d'Entraygues, de 800m d'altitude on descend alors jusque dans la vallée du Lot, alt. 220m. Cette descente vous permet de Traverser des zones très boisées: châtaigneraie, bois de pin, landes à genêts et genévriers, hêtres..., en Vous profiterez également de magnifiques vues sur la vallée du Lot. A découvrir enfin direction Junhac (D19), la vallée des Daims. Le puy de l'Arbre : à moins de 2 km sur la route d'Aurillac., vue panoramique très vaste sur 360°. Le site fut choisi par les astronomes Méchain et Delambre. . .
AUBRAC, LE PARADIS DES MARCHEURSBeautiful villages
Aubrac, à 1350 m d’altitude, tire son nom de «Alto Braco», qui veut dire «lieu élevé». Malgré cette position que l’on pourrait croire peu favorable, son histoire est riche en rebondissements. A l’aube du XIIème siècle, le plateau de l’Aubrac était livré à une exploitation pastorale plus ou moins incontrôlée. La conséquence en était un appauvrissement général, se traduisant par la présence de landes relativement désertes. La légende dit que l’on y trouvait surtout des voleurs et bandits. Ceux-ci détroussaient les pèlerins venant du Puy-en-Velay et qui utilisaient l’ancienne voie romaine appelée Via Agrippa, menant Lyon à Bordeaux et Toulouse, en passant par Javols, en terre de Peyre, et Rodez , pour se rendre au sanctuaire de Saint-Jacques de Compostelle en Espagne. Ce pèlerinage avait pris un essor dès le Xème siècle. Les difficultés liées au climat et à l’insécurité de la traversée du plateau, conduisirent un dénommé Adalard d’origine flamande à fonder vers 1120, au voisinage le plus élevé, un monastère hôpital destiné à accueillir, servir et soigner toutes sortes de gens passant par là. Un puissant asile se développa rapidement. Les multiples aléas de l’histoire le déferont et le reconstruiront. La révolution française démantèlera cet ensemble colossal. L’ampleur de l’hospitalité permettait de distribuer jusqu’à 5 000 pains par jour et d’héberger simultanément 500 personnes. Pour assurer une telle intendance, la Dômerie gérait une multitude de granges et métairies alimentant cette maison, suivant la charte de la fondation. Avec Roncevaux dans les Pyrénées, Aubrac est un des rares exemples d’hospitalités de ce genre, « le Saint Bernard de la France » Chateaubriand. Malheureusement, les nombreuses destructions ont laissé peu de vestiges. On pourra cependant admirer le style de l’église de Notre Dame des Pauvres, de la Tour des Anglais ou de la maison des gardes forestiers. Outre les vestiges de la Domerie, on peut visiter. . .
LE PAYS DE SALLES-CURAN, ENTITE PAYSAGERE DU LEVEZOUBeautiful villages
Salles-Curan est une commune touristique et rurale de 1.100 habitants, chef-lieu de canton, située au centre du département de l’Aveyron , entre Rodez et Millau. Elle s’étend sur un territoire de 9.390 hectares et appartient à l’entité paysagère du Lévézou , haut plateau cristallin vallonné dont l’altitude varie entre 800 et 1.000 mètres et qui culmine au Puech del Pal à 1155 mètres. C’est une région d’économie essentiellement agricole, d’élevage ovin et bovin. La commune est constituée de nombreux villages et hameaux , dont les plus importants sont Bouloc, Les Canabières et une partie de St Martin des Faux. Le canton de Salles-Curan est constitué des communes d’Alrance (417 hab.), Curan (302 hab.), Salles-Curan et Villefranche de Panat (762 hab.). Salles-Curan se trouve à proximité du lac de Pareloup , 5ème lac de France de par sa superficie qui est de 1.260 hectares et plus grand lac de Midi-Pyrénées. La proximité du lac de Pareloup , et de 107 km de berges, fait de Salles-Curan une station touristique pour les amoureux de sport nautique et de nature. Ce lac fait partie d'un aménagement hydraulique, créé par EDF, de 5 lacs qui alimentent une importante centrale hydro-électrique située sur le Tarn, au Truel. A de multiples égards le lac de Pareloup s’avère un paradis pour :
  • La pêche pratiquée depuis les berges ou en embarcation.
  • Le nautisme à voile où le vaste plateau découvert assure aux voiliers et véliplanchistes une pérennité de vents.
  • Le mononautisme, favorisé par la grande dimension du plan d’eau.
La forêt est également présente sur le territoire avec, en particulier, les massifs de La Grave (50 ha) et du Bastit (161 ha), composés essentiellement de feuillus et de résineux. Lieu chargé d’histoire lié aux évêques de Rodez , Salles-Curan possède un riche patrimoine, dont trois monuments remarquables : le château des évêques, l’église collégiale du XVème. . .
PEYRELEAU A LA CONFLUENCE DES VALLEES DU TARN ET DE LA JONTEBeautiful villages
Petit village situé aux confins du Rouergue et du Gévaudan, Peyreleau, anciennement Petralevi, est construit autour d’un éperon rocheux, lui-même surmonté d’une tour (à l’emplacement de l’antique château aujourd’hui disparu), à la confluence des vallées du Tarn et de la Jonte , séparant la Lozère de l’Aveyron, dans un des lieux les plus touristiques des gorges et des causses. Entouré par les communes de Le Rozier, Saint-André-de-Vézines et Mostuéjouls, Peyreleau est situé à 15 km au Nord-Est de Millau la plus grande ville des environs. Situé à 440 mètres d'altitude, La rivière le tarn , la rivière la jonte , le Ruisseau des Arzioles sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Peyreleau. Peyreleau est une commune du parc naturel régional des Grands Causses. C’est au terme d’un arrêté de Monsieur le Ministre Secrétaire d’état de l’éducation Nationale, inventaire des sites, en date à Paris du 14 février 1944, que la tour et l’ensemble du vieux village de Peyreleau ont été inscrits sur l’inventaire des sites dont la conservation présente un intérêt général. La chapelle octogonale et une partie des balustres et des arcades de la cour d’honneur du château du Triadou sont protégées au titre des monuments historiques (inscrits ISMH par décret du 12 mai 1944). LIEUX ET MONUMENTS Le château de Triadou Cette demeure fut construite à partir de 1470 et habitée dès juillet 1479 par Pierre II d'Albignac, seigneur de Triadou, et son épouse Flore de Capluc, fille de Guillaume de Capluc et sœur de Louis de Capluc par qui le jeune couple reçut en dotation la moitié des terres dont Peyreleau faisait partie. Le terrain choisi pour la construction du château était la propriété des moines du Rozier, de l'abbaye d'Aniane. Avant de s'installer à Peyreleau, c'est au château de Mostuéjouls que siégeaient les seigneurs d'Albignac. Malgré l'importance des travaux engagés, le Triadou restera. . .
SAUVETERRE DE ROUERGUE, UNE BASTIDE ROYALE DU XIII° SIECLEBeautiful villages
Sauveterre est une commune rurale au cœur d'un terroir préservé, le Ségala, à l'ouest du département de l'Aveyron , dans la région Midi-Pyrénées. Les villages de Sauveterre, Jouels et Albagnac ainsi qu'une vingtaine de hameaux et fermes isolées composent une commune de 2343 ha, de 850 habitants, qui s'intègre dans le canton de Baraqueville-Sauveterre (10 communes), dans la Communauté de Communes du même nom et dans le Pays Ruthénois. Les sentiers buissonniers sillonnant la commune vous mèneront à la rencontre de paysages divers et variés, de la Place des Arcades au sein de la bastide médiévale aux ruisseaux coulant au fond des châtaigneraies, ou aux plateaux peuplés de troupeaux de bovins, de blé ou d'orge. Entourée de collines verdoyantes, de vallées traversées de nombreux cours d'eau, la bastide de Sauveterre est située sur un plateau à l'altitude moyenne de 460 mètres. La polyculture céréalière et l'élevage bovin (label Veau d'Aveyron et du Ségala) représentent l'essentiel des productions de la quarantaine d'exploitations agricoles implantées sur la commune. Longtemps marqué par la pauvreté de ses sols, de ses récoltes et, par conséquent, de ses habitants, le Ségala a amorcé à partir du début du 20ème siècle une transformation profonde grâce à l'arrivée des engrais. Symbole de la réussite et de la rapidité de cette évolution, la Foire annuelle de Baraqueville. Le monde agricole suit et s'adapte aux évolutions du monde contemporain et manifeste toujours aussi fortement sa force dans les liens de solidarité qui l'animent. La commune comporte un tissu artisanal et commerçant important, la bastide concentrant à cause de la fréquentation touristique – 30 000 contacts recensés Office de Tourisme par an - l'essentiel des commerces. Boulangerie, boucherie, tabac-presse, mais aussi pharmacie, médecin, école maternelle et primaire ou encore station-service constituent un faire-valoir incontestable pour une commune de moins de 900 habitants ! L'artisanat. . .
STE EULALIE D'OLT : UN PLUS BEAUX VILLAGES D'AVEYRONBeautiful villages
C’est au Moyen Age que naquit Sainte Eulalie d’Olt. Les remparts rehaussés de tours qui l’abritent valent alors à cette petite cité le nom de Castrum. Malgré de nombreux changements au cours des siècles, son bourg, organisé en arcs de cercles successifs autour de sa place centrale, lui a permis de conserver son authenticité. L’Eglise Une première église a été érigée au centre du village, sur une éminence qui domine le Lot. Sans doute trop vétuste, elle a été reconstruite au XI ème siècle et fortifiée dès le XII ème siècle. Lors des travaux de restauration, il a été découvert une pierre d’autel dite de Deusdedit (X ème siècle ou début XI ème siècle). Classée Monument historique, elle est un chef d'œuvre de l'art roman par son chevet. Elle est aussi célèbre pour ses reliques, deux épines de la couronne du christ qui sont conservées dans un reliquaire classé, représentant l'Ecce-Homo. Ces deux reliques sont à l’origine de la Procession de la Sainte Epine qui a lieu, chaque année, le deuxième dimanche de Juillet à Sainte Eulalie d’Olt. Le Château Le château médiéval, bâtit par l’évêque de Rodez , était avant tout un ouvrage lié à la défense du territoire. A l’origine de l’existence de Sainte Eulalie d’Olt, il couvrait la majeure partie du bourg actuel et s’étendait jusqu’au Lot. Ce village était probablement un Oppidum, c’est-à-dire un verrou militaire défendu par une place forte. Mais aujourd’hui, il n’en reste rien. Seul le château des Curières de Castelnau datant du XVème siècle, construit sur l’emplacement des grandes écuries de l’ancien château, en est le vestige. Le château des Curières de Castelnau est privé et, actuellement, il n’est pas ouvert à la visite. L’Hôtel Renaissance De l’autre côté de la rue, presque en face du Château des Curières de Castelnau, l’Hôtel Renaissance date du. . .
 
Haut de page
Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel : +33 565 44 50 01 - Fax : 05 65 44 55 43
E-mail : hotel.lion.or@free.fr
Copyright © HOTEL-LION-OR.COM 2019
1 0