Locality of Entraygues situated in North Aveyron - France
 
Recreational pursuits in the paths and tracks of Aveyron
 
A gastronomy with distinctive native flavours - Aveyron
 
Entraygues, the town of numerous Medieval vestiges - France
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
STE EULALIE DE CERNON ET SA COMMANDERIE MEDIEVALE Beautiful villages
Contrairement à ses dépendances, Sainte Eulalie n'est pas située sur le plateau du Larzac , mais dans une verdoyante vallée, celle du Cernon. Sainte Eulalie présente deux ensemble encore intacte : l'enceinte des murailles élevée par les hospitaliers au XVème siècle et le château des templiers construit par les hospitaliers (toujours au Xvème) qui a précédé la construction des fortifications de la ville. Les murailles de la ville mesurent entre onze et douze mètres de hauteur tandis que les tours ont elle une hauteur de vingt mètres et sont couronnées de mâchicoulis. Sur la place, à l'emplacement de l'ancien cimetière des templiers se tient la fontaine qui est l'œuvre du commandeur Jean de Bermouy-Villeneuve au milieu du XVIIème siècle. Intégrée au Parc Naturel Régional des Grands Causses , Sainte Eulalie de Cernon se niche sur les contreforts du plateau du Larzac. L’aridité du plateau calcaire fait place à une vallée où cohabitent une flore exceptionnelle et une faune variée. Le site est occupé depuis la Préhistoire, comme en témoignent les vestiges gallo-romains, le site archéologique du Puech ou encore le dolmen des Rafenes. Le village a connu son essor grâce à l'administration des Templiers (1152 - 1307), puis des Hospitaliers jusqu’en 1792. C’est à eux que l’on doit la construction de l’église, de la Commanderie, l’édification des remparts ou encore l’adduction d’eau… En plus de l’architecture du site, ces hommes ont marqué l'économie du village en favorisant l'élevage. Le pastoralisme joue toujours un rôle important avec la production de lait pour Roquefort. On compte pas moins de 6000 brebis pour environ 250 habitants sur 5000 ha. Le village clos de murailles a conservé ses ruelles étroites et de nombreux passages couverts. Sur la place, face à la commanderie, vous pourrez vous rafraîchir autour de la fontaine ombragée érigée au XVIIème siècle et découvrir la magnifique église en partie romane (chapelle gothique et portail baroque). Un. . .
LA CAVALERIE, CITE TEMPLIERE ET HOSPITALIEREBeautiful villages
La Cavalerie, carrefour historique et village étape du Larzac , possède un riche patrimoine légué par les Templiers et Hospitaliers du XIIème à 1445, date à laquelle furent érigées les fortifications. Ces fortifications viennent de connaître une importante réhabilitation nécessitant 12 ans de travaux, lui valant en 2009 une reconnaissance nationale à travers 2 prix : le 1er prix national des Rubans du Patrimoine et la Marianne d'Or. Implantée au coeur du Larzac à proximité immédiate du Grand Viaduc de Millau, desservie par l'A75 (sortie 47), au carrefour de deux grandes voies de circulation, le plateau du Larzac de type karstique fait partie des "Grands Causses " adossé au flanc sud du Massif Central. Terre marquée par l'histoire au point de rencontre des bassins de Millau, Saint-Affrique et Roquefort. La Cavalerie fait partie du Grand Site Midi Pyrénées, Viaduc de Millau au titre du circuit Templier et Hospitalier du Larzac. HISTORIQUE Situé au nord du plateau du Larzac , La Cavalerie a été créé au XIIe siècle par les Templiers de la commanderie de Sainte-Eulalie, installés sur le plateau du Larzac dès 1152. Cavalaria en occitan, désignant les chevaliers du Temple ! Ces deniers s'installent d'abord à un kilomètre et demi du village actuel, en bordure de la route principale qui traverse le Larzac , appelée « cami romieu », la route des pèlerins au lieu-dit Lestrade. Suite à un conflit avec la ville de Millau, les Templiers construisent un nouveau village sur le site actuel en obligeant les populations à s'y installer. Autour de 1180 apparaît la mention de l'église Sainte-Marie de La Cavalerie. L'église Sainte-Marie était incluse dans la " maison " les Templiers de Sainte-Eulalie à La Cavalerie. Elle comprenait une série de bâtiments autour d'une petite cour intérieure : église avec son cimetière, logis, tour carrée, et bâtiments agricoles, accessibles par une porte. Le village va se développer aux abords de cette bâtisse.. . .
PEYRE, VILLAGE RUPESTRE ET INSOLITEBeautiful villages
Situé à 7 km en aval de Millau , le village rupestre de Peyre est remarquable à bien des égards, et notamment pour ses maisons de tuf, ses calades (ruelles en pierre) et son église troglodytique, de base romane et fortifiée au XVII siècle. Ce site insolite, sculpté à même la falaise, vous offrira également une vue exceptionnelle sur le Viaduc de Millau. Peyre est une ancienne commune de l'Aveyron, le village de Peyre se situe au bord du Tarn. Depuis 1830, Peyre fait partie de la commune de Comprégnac. En septembre 2003, Peyre est le dixième village d’Aveyron classé Plus beaux villages de France. Le cachet de Peyre tient de la disposition des maisons troglodytiques, en vieilles pierres, protégées sous une falaise de tuf percée de grottes. D’étroites rues en escalier, nommées calades, permettent l’accès aux maisons construites en tuf. Ces rues ne sont pas accessibles en voiture. L'église Saint Christophe est le bâtiment principal. C'est une église troglodytique dont la construction remonte au XIe siècle. Fortifiée au XVIIe siècle, elle a été récemment rénovée et héberge des expositions d’artistes locaux. Un plateau surplombe le village et offre un impressionnant panorama sur le Viaduc de Millau et le Tarn. A voir : Le Viaduc de Millau dessiné par l'architecte anglais Lord Norman Foster, long de 2460 m culmine à une hauteur de 343 m : Une prouesse technique alliant un tablier reposant sur des pilônes d'acier à 7 piles en béton haute performance. L'Eglise troglodytique Accolée à une falaise de tuf, l'église troglodytique Saint Cristofol de Peyre fut baptisée du nom de son Saint Patron, dont une relique fut certainement rapportée d'Espagne par les Croisés Rouergats au X siècle. De base romane, fortifié au XVII siècle, ce lieu de culte présente un ensemble d'éléments défensifs singuliers: bretèches, assomoirs, bouches à feu... . . .
SENERGUES, DERNIERE ETAPE POUR LE PELERIN DE ST-JACQUES DE COMPOSTELLEBeautiful villages
Situé sur un plateau granitique, Sénergues constitue la dernière étape pour le pèlerin de St-Jacques de Compostelle avant de descendre vers Conques . Cette commune est, de nos jours, le résultat de la fusion, en 1791, de trois paroisses : celle de Sénergues, celle de Notre Dame d'Aynès-Montarnal-Lagarde et celle de Saint Sulpice-Pomiès. La commune offre un cadre des plus agréables : la forêt départementale de la Borie apparaît comme un paradis pous les randonneurs et la vallée du lot réserve au voyageur la découverte de nombreux sites pittoresques. Sénergues possède cinq églises et chapelles ouvertes au public, neuf cloches (dont celle de Montarnal jugée comme la plus ancienne du Rouergue, voire du sud-ouest), quatre châteaux ou logis castraux (on remarquera que le château de Sénergues appartient depuis toujours à la même famille), la trace de dix-huit moulins. Voir aussi notre article : La Ferme des Autruches à Sénergues
LE PAYS DE SALLES-CURAN, ENTITE PAYSAGERE DU LEVEZOUBeautiful villages
Salles-Curan est une commune touristique et rurale de 1.100 habitants, chef-lieu de canton, située au centre du département de l’Aveyron , entre Rodez et Millau. Elle s’étend sur un territoire de 9.390 hectares et appartient à l’entité paysagère du Lévézou , haut plateau cristallin vallonné dont l’altitude varie entre 800 et 1.000 mètres et qui culmine au Puech del Pal à 1155 mètres. C’est une région d’économie essentiellement agricole, d’élevage ovin et bovin. La commune est constituée de nombreux villages et hameaux , dont les plus importants sont Bouloc, Les Canabières et une partie de St Martin des Faux. Le canton de Salles-Curan est constitué des communes d’Alrance (417 hab.), Curan (302 hab.), Salles-Curan et Villefranche de Panat (762 hab.). Salles-Curan se trouve à proximité du lac de Pareloup , 5ème lac de France de par sa superficie qui est de 1.260 hectares et plus grand lac de Midi-Pyrénées. La proximité du lac de Pareloup , et de 107 km de berges, fait de Salles-Curan une station touristique pour les amoureux de sport nautique et de nature. Ce lac fait partie d'un aménagement hydraulique, créé par EDF, de 5 lacs qui alimentent une importante centrale hydro-électrique située sur le Tarn, au Truel. A de multiples égards le lac de Pareloup s’avère un paradis pour :
  • La pêche pratiquée depuis les berges ou en embarcation.
  • Le nautisme à voile où le vaste plateau découvert assure aux voiliers et véliplanchistes une pérennité de vents.
  • Le mononautisme, favorisé par la grande dimension du plan d’eau.
La forêt est également présente sur le territoire avec, en particulier, les massifs de La Grave (50 ha) et du Bastit (161 ha), composés essentiellement de feuillus et de résineux. Lieu chargé d’histoire lié aux évêques de Rodez , Salles-Curan possède un riche patrimoine, dont trois monuments remarquables : le château des évêques, l’église collégiale du XVème. . .
VIALA-DU-PAS-DE-JAUX, VILLAGE TEMPLIER DU LARZACBeautiful villages
A quelques lieues de la commanderie en remontant sur le plateau, en direction de Roquefort , sur la vaste lande du Larzac se découpe dans le ciel la fière Tour du Viala. C'est en effet de très loin, en venant de Sainte-Eulalie , que l'on aperçoit au-dessus de l'horizon, l'imposante tour grenier des chevaliers hospitaliers du Viala du Pas de Jaux. Le site du Viala du Pas de Jaux fut acquis par donation à l'ordre religieux des Templiers dès 1150. ("Jaux" vient du latin "jovis" : Jupiter). Il s'agissait d'un domaine agricole important, au milieu duquel se trouvait un ensemble d'habitations et de défenses rattaché à la Commanderie de Sainte-Eulalie-de-Cernon. La tour carrée, de 27 m de hauteur, la plus grande tour grenier construite sur le Larzac (vers 1430), a été la première fortification élevée pour emmagasiner les redevances en nature, en particulier les grains. Elle avait pour vocation de protéger les habitants du Viala, qui, parce pas assez nombreux, n'ont pu construire de remparts, et se trouvant trop éloignés de Sainte-Eulalie ont construit avec l'accord du commandeur, ce puissant refuge. Tous pouvaient y trouver place en cas de besoin, et mettre à l'abri leurs biens les plus précieux et leurs animaux dans un enclos. Elle servit aussi à abriter la population du Viala pendant la guerre de Cent ans. Une couronne continue de mâchicoulis donne à cette "vigie" une physionomie guerrière. Il est possible d'accéder au sommet de cette tour, en cours de restauration, pour jouir d'un vaste panorama : à proximité terres cultivables et au lointain terres de parcours. L’église est construite vers 1315. Vers 1430, les habitants du village obtiennent le droit d'ériger une tour-grenier pour se protéger des pillards, Sainte-Eulalie-de-Cernon étant trop éloignée. Tour hospitalière du XVe siècle est la plus haute et la plus importante tour-grenier du Larzac , 27 mètres de haut, couronnée d'un mâchicoulis. Un logis des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. . .
LE FEL: VILLAGE DOMINANT LA VALLEE DU LOTBeautiful villages
Ce petit village traditionnel est construit sur une crête étroite dominant la vallée du Lot. Le Fel est un petit village typique et magnifiquement restauré avec ses maisons de schiste ocre et ses toits de Lauzes. Un panorama sublime de la vallée du Lot, au cœur du village pittoresque, entouré de vignes cultivées en terrasse. L'église de Roussy située à 900 m du Fel est édifiée au sommet d'un piton. Elle est dite "des horizons" grâce au beau point de vue qu'elle offre sur la vallée. A voir également la Chapelle de Crestes datée de 1636. Bref Historique de la commune L'actuelle commune du Fel est l'aboutissement de la séparation en 1851 des paroisses de Roussy et de Ginolhac de la commune d'Entraygues , qui a alors donnée naissance à celle d'Enguialès. Ce hameau, de part sa position centrale a été choisi comme chef lieu. En 1946, Ginolhac a finalement été rattaché à la commune d'Entraygues. Le village du Fel, le plus important démographiquement, est alors devenu naturellement le nouveau chef lieu, dont l'appellation n'a officiellement changé qu'en 1996. Du tungstène a été extrait du sous-sol communal durant la décennie 1969-1979, au nord du hameau d'Enguialès, où les traces de cette activité minière vont sans doute encore longtemps marquer le paysage. Le Fel est historiquement et géographiquement lié au siège paroissial, Roussy, distant d'environ 500 mètres seulement. Ils reposent tous deux sur une crête globalement parallèle à la rivière du Lot, Roussy étant au sommet, à l'Est du Fel. Voir aussi notre article : VINS D'ENTRAYGUES ET DU FEL
LIVINHAC-LE-HAUT, ENTRE ROUERGUE ET QUERCYBeautiful villages
Livinhac le haut est un village de l'Aveyron, situé à 5 kilomètres de Decazeville , au nord ouest du département, dans la région Midi Pyrénées, entre Rouergue et Quercy. Origine du nom Livinhac le haut : C'est à partir d'un nom gallo-romain Lévinius que se serait formé le nom Livinhac à travers les âges. La « villa » (ou le domaine) s'appelait alors Levianiacum. Le suffixe « ac » est l'héritage gaulois « accos », latiné en 'acum. En 949, notre village portait le nom Léviniago dans le cartulaire de Conques. L'orthographe de notre village, s'est écrit aussi Lévignac (avant la Révolution). La désignation le « haut » fut ajoutée pour différencier notre village avec Livinhac le bas, en aval de Capdenac , lui aussi sur le Lot. Lieux et Monuments Le Bournac est aussi d'origine gallo-romain (Burnacum : du gaulois Burnus), à voir aussi le lieu dit Chaunac. Le lieu dit Marcenac tient son nom des seigneurs, venus du nord de l'Aveyron. Ces terres s'appelaient avant 1328 : Sahuguière. Histoire locale Les trois principaux seigneurs sont le Prévôt de Conques , le Seigneur de Monmurat et le seigneur de Marcenac. Quelques seigneurs comme ceux de Boisse, de Bouillac, de Molynerie possédaient quelques biens sur notre commune. Avant 1780, notre village s'étendait au delà du Lot sur la rive gauche ; les lieux dits, le Mas de Parras, Revignette, La vitarelle, Cahuac, St Roch, Bousquiés, le Roustit faisaient partie des 23 hameaux qui étaient séparés par le Lot de notre paroisse. C'est après un triste accident survenu en traversant le Lot , sur un bac et sur la requête des habitants que fut érigé une nouvelle paroisse à St Roch, ainsi Livinhac se séparât de ses hameaux rives gauches. Les limites de notre commune s'arrêtait alors en longeant le Lot : en amont, au Roc de Gerle et en aval au Four Haut. Quelques années plus tard, les hameaux comme Le Four Bas, Montjaux, Penchot, Laroque Bouillac, Lissartel furent rattachés. . .
ESPEYRAC SUR LE CHEMIN DE ST JACQUES DE COMPOSTELLE Beautiful villages
Dernière étape avant Conques sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle , Espeyrac reste un village authentique et préservé. Bâtie en amphithéâtre, Espeyrac comporte des rues pentues et des ruelles en escalier, sur un promontoire rocheux, face à la vallée, et possède de nombreuses forêts de châtaigniers. A 12 km d'Entraygues , Espeyrac est nommé dans le cartulaire de Conques dès le XIème siècle. Il devait donc dépendre de cette abbaye. Le village possédait deux châteaux. De celui des seigneurs d'Espeyrac, subsiste un bâtiment avec tourelle. L'église est sur l'emplacement de l'autre. Autrefois, comme maintenant, village étape sur le chemin de St Jacques de Compostelle en direction de Conques. Deux jolies croix de pierre aux entrées d'un village paisible. Site très agréable au creux de la pittoresque vallée de la Daze : rivière à truites qui rejoint le Lot à 5 km. A ses pieds, trois ruisseaux (appelés ici les 3 Dazes) nés sur les plateaux environnants se rejoignent : la Daze de Saint-Félix de Lunel, la Daze des Vernhettes venant de Campuac et la Daze de la Molinarie venant de Sénergues. Ils forment un joli cours d'eau serpentant dans les prés. Plus bas un barrage de micro centrale forme une retenue. La commune plonge enfin vers les rives du Lot mettant à deux pas visites et animations (Entraygues est à 12 km, Conques à 14 km, Estaing à 27 km) Le Bourg est situé au nord-ouest de Rodez (40 km). D'une latitude de 44°38' et d'une altitude de 340 m, entre Entraygues (12 km) et Conques (15 km), il surplombe la belle vallée de la Daze, entre les vallées du Lot et du Dourdou. Il est une halte sur la Départementale 42 et sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle par le GR65 venant du Puy-en-Velay. Ses curiosités : Son église et sa place aménagée ; sa terrasse avec son buste de granit que la légende imaginaire attribue à son fondateur, un centurion Gallo-romain "Sparios ou Sparius" ; ses points de vue panoramiques ; ses nombreux. . .
VILLENEUVE D'AVEYRON, LA PURE SIMPLICITE D'UNE BASTIDE MEDIEVALEBeautiful villages
Villeneuve - avec Najac , Villefranche-de-Rouergue , Sauveterre-de-Rouergue , et La Bastide-l'Évêque - est l'une des cinq bastides (des « villes neuves » médiévales caractérisées par un plan d’urbanisme novateur) du département, toutes situées à l'ouest, près du département voisin du Lot. Ces bastides furent construites aux XIIIe et XIVe siècles pour faire face à la forte croissance démographique dans la région du Sud-Ouest à cette époque (on en construisit 315 dans une période de 150 ans, entre 1229 et 1373). Histoire Villeneuve, en occitan : Vilanòva. Villeneuve doit sa naissance au pèlerinage sur les Lieux Saints, à Jérusalem, que fit le seigneur du lieu, Ozile de Morlhon, soucieux du salut de son âme et de celle de ses ancêtres, qui, dans un acte de donation rédigé à Jérusalem offrit au Patriarche Sophronius de construire, sur ses terres « rougeâtres » de l' Aveyron, près de Mauriac, un monastère fonctionnant sous la règle du Saint-Sépulcre et pour lequel le Patriarche recevrait tous les ans un bezan d’or. C’était en fait la fondation de ce qui allait devenir plus tard Villeneuve. En 1072, les Turcs ayant envahi Jérusalem et Ozile étant mort, son fils Raoul de Morlhon donna le monastère encore en construction à l’abbaye de Moissac, elle-même rattachée à Cluny. Le prieur Déodat, en accord avec l’évêque de Rodez Bérenger achevait la construction du monastère et les deux autorités s’accordèrent pour édifier l’église dédiée au Saint-Sépulcre. L’évêque de Rodez , agissant en seigneur du lieu allait y instituer un marché et créer une sauveté pour favoriser le développement du peuplement. Après les péripéties de la Croisade des Albigeois, Simon de Monfort dépouillait la famille de Morlhon de tous ses droits et donnait Villeneuve à l’évêque de Rodez. En 1231, Raymond VII, comte de Toulouse et de Rouergue, réussit, après échange, à reprendre le contrôle de ce fief, qui allait alors devenir une bastide comtale. Villeneuve est la première bastide du Rouergue.. . .
 
Haut de page
Hôtel du Lion d'Or - 12140 Entraygues-sur-Truyère
Tel : +33 565 44 50 01 - Fax : 05 65 44 55 43
E-mail : hotel.lion.or@free.fr
Copyright © HOTEL-LION-OR.COM 2018
14 0