Locality of Entraygues situated in North Aveyron - France
 
Recreational pursuits in the paths and tracks of Aveyron
 
A gastronomy with distinctive native flavours - Aveyron
 
Entraygues, the town of numerous Medieval vestiges - France
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
ST GENIEZ D'OLT EN AVEYRONBeautiful villages
Saint-Geniez d’Olt est une petite ville de 2000 habitants permanents dont la population quadruple en saison estivale. Sa situation privilégiée en bordure du Lot et à mi-chemin entre deux régions naturelles recherchées (les Causses au sud et le Plateau de l’Aubrac au nord) en fait un lieu de vie idéal dans un environnement préservé. L’autoroute A75 est à 15 mn, ramenant la côte méditerranéenne à moins deux heures de route. L’aéroport de Rodez est à moins d’1 heure. Le visiteur qui découvre Saint Geniez pour la première fois est frappé par la richesse architecturale de cette ville. L’homogénéité de son bâti se traduit par de grandes places, des églises et chapelles, des monuments classés, de nombreux hôtels particuliers, des vieux quartiers typiques ... Le Cloître Ce bâtiment, du XIV ème, abrite en partie les services administratifs et culturels, dont l'Hôtel de Ville. Vous pourrez y visiter la célèbre salle des Illustres, ornée de tableaux de personnalités qui ont marqué l’histoire de Saint-Geniez: l’Abbé Guillaume Raynal (philosophe du XVIIIè), l’Abbé Bonnaterre (étudia le comportement de l’enfant sauvage ), Pierre Thédenat (mathématicien), le Comte de Frayssinous... La Chapelle des Augustins, dite Eglise des Pénitents, renferme des reliquaires en bois doré, une pietà et surtout un très beau triptyque du XVI ème Siècle. La Chapelle des Pénitents Noirs possède un plafond peint sur bois daté de 1704 représentant les quatre évangélistes, des Ermites et diverses scènes bibliques. Ce bâtiment est le siège de l’Office de Tourisme. De son âge d’or (XVII et XVIII ème), Saint-Geniez a conservé trois hôtels particuliers: l’Hôtel de Ricard, l'Hôtel de Fajole et l’Hôtel du Grand Rivié (demeures privées). Ce dernier, classé Monument Historique, renferme un remarquable escalier intérieur à balustres de pierre. La statue des Marmots sur le Pont Vieux. La légende : Les. . .
SAINT SERNIN, ENTRE VALLEES DU TARN ET DU RANCE Beautiful villages
Saint Sernin-sur-Rance, site classé, à l'entrée du département est un village qui mérite une visite et qu'on prenne le temps de s'y arrêter. Saint Sernin est une très ancienne cité. Le bourg était fortifié : il avait quatre tours et quatre portes qui existaient encore à la fin du XVIIIème siècle. Bien qu'il ne reste que peu de vestiges de ces fortifications, le village a conservé son aspect médiéval. A voir La cité historique classée : L'église collégiale de 1442, l'Hôtel de Ville du XVème siècle (façade classée), les "carrierots" (petites ruelles qui dévalent vers le Rance et le Merdanson), de belles maisons du XVème siècle, maison à encorbellement, fenêtres à meneaux... Les statues-menhirs, la "Dame de St Sernin" : Des statues-menhirs ont été retrouvées en différents endroits du monde. Le groupe Rouergat est un des ensembles les plus abondants et certainement un des plus anciens. Une statue-menhir est un menhir gravé ou sculpté portant une figuration humaine. Hommes, femmes, dieux, êtres divinisés. Les traces et mémoire de lointains millénaires gardent leur mystère. L'on estime l'âge de ces statues à 3500 – 2500 ans avant J.C. Ce millénaire correspond à la fin du Néolithique (premières sociétés agro-pastorales) et à l'épanouissement du Chalcolithique, époque où l'on découvre l'exploitation du minerai de cuivre et sa métallurgie. Le nom de Saint Sernin est bien connu dans le monde archéologique, car il est lié à la découverte d'une statue-menhir, justement célèbre, qui fut identifiée par le chanoine F. HERMET, alors curé de l'Hospitalet du Larzac en Aveyron. Cette statue, la "Dame de St Sernin", qui est actuellement exposée au Musée Fenaille de Rodez , a été trouvée au pied de la colline de Saint Martin, près du pont du Merdanson. Le Musée "Damien Bec" à Saint-Crépin (Laval Roquecézière) :. . .
MARCILLAC VALLON: VILLAGE ET VIGNOBLEBeautiful villages
Capitale du Vallon qui porte son nom, Marcillac se blottit autour de sa belle église du XIV° siècle à l'imposant clocher octogonal de grès rouge, qui donne tant de caractère à l'architecture de la ville. A l'intérieur du boulevard commerçant, qui occupe l'emplacement des anciens remparts, la vieille ville (site classé) abonde de maisons anciennes, avec leurs encorbellements, sculptures, fenêtres à meneaux, portes de caves. A noter également, une ancienne tour de guêt. Le "Pont Rouge", vestige d'une voie-ferrée industrielle, témoigne de l'exploitation des mines de fer de Montdalazac au siècle dernier et du lien qu'il existait entre Marcillac et Decazeville. "Marcillac" est aussi le nom d'un vin A.O.C. issu d'un vignoble plus que millénaire. Le vigneron du monument au morts, les terrasses de vignes du côteau ou, plus encore, les superbes manoirs et maisons de vignes des vallées de Grand Combe et du Cruou nous le rappellent. Extrait du reportage sur Marcillac vallon diffusé par France2 le 4 janvier 2017 : Retrouvez ce reportage dans son intégralité ici : LE GOÛT DU TARN ET DE L'AVEYRON
MARVEJOLS, VILLE ROYALE EN GEVAUDANBeautiful villages
Marvejols en occitan "Maruèjols", est une commune située dans le département de la Lozère en Gévaudan, à 670 mètres d'altitude, aux portes de l'Aubrac et de la Margeride, à proximité des gorges du Tarn et des Causses. Marvejols est une ville historique de caractère marquée par la culture occitane au passé riche de bouleversements et d'anecdotes. Du menhir d'époque gauloise, place Girou, aux trois imposantes portes fortifiées du XVIIème siècle, Marvejols est un véritable voyage à travers le temps et l'histoire du Haut-Languedoc à découvrir au hasard de vos pérégrinations dans ses étroites ruelles datant du Moyen-Age. Marvejols devient "Ville Royale" en 1307 lorsque Philippe IV le Bel en fît sa capitale en Gévaudan. Fortifiée durant la Guerre de Cent Ans, elle se convertit au protestantisme au XVIème siècle et prit parti pour Henri de Navarre futur Henri IV. Assiégée par les troupes du Duc de Joyeuse venues tromper les garnisons du Midi, les 3/4 de la population furent massacrés, la ville incendiée et les fortifications détruites... Reconnaissant, Henri IV fera reconstruire la ville dès 1601. Les trois portes sont les témoins de cette époque de trouble. Un Patrimoine exceptionnel Partez à la découverte du parcours pédestre "le Circuit Henri IV, la ville royale" disponible gratuitement à la Maison du Tourisme de Marvejols. Ce parcours est balisé (au sol, par des médaillons) et compte 17 bornes commentées et illustrées. Au gré de votre visite vous pourrez découvrir, les trois Portes de fortifiées (porte du Soubeyran, porte chanelles et porte du Théron), l'église Notre-Dame de la Carce (XVIIème siècle), les statues modernes sculptées par E. Auricoste de Henri IV et de la Bête du Gévaudan. La légende de la bête du Gévaudan Tout commence le 30 juin 1764 lorsque Jeanne Boulet, une jeune fille de 14 ans est attaquée en plein jour dans le pâturage où elle gardait un troupeau de vaches par un animal. A l'époque,. . .
PEYRELEAU A LA CONFLUENCE DES VALLEES DU TARN ET DE LA JONTEBeautiful villages
Petit village situé aux confins du Rouergue et du Gévaudan, Peyreleau, anciennement Petralevi, est construit autour d’un éperon rocheux, lui-même surmonté d’une tour (à l’emplacement de l’antique château aujourd’hui disparu), à la confluence des vallées du Tarn et de la Jonte , séparant la Lozère de l’Aveyron, dans un des lieux les plus touristiques des gorges et des causses. Entouré par les communes de Le Rozier, Saint-André-de-Vézines et Mostuéjouls, Peyreleau est situé à 15 km au Nord-Est de Millau la plus grande ville des environs. Situé à 440 mètres d'altitude, La rivière le tarn , la rivière la jonte , le Ruisseau des Arzioles sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Peyreleau. Peyreleau est une commune du parc naturel régional des Grands Causses. C’est au terme d’un arrêté de Monsieur le Ministre Secrétaire d’état de l’éducation Nationale, inventaire des sites, en date à Paris du 14 février 1944, que la tour et l’ensemble du vieux village de Peyreleau ont été inscrits sur l’inventaire des sites dont la conservation présente un intérêt général. La chapelle octogonale et une partie des balustres et des arcades de la cour d’honneur du château du Triadou sont protégées au titre des monuments historiques (inscrits ISMH par décret du 12 mai 1944). LIEUX ET MONUMENTS Le château de Triadou Cette demeure fut construite à partir de 1470 et habitée dès juillet 1479 par Pierre II d'Albignac, seigneur de Triadou, et son épouse Flore de Capluc, fille de Guillaume de Capluc et sœur de Louis de Capluc par qui le jeune couple reçut en dotation la moitié des terres dont Peyreleau faisait partie. Le terrain choisi pour la construction du château était la propriété des moines du Rozier, de l'abbaye d'Aniane. Avant de s'installer à Peyreleau, c'est au château de Mostuéjouls que siégeaient les seigneurs d'Albignac. Malgré l'importance des travaux engagés, le Triadou restera. . .
SENERGUES, DERNIERE ETAPE POUR LE PELERIN DE ST-JACQUES DE COMPOSTELLEBeautiful villages
Situé sur un plateau granitique, Sénergues constitue la dernière étape pour le pèlerin de St-Jacques de Compostelle avant de descendre vers Conques . Cette commune est, de nos jours, le résultat de la fusion, en 1791, de trois paroisses : celle de Sénergues, celle de Notre Dame d'Aynès-Montarnal-Lagarde et celle de Saint Sulpice-Pomiès. La commune offre un cadre des plus agréables : la forêt départementale de la Borie apparaît comme un paradis pous les randonneurs et la vallée du lot réserve au voyageur la découverte de nombreux sites pittoresques. Sénergues possède cinq églises et chapelles ouvertes au public, neuf cloches (dont celle de Montarnal jugée comme la plus ancienne du Rouergue, voire du sud-ouest), quatre châteaux ou logis castraux (on remarquera que le château de Sénergues appartient depuis toujours à la même famille), la trace de dix-huit moulins. Voir aussi notre article : La Ferme des Autruches à Sénergues
CONQUES : TRESORS, ABBATIALE ET SITE D'EXCEPTIONBeautiful villages
Des vallées verdoyantes, des ruisseaux et, au détour d'un cirque, le bourg se dresse. Monumental. Vient le faubourg. Encore un effort, et Conques, classée parmi les Plus beaux villages de France , s'impose aux visiteurs. Une première halte au point de vue du Bancarel permet de mesurer l'ampleur de la beauté du bourg. Etape majeure pour les pélerins sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle , il est d'un autre temps. Les curieux découvrent un patrimoine architectural miraculeusement épargné par les époques. Sur le versant ensoleillé, une ceinture de murailles se dresse, percée de portes fortifiées et flanquée de quelques tours. Elles délimitent un réseau de ruelles qui desservaient, autrefois, les lieux saints et les différents quartiers d'habitation. Préservée au cours des âges des destructions massives ou des rénovations, l'architecture civile se caractérise par la diversité des matériaux utilisés : schistes, grès rose et les fameuses toitures en lauze. Dépaysement assuré pour les visiteurs ou les pèlerins. Ces derniers y sont accueillis depuis le XIe siècle. Pour se balader dans les rues pavées, il faut quand même prévoir de bons souliers, voire même un bon bâton de marche. Pourquoi ne pas se rafraîchir à la fontaine du Plô qui jouxte le parvis de l'abbatiale. Un petit secret : son eau aurait, paraît-il, des vertus admirables... Parsemés tout au long de l'itinéraire, les artisans ne se font pas prier pour démontrer que le travail manuel a plein de ressources. Ils conservent le savoir-faire ancestral, comme le maroquinier, le fabriquant de savon, le sculpteur sur bois, la dentellière, la tapissière, la calligraphiste, entres autres. Au détour de ce lieu chargé d'histoires, celle qui vole la vedette, c'est l'imposante abbatiale Sainte-Foy. Edifice majeur de l'architecture romane, il s'agit d'un vaisseau de pierres qui surprend par son élévation intérieure. L'étage des tribunes permet d'admirer les vitraux contemporains de Pierre Soulages . Artiste. . .
LA COUVERTOIRADE, LE ROYAUME DES TEMPLIERS Beautiful villages
La Couvertoirade se situe dans le sud du département de l'Aveyron est classé parmi les « Plus beaux villages de France » que compte l'Aveyron. A une altitude de 800 mètres, cette commune de 6000 hectares, elle est peuplée de 173 habitants répartis sur le bourg et plusieurs hameaux. Dressée au cœur du plateau du Larzac , la cité vaut bien un petit détour pour se plonger dans l'ambiance de l'histoire. Parmi les différentes cités templières situées sur le causse du Larzac (La Cavalerie , Sainte-Eulalie-de-Cernon , Viala-du-Pas-de-Jaux , ...), La Couvertoirade est certainement la plus connue du fait de son état de conservation exceptionnel. Dans les pierres de La Couvertoirade se lit l'histoire des légendaires Templiers. Ces derniers occupèrent le Larzac du 12ème au 14ème siècle. Les moines soldats de cet ordre militaire n'étaient pas seulement des combattants. Ils furent aussi des bâtisseurs, des gestionnaires avisés, des rassembleurs de populations éparses, des producteurs de richesse agricole. Ils firent ainsi fructifier les terres du Larzac , essentiellement pour alimenter l'effort de guerre de leurs frères partis aux croisades. En 1312, Philippe le Bel déclara les Templiers hérétiques et abolit leur ordre. Sur le Larzac , ils furent remplacés par les Hospitaliers qui perpétuèrent leur œuvre jusqu'à la fin du 18ème siècle. Ponctuée de tours circulaires, parcourue d'un chemin de ronde, l'enceinte fortifiée de La Couvertoirade garde intacte la présence des chevaliers. Le château, construit en 1249, veille avec son donjon trapézoïdal sur le tissu serré des toits de lauze. Il faut prendre son temps pour voir toutes les vieilles maisons des 15ème, 16ème et surtout, 17ème siècles avec leurs escaliers extérieurs et leurs rez-de-chaussée dont les voûtes abritent aujourd'hui de nombreuses échoppes d'artisans. Ce village médiéval, reflétant la puissance militaire des Templiers et le quotidien des Hospitaliers garde un cachet tout particulier. . .
CREISSELS, SON CHATEAU ET SES CASCADESBeautiful villages
Creissels est un village construit au pied des falaises du Causse du Larzac , dominant le Tarn , situé à 5 km de Millau et à 30 km de St Affrique. Le tuf, roche légère et facile à extraire et à tailler, résultant de dépôts de calcaire par les eaux d'infiltration, a été exploité pendant des siècles à Creissels. Il a été utilisé pour la construction de maisons et de ponts dans la région, notamment le Pont Lerouge à Millau , et pour de nombreux autres types d'ouvrage. La promenade du "Sentier des Cascades" permet de voir des habitats préhistoriques, nécropole aménagés dans les excavations naturelles qu'offrait le tuf. On peut également voir au vieux cimetière, des tombes creusées dans le tuf dont les contours épousent la forme du corps. À voir sur place :
  • L'acqueduc sur la place du village. Les anciens moulins, les cascades.
  • Le château des Comtes de Rodez (aujourd'hui hôtel-restaurant).
  • Le cirque du Boundoulaou et sa grotte.
  • Sur les corniches du Larzac qui surplombent Creissels, se trouve l'aire d'envol de Brunas, pour les deltaplanes et les parapentes.
A ne pas manquer : Une promenade bien agréable et fraîche sur le "Sentier des Cascades". Au cour d'une balade de 4 kilomètres, aux abords d'un ruisseau dont le sentier reste frais et ombragé par ces chaudes après-midis d'été, vous découvrirez avec émerveillement les cascades de Creissels ou dîtes de l'Homède. Ces cascades prennent leur source sur les corniches du Larzac. Cependant on ne soupçonne aucunement leur existence en flanant dans les rues du village médiéval de Creissels, et encore moins le fait que leur route continue en contrebas du village pour se jeter à nouveau en cascade dans le Tarn.
SAINT PARTHEM: VILLAGE AU BORD DU LOTBeautiful villages
Saint Parthem (455 habitants, altitude 204m) Le village s'étire dans une gorge étroite et pittoresque. C'est une région de cultures maraîchères, tabac, vigne. De belles maisons anciennes en font le charme ainsi que l'église à nef et bas-côtés romans, au chœur gothique, au portail renaissance de 1561 et au clocher du début XVIème. A découvrir : La Maison de la Rivière Olt : parcours-exposition consacré à la rivière Lot Port d'Agrès : Ancien port sur le Lot mentionné dès le XIIIième à l'époque des gabarres. Il fut un lieu de passage par bac. Il faut noter, au Vialenc en particulier, des maisons aux balcons de bois. L'église renferme des tableaux du XVIIIième. C'est le dernier village avant d'entrer dans les gorges du Lot, vallée resserrée aux pentes abruptes, couvertes de chênes et de châtaigniers où seules serpentent la route et la rivière. Château de Gironde : château (privé) et chapelle offrant un point de vue sur la vallée du Lot. Sa chapelle renferme une nef en bois du XIV° siècle et une série de grandes toiles représentant les scènes de la vie de la campagne rouergate. L'histoire du château de Gironde est presque aussi ancienne que les origines de cette famille de guerriers dont les premières traces remontent au IX e siècle. La première mention d'un seigneur de Gironde se trouve, elle, dans un cartulaire de Conques aux environs de l'an 1080. Depuis ces temps reculés, beaucoup d'eau a coulé dans la rivière et, malgré plusieurs incendies, la vénérable bâtisse, qui appartient aujourd'hui à l'écrivain Jean-Paul Desprat, continue à poser son regard protecteur sur la vallée et le village de Port-d'Agrès. Mais l'histoire du château de Gironde, c'est aussi celle des Panassié. Ruinées par la Révolution, les deux dernières comtesses de la famille Gironde vendent le domaine en 1907 à Louis Panassié. Cet ingénieur des mines decazevillois, né en 1860, était parti à l'âge de 25 ans en Ukraine et en Géorgie. Il y. . .
 
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