Hébergement Aveyron : Chambres avec climatisation

A votre disposition, 35 chambres de 1 à 5 personnes. (3 chambres familiales)

Hébergement Aveyron : Chambres climatisées avec baignoire balnéo

Nous accueillons particuliers, familles et groupes.

Hébergement Aveyron : Chambres balnéo

Toutes nos chambres sont avec salle de bain, WC, TV écran plat et fenêtres double vitrage à isolation phonique.

Hébergement Aveyron : Chambres avec balcon terrasse

Certaines avec terrasse donnant sur le jardin, climatisation et salle de bain balnéo

Hébergement Aveyron : Chambres accessibles aux personnes handicapées

Ascenseur, parking extérieur gratuit, location de garages individuels sur demande.

Hébergement Aveyron : 35 chambres - accueil des groupes

Location de studios appart'hôtel tout équipés, 1 à 5 personnes à la semaine.
Accès gratuit aux activités de l'hôtel : Piscine, tennis, mini-golf, salle de gym...
Hébergement Aveyron : Chambres balnéo Chambres avec clim et terrasse
Acces WIFI gratuit aux clients de l'hôtel
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L'Hôtel du Lion d'Or en plein centre d'Entraygues-sur-Truyère avec tous les commerces de proximité.

Hébergement Aveyron : 35 chambres - accueil des groupes
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
LES EGLISES FORTIFIEES DE SAINTE-RADEGONDE ET D'INIERESChâteaux
Située au centre du village de Sainte-Radegonde dans l'Aveyron, l'église fortifiée est une surprenante église gothique du XIIIe siècle qui reçut des fortifications au cours des XIVe siècle et XVe siècle. S'étendant sur 2965 hectares, la commune de Sainte-Radegonde présente une grande variété de paysage. Au Nord, elle couvre une partie de la plaine alluviale de l'Aveyron, l'altitude moyenne y est de 535m. Au sud-est du Grand Rodez , la commune de Sainte-Radegonde compte 1721 habitants (Radegondiens). Depuis le monument des Martyrs de la Résistance s'ouvre un remarquable panorama sur tout le Grand Rodez. Devant son nom à l'épouse du roi Clothaire, Sainte-Radegonde est empreinte d'histoire et de patrimoine. Ses deux églises fortifiées sont deux modèles exemplaires d'architecture médiévale. Le centre du village abrite aussi de belles demeures Renaissance et la commune a mené une importante opération de revalorisation de son centre ancien. Pourquoi des églises fortifiées ? A fin de se protéger des luttes intestines, des invasions anglaises et du pillage des routiers pendant la guerre de Cent ans, les habitants de Sainte-Radegonde édifièrent au XIVe siècle des éléments défensifs sur l'église existante. Pour les mêmes raisons, mais un siècle plus tard (début de la construction estimé en 1442), les habitants d'Inières demandèrent la fortification de leur propre église à leur seigneur, alors évêque de Rodez , qui accepta. Toutefois, il exigea la destruction de l'église primitive afin d'élever une construction nouvelle plus importante. L'église de Sainte-Radegonde Trois tours ceinturent l'édifice : le Clocher, donjon carré surmonté d'une salle enfermant les cloches dont la flèche, recouverte de lauzes (ardoise épaisse de pays) est de forme conique ; 4 échauguettes sur culot en encorbellement sont réparties sur les angles, d'imposants mâchicoulis courent de l'une à l'autre. La tour Nord se termine en forme de dôme, c'est la plus haute. . .
SEVERAC-LE-CHATEAU, AUX SOURCES DE L'AVEYRONChâteaux
Sévérac-le-Château ou Severac del Castèl fait partie de l'ancienne province du Rouergue où l'on communique aussi grâce à une forme d'occitan: le dialecte rouergat. La butte de Sévérac, qui culmine à 817 m d'altitude a été occupée dès la préhistoire. En témoignent les dolmens que l'on trouve sur la route des dolmens en direction du village de Buzeins. Le territoire de la commune de Séverac-le-Château constitue une fraction sud du Massif central. Il est situé sur le plateau caussenard du même nom. Sa ville chef-lieu, place forte depuis l'Antiquité, se situe à la croisée de deux grandes voies de circulation (A75 - N88). Le territoire de cette commune constitue une partie du parc naturel régional des Grands Causses. Sévérac-le-Château, domine le bassin étroit alluvial formé par l'Aveyron qui prend sa source à l'Est de Sévérac. La ville se trouve sur les Causses et dans le Parc Naturel Régional des Grands Causses. Situé à une altitude de 740m, Sévérac a un climat continental adouci par les influences méditerranéennes. Historique de la ville Sévérac le Château est une agglomération double, formée de deux quartiers bien distincts qui illustrent des avantages tour à tour exploités : un site escarpé, facile à fortifier (le château) et une situation de carrefour favorable aux échanges (la gare). Sans doute utilisée dès l'époque romaine, la butte ne prit toute sa valeur qu'au Moyen Age lorsqu'elle devint le siège d'une puissante baronnie dont l'autorité s'étendait jusqu'aux gorges du Tarn. Ses seigneurs furent de toutes les luttes, de toutes les intrigues : croisade des Albigeois, guerre de Cent Ans, place forte protestante... Sans doute victime de cette tumultueuse histoire, la bourgade née au pied des remparts mit du temps à grandir. Il lui fallut attendre la création des grandes routes royales de l'Auvergne au Languedoc, puis de Rodez à Florac. A leur croisement, vin, bétail, fromages, étoffes alimentaient un fructueux négoce : un faubourg. . .
CHATEAU DE BOURNAZELChâteaux
Bournazel est une des huit communes de la communauté de communes du Pays Rignacois. Ce village est situé à 7 kilomètres au nord de Rignac, chef-lieu du canton. Le village se situe aux confins du Ségala, du Bassin Houiller et du Rougier de Marcillac. Bournazel, commune de 298 habitants construit à 502 m d’altitude possède un joyau Renaissance au coeur de la France rurale. Bournazel était une ville fortifiée au Moyen Age. Ses remparts étaient percés de portes dont deux subsistent aujourd'hui. Le Château, érigé sur l'ancienne forteresse médiévale, s'inscrit dans la lignée de la Renaissance Ligérienne. Fleuron de la Renaissance, le château de Bournazel se situe à la limite du village. Le château de Bourmazel fut édifié autour de 1545 sur les vestiges d'une forteresse médiévale dont deux tours subsistent. Malgré les ravages causés par la révolte paysanne de 1790, le charme de cet édifice, commandé par le seigneur Jean II de Buisson, reste authentique. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux exemples de l'architecture de la Renaissance en Rouergue. La finesse du décor sculpté des façades, la régularité de la composition architecturale ainsi que la remarquable galerie sur cour, expliquent le classement de cette demeure aux Monuments Historiques. Au travers des campagnes de la Renaissance l'aile nord commencée vers 1442-43 est terminée en 1545. L'aile orientale (1550-55) est un inestimable chef d'œuvre qui témoigne d'une vaste culture architecturale. Un maître qui a étudié Vitruve, qui fut Serlio, connaît l'Italie du Nord Est et Rome. La façade qui possède une parfaite maîtrise des ordres, est orchestrée par la travée rythmique qui développe une profondeur et une monumentalité inattendues qui évoquent la galerie sur cour du palais Venezia à Rome. Le sentiment de nouveauté est souligné par la disposition inconnue en France du passage réservé au premier étage véritable préfiguration du couloir. Cette liaison assurait la. . .
LE CHATEAU DE TAURINESChâteaux
Bâtisse imposante, l'architecture actuelle du château de Taurines témoigne des divers remaniements dont ce bâtiment a fait l'objet. C'est au XIIIe siècle qu'un premier château fort est construit. C'est un édifice a base carrée avec quatre tours, fossés et pont levis. L'escalier en vis date de cette époque. Le château est possession des Guitard, seigneurs de Taurines dès la fin du XIVe siècle. Au XVIe siècle, l'édifice est transformé en résidence Renaissance, et en juin 1574, le château qui était fief des Protestants est assiégé, pris et incendié par les Catholiques. La Seigneurie de Taurines passa en 1612 aux mains de la famille des Tubières-Grimoard qui entreprit dès 1616 des travaux de restauration du château avec la mise en place de nouveaux mâchicoulis et d'un parapet. En 1621, de nouveaux travaux concernèrent deux tours et leurs mâchicoulis. Par la suite les seigneurs de Taurines qui évoluaient parmi les plus hautes strates de la Société délaissèrent le château. Ce fut le début d'un lent abandon qui s'accéléra avec la ruine partielle et les pillages des XIXe et XXe siècles. En 1830, la moitié du Château est démolie et ses pierres sont utilisées pour bâtir l'église de Taurines. De 1952 à 1981, il a appartenu à plusieurs propriétaires successifs. En 1981 la Commune de Centrès l'achète, une association est alors créée pour sa sauvegarde. Depuis les années 80, une association de sauvegarde, « L'Association pour l'animation du château de Taurines » travaille à l'animation et à la restauration du site. Les travaux débutent en 1982 après le nettoyage; la charpente et la toiture sont refaites... Le château de Taurines héberge en effet depuis plus de 25 ans des manifestations culturelles, des expositions, des ateliers et des événements remarquables. Château fort du XIIIème siècle, l’édifice fut d’abord un fief protestant, pour devenir une résidence Renaissance des Seigneurs de Tubières au XVIème siècle et de familles. . .
LA COMMANDERIE HOSPITALIERE DE LUGANChâteaux
Commanderie du XIIème siècle, édifiée par l'ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, actuellement Ordre de Malte. C'était à l'origine un corps de logis carré flanqué de quatre tours rondes - une partie abrite un foyer, logement pour personnes âgées et perpétue ainsi sa vocation Hospitalière. L'église a été insérée dans le bâtiment dont elle forme le front sud ouest - le choeur du XIIième siècle a un chevet de plan rectangulaire avec une abside intérieure en cul de four (peu commun en rouergue et unique dans l'ordre de Saint Jean de Jérusalem). Le clocher octogonal date de 1848 possède un escalier a vis en bois. Une exposition avec vidéo qui propose l'histoire des hospitaliers, est présentée dans une magnifique salle voutée qui était la citerne de la commanderie. Une commanderie rurale au XIIème siècle : Nous sommes en l’an 1180, les chevaliers de l’Ordre de l’Hôpital de Saint Jean de Jérusalem accompagnés de Guilhem de Montalègre (grand maître de l’Ordre pour le Rouergue) viennent prendre possession des terres données par Baldois de Lugan. L’emplacement de la future commanderie de Lugan est choisi ; bientôt les coups de pioche résonnent. Pendant 428 ans, la commanderie fût rattachée à celle d’Auzits. A partir de 1623, elle eut ses propres commandeurs dont certains portaient de grands noms de France comme Annibal de Castellane d’Aluys (1639-1667). La Révolution Française éclate. Tous les biens de l’Ordre sont considérés comme biens nationaux. La commanderie est vendue le 13 thermidor de l’an III (1er juillet 1795) et devient la propriété d’un luganais Jean-Pierre Amouroux du village de la Joulinie. En 1886, celle qui est devenue Sainte Émilie de Rodat y fonde sa cinquième école de filles dans le bâtiment. En 1960, les religieuses de la Sainte famille ferment l’école et abandonnent la bâtisse. En 1962, deux religieuses franciscaines rachètent la Commanderie et fondent une maison de retraite. En 1990, elles. . .
LE CHATEAU DE CONROS A ARPAJON-SUR-CEREChâteaux
Le Château de Conros est un château médiéval située à Arpajon-sur-Cère dans le Cantal et fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 30 septembre 1991. Le château de Conros se dresse depuis le Haut Moyen-Âge sur son éperon rocheux qui domine la boucle magnifique et sauvage de la Cère. L'imposant donjon médiéval, flanqué d'un corps de logis et deux tours rondes, a été transformé à la Renaissance en une majestueuse demeure. La beauté et la pureté de son architecture en font un ensemble harmonieux, mis en valeur par un beau parc romantique, sublimé par des arbres centenaires et des fleurs odoriférantes. Conros abrite l'exposition " Ode aux Parfums " et le musée "Arts et traditions". Habité par la même famille depuis plus de quatre siècles, Conros vous accueille : salle d'armes voûtée, vivant témoignage des arts et traditions populaires de la Haute Auvergne rurale; immenses cheminées dont celle de la salle des gardes décorée de fresques du XVIème siècle; rare escalier Renaissance et puissante charpente soutenant l'un des plus grandes toitures du Cantal. Description du Château de Conros : Composition : Le château actuel présente plusieurs parties: la tour Nord, la plus ancienne, la tour Sud, un corps de logis rectangulaire avec deux étages, et l'aile en pavillon avec sa couverture en lanterne formant colombier. L'ensemble était surmonté d'un étage sur encorbellement. Datations : Eléments du XIIIe siècle dans les caves et au rez-de-chaussée. Parties du XVe siècle à l'étage noble. L'essentiel date du XVIe siècle, avec de forts remaniements du XVIIe siècle aux étages supérieurs, notamment le dôme à l'impériale. Au premier étage, une cheminée du xve siècle provenant du château de Branzac qui était entièrement peinte. Cette cheminée devait son décor à des artistes ramenés d'Italie par Camille Carracioli, princesse napolitaine,. . .
LE CHATEAU DE VALON DOMINE LES GORGES DE LA TRUYEREChâteaux
Le château féodal de Valon, bâti comme un nid d'aigle sur la butte rocheuse, et qui domine de 300 m les Gorges de la Truyère , fût bâti au XIIe siècle. Ce site médiéval est classé parmi les plus pittoresques villages de l'Aveyron. Les habitations caractérisées par la pierre de schiste et leurs toits de lauzes, surplombent deux magnifiques vallées. Dominant fièrement la vallée sauvage et encaissée de la Truyère , d'où que l'on arrive, impossible d'échapper à l'extraordinaire vue du château de Valon, véritable forteresse contrôlant autrefois l'accés à la vallée qu'il surplombe de plus de 300 m. Construit au XII siècle, il fut remis en 1150 à Raymond Béranger III, comte de Barcelone. Plus tard, les anglais l'occupèrent avant d'en être délogés par "Les Routiers" vers 1378. En 1387, le château revint aux comtes d'Armagnac, comtes de Rodez. Au XVI siècle, le château appartenut à la famille Chaumeil (Jean de Dienne), avant de revenir en 1587 à Louis de Fontanges d'Auberoque. Après une période aux mains des comtes de Monaco, celui-ci fut cédé à Jérôme de Verdier de Mandilhac, trésorier de France en la généralité de Montauban. Depuis le début du XIX siècle, il n'était plus habité et fut partiellement détruit. Subsiste aujourd'hui, pour l'essentiel, le donjon carré du XIV siècle avec ses mâchicoulis et échaugettes. Il abrite plusieurs salles voûtées en croisées d'ogives. Conscient de l'intérêt de préserver le site de Valon et son château, la communauté de communes du Carladez a acquis le château en 1998. Après des travaux de mise en sécurité, ce dernier a été ouvert au public au cours de l'été 1999 et connait déjà une excellente fréquentation. De nouveaux aménagements en cours visent à préserver et mettre en valeur l'ensemble du site de Valon. Les vestiges du château féodal autour duquel s'accroche le village à l'habitat typique, solidement accroché à son promontoire rocheux dominant les gorges de la Truyère ,. . .
LE CHATEAU FORT DE SAINT-BEAUZELYChâteaux
Le village de Saint-Beauzély : Dans le Parc Naturel Régional des Grands Causses , au coeur de la vallée de la Muse, Saint-Beauzély fut longtemps le pays des tailleurs de pierres et de bâtisseurs à qui sont dus de nombreux bâtiments du Sud-Aveyron. Saint-Beauzély est un lieu où dolmens, vestiges de temples gallo-romains et voie romaine témoignent d'un habitat ancien. Le village, groupé autour de l'église est cité dès 1082. Il tire son nom de Saint Baudile, patron de la paroisse. Le château : Le premier château existait au XIIème siècle. Il à été réaménagé au XVIème siècle. Ses deux corps de bâtiments avec mâchicoulis et fenêtres à croisée ouvrent chacun sur une belle porte à fronton triangulaire. S'appuyant sur le château, la porte de la Madeleine enjambe la rue. Elle témoigne des anciens remparts. Il a été la propriété successive des familles de Lévézou (XIIIé s.), Brenguier d'Arpajon (XIVè s.) puis des Roquelaure. Au XIXème siècle, la famille de Gaujal en fait don aux religieuses de la Saint Famille qui le transforment en ‚cole de 1835 à 1961. Il est aujourd'hui propriété de la commune et abrite le Musée Mémoire de la Vie Rurale. Le Musée : Le Musée a ouvert ses portes en mai 1990. Il rassemble aujourd'hui une collection de près de deux mille objets présentant les activités traditionnelles, l'artisanat et la vie quotidienne de nos aïeuls. Il occupe actuellement deux étages du château ainsi que le fossé. Les visites peuvent être commentées par nos animateurs pour ceux qui le souhaitent. Chacun pourra, en fonction de son âge, retrouver le souvenir des gestes qu'il a pratiqué ou qu'ont pratiqués ses parents ou voisins dans un passé qui n'est pas si ancien que cela. Qui ne se souvient pas du geste du faucheur, du bruit de la pierre à eau ravivant le fil de la faux, de l'odeur âcre des épis de blés se couchant.. . .
LE CHATEAU DE PEYRELADE CONTROLE L'ENTREE DES GORGES DU TARNChâteaux
Le Château de Peyrelade est un château construit au xie siècle. Aujourd'hui en ruine, il est situé sur la commune de Rivière-sur-Tarn, dans le département de l'Aveyron. Grâce à sa position qui contrôle l'entrée des Gorges du Tarn, il constitue l'un des châteaux les plus importants de l'ancienne province du Rouergue. Il a été le théâtre d'incessantes batailles jusqu'à sa démolition en 1663, ordonnée par Richelieu. Les ruines donnent une bonne idée de l'organisation du château. Le mur d'enceinte fait plus de 250 m, pour 10 m de haut et jusqu'à 2,1 m d'épaisseur. Le château est dominé par une piton rocheux sur lequel s'appuie un donjon en bon état. Au Moyen Âge, une triple enceinte de murs l'entourait. On accédait à la première par deux portes; la seconde protégeait un corps de logis et une place d'armes; la troisième entourait le donjon haut de 50 mètres, auquel on accédait par un pont-levis et qui donnait sur une terrasse. Ce donjon renfermait un four, une citerne et un beffroi dont la cloche sonnait en cas de danger. Le château de Peyrelade fait partie d'un groupe de 23 châteaux en Aveyron qui se sont associés pour constituer le chemin touristique de la Route des Seigneurs du Rouergue. Il est ouvert aux visites de mi-juin à mi-septembre. Le château est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis le 6 mars 19981. Le donjon est ouvert à la visite depuis 1992. Plus d'infos sur le site : www.ot-gorgesdutarn.com
CHATEAU DE BROUSSE, CHATEAU-FORT DU IXe SIECLEChâteaux
Campé sur un promontoire rocheux dominant les eaux du Tarn et de l'Alrance, le château de Brousse est impressionnant de majestuosité. L'architecture fortifiée du Moyen-âge se marie harmonieusement avec les maisons du village classé. Ce château appartenait aux comtes du Rouergue, et par la suite à la famille d'Arpajon. Perché sur un éperon rocheux, le château-fort fur bâti au IXeme siècle et remanié jusqu'au XVIIeme. Il fut la propriété des seigneurs d'Arpajon durant 500 ans. Monument historique, il protège un des "Plus beaux villages de France ". Du Moyen-Age, il a conservé son enceinte fortifiée, son chemin de ronde ainsi que cinq tours de défense. On peut parcourir le rempart, visiter les tours et les appartements du seigneur datés de la Renaissance. Tours, logis des officiers, résidence seigneuriale, four à pain, pigeonnier, puits-citerne, meurtrières, prison, latrines, mâchicoulis... du Moyen Age à la Renaissance c'est un véritable voyage à travers le temps architectural qui attend le visiteur. Propriété des Comtes de Rouergue puis de la puissante famille d'Arpajon pendant près de 500 ans, c'est aujourd'hui le Foyer-Rural de Brousse-le-Château qui en assure la gestion et l'animation (exposition de peintures, tapisseries, photos, outils anciens).
 
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