Hébergement Aveyron : Chambres avec climatisation

A votre disposition, 33 chambres de 1 à 5 personnes. (3 chambres familiales)

Hébergement Aveyron : Chambres climatisées avec baignoire balnéo

Nous accueillons particuliers, familles et groupes.

Hébergement Aveyron : Chambres balnéo

Toutes nos chambres sont avec salle de bain, WC, TV écran plat et fenêtres double vitrage à isolation phonique.

Hébergement Aveyron : Chambres avec balcon terrasse

Certaines avec terrasse donnant sur le jardin, climatisation et salle de bain balnéo

Hébergement Aveyron : Chambres accessibles aux personnes handicapées

Ascenseur, parking extérieur gratuit, location de garages individuels sur demande.

Hébergement Aveyron : 35 chambres - accueil des groupes

Location de studios appart'hôtel tout équipés, 1 à 5 personnes à la semaine.
Accès gratuit aux activités de l'hôtel : Piscine, tennis, mini-golf, salle de gym...
Hébergement Aveyron : Chambres balnéo Chambres avec clim et terrasse
Acces WIFI gratuit aux clients de l'hôtel
Hébergement à Entraygues sur Truyère  Hébergement dans la vallée du Lot
7 studios appart'hôtel avec kitchenette
location Entraygues sur Truyère Aveyron Appartement Entraygues sur Truyère Aveyron

L'Hôtel du Lion d'Or en plein centre d'Entraygues-sur-Truyère avec tous les commerces de proximité.

Hébergement Aveyron : 35 chambres - accueil des groupes
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
CHATEAU DE BOURNAZELChâteaux
Bournazel est une des huit communes de la communauté de communes du Pays Rignacois. Ce village est situé à 7 kilomètres au nord de Rignac, chef-lieu du canton. Le village se situe aux confins du Ségala, du Bassin Houiller et du Rougier de Marcillac. Bournazel, commune de 298 habitants construit à 502 m d’altitude possède un joyau Renaissance au coeur de la France rurale. Bournazel était une ville fortifiée au Moyen Age. Ses remparts étaient percés de portes dont deux subsistent aujourd'hui. Le Château, érigé sur l'ancienne forteresse médiévale, s'inscrit dans la lignée de la Renaissance Ligérienne. Fleuron de la Renaissance, le château de Bournazel se situe à la limite du village. Le château de Bourmazel fut édifié autour de 1545 sur les vestiges d'une forteresse médiévale dont deux tours subsistent. Malgré les ravages causés par la révolte paysanne de 1790, le charme de cet édifice, commandé par le seigneur Jean II de Buisson, reste authentique. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux exemples de l'architecture de la Renaissance en Rouergue. La finesse du décor sculpté des façades, la régularité de la composition architecturale ainsi que la remarquable galerie sur cour, expliquent le classement de cette demeure aux Monuments Historiques. Au travers des campagnes de la Renaissance l'aile nord commencée vers 1442-43 est terminée en 1545. L'aile orientale (1550-55) est un inestimable chef d'œuvre qui témoigne d'une vaste culture architecturale. Un maître qui a étudié Vitruve, qui fut Serlio, connaît l'Italie du Nord Est et Rome. La façade qui possède une parfaite maîtrise des ordres, est orchestrée par la travée rythmique qui développe une profondeur et une monumentalité inattendues qui évoquent la galerie sur cour du palais Venezia à Rome. Le sentiment de nouveauté est souligné par la disposition inconnue en France du passage réservé au premier étage véritable préfiguration du couloir. Cette liaison assurait la. . .
LA TOUR DE PEYREBRUNEChâteaux
La tour rectangulaire du XIVe siècle s’élève sur un sommet granitique, elle témoigne de la présence passée du Château des Seigneurs de Panat (XIe-XVe siècles). De plan rectangulaire, elle est possède 5 étages voûtés. Au XVIIe siècle, le Cardinal Richelieu fit détruire murailles et châteaux forts du Midi afin de châtier les chefs calvinistes. Peyrebrune ne fut pas épargnée. Les Seigneurs de Peyrebrune devenus protestants avaient combattu aux côtés des Calvinistes, seul le donjon de la forteresse fut préservé. En 1848, la tour fut endommagée par un groupe, probablement exalté par des idées révolutionnaires. En 1898, l’abbé Hippolyte Amouroux acquit l’édifice, érigea une chapelle, un escalier et monta une statue de la Vierge à son sommet. Il instaura également un pèlerinage annuel fin août, l’événement est toujours organisé ! Suscitant une singulière passion chez deux personnages de la région, une confrérie de cavaliers fut crée en l’honneur de la tour, l’Ordre des chevaliers de Peyrebrune. Depuis 1968, ces chevaliers se réunissent une fois par an et procède à l’intronisation de grands cavaliers de tout le pays. La tour millénaire domine encore fièrement du haut de son puech (913 m) la Vallée de l'Alrance et son lac. Site de 31 ha avec nombreuses tables de pique-nique, circuits de randonnées, manège chevaux... Siège de la Seigneurie de Peyrebrune, cette tour millénaire domine encore fièrement du haut de son puech (913 m) la Vallée de l'Alrance et son lac. Restaurée récemment et mise en valeur par les bénévoles de l'association des "Amis de Peyrebrune" d'Alrance, sa visite débutant par la projection d'une vidéo vous plongera directement au coeur de l'histoire locale. Vous apprécierez ensuite son architecture en gravissant ses marches pour atteindre son sommet. Un panorama exceptionnel sur le Lévézou et sur les Pyrénées s'ouvrira à vous. Deux tables d'orientation complèteront le tableau. Description. . .
VIEILLEVIE ET SON SPLENDIDE CHATEAU FORT - CANTALChâteaux
Situé dans la vallée du Lot, entre Entraygues sur Truyère et Conques , limitrophe de l'Aveyron et à l'extrême sud du Cantal, le château fort de Vieillevie domine le village le plus méridional du Cantal avec ses cerisiers au Ier siècle et ses vignobles implantés par les moines dès le IXème. Impressionnant et imposant, austère mais protecteur, le château de Vieillevie interpelle les visiteurs... On semble bien petit au pied de ses murs, mais on s'y sent bien ! Cette construction du XIIIème siècle a été remaniée à la Renaissance sans rien perdre de son aspect défensif : un système de fortifications remarquable et un corps de logis rectangulaire encadré de hautes tours aux petits toits coniques, dont la sévérité a été atténuée par l'ajout d'ouvertures... La visite des lieux est guidée... ce n'en est que mieux pour appréhender les 1.000 ans d'histoire avec lesquels vous avez rendez-vous... Les monumentales et splendides cheminées, les espaces réservés aux soldats, ou encore ceux réservés aux seigneurs nous renseignent sur les conditions de vie, les us et coutumes de cette lointaine époque... Plus d'infos sur le site : www.chateau-vieillevie.com
LE CHATEAU DU BOUSQUET EN ROUERGUEChâteaux
Le Château du Bousquet est certainement la plus puissante et la plus belle des forteresses féodales du Rouergue. Ce monument dont l'origine pourrait remonter au XIII° ou XIV° siècle est dans un état de conservation remarquable. A ce titre, il compte parmi les très rares exemples de ce type d'architecture militaire construite d'un seul jet, de taille moyenne et de plan régulier. Six tours, créneaux et mâchicoulis, deux étages de chemins de rondes, comme on l'imagine dans les contes. Construit comme un reliquaire autour d'une chapelle orientée face au soleil levant, divers symboles lui sont particuliers. Mystère de la construction et de la conservation de cet édifice. Une âme de granit et de basalte où souffle encore l'esprit du Maître d'Œuvre... Les Montpeyroux ont-ils favorisé l'implantation d'Hospitaliers sur leur territoire, en bordure de l'itinéraire direct du Puy-en-Velay à Conques ? Le Château du Bousquet est situé à 5 km de Laguiole nord-Aveyron à l'entrée de l'Aubrac en bordure de la D.42 qui mène directement de Laguiole à Entraygues. Simple tronçon géographiquement parlant de l'itinéraire le plus court qui mène du Puy-en-Velay à Conques et qui, du point de vue historique, fut souvent fréquenté par les moines de La Chaise-Dieu. Du Puy vers Termes et Fournels en Lozère, puis Saint-Urcize dans le Cantal (seule église de la Haute-Auvergne possédant un déambulatoire) ensuite, vers Laguiole par le fameux chemin des Gabatches. Laguiole, clé d'entrée nord du Rouergue et châtellenie royale. Après avoir franchi le ruisseau du Vaissaïre, par le pont de ferrière et du Temple, la route passait au Bousquet au pied du château, empruntait la ligne de crête, l'estrade des Bessades, et plongeait ensuite sur Entraygues Saint-Georges. On pouvait ensuite rejoindre Conques par Espeyrac et Sénergues ou par Vieillevie. En fait, Le Bousquet est érigé en un site stratégique tel que ceux choisis par les ordres Hospitaliers. . .
LE CHATEAU D'ESTAING, DEMEURE DES COMTES D'ESTAINGChâteaux
Le château d’Estaing domine le confluent du Lot et de la Coussanne. Datant du XVe siècle, il a été acheté en 2005 par Valéry Giscard d'Estaing, ancien président de la République et son frère Olivier Giscard d'Estaing, ancien député des Alpes Maritimes, ancien maire d'Estaing. Le château d'Estaing est - avec l'église de Conques - un des monuments les plus connus et les plus rayonnants de l'Aveyron. Pendant la première République, il fut vendu par lots après la décapitation du dernier propriétaire de la lignée authentique, une personnalité pour qui cet édifice n'était qu'une possession lointaine et sans importance. En 1836, les religieuses de St. Joseph achetèrent le château pour en faire un couvent, une école et un lieu d'édification spirituelle. 164 ans plus tard, la congrégation décida de vendre le château. Pendant la période où Olivier Giscard d'Estaing était maire, les soeurs avait reçu une offre d'achat des deux frères Giscard d'Estaing, mais cette solution "ne plaisait pas" aux propriétaires et les soeurs ont finalement préféré vendre à la commune, qui avait - a l'insu de la congrégation - été contactée par l'ancien président et son frère afin de trouver un arrangement. Cette première vente se fit, comme la seconde cinq ans plus tard, sans appel d'offre, sans publicité et sans rechercher un profit maximal. La population du bourg était, comme le conseil municipal, favorable à l'accès des Giscard d'Estaing à cette propriété charismatique. Cependant, au moment de la vente, une pléiade de journaux européens de références ont exprimé leurs réticences. La question était de savoir si un ancien président peut chercher activement à acquérir des attributs de noblesse et s'il est "républicainement correct" de vouloir créer des racines d'historicité pour sa propre famille dans le berceau de la véritable famille d'Estaing éteinte depuis longtemps. Tous les villages ne peuvent se prévaloir de porter le nom d'un des présidents de la République. . .
LE CHATEAU FEODAL DE MONTAIGUTChâteaux
Les premières traces du château féodal de Montaigut remontent au Xe siècle. Edifiée sur un éperon rocheux dominant la vallée du Dourdou, cette vaste forteresse défendait Saint-Affrique contre les attaques venant du sud. Agrandi et transformé au XVème siècle par la famille de Blanc, le château est restauré à plusieurs reprises avant de tomber en ruine. L'association des Amis du château de Montaigut, qui devient propriétaire du lieu en 1968, entreprend une vaste opération de restauration. Le château sera définitivement sauvé en 1989. Le château présente de belles salles voûtées desservies par un escalier à vis, cellier, sépultures du haut Moyen Age et citerne taillées dans le roc, salles des gardes... Des salles de toutes dimensions conçues jusque dans les moindres détails pour la défense ou pour l'habitat. Il est devenu aujourd'hui un centre d'animations culturelles reconnu et apprécié de tous : théâtre, musique… pour les petits et les plus grands. Histoire Le château de Montaigut est situé sur la commune de Gissac, non loin de Montlaur et de Saint-Affrique. Placé sur un éperon rocheux, construit sur un cimetière du haut moyen age, l’imposante forteresse domine la vallée du Dourdou et le Rougier de Camarès. Les premières traces de ce site remontent au X e siècle. Dés 996, le cartulaire de Saint-Guilhem-le-désert nous parle du « Castrum de Montagut ». Les moines de l'abbaye de Sylvanès ont inscrit dans leur cartulaire de 1135 à 1167 les dons faits par Raymond de Montaigut, Jordane sa femme, Guillaume et Pierre leurs enfants pour la construction de l’Abbaye de Sylvanès. Le château de Montaigut défend la ville de Saint Affrique des attaques venant du Sud : en 1192 les terres de Montaigut appartiennent à Marie de Caylus, dont le château domine Saint-Affrique. En 1206, ses enfants Déodat et Pierre sont seigneurs de Montaigut. En 1248, Déodat de Caylus participe à la 7ème croisade aux côtés de Saint-Louis. Il avait pour gendre. . .
LE CHATEAU DE PEYRELADE CONTROLE L'ENTREE DES GORGES DU TARNChâteaux
Le Château de Peyrelade est un château construit au xie siècle. Aujourd'hui en ruine, il est situé sur la commune de Rivière-sur-Tarn, dans le département de l'Aveyron. Grâce à sa position qui contrôle l'entrée des Gorges du Tarn, il constitue l'un des châteaux les plus importants de l'ancienne province du Rouergue. Il a été le théâtre d'incessantes batailles jusqu'à sa démolition en 1663, ordonnée par Richelieu. Les ruines donnent une bonne idée de l'organisation du château. Le mur d'enceinte fait plus de 250 m, pour 10 m de haut et jusqu'à 2,1 m d'épaisseur. Le château est dominé par une piton rocheux sur lequel s'appuie un donjon en bon état. Au Moyen Âge, une triple enceinte de murs l'entourait. On accédait à la première par deux portes; la seconde protégeait un corps de logis et une place d'armes; la troisième entourait le donjon haut de 50 mètres, auquel on accédait par un pont-levis et qui donnait sur une terrasse. Ce donjon renfermait un four, une citerne et un beffroi dont la cloche sonnait en cas de danger. Le château de Peyrelade fait partie d'un groupe de 23 châteaux en Aveyron qui se sont associés pour constituer le chemin touristique de la Route des Seigneurs du Rouergue. Il est ouvert aux visites de mi-juin à mi-septembre. Le château est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis le 6 mars 19981. Le donjon est ouvert à la visite depuis 1992. Plus d'infos sur le site : www.ot-gorgesdutarn.com
CHATEAU DE MESSILHAC : SPLENDIDE ET INTACTE ARCHITECTURE RENAISSANCEChâteaux
Construit en Carladez dès le XIème siècle, sur un promontoire élevé dominant la vallée du Goul, aux confins de la Haute Auvergne et du Rouergue, Messilhac, par les embellissements apportés à son logis central au début du XVIème siècle par Jean de Montamat, son seigneur, est aujourd'hui le seul vestige intact de l'architecture de la Renaissance dans le Cantal, avec une façade sculptée de toute beauté et un escalier droit à l'italienne. Il transforma le sévère château féodal en une agréable résidence en ajoutant à la facade une grande porte, de belles sculptures, des fenêtres à meneaux et des cheminées à manteaux. C'est son buste qui figure dans le motif en forme de coquille au-dessus de l'entrée. Dans le vestibule on peut lire sa devise d'acceuil: "Qui vient céans et rien n'apporte Soit diligent de passer la porte Car notre estat ne peut porter Ceans venir sans rien porter." Le château qui fut à la fin du seizième siècle le siège du bailli de la Haute Auvergne, le capitaine Capt de Rastinhac, lieutenant général du roi dans la région, joua un rôle important dans l'histoire locale, notamment au cours de la Guerre de Cent Ans où il fut occupé par les troupes anglaises et durant les Guerres de Religion. Formé de deux grands donjons, d'un corps central et d'une aile datant de la fin du XVIIIème siècle, Messilhac offre de sa terrasse et du haut de ses échauguettes un superbe panorama sur la Vallée du Goul. Contact Monsieur et Madame DUBOIS Messilhac 15800 Raulhac Tél.: 04.71.49.55.55 Web : www.chateau-messilhac.com
LE CHATEAU DE FAYET, UN BEAU CHATEAU DE PLAISANCE EN ROUERGUE Châteaux
Bâti sur un tertre, le château domine la vallée, position militaire en arrière du Rance et en contact direct avec l’Albigeois. La sortie des gorges était gardée par le château de Brusque, démoli en partie au XIIIème siècle, et qui formait un seul prieuré et une seule seigneurie avec Fayet. Une chapelle marquait à l’origine le confluent de la Nuéjouls et du Dourdou. Un bâtiment défensif, entouré de douves, la remplaça afin de surveiller ces rives dont la situation formait une ligne secondaire de défense. Le bâtiment actuel forme un parallélogramme régulier ponctué aux angles de tours, ainsi qu’une cinquième qui enferme la vis d’escalier, en pierre de taille. L’architecte italien qui conçoit ce château de plaisance à la Renaissance organisera, dès le départ, la voûte de feuillages, afin d’être à l’abri des regards indiscrets. Après avoir descendu la longue allée bordée de tilleuls et de marronniers, le château nous apparaît avec la belle vue sur la cour d’honneur, depuis que les grandes grilles ont remplacé le mur d’enceinte avec porte ogivale. Le dallage, en forme d’oeil, autour de la belle fontaine à double vasque, nous invite à écouter le bruit de l’eau et nous mène vers la porte d’entrée, de style troubadour, et enfin au puits majestueux, qui alimentait les besoins domestiques, classé M.H. depuis 1931. La margelle, en forme de marmite, est couronnée par un fronton sculpté et armorié supporté par deux piliers, qui fut bâti en 1564 par Guy de Castelnau-Bretenoux. HISTORIQUE Au préalable, les premiers seigneurs de Brusque et Fayet furent les vicomtes d’Albi, au XIème siècle, les vicomtes de Béziers et Carcassonne, au XIIème siècle, les comtes de Toulouse, au XIIIème siècle, et enfin les seigneurs de Castelnau-Bretenoux, au XIVème. Leur monogramme entrelacé et leur blason écartelé, soutenu par deux griffons ailés, sont sculptés dans la pierre, ainsi que la date de construction du puits. Nous pouvons également y lire une sentence du prophète. . .
CHATEAU DE LA SERVAYRIE A MOURET Châteaux
Le Château de La Servayrie est remarquable pour présenter une véritable architecture composite, riche de 8 siècles...Si plus de 30 générations se sont succédé dans cette demeure, aucune n’a détruit ce que la précédente avait réalisé... Ce monument se présente comme une superposition des grandes périodes de notre histoire architecturale. MOYEN AGE C’est au XII° siècle que Bernard d’Entraygues, seigneur d’Entraygues et de Servières s’installe à Mouret et fait construire la tour romane, qu’il habitera ainsi que ses descendants pendant plusieurs siècles. Parfaitement conservée, elle est aujourd’hui un rare et précieux témoin de l’architecture romane et civile de cette époque, incarnant dans le paysage l’important pouvoir de son Seigneur. RENAISSANCE La guerre de cent ans a conduit l’héritière des Entraygues à affecter la tour, surélevée de trois nouveaux étages, au refuge de sa population, tant l’insécurité est grande dans ces campagnes reculées. La guerre terminée, elle est définitivement abandonnée au profit du logis qui lui est adossé… L’architecture militaire est abandonnée au profit de celle de Vitruve faisant de La Servayrie une demeure de plaisance avec son grand escalier d’honneur, ses galeries, ses vastes salles lumineuses : Salle d’apparat, salle d’honneur, galerie. GRAND SIECLE Jean de Laroque de Sénézergues réalisera une nouvelle campagne de travaux sous le règne de Louis XIV pour donner à la Servayrie l’éclat digne de son rang. Le logis est surélevé d’un nouveau étage, couronné d’une charpente à « la Mansart » véritable carène de navire renversée. Enfilade de salons, cheminées monumentales, salle d’apparat. 21ème SIECLE Si une demeure ancestrale comme la Servayrie témoigne de la vie des siècles passés elle sera aussi pour les générations futures le témoignage de notre époque. Cette fin du 20°siècle est celui de la renaissance du Monument, qui abandonné depuis des. . .
 
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