Hébergement Aveyron : Chambres avec climatisation

A votre disposition, 35 chambres de 1 à 5 personnes. (3 chambres familiales)

Hébergement Aveyron : Chambres climatisées avec baignoire balnéo

Nous accueillons particuliers, familles et groupes.

Hébergement Aveyron : Chambres balnéo

Toutes nos chambres sont avec salle de bain, WC, TV écran plat et fenêtres double vitrage à isolation phonique.

Hébergement Aveyron : Chambres avec balcon terrasse

Certaines avec terrasse donnant sur le jardin, climatisation et salle de bain balnéo

Hébergement Aveyron : Chambres accessibles aux personnes handicapées

Ascenseur, parking extérieur gratuit, location de garages individuels sur demande.

Hébergement Aveyron : 35 chambres - accueil des groupes

Location de studios appart'hôtel tout équipés, 1 à 5 personnes à la semaine.
Accès gratuit aux activités de l'hôtel : Piscine, tennis, mini-golf, salle de gym...
Hébergement Aveyron : Chambres balnéo Chambres avec clim et terrasse
Acces WIFI gratuit aux clients de l'hôtel
Hébergement à Entraygues sur Truyère  Hébergement dans la vallée du Lot
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L'Hôtel du Lion d'Or en plein centre d'Entraygues-sur-Truyère avec tous les commerces de proximité.

Hébergement Aveyron : 35 chambres - accueil des groupes
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
LE CHATEAU DE COUPIAC, BATI SUR UN ROCHER A L'EPREUVE DES SIECLESChâteaux
Le Château de Coupiac se trouve au sud de l'Aveyron , non loin de la vallée du Tarn et des châteaux de Brousse et de Saint-Izaire. Il serait déjà mentionné dans des chartes du IXème siècle, comme nous le rapporte M. De Gaujal, historien du Rouergue. Du Xe au XIIIe, le château va être possession commune des Comtes et de l’évêque de Rodez. En 1238, il passe dans les mains des vicomtes de Panat. Cependant, cette famille qui possède d’autres propriétés, et notamment le château de Peyrebrune , leur résidence principale, près de Villefranche de Panat , ne va pas venir y habiter. Le château tel qu’on le connaît aujourd’hui daterait de la fin du XVe, quand Louis de Panat, ayant abandonné Peyrebrune , vient y habiter définitivement. Il va reconstruire le château pour en faire une habitation plus confortable, dans un climat plus doux et terminer la construction de l’enceinte du village. Le château est resté dans la famille des Panat, puis Castelpers-Panat jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Izarn de Méjanel, gouverneur de Saint–Sernin, achète le château en 1778 et entreprend de nombreuses modifications afin de l’habiter : il refait les toitures, démonte le chemin de ronde, les mâchicoulis, la galerie, agrandit les fenêtres, construit la façade XVIIIe. C’est l’état actuel. Le château n’a pas été détruit à la Révolution, seuls des blasons ont été martelés, comme le blason de la porte d’entrée. En 1872, il est acheté par un abbé qui veut y faire une école privée, puis il va devenir propriété de la paroisse. Il est mis en vente en 1981, la commune le rachète et il est géré depuis 1982 par une association « Los Amics del Castel de Copiac » qui a pour but la restauration et l’animation de l’édifice. L'association a aménagé les salles du château et présente toute l'année des expositions sur la vie quotidienne au Moyen Âge. Des animations ont aussi lieu et permettent aux petits et grands de découvrir un passé trop souvent méconnu. Le château de Coupiac. . .
LE CHATEAU DE FAYET, UN BEAU CHATEAU DE PLAISANCE EN ROUERGUE Châteaux
Bâti sur un tertre, le château domine la vallée, position militaire en arrière du Rance et en contact direct avec l’Albigeois. La sortie des gorges était gardée par le château de Brusque, démoli en partie au XIIIème siècle, et qui formait un seul prieuré et une seule seigneurie avec Fayet. Une chapelle marquait à l’origine le confluent de la Nuéjouls et du Dourdou. Un bâtiment défensif, entouré de douves, la remplaça afin de surveiller ces rives dont la situation formait une ligne secondaire de défense. Le bâtiment actuel forme un parallélogramme régulier ponctué aux angles de tours, ainsi qu’une cinquième qui enferme la vis d’escalier, en pierre de taille. L’architecte italien qui conçoit ce château de plaisance à la Renaissance organisera, dès le départ, la voûte de feuillages, afin d’être à l’abri des regards indiscrets. Après avoir descendu la longue allée bordée de tilleuls et de marronniers, le château nous apparaît avec la belle vue sur la cour d’honneur, depuis que les grandes grilles ont remplacé le mur d’enceinte avec porte ogivale. Le dallage, en forme d’oeil, autour de la belle fontaine à double vasque, nous invite à écouter le bruit de l’eau et nous mène vers la porte d’entrée, de style troubadour, et enfin au puits majestueux, qui alimentait les besoins domestiques, classé M.H. depuis 1931. La margelle, en forme de marmite, est couronnée par un fronton sculpté et armorié supporté par deux piliers, qui fut bâti en 1564 par Guy de Castelnau-Bretenoux. HISTORIQUE Au préalable, les premiers seigneurs de Brusque et Fayet furent les vicomtes d’Albi, au XIème siècle, les vicomtes de Béziers et Carcassonne, au XIIème siècle, les comtes de Toulouse, au XIIIème siècle, et enfin les seigneurs de Castelnau-Bretenoux, au XIVème. Leur monogramme entrelacé et leur blason écartelé, soutenu par deux griffons ailés, sont sculptés dans la pierre, ainsi que la date de construction du puits. Nous pouvons également y lire une sentence du prophète. . .
LE CHATEAU FEODAL DE MONTAIGUTChâteaux
Les premières traces du château féodal de Montaigut remontent au Xe siècle. Edifiée sur un éperon rocheux dominant la vallée du Dourdou, cette vaste forteresse défendait Saint-Affrique contre les attaques venant du sud. Agrandi et transformé au XVème siècle par la famille de Blanc, le château est restauré à plusieurs reprises avant de tomber en ruine. L'association des Amis du château de Montaigut, qui devient propriétaire du lieu en 1968, entreprend une vaste opération de restauration. Le château sera définitivement sauvé en 1989. Le château présente de belles salles voûtées desservies par un escalier à vis, cellier, sépultures du haut Moyen Age et citerne taillées dans le roc, salles des gardes... Des salles de toutes dimensions conçues jusque dans les moindres détails pour la défense ou pour l'habitat. Il est devenu aujourd'hui un centre d'animations culturelles reconnu et apprécié de tous : théâtre, musique… pour les petits et les plus grands. Histoire Le château de Montaigut est situé sur la commune de Gissac, non loin de Montlaur et de Saint-Affrique. Placé sur un éperon rocheux, construit sur un cimetière du haut moyen age, l’imposante forteresse domine la vallée du Dourdou et le Rougier de Camarès. Les premières traces de ce site remontent au X e siècle. Dés 996, le cartulaire de Saint-Guilhem-le-désert nous parle du « Castrum de Montagut ». Les moines de l'abbaye de Sylvanès ont inscrit dans leur cartulaire de 1135 à 1167 les dons faits par Raymond de Montaigut, Jordane sa femme, Guillaume et Pierre leurs enfants pour la construction de l’Abbaye de Sylvanès. Le château de Montaigut défend la ville de Saint Affrique des attaques venant du Sud : en 1192 les terres de Montaigut appartiennent à Marie de Caylus, dont le château domine Saint-Affrique. En 1206, ses enfants Déodat et Pierre sont seigneurs de Montaigut. En 1248, Déodat de Caylus participe à la 7ème croisade aux côtés de Saint-Louis. Il avait pour gendre. . .
LE CHATEAU DE CASTELNAU-PEGAYROLSChâteaux
Accroché sur le versant sud du plateau du Lévézou, Castelnau-Pégayrols domine de ses 800m le magnifique paysage de la vallée de la Muse et un immense panorama sur les Causses qui s'étend à perte de vue, des Cévennes à la Montagne Noire. Une des plus anciennes forteresses du Rouergue domine le paysage grandiose du Parc des Grands Causses. Le visiteur découvrira le parc qui abrite la partie centrale du système hydraulique de Castelnau, le château avec la salle des Seigneurs, les cuisines, la terrasse fortifiée. La construction épouse la forme du rocher sur lequel elle est assise. La famille De Lévézou, fonda le château fort ou 'château neuf' (castel-nau), dont l'existence est attestée dès le XIème siècle. En 1759, Louis XV crée à Versailles le marquisat de Pégayrolles et c’est entre 1760 et 1780, que fut transformé le vieux château médiéval en résidence d'été dans le goût du XVIIIème siècle. Aujourd'hui en poussant la porte de sa façade classique, décorée des armoiries du marquis de Pégayrolles et en pénétrant dans le salon ouvert sur la terrasse plein sud, nous avons le sentiment d'entrer dans une grande demeure classique. Le centre du château présente la disposition classique des appartements de représentation, avec sa suite en enfilade : salon de compagnie, antichambre, chambre, cabinets, telle qu'on la trouve dans les grandes demeures du XVIIIème siècle. Mais vu de la terrasse, le grand appareil de la façade du corps central, flanqué de l'importante masse de la tour donjon, nous ramène à l'époque du moyen âge ! En découvrant la façade classique de la cour du château de Castelnau, avec sa porte monumentale décorée des armoiries du marquis de Pégayrolles et en pénétrant dans le salon qui reçoit toute la lumière du midi par deux grandes baies ouvrant de plain-pied sur la terrasse, on a le sentiment d'entrer dans une grande demeure classique des XVIIème et XVIIIème siècles. Ainsi l'a voulu le maître des lieux qui, dans les. . .
LE CHATEAU DU BOSC, DEMEURE DU PEINTRE TOULOUSE-LAUTREC Châteaux
La notoriété de la commune de Camjac repose en majeure partie sur la présence du château du bosc, demeure d'enfance du peintre Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) dont le nom reste attaché au Paris des plaisirs de la Belle Epoque. A chaque pas, sous les vieux arbres du domaine, on bute sur son ombre. Dans l'allée, on le croise sur le tricar Bollée que conduit l'un de ses cousins,le docteur Gabriel Tapié de Celeran. Près de la chapelle, on le regarde peindre à l'ombre tandis que l'une de ses cousines pose et rôtit au soleil. On emboîte son pas curieux pour aller voir les animaux de la ferme. On le suit encore dans le bois de la Gravasse puis dans l'orangerie où il ne résiste pas à 'envie de crayonner des chevaux sur les plâtres des murs... Les deux tours du château datent du XII è. siècle au temps où Le Bosc était une forteresse. Remaniée au XVI è siècle comme l'attestent les fenêtres à meneaux puis au XIX è. siècle par la grand-mère maternelle du peintre, cette demeure est ouverte au public toute l'année depuis 1954. On visite tour à tour la bibliothèque, la grande salle ou salle des gardes qui s'orne d'une cheminée Renaissance portant la date de 1521, un oratoire du XII è siècle, le grand salon et ses tapisseries d'Aubusson du XVIII è siècle, la chambre d'enfant du peintre et un musée où sont rassemblés oeuvres de jeunesse, lithographies et affiches. Fait exceptionnel, de père en fils ou d'oncle à neveu, Le Bosc n'a jamais été vendu ; il appartient toujours à la famille Tapié de Céleyran. VISITE DU CHATEAU Inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques, le Bosc est ouvert aux visites depuis 1954. Donnant sur la cour intérieure, l'ancienne petite écurie, aménagée en galeries, reçoit des expositions temportaires. Après la visite de la bibliothèque, au second étage est située la grande salle, avec son décor de tapisseries Felletin (Aubusson) datant du XVII siècle. D'après les cartons de Lebrun sont. . .
LE CHATEAU DE BELCASTELChâteaux
Le Château de Belcastel est une bâtisse médiévale située à Belcastel dans le département de l'Aveyron , sur la rive nord de la rivière Aveyron , en aval de Rodez. Cet imposant château fut la demeure de la famille de Saunhac. Le château est situé dans un site inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis l'entre-deux guerres. Jusqu'à ce que l'architecte Fernand Pouillon (1912-1986) le découvre en 1974 dans un état de ruine très avancé, ce château du Moyen Âge (dont les fondations remonteraient au IXe siècle) avait été abandonné à son sort depuis au moins le XVIIe siècle. Pendant la Révolution française, le château et ses environs servirent un temps de refuge à Pierre Firmin Marie de Barrau, un noble aveyronnais traqué par les autorités révolutionnaires. Au XXe siècle, Fernand Pouillon entreprit de le restaurer. Fernand Pouillon avait entrepris de restaurer aussi le village qui était lui-même dans un très mauvais état. Il commença par une petite maison au-dessus du château, et il avait aussi consolidé la plupart des autres ruines du village qui furent ensuite rachetées par la commune notamment grâce à des fonds européens pour être restaurées et louées à l'année. Grâce à sa notoriété de mécène et d'éditeur de livres d'art, Fernand POUILLON fit connaître Belcastel au cours des années 70, il y invita Claude POMPIDOU et Françoise SAGAN tandis que Juliette GRECO, Claude NOUGARO et Georges MOUSTAKI donnèrent des récitals au village . Bâtie voici 1000 ans à même la roche, cette magnifique forteresse surplombe l'un des dix "plus beaux villages de France " en Aveyron. Après l'avoir restauré, le célèbre architecte Fernand Pouillon en avait fait sa demeure. Des points de vue magnifiques, une chapelle médiévale di IXeme siècle et une collection d'armures originales sont les temps forts de la visite libre. Pat ailleurs, les six galeries du château présentent une collection unique d'art de l'animation et de l'illustration,. . .
LE CHATEAU DE VALON DOMINE LES GORGES DE LA TRUYEREChâteaux
Le château féodal de Valon, bâti comme un nid d'aigle sur la butte rocheuse, et qui domine de 300 m les Gorges de la Truyère , fût bâti au XIIe siècle. Ce site médiéval est classé parmi les plus pittoresques villages de l'Aveyron. Les habitations caractérisées par la pierre de schiste et leurs toits de lauzes, surplombent deux magnifiques vallées. Dominant fièrement la vallée sauvage et encaissée de la Truyère , d'où que l'on arrive, impossible d'échapper à l'extraordinaire vue du château de Valon, véritable forteresse contrôlant autrefois l'accés à la vallée qu'il surplombe de plus de 300 m. Construit au XII siècle, il fut remis en 1150 à Raymond Béranger III, comte de Barcelone. Plus tard, les anglais l'occupèrent avant d'en être délogés par "Les Routiers" vers 1378. En 1387, le château revint aux comtes d'Armagnac, comtes de Rodez. Au XVI siècle, le château appartenut à la famille Chaumeil (Jean de Dienne), avant de revenir en 1587 à Louis de Fontanges d'Auberoque. Après une période aux mains des comtes de Monaco, celui-ci fut cédé à Jérôme de Verdier de Mandilhac, trésorier de France en la généralité de Montauban. Depuis le début du XIX siècle, il n'était plus habité et fut partiellement détruit. Subsiste aujourd'hui, pour l'essentiel, le donjon carré du XIV siècle avec ses mâchicoulis et échaugettes. Il abrite plusieurs salles voûtées en croisées d'ogives. Conscient de l'intérêt de préserver le site de Valon et son château, la communauté de communes du Carladez a acquis le château en 1998. Après des travaux de mise en sécurité, ce dernier a été ouvert au public au cours de l'été 1999 et connait déjà une excellente fréquentation. De nouveaux aménagements en cours visent à préserver et mettre en valeur l'ensemble du site de Valon. Les vestiges du château féodal autour duquel s'accroche le village à l'habitat typique, solidement accroché à son promontoire rocheux dominant les gorges de la Truyère ,. . .
CHATEAU DE LA SERVAYRIE A MOURET Châteaux
Le Château de La Servayrie est remarquable pour présenter une véritable architecture composite, riche de 8 siècles...Si plus de 30 générations se sont succédé dans cette demeure, aucune n’a détruit ce que la précédente avait réalisé... Ce monument se présente comme une superposition des grandes périodes de notre histoire architecturale. MOYEN AGE C’est au XII° siècle que Bernard d’Entraygues, seigneur d’Entraygues et de Servières s’installe à Mouret et fait construire la tour romane, qu’il habitera ainsi que ses descendants pendant plusieurs siècles. Parfaitement conservée, elle est aujourd’hui un rare et précieux témoin de l’architecture romane et civile de cette époque, incarnant dans le paysage l’important pouvoir de son Seigneur. RENAISSANCE La guerre de cent ans a conduit l’héritière des Entraygues à affecter la tour, surélevée de trois nouveaux étages, au refuge de sa population, tant l’insécurité est grande dans ces campagnes reculées. La guerre terminée, elle est définitivement abandonnée au profit du logis qui lui est adossé… L’architecture militaire est abandonnée au profit de celle de Vitruve faisant de La Servayrie une demeure de plaisance avec son grand escalier d’honneur, ses galeries, ses vastes salles lumineuses : Salle d’apparat, salle d’honneur, galerie. GRAND SIECLE Jean de Laroque de Sénézergues réalisera une nouvelle campagne de travaux sous le règne de Louis XIV pour donner à la Servayrie l’éclat digne de son rang. Le logis est surélevé d’un nouveau étage, couronné d’une charpente à « la Mansart » véritable carène de navire renversée. Enfilade de salons, cheminées monumentales, salle d’apparat. 21ème SIECLE Si une demeure ancestrale comme la Servayrie témoigne de la vie des siècles passés elle sera aussi pour les générations futures le témoignage de notre époque. Cette fin du 20°siècle est celui de la renaissance du Monument, qui abandonné depuis des. . .
LE CHATEAU D'ESPLAS A REBOURGUILChâteaux
Esplas est situé au sommet d'une colline dans le rougier de Camarès. Un donjon de plus de 20 mètres de haut domine un ensemble architectural formé de quatre corps de logis fermés par des tours à chaque angle. La période de construction s'étale du XIIIème au XVIIIème siècle. L'intérieur est un témoignage de 5 siècles d'histoire : meurtrières et postes de garde du donjon, citerne creusée dans le roc, cheminées monumentales du XVème siècle, architecture classique de l'aile sud. La visite comprend le donjon qui permet depuis son sommet d'admirer un magnifique panorama sur la campagne environnante ainsi que les salons du XVIIème et XVIIIème siècle, décorés et meublés. Le château surplombe le hameau d'Esplas, bâti tout autour, et qui se situe à 5km à l'ouest de Rebourguil. Le donjon serait du XI ou XIIième siècle, trois des corps de logis du XIIIième et le quatrième à la Renaissance. Les anglais tentèrent vainement son siège vers 1375. Les propriétaires successifs identifiés ont été la famille de Camarès, de Malemort, de Martrin durant plusieurs siècles, de Gaujal de Montalègre, de Cambiaire puis d'Alexandry en 1952 qui en sont toujours propriétaires à ce jour. Esplas subit les assauts des anglais pendant la guerre de Cent Ans. Bernard de Martrin qui avait acquis la seigneurie en 1349 perdit un fils lors d'une attaque anglaise. Les quatre corps de logis cantonnés de tours ont conservé les marques du rôle défensif du château lors des périodes troublées que furent la guerre de Cent Ans et les guerres de religion: Archères cruciformes datées du 14ème siècle, bouches à feu. Passées ces périodes troublées, des ouvertures furent percées dans les facades, et Jeanne de Martrin, héritière de son frère François, fit ouvrir en 1713, dans la facade sud, l'actuelle entrée du château qui débouche dans la cour intérieure. Une importante campagne de restauration menée depuis l'an 2000 permet au visiteur d'accéder au donjon et de comprendre comment s'organisait l'auto-défense,. . .
CHATEAU DE MESSILHAC : SPLENDIDE ET INTACTE ARCHITECTURE RENAISSANCEChâteaux
Construit en Carladez dès le XIème siècle, sur un promontoire élevé dominant la vallée du Goul, aux confins de la Haute Auvergne et du Rouergue, Messilhac, par les embellissements apportés à son logis central au début du XVIème siècle par Jean de Montamat, son seigneur, est aujourd'hui le seul vestige intact de l'architecture de la Renaissance dans le Cantal, avec une façade sculptée de toute beauté et un escalier droit à l'italienne. Il transforma le sévère château féodal en une agréable résidence en ajoutant à la facade une grande porte, de belles sculptures, des fenêtres à meneaux et des cheminées à manteaux. C'est son buste qui figure dans le motif en forme de coquille au-dessus de l'entrée. Dans le vestibule on peut lire sa devise d'acceuil: "Qui vient céans et rien n'apporte Soit diligent de passer la porte Car notre estat ne peut porter Ceans venir sans rien porter." Le château qui fut à la fin du seizième siècle le siège du bailli de la Haute Auvergne, le capitaine Capt de Rastinhac, lieutenant général du roi dans la région, joua un rôle important dans l'histoire locale, notamment au cours de la Guerre de Cent Ans où il fut occupé par les troupes anglaises et durant les Guerres de Religion. Formé de deux grands donjons, d'un corps central et d'une aile datant de la fin du XVIIIème siècle, Messilhac offre de sa terrasse et du haut de ses échauguettes un superbe panorama sur la Vallée du Goul. Contact Monsieur et Madame DUBOIS Messilhac 15800 Raulhac Tél.: 04.71.49.55.55 Web : www.chateau-messilhac.com
 
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