Hébergement Aveyron : Chambres avec climatisation

A votre disposition, 33 chambres de 1 à 5 personnes. (3 chambres familiales)

Accessibles aux personnes en situation de handicap avec 1 chambre au standard PMR

Hébergement Aveyron : Chambres climatisées avec baignoire balnéo

Nous accueillons particuliers, familles et groupes.

Hébergement Aveyron : Chambres balnéo

Toutes nos chambres sont avec salle de bain, WC, TV écran plat et fenêtres double vitrage à isolation phonique.

Hébergement Aveyron : Chambres avec balcon terrasse

Certaines avec terrasse donnant sur le jardin, climatisation et salle de bain balnéo

Hébergement Aveyron : Chambres accessibles aux personnes handicapées

Ascenseur, parking extérieur gratuit, location de garages individuels sur demande.

Hébergement Aveyron : 35 chambres - accueil des groupes

Location de studios appart'hôtel tout équipés, 1 à 5 personnes à la semaine.
Accès gratuit aux activités de l'hôtel : Piscine, tennis, mini-golf, salle de gym...
Hébergement Aveyron : Chambres balnéo Chambres avec clim et terrasse
Acces WIFI gratuit aux clients de l'hôtel
Hébergement à Entraygues sur Truyère  Hébergement dans la vallée du Lot
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L'Hôtel du Lion d'Or en plein centre d'Entraygues-sur-Truyère avec tous les commerces de proximité.

Hébergement Aveyron : 35 chambres - accueil des groupes
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
LE CHATEAU FEODAL DE MONTAIGUTChâteaux
Les premières traces du château féodal de Montaigut remontent au Xe siècle. Edifiée sur un éperon rocheux dominant la vallée du Dourdou, cette vaste forteresse défendait Saint-Affrique contre les attaques venant du sud. Agrandi et transformé au XVème siècle par la famille de Blanc, le château est restauré à plusieurs reprises avant de tomber en ruine. L'association des Amis du château de Montaigut, qui devient propriétaire du lieu en 1968, entreprend une vaste opération de restauration. Le château sera définitivement sauvé en 1989. Le château présente de belles salles voûtées desservies par un escalier à vis, cellier, sépultures du haut Moyen Age et citerne taillées dans le roc, salles des gardes... Des salles de toutes dimensions conçues jusque dans les moindres détails pour la défense ou pour l'habitat. Il est devenu aujourd'hui un centre d'animations culturelles reconnu et apprécié de tous : théâtre, musique… pour les petits et les plus grands. Histoire Le château de Montaigut est situé sur la commune de Gissac, non loin de Montlaur et de Saint-Affrique. Placé sur un éperon rocheux, construit sur un cimetière du haut moyen age, l’imposante forteresse domine la vallée du Dourdou et le Rougier de Camarès. Les premières traces de ce site remontent au X e siècle. Dés 996, le cartulaire de Saint-Guilhem-le-désert nous parle du « Castrum de Montagut ». Les moines de l'abbaye de Sylvanès ont inscrit dans leur cartulaire de 1135 à 1167 les dons faits par Raymond de Montaigut, Jordane sa femme, Guillaume et Pierre leurs enfants pour la construction de l’Abbaye de Sylvanès. Le château de Montaigut défend la ville de Saint Affrique des attaques venant du Sud : en 1192 les terres de Montaigut appartiennent à Marie de Caylus, dont le château domine Saint-Affrique. En 1206, ses enfants Déodat et Pierre sont seigneurs de Montaigut. En 1248, Déodat de Caylus participe à la 7ème croisade aux côtés de Saint-Louis. Il avait pour gendre. . .
CHATEAU DE BOURNAZELChâteaux
Bournazel est une des huit communes de la communauté de communes du Pays Rignacois. Ce village est situé à 7 kilomètres au nord de Rignac, chef-lieu du canton. Le village se situe aux confins du Ségala, du Bassin Houiller et du Rougier de Marcillac. Bournazel, commune de 298 habitants construit à 502 m d’altitude possède un joyau Renaissance au coeur de la France rurale. Bournazel était une ville fortifiée au Moyen Age. Ses remparts étaient percés de portes dont deux subsistent aujourd'hui. Le Château, érigé sur l'ancienne forteresse médiévale, s'inscrit dans la lignée de la Renaissance Ligérienne. Fleuron de la Renaissance, le château de Bournazel se situe à la limite du village. Le château de Bourmazel fut édifié autour de 1545 sur les vestiges d'une forteresse médiévale dont deux tours subsistent. Malgré les ravages causés par la révolte paysanne de 1790, le charme de cet édifice, commandé par le seigneur Jean II de Buisson, reste authentique. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux exemples de l'architecture de la Renaissance en Rouergue. La finesse du décor sculpté des façades, la régularité de la composition architecturale ainsi que la remarquable galerie sur cour, expliquent le classement de cette demeure aux Monuments Historiques. Au travers des campagnes de la Renaissance l'aile nord commencée vers 1442-43 est terminée en 1545. L'aile orientale (1550-55) est un inestimable chef d'œuvre qui témoigne d'une vaste culture architecturale. Un maître qui a étudié Vitruve, qui fut Serlio, connaît l'Italie du Nord Est et Rome. La façade qui possède une parfaite maîtrise des ordres, est orchestrée par la travée rythmique qui développe une profondeur et une monumentalité inattendues qui évoquent la galerie sur cour du palais Venezia à Rome. Le sentiment de nouveauté est souligné par la disposition inconnue en France du passage réservé au premier étage véritable préfiguration du couloir. Cette liaison assurait la. . .
LA TOUR DE PEYREBRUNEChâteaux
La tour rectangulaire du XIVe siècle s’élève sur un sommet granitique, elle témoigne de la présence passée du Château des Seigneurs de Panat (XIe-XVe siècles). De plan rectangulaire, elle est possède 5 étages voûtés. Au XVIIe siècle, le Cardinal Richelieu fit détruire murailles et châteaux forts du Midi afin de châtier les chefs calvinistes. Peyrebrune ne fut pas épargnée. Les Seigneurs de Peyrebrune devenus protestants avaient combattu aux côtés des Calvinistes, seul le donjon de la forteresse fut préservé. En 1848, la tour fut endommagée par un groupe, probablement exalté par des idées révolutionnaires. En 1898, l’abbé Hippolyte Amouroux acquit l’édifice, érigea une chapelle, un escalier et monta une statue de la Vierge à son sommet. Il instaura également un pèlerinage annuel fin août, l’événement est toujours organisé ! Suscitant une singulière passion chez deux personnages de la région, une confrérie de cavaliers fut crée en l’honneur de la tour, l’Ordre des chevaliers de Peyrebrune. Depuis 1968, ces chevaliers se réunissent une fois par an et procède à l’intronisation de grands cavaliers de tout le pays. La tour millénaire domine encore fièrement du haut de son puech (913 m) la Vallée de l'Alrance et son lac. Site de 31 ha avec nombreuses tables de pique-nique, circuits de randonnées, manège chevaux... Siège de la Seigneurie de Peyrebrune, cette tour millénaire domine encore fièrement du haut de son puech (913 m) la Vallée de l'Alrance et son lac. Restaurée récemment et mise en valeur par les bénévoles de l'association des "Amis de Peyrebrune" d'Alrance, sa visite débutant par la projection d'une vidéo vous plongera directement au coeur de l'histoire locale. Vous apprécierez ensuite son architecture en gravissant ses marches pour atteindre son sommet. Un panorama exceptionnel sur le Lévézou et sur les Pyrénées s'ouvrira à vous. Deux tables d'orientation complèteront le tableau. Description. . .
CHATEAU DE MESSILHAC : SPLENDIDE ET INTACTE ARCHITECTURE RENAISSANCEChâteaux
Construit en Carladez dès le XIème siècle, sur un promontoire élevé dominant la vallée du Goul, aux confins de la Haute Auvergne et du Rouergue, Messilhac, par les embellissements apportés à son logis central au début du XVIème siècle par Jean de Montamat, son seigneur, est aujourd'hui le seul vestige intact de l'architecture de la Renaissance dans le Cantal, avec une façade sculptée de toute beauté et un escalier droit à l'italienne. Il transforma le sévère château féodal en une agréable résidence en ajoutant à la facade une grande porte, de belles sculptures, des fenêtres à meneaux et des cheminées à manteaux. C'est son buste qui figure dans le motif en forme de coquille au-dessus de l'entrée. Dans le vestibule on peut lire sa devise d'acceuil: "Qui vient céans et rien n'apporte Soit diligent de passer la porte Car notre estat ne peut porter Ceans venir sans rien porter." Le château qui fut à la fin du seizième siècle le siège du bailli de la Haute Auvergne, le capitaine Capt de Rastinhac, lieutenant général du roi dans la région, joua un rôle important dans l'histoire locale, notamment au cours de la Guerre de Cent Ans où il fut occupé par les troupes anglaises et durant les Guerres de Religion. Formé de deux grands donjons, d'un corps central et d'une aile datant de la fin du XVIIIème siècle, Messilhac offre de sa terrasse et du haut de ses échauguettes un superbe panorama sur la Vallée du Goul. Contact Monsieur et Madame DUBOIS Messilhac 15800 Raulhac Tél.: 04.71.49.55.55 Web : www.chateau-messilhac.com
LE CHATEAU FORT DE SAINT-BEAUZELYChâteaux
Le village de Saint-Beauzély : Dans le Parc Naturel Régional des Grands Causses , au coeur de la vallée de la Muse, Saint-Beauzély fut longtemps le pays des tailleurs de pierres et de bâtisseurs à qui sont dus de nombreux bâtiments du Sud-Aveyron. Saint-Beauzély est un lieu où dolmens, vestiges de temples gallo-romains et voie romaine témoignent d'un habitat ancien. Le village, groupé autour de l'église est cité dès 1082. Il tire son nom de Saint Baudile, patron de la paroisse. Le château : Le premier château existait au XIIème siècle. Il à été réaménagé au XVIème siècle. Ses deux corps de bâtiments avec mâchicoulis et fenêtres à croisée ouvrent chacun sur une belle porte à fronton triangulaire. S'appuyant sur le château, la porte de la Madeleine enjambe la rue. Elle témoigne des anciens remparts. Il a été la propriété successive des familles de Lévézou (XIIIé s.), Brenguier d'Arpajon (XIVè s.) puis des Roquelaure. Au XIXème siècle, la famille de Gaujal en fait don aux religieuses de la Saint Famille qui le transforment en ‚cole de 1835 à 1961. Il est aujourd'hui propriété de la commune et abrite le Musée Mémoire de la Vie Rurale. Le Musée : Le Musée a ouvert ses portes en mai 1990. Il rassemble aujourd'hui une collection de près de deux mille objets présentant les activités traditionnelles, l'artisanat et la vie quotidienne de nos aïeuls. Il occupe actuellement deux étages du château ainsi que le fossé. Les visites peuvent être commentées par nos animateurs pour ceux qui le souhaitent. Chacun pourra, en fonction de son âge, retrouver le souvenir des gestes qu'il a pratiqué ou qu'ont pratiqués ses parents ou voisins dans un passé qui n'est pas si ancien que cela. Qui ne se souvient pas du geste du faucheur, du bruit de la pierre à eau ravivant le fil de la faux, de l'odeur âcre des épis de blés se couchant.. . .
LE CHATEAU DE FAYET, UN BEAU CHATEAU DE PLAISANCE EN ROUERGUE Châteaux
Bâti sur un tertre, le château domine la vallée, position militaire en arrière du Rance et en contact direct avec l’Albigeois. La sortie des gorges était gardée par le château de Brusque, démoli en partie au XIIIème siècle, et qui formait un seul prieuré et une seule seigneurie avec Fayet. Une chapelle marquait à l’origine le confluent de la Nuéjouls et du Dourdou. Un bâtiment défensif, entouré de douves, la remplaça afin de surveiller ces rives dont la situation formait une ligne secondaire de défense. Le bâtiment actuel forme un parallélogramme régulier ponctué aux angles de tours, ainsi qu’une cinquième qui enferme la vis d’escalier, en pierre de taille. L’architecte italien qui conçoit ce château de plaisance à la Renaissance organisera, dès le départ, la voûte de feuillages, afin d’être à l’abri des regards indiscrets. Après avoir descendu la longue allée bordée de tilleuls et de marronniers, le château nous apparaît avec la belle vue sur la cour d’honneur, depuis que les grandes grilles ont remplacé le mur d’enceinte avec porte ogivale. Le dallage, en forme d’oeil, autour de la belle fontaine à double vasque, nous invite à écouter le bruit de l’eau et nous mène vers la porte d’entrée, de style troubadour, et enfin au puits majestueux, qui alimentait les besoins domestiques, classé M.H. depuis 1931. La margelle, en forme de marmite, est couronnée par un fronton sculpté et armorié supporté par deux piliers, qui fut bâti en 1564 par Guy de Castelnau-Bretenoux. HISTORIQUE Au préalable, les premiers seigneurs de Brusque et Fayet furent les vicomtes d’Albi, au XIème siècle, les vicomtes de Béziers et Carcassonne, au XIIème siècle, les comtes de Toulouse, au XIIIème siècle, et enfin les seigneurs de Castelnau-Bretenoux, au XIVème. Leur monogramme entrelacé et leur blason écartelé, soutenu par deux griffons ailés, sont sculptés dans la pierre, ainsi que la date de construction du puits. Nous pouvons également y lire une sentence du prophète. . .
LE CHATEAU FEODAL DE VEZINS SUR LE LEVEZOUChâteaux
Sur le plateau du Lévézou , à 28 km de Millau et à 45 km de Rodez , le village de Vezins est assis au pied de son château féodal, dont les origines remontent vers 1150 et qui appartient à la famille "De Lévézou de Vezins" depuis 800 ans. L'édifice est animé, au sud-est, par une tourelle, et au sud par une travée centrale en saillie cantonnée de deux tourelles en encorbellement. Cette travée reçoit l'essentiel du décor. Le couronnement de créneaux ajourés fait partie, pour sa part, de la décoration ajoutée au XIXe siècle. La façade sur cour close par des murs crénelés présente quatre corps de bâtiments disposés en fer à cheval. La majorité du décor intérieur remonte au XIXe siècle. Au nord, à l'extrémité de l'allée, se trouve un portail en fer forgé du XVIIIe siècle. Le souvenir du peintre Arnaud de Vezins est lié à cet édifice. Trois styles se juxtaposent : architecture défensive de fer à cheval (caves, passage voûtés du Moyen Age), portes, fenêtres et frontons du style de la Renaissance Italienne et sous l'influence de Violet le Duc, des transformations néogothiques effectuées au XIXe siècle. De la forteresse de Vézian de Vezins (1120) au monument actuel, le Chateau de Vezins n'a jamais quitté la famille de ce nom. Historique du Château de Vizins Les origines du château de Vezins remontent à l'an 1000 : à l'époque, une simple tour érigé sur les vestiges d'une motte castrale fermée d'une simple palissade en bois. En 1358, à l'aube de la guerre de cent-ans, les fortifications comprennent tout un appareil défensif : donjon, douves, coursives, mâchicoulis etc. ... En 1652, après un incendie accidentel, il fut reconstruit sur ses bases (en forme de fer à cheval), avec des éléments de décors (porte, frontons, fenêtres) qui évoque le style de la renaissance Italienne. Vers 1870, le Marquis de Vezins, inspiré par les travaux de Violet le Duc, adopte le style néo-gothique et "modernise" son château pour le rendre plus "confortable". . . .
LE CHATEAU DU BOUSQUET EN ROUERGUEChâteaux
Le Château du Bousquet est certainement la plus puissante et la plus belle des forteresses féodales du Rouergue. Ce monument dont l'origine pourrait remonter au XIII° ou XIV° siècle est dans un état de conservation remarquable. A ce titre, il compte parmi les très rares exemples de ce type d'architecture militaire construite d'un seul jet, de taille moyenne et de plan régulier. Six tours, créneaux et mâchicoulis, deux étages de chemins de rondes, comme on l'imagine dans les contes. Construit comme un reliquaire autour d'une chapelle orientée face au soleil levant, divers symboles lui sont particuliers. Mystère de la construction et de la conservation de cet édifice. Une âme de granit et de basalte où souffle encore l'esprit du Maître d'Œuvre... Les Montpeyroux ont-ils favorisé l'implantation d'Hospitaliers sur leur territoire, en bordure de l'itinéraire direct du Puy-en-Velay à Conques ? Le Château du Bousquet est situé à 5 km de Laguiole nord-Aveyron à l'entrée de l'Aubrac en bordure de la D.42 qui mène directement de Laguiole à Entraygues. Simple tronçon géographiquement parlant de l'itinéraire le plus court qui mène du Puy-en-Velay à Conques et qui, du point de vue historique, fut souvent fréquenté par les moines de La Chaise-Dieu. Du Puy vers Termes et Fournels en Lozère, puis Saint-Urcize dans le Cantal (seule église de la Haute-Auvergne possédant un déambulatoire) ensuite, vers Laguiole par le fameux chemin des Gabatches. Laguiole, clé d'entrée nord du Rouergue et châtellenie royale. Après avoir franchi le ruisseau du Vaissaïre, par le pont de ferrière et du Temple, la route passait au Bousquet au pied du château, empruntait la ligne de crête, l'estrade des Bessades, et plongeait ensuite sur Entraygues Saint-Georges. On pouvait ensuite rejoindre Conques par Espeyrac et Sénergues ou par Vieillevie. En fait, Le Bousquet est érigé en un site stratégique tel que ceux choisis par les ordres Hospitaliers. . .
SEVERAC-LE-CHATEAU, AUX SOURCES DE L'AVEYRONChâteaux
Sévérac-le-Château ou Severac del Castèl fait partie de l'ancienne province du Rouergue où l'on communique aussi grâce à une forme d'occitan: le dialecte rouergat. La butte de Sévérac, qui culmine à 817 m d'altitude a été occupée dès la préhistoire. En témoignent les dolmens que l'on trouve sur la route des dolmens en direction du village de Buzeins. Le territoire de la commune de Séverac-le-Château constitue une fraction sud du Massif central. Il est situé sur le plateau caussenard du même nom. Sa ville chef-lieu, place forte depuis l'Antiquité, se situe à la croisée de deux grandes voies de circulation (A75 - N88). Le territoire de cette commune constitue une partie du parc naturel régional des Grands Causses. Sévérac-le-Château, domine le bassin étroit alluvial formé par l'Aveyron qui prend sa source à l'Est de Sévérac. La ville se trouve sur les Causses et dans le Parc Naturel Régional des Grands Causses. Situé à une altitude de 740m, Sévérac a un climat continental adouci par les influences méditerranéennes. Historique de la ville Sévérac le Château est une agglomération double, formée de deux quartiers bien distincts qui illustrent des avantages tour à tour exploités : un site escarpé, facile à fortifier (le château) et une situation de carrefour favorable aux échanges (la gare). Sans doute utilisée dès l'époque romaine, la butte ne prit toute sa valeur qu'au Moyen Age lorsqu'elle devint le siège d'une puissante baronnie dont l'autorité s'étendait jusqu'aux gorges du Tarn. Ses seigneurs furent de toutes les luttes, de toutes les intrigues : croisade des Albigeois, guerre de Cent Ans, place forte protestante... Sans doute victime de cette tumultueuse histoire, la bourgade née au pied des remparts mit du temps à grandir. Il lui fallut attendre la création des grandes routes royales de l'Auvergne au Languedoc, puis de Rodez à Florac. A leur croisement, vin, bétail, fromages, étoffes alimentaient un fructueux négoce : un faubourg. . .
LA COMMANDERIE HOSPITALIERE DE LUGANChâteaux
Commanderie du XIIème siècle, édifiée par l'ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, actuellement Ordre de Malte. C'était à l'origine un corps de logis carré flanqué de quatre tours rondes - une partie abrite un foyer, logement pour personnes âgées et perpétue ainsi sa vocation Hospitalière. L'église a été insérée dans le bâtiment dont elle forme le front sud ouest - le choeur du XIIième siècle a un chevet de plan rectangulaire avec une abside intérieure en cul de four (peu commun en rouergue et unique dans l'ordre de Saint Jean de Jérusalem). Le clocher octogonal date de 1848 possède un escalier a vis en bois. Une exposition avec vidéo qui propose l'histoire des hospitaliers, est présentée dans une magnifique salle voutée qui était la citerne de la commanderie. Une commanderie rurale au XIIème siècle : Nous sommes en l’an 1180, les chevaliers de l’Ordre de l’Hôpital de Saint Jean de Jérusalem accompagnés de Guilhem de Montalègre (grand maître de l’Ordre pour le Rouergue) viennent prendre possession des terres données par Baldois de Lugan. L’emplacement de la future commanderie de Lugan est choisi ; bientôt les coups de pioche résonnent. Pendant 428 ans, la commanderie fût rattachée à celle d’Auzits. A partir de 1623, elle eut ses propres commandeurs dont certains portaient de grands noms de France comme Annibal de Castellane d’Aluys (1639-1667). La Révolution Française éclate. Tous les biens de l’Ordre sont considérés comme biens nationaux. La commanderie est vendue le 13 thermidor de l’an III (1er juillet 1795) et devient la propriété d’un luganais Jean-Pierre Amouroux du village de la Joulinie. En 1886, celle qui est devenue Sainte Émilie de Rodat y fonde sa cinquième école de filles dans le bâtiment. En 1960, les religieuses de la Sainte famille ferment l’école et abandonnent la bâtisse. En 1962, deux religieuses franciscaines rachètent la Commanderie et fondent une maison de retraite. En 1990, elles. . .
 
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