Aveyron lodging: Rooms with air-conditioning

For you, 33 bedrooms for 1 to 5 people. (3 family rooms)

Aveyron lodging: Rooms air-conditioned with bath-tub balnéo

We welcome private individuals, families and groups.

Aveyron lodging: Rooms balnéo

All rooms are with bathroom, toilet, flat screen TV and soundproof windows.

Aveyron lodging: Rooms with balcony terrace

Some bedrooms with terrace giving on the garden, air conditioning and bathroom with jacuzzi.

Aveyron lodging: Rooms accessible to the handicapped people

Lift, free outdoor parking, individual garages hire on request.

Aveyron lodging: 35 rooms - reception of the groups

Apartments to rent weekly for 1 to 5 persons.
Free access with the activities of the hotel : Swimming pool, tennis, miniature golf, room of gym…
Aveyron lodging: Rooms balnéo Rooms with air-conditioned and terrace
Free access WIFI to the customers of the hotel.
Lodging Entraygues sur Truyère Lodging Lot Valley
7 apartments with kitchen
hiring Entraygues sur Truyère Aveyron Apartment Entraygues sur Truyère Aveyron

Hotel du Lion d'Or in the center of Entraygues-sur-Truyère with many shops nearby.

Aveyron lodging: 35 rooms - reception of the groups
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
LE CHATEAU D'ESPLAS A REBOURGUILCastles
Esplas est situé au sommet d'une colline dans le rougier de Camarès. Un donjon de plus de 20 mètres de haut domine un ensemble architectural formé de quatre corps de logis fermés par des tours à chaque angle. La période de construction s'étale du XIIIème au XVIIIème siècle. L'intérieur est un témoignage de 5 siècles d'histoire : meurtrières et postes de garde du donjon, citerne creusée dans le roc, cheminées monumentales du XVème siècle, architecture classique de l'aile sud. La visite comprend le donjon qui permet depuis son sommet d'admirer un magnifique panorama sur la campagne environnante ainsi que les salons du XVIIème et XVIIIème siècle, décorés et meublés. Le château surplombe le hameau d'Esplas, bâti tout autour, et qui se situe à 5km à l'ouest de Rebourguil. Le donjon serait du XI ou XIIième siècle, trois des corps de logis du XIIIième et le quatrième à la Renaissance. Les anglais tentèrent vainement son siège vers 1375. Les propriétaires successifs identifiés ont été la famille de Camarès, de Malemort, de Martrin durant plusieurs siècles, de Gaujal de Montalègre, de Cambiaire puis d'Alexandry en 1952 qui en sont toujours propriétaires à ce jour. Esplas subit les assauts des anglais pendant la guerre de Cent Ans. Bernard de Martrin qui avait acquis la seigneurie en 1349 perdit un fils lors d'une attaque anglaise. Les quatre corps de logis cantonnés de tours ont conservé les marques du rôle défensif du château lors des périodes troublées que furent la guerre de Cent Ans et les guerres de religion: Archères cruciformes datées du 14ème siècle, bouches à feu. Passées ces périodes troublées, des ouvertures furent percées dans les facades, et Jeanne de Martrin, héritière de son frère François, fit ouvrir en 1713, dans la facade sud, l'actuelle entrée du château qui débouche dans la cour intérieure. Une importante campagne de restauration menée depuis l'an 2000 permet au visiteur d'accéder au donjon et de comprendre comment s'organisait l'auto-défense,. . .
CHATEAU DE BOURNAZELCastles
Bournazel est une des huit communes de la communauté de communes du Pays Rignacois. Ce village est situé à 7 kilomètres au nord de Rignac, chef-lieu du canton. Le village se situe aux confins du Ségala, du Bassin Houiller et du Rougier de Marcillac. Bournazel, commune de 298 habitants construit à 502 m d’altitude possède un joyau Renaissance au coeur de la France rurale. Bournazel était une ville fortifiée au Moyen Age. Ses remparts étaient percés de portes dont deux subsistent aujourd'hui. Le Château, érigé sur l'ancienne forteresse médiévale, s'inscrit dans la lignée de la Renaissance Ligérienne. Fleuron de la Renaissance, le château de Bournazel se situe à la limite du village. Le château de Bourmazel fut édifié autour de 1545 sur les vestiges d'une forteresse médiévale dont deux tours subsistent. Malgré les ravages causés par la révolte paysanne de 1790, le charme de cet édifice, commandé par le seigneur Jean II de Buisson, reste authentique. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux exemples de l'architecture de la Renaissance en Rouergue. La finesse du décor sculpté des façades, la régularité de la composition architecturale ainsi que la remarquable galerie sur cour, expliquent le classement de cette demeure aux Monuments Historiques. Au travers des campagnes de la Renaissance l'aile nord commencée vers 1442-43 est terminée en 1545. L'aile orientale (1550-55) est un inestimable chef d'œuvre qui témoigne d'une vaste culture architecturale. Un maître qui a étudié Vitruve, qui fut Serlio, connaît l'Italie du Nord Est et Rome. La façade qui possède une parfaite maîtrise des ordres, est orchestrée par la travée rythmique qui développe une profondeur et une monumentalité inattendues qui évoquent la galerie sur cour du palais Venezia à Rome. Le sentiment de nouveauté est souligné par la disposition inconnue en France du passage réservé au premier étage véritable préfiguration du couloir. Cette liaison assurait la. . .
LA TOUR DE PEYREBRUNECastles
La tour rectangulaire du XIVe siècle s’élève sur un sommet granitique, elle témoigne de la présence passée du Château des Seigneurs de Panat (XIe-XVe siècles). De plan rectangulaire, elle est possède 5 étages voûtés. Au XVIIe siècle, le Cardinal Richelieu fit détruire murailles et châteaux forts du Midi afin de châtier les chefs calvinistes. Peyrebrune ne fut pas épargnée. Les Seigneurs de Peyrebrune devenus protestants avaient combattu aux côtés des Calvinistes, seul le donjon de la forteresse fut préservé. En 1848, la tour fut endommagée par un groupe, probablement exalté par des idées révolutionnaires. En 1898, l’abbé Hippolyte Amouroux acquit l’édifice, érigea une chapelle, un escalier et monta une statue de la Vierge à son sommet. Il instaura également un pèlerinage annuel fin août, l’événement est toujours organisé ! Suscitant une singulière passion chez deux personnages de la région, une confrérie de cavaliers fut crée en l’honneur de la tour, l’Ordre des chevaliers de Peyrebrune. Depuis 1968, ces chevaliers se réunissent une fois par an et procède à l’intronisation de grands cavaliers de tout le pays. La tour millénaire domine encore fièrement du haut de son puech (913 m) la Vallée de l'Alrance et son lac. Site de 31 ha avec nombreuses tables de pique-nique, circuits de randonnées, manège chevaux... Siège de la Seigneurie de Peyrebrune, cette tour millénaire domine encore fièrement du haut de son puech (913 m) la Vallée de l'Alrance et son lac. Restaurée récemment et mise en valeur par les bénévoles de l'association des "Amis de Peyrebrune" d'Alrance, sa visite débutant par la projection d'une vidéo vous plongera directement au coeur de l'histoire locale. Vous apprécierez ensuite son architecture en gravissant ses marches pour atteindre son sommet. Un panorama exceptionnel sur le Lévézou et sur les Pyrénées s'ouvrira à vous. Deux tables d'orientation complèteront le tableau. Description. . .
LE CHATEAU D'ESTAING, DEMEURE DES COMTES D'ESTAINGCastles
Le château d’Estaing domine le confluent du Lot et de la Coussanne. Datant du XVe siècle, il a été acheté en 2005 par Valéry Giscard d'Estaing, ancien président de la République et son frère Olivier Giscard d'Estaing, ancien député des Alpes Maritimes, ancien maire d'Estaing. Le château d'Estaing est - avec l'église de Conques - un des monuments les plus connus et les plus rayonnants de l'Aveyron. Pendant la première République, il fut vendu par lots après la décapitation du dernier propriétaire de la lignée authentique, une personnalité pour qui cet édifice n'était qu'une possession lointaine et sans importance. En 1836, les religieuses de St. Joseph achetèrent le château pour en faire un couvent, une école et un lieu d'édification spirituelle. 164 ans plus tard, la congrégation décida de vendre le château. Pendant la période où Olivier Giscard d'Estaing était maire, les soeurs avait reçu une offre d'achat des deux frères Giscard d'Estaing, mais cette solution "ne plaisait pas" aux propriétaires et les soeurs ont finalement préféré vendre à la commune, qui avait - a l'insu de la congrégation - été contactée par l'ancien président et son frère afin de trouver un arrangement. Cette première vente se fit, comme la seconde cinq ans plus tard, sans appel d'offre, sans publicité et sans rechercher un profit maximal. La population du bourg était, comme le conseil municipal, favorable à l'accès des Giscard d'Estaing à cette propriété charismatique. Cependant, au moment de la vente, une pléiade de journaux européens de références ont exprimé leurs réticences. La question était de savoir si un ancien président peut chercher activement à acquérir des attributs de noblesse et s'il est "républicainement correct" de vouloir créer des racines d'historicité pour sa propre famille dans le berceau de la véritable famille d'Estaing éteinte depuis longtemps. Tous les villages ne peuvent se prévaloir de porter le nom d'un des présidents de la République. . .
LE CHATEAU DE PRUINESCastles
Construit en grès rose au XVème, XVIIème, XVIIIème siècle, le château qui s'ouvre sur un escalier Renaissance conserve de belles cuisines, des plafonds XVIIème et dévoile dans ses pièces meublées et décorées une collection de 600 poteries populaires et objets régionnaux du XVIIème siècle à nos jours. Au XVIème siècle des travaux d'aménagement intérieurs furent entrepris. Le plafond peint, datant du XVIIème siècle, possède un décor peint et sculpté très coloré; il est actuellement visible dans une pièce du premier étage de la tour. C'est une curiosité rare en Rouergue qui mérite le détour. Appartenant à la famille Arjac-Solages au XVème siècle puis aux Bancalis au XVIIème siècle, le château est vendu à la municipalité qui en a fait la mairie ainsi que l'école publique de 1917 à 1954. Aujourd'hui propriété de personnes privées, le château de Pruines, a été restauré et meublé dans un ameublement d'époque. Autre curiosité sur le domaine de la commune de Pruines : le pic du Kaymar (707 m). C'est en quittant le village et en montant jusqu'au lieu appelé "le Kaymar " que l'on peut apercevoir la splendide vallée du Dourdou, le village de Pruines et même le clocher de la cathédrale de Rodez. Renseignements et réservations Tel : 05 65 72 91 64 Fax : 05 65 72 91 64 email : château.de.pruines@wanadoo.fr
LES EGLISES FORTIFIEES DE SAINTE-RADEGONDE ET D'INIERESCastles
Située au centre du village de Sainte-Radegonde dans l'Aveyron, l'église fortifiée est une surprenante église gothique du XIIIe siècle qui reçut des fortifications au cours des XIVe siècle et XVe siècle. S'étendant sur 2965 hectares, la commune de Sainte-Radegonde présente une grande variété de paysage. Au Nord, elle couvre une partie de la plaine alluviale de l'Aveyron, l'altitude moyenne y est de 535m. Au sud-est du Grand Rodez , la commune de Sainte-Radegonde compte 1721 habitants (Radegondiens). Depuis le monument des Martyrs de la Résistance s'ouvre un remarquable panorama sur tout le Grand Rodez. Devant son nom à l'épouse du roi Clothaire, Sainte-Radegonde est empreinte d'histoire et de patrimoine. Ses deux églises fortifiées sont deux modèles exemplaires d'architecture médiévale. Le centre du village abrite aussi de belles demeures Renaissance et la commune a mené une importante opération de revalorisation de son centre ancien. Pourquoi des églises fortifiées ? A fin de se protéger des luttes intestines, des invasions anglaises et du pillage des routiers pendant la guerre de Cent ans, les habitants de Sainte-Radegonde édifièrent au XIVe siècle des éléments défensifs sur l'église existante. Pour les mêmes raisons, mais un siècle plus tard (début de la construction estimé en 1442), les habitants d'Inières demandèrent la fortification de leur propre église à leur seigneur, alors évêque de Rodez , qui accepta. Toutefois, il exigea la destruction de l'église primitive afin d'élever une construction nouvelle plus importante. L'église de Sainte-Radegonde Trois tours ceinturent l'édifice : le Clocher, donjon carré surmonté d'une salle enfermant les cloches dont la flèche, recouverte de lauzes (ardoise épaisse de pays) est de forme conique ; 4 échauguettes sur culot en encorbellement sont réparties sur les angles, d'imposants mâchicoulis courent de l'une à l'autre. La tour Nord se termine en forme de dôme, c'est la plus haute. . .
LE CHATEAU DE CONROS A ARPAJON-SUR-CERECastles
Le Château de Conros est un château médiéval située à Arpajon-sur-Cère dans le Cantal et fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 30 septembre 1991. Le château de Conros se dresse depuis le Haut Moyen-Âge sur son éperon rocheux qui domine la boucle magnifique et sauvage de la Cère. L'imposant donjon médiéval, flanqué d'un corps de logis et deux tours rondes, a été transformé à la Renaissance en une majestueuse demeure. La beauté et la pureté de son architecture en font un ensemble harmonieux, mis en valeur par un beau parc romantique, sublimé par des arbres centenaires et des fleurs odoriférantes. Conros abrite l'exposition " Ode aux Parfums " et le musée "Arts et traditions". Habité par la même famille depuis plus de quatre siècles, Conros vous accueille : salle d'armes voûtée, vivant témoignage des arts et traditions populaires de la Haute Auvergne rurale; immenses cheminées dont celle de la salle des gardes décorée de fresques du XVIème siècle; rare escalier Renaissance et puissante charpente soutenant l'un des plus grandes toitures du Cantal. Description du Château de Conros : Composition : Le château actuel présente plusieurs parties: la tour Nord, la plus ancienne, la tour Sud, un corps de logis rectangulaire avec deux étages, et l'aile en pavillon avec sa couverture en lanterne formant colombier. L'ensemble était surmonté d'un étage sur encorbellement. Datations : Eléments du XIIIe siècle dans les caves et au rez-de-chaussée. Parties du XVe siècle à l'étage noble. L'essentiel date du XVIe siècle, avec de forts remaniements du XVIIe siècle aux étages supérieurs, notamment le dôme à l'impériale. Au premier étage, une cheminée du xve siècle provenant du château de Branzac qui était entièrement peinte. Cette cheminée devait son décor à des artistes ramenés d'Italie par Camille Carracioli, princesse napolitaine,. . .
LE CHATEAU DU BOUSQUET EN ROUERGUECastles
Le Château du Bousquet est certainement la plus puissante et la plus belle des forteresses féodales du Rouergue. Ce monument dont l'origine pourrait remonter au XIII° ou XIV° siècle est dans un état de conservation remarquable. A ce titre, il compte parmi les très rares exemples de ce type d'architecture militaire construite d'un seul jet, de taille moyenne et de plan régulier. Six tours, créneaux et mâchicoulis, deux étages de chemins de rondes, comme on l'imagine dans les contes. Construit comme un reliquaire autour d'une chapelle orientée face au soleil levant, divers symboles lui sont particuliers. Mystère de la construction et de la conservation de cet édifice. Une âme de granit et de basalte où souffle encore l'esprit du Maître d'Œuvre... Les Montpeyroux ont-ils favorisé l'implantation d'Hospitaliers sur leur territoire, en bordure de l'itinéraire direct du Puy-en-Velay à Conques ? Le Château du Bousquet est situé à 5 km de Laguiole nord-Aveyron à l'entrée de l'Aubrac en bordure de la D.42 qui mène directement de Laguiole à Entraygues. Simple tronçon géographiquement parlant de l'itinéraire le plus court qui mène du Puy-en-Velay à Conques et qui, du point de vue historique, fut souvent fréquenté par les moines de La Chaise-Dieu. Du Puy vers Termes et Fournels en Lozère, puis Saint-Urcize dans le Cantal (seule église de la Haute-Auvergne possédant un déambulatoire) ensuite, vers Laguiole par le fameux chemin des Gabatches. Laguiole, clé d'entrée nord du Rouergue et châtellenie royale. Après avoir franchi le ruisseau du Vaissaïre, par le pont de ferrière et du Temple, la route passait au Bousquet au pied du château, empruntait la ligne de crête, l'estrade des Bessades, et plongeait ensuite sur Entraygues Saint-Georges. On pouvait ensuite rejoindre Conques par Espeyrac et Sénergues ou par Vieillevie. En fait, Le Bousquet est érigé en un site stratégique tel que ceux choisis par les ordres Hospitaliers. . .
LE CHATEAU FEODAL DE VEZINS SUR LE LEVEZOUCastles
Sur le plateau du Lévézou , à 28 km de Millau et à 45 km de Rodez , le village de Vezins est assis au pied de son château féodal, dont les origines remontent vers 1150 et qui appartient à la famille "De Lévézou de Vezins" depuis 800 ans. L'édifice est animé, au sud-est, par une tourelle, et au sud par une travée centrale en saillie cantonnée de deux tourelles en encorbellement. Cette travée reçoit l'essentiel du décor. Le couronnement de créneaux ajourés fait partie, pour sa part, de la décoration ajoutée au XIXe siècle. La façade sur cour close par des murs crénelés présente quatre corps de bâtiments disposés en fer à cheval. La majorité du décor intérieur remonte au XIXe siècle. Au nord, à l'extrémité de l'allée, se trouve un portail en fer forgé du XVIIIe siècle. Le souvenir du peintre Arnaud de Vezins est lié à cet édifice. Trois styles se juxtaposent : architecture défensive de fer à cheval (caves, passage voûtés du Moyen Age), portes, fenêtres et frontons du style de la Renaissance Italienne et sous l'influence de Violet le Duc, des transformations néogothiques effectuées au XIXe siècle. De la forteresse de Vézian de Vezins (1120) au monument actuel, le Chateau de Vezins n'a jamais quitté la famille de ce nom. Historique du Château de Vizins Les origines du château de Vezins remontent à l'an 1000 : à l'époque, une simple tour érigé sur les vestiges d'une motte castrale fermée d'une simple palissade en bois. En 1358, à l'aube de la guerre de cent-ans, les fortifications comprennent tout un appareil défensif : donjon, douves, coursives, mâchicoulis etc. ... En 1652, après un incendie accidentel, il fut reconstruit sur ses bases (en forme de fer à cheval), avec des éléments de décors (porte, frontons, fenêtres) qui évoque le style de la renaissance Italienne. Vers 1870, le Marquis de Vezins, inspiré par les travaux de Violet le Duc, adopte le style néo-gothique et "modernise" son château pour le rendre plus "confortable". . . .
VIEILLEVIE ET SON SPLENDIDE CHATEAU FORT - CANTALCastles
Situé dans la vallée du Lot, entre Entraygues sur Truyère et Conques , limitrophe de l'Aveyron et à l'extrême sud du Cantal, le château fort de Vieillevie domine le village le plus méridional du Cantal avec ses cerisiers au Ier siècle et ses vignobles implantés par les moines dès le IXème. Impressionnant et imposant, austère mais protecteur, le château de Vieillevie interpelle les visiteurs... On semble bien petit au pied de ses murs, mais on s'y sent bien ! Cette construction du XIIIème siècle a été remaniée à la Renaissance sans rien perdre de son aspect défensif : un système de fortifications remarquable et un corps de logis rectangulaire encadré de hautes tours aux petits toits coniques, dont la sévérité a été atténuée par l'ajout d'ouvertures... La visite des lieux est guidée... ce n'en est que mieux pour appréhender les 1.000 ans d'histoire avec lesquels vous avez rendez-vous... Les monumentales et splendides cheminées, les espaces réservés aux soldats, ou encore ceux réservés aux seigneurs nous renseignent sur les conditions de vie, les us et coutumes de cette lointaine époque... Plus d'infos sur le site : www.chateau-vieillevie.com
 
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