Aveyron lodging: Rooms with air-conditioning

For you, 33 bedrooms for 1 to 5 people. (3 family rooms)

Aveyron lodging: Rooms air-conditioned with bath-tub balnéo

We welcome private individuals, families and groups.

Aveyron lodging: Rooms balnéo

All rooms are with bathroom, toilet, flat screen TV and soundproof windows.

Aveyron lodging: Rooms with balcony terrace

Some bedrooms with terrace giving on the garden, air conditioning and bathroom with jacuzzi.

Aveyron lodging: Rooms accessible to the handicapped people

Lift, free outdoor parking, individual garages hire on request.

Aveyron lodging: 35 rooms - reception of the groups

Apartments to rent weekly for 1 to 5 persons.
Free access with the activities of the hotel : Swimming pool, tennis, miniature golf, room of gym…
Aveyron lodging: Rooms balnéo Rooms with air-conditioned and terrace
Free access WIFI to the customers of the hotel.
Lodging Entraygues sur Truyère Lodging Lot Valley
7 apartments with kitchen
hiring Entraygues sur Truyère Aveyron Apartment Entraygues sur Truyère Aveyron

Hotel du Lion d'Or in the center of Entraygues-sur-Truyère with many shops nearby.

Aveyron lodging: 35 rooms - reception of the groups
 
 
 
 
Actualités en Aveyron
LE CHATEAU DE VALON DOMINE LES GORGES DE LA TRUYERECastles
Le château féodal de Valon, bâti comme un nid d'aigle sur la butte rocheuse, et qui domine de 300 m les Gorges de la Truyère , fût bâti au XIIe siècle. Ce site médiéval est classé parmi les plus pittoresques villages de l'Aveyron. Les habitations caractérisées par la pierre de schiste et leurs toits de lauzes, surplombent deux magnifiques vallées. Dominant fièrement la vallée sauvage et encaissée de la Truyère , d'où que l'on arrive, impossible d'échapper à l'extraordinaire vue du château de Valon, véritable forteresse contrôlant autrefois l'accés à la vallée qu'il surplombe de plus de 300 m. Construit au XII siècle, il fut remis en 1150 à Raymond Béranger III, comte de Barcelone. Plus tard, les anglais l'occupèrent avant d'en être délogés par "Les Routiers" vers 1378. En 1387, le château revint aux comtes d'Armagnac, comtes de Rodez. Au XVI siècle, le château appartenut à la famille Chaumeil (Jean de Dienne), avant de revenir en 1587 à Louis de Fontanges d'Auberoque. Après une période aux mains des comtes de Monaco, celui-ci fut cédé à Jérôme de Verdier de Mandilhac, trésorier de France en la généralité de Montauban. Depuis le début du XIX siècle, il n'était plus habité et fut partiellement détruit. Subsiste aujourd'hui, pour l'essentiel, le donjon carré du XIV siècle avec ses mâchicoulis et échaugettes. Il abrite plusieurs salles voûtées en croisées d'ogives. Conscient de l'intérêt de préserver le site de Valon et son château, la communauté de communes du Carladez a acquis le château en 1998. Après des travaux de mise en sécurité, ce dernier a été ouvert au public au cours de l'été 1999 et connait déjà une excellente fréquentation. De nouveaux aménagements en cours visent à préserver et mettre en valeur l'ensemble du site de Valon. Les vestiges du château féodal autour duquel s'accroche le village à l'habitat typique, solidement accroché à son promontoire rocheux dominant les gorges de la Truyère ,. . .
LE CHATEAU DE COUPIAC, BATI SUR UN ROCHER A L'EPREUVE DES SIECLESCastles
Le Château de Coupiac se trouve au sud de l'Aveyron , non loin de la vallée du Tarn et des châteaux de Brousse et de Saint-Izaire. Il serait déjà mentionné dans des chartes du IXème siècle, comme nous le rapporte M. De Gaujal, historien du Rouergue. Du Xe au XIIIe, le château va être possession commune des Comtes et de l’évêque de Rodez. En 1238, il passe dans les mains des vicomtes de Panat. Cependant, cette famille qui possède d’autres propriétés, et notamment le château de Peyrebrune , leur résidence principale, près de Villefranche de Panat , ne va pas venir y habiter. Le château tel qu’on le connaît aujourd’hui daterait de la fin du XVe, quand Louis de Panat, ayant abandonné Peyrebrune , vient y habiter définitivement. Il va reconstruire le château pour en faire une habitation plus confortable, dans un climat plus doux et terminer la construction de l’enceinte du village. Le château est resté dans la famille des Panat, puis Castelpers-Panat jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Izarn de Méjanel, gouverneur de Saint–Sernin, achète le château en 1778 et entreprend de nombreuses modifications afin de l’habiter : il refait les toitures, démonte le chemin de ronde, les mâchicoulis, la galerie, agrandit les fenêtres, construit la façade XVIIIe. C’est l’état actuel. Le château n’a pas été détruit à la Révolution, seuls des blasons ont été martelés, comme le blason de la porte d’entrée. En 1872, il est acheté par un abbé qui veut y faire une école privée, puis il va devenir propriété de la paroisse. Il est mis en vente en 1981, la commune le rachète et il est géré depuis 1982 par une association « Los Amics del Castel de Copiac » qui a pour but la restauration et l’animation de l’édifice. L'association a aménagé les salles du château et présente toute l'année des expositions sur la vie quotidienne au Moyen Âge. Des animations ont aussi lieu et permettent aux petits et grands de découvrir un passé trop souvent méconnu. Le château de Coupiac. . .
LE CHATEAU DE PRUINESCastles
Construit en grès rose au XVème, XVIIème, XVIIIème siècle, le château qui s'ouvre sur un escalier Renaissance conserve de belles cuisines, des plafonds XVIIème et dévoile dans ses pièces meublées et décorées une collection de 600 poteries populaires et objets régionnaux du XVIIème siècle à nos jours. Au XVIème siècle des travaux d'aménagement intérieurs furent entrepris. Le plafond peint, datant du XVIIème siècle, possède un décor peint et sculpté très coloré; il est actuellement visible dans une pièce du premier étage de la tour. C'est une curiosité rare en Rouergue qui mérite le détour. Appartenant à la famille Arjac-Solages au XVème siècle puis aux Bancalis au XVIIème siècle, le château est vendu à la municipalité qui en a fait la mairie ainsi que l'école publique de 1917 à 1954. Aujourd'hui propriété de personnes privées, le château de Pruines, a été restauré et meublé dans un ameublement d'époque. Autre curiosité sur le domaine de la commune de Pruines : le pic du Kaymar (707 m). C'est en quittant le village et en montant jusqu'au lieu appelé "le Kaymar " que l'on peut apercevoir la splendide vallée du Dourdou, le village de Pruines et même le clocher de la cathédrale de Rodez. Renseignements et réservations Tel : 05 65 72 91 64 Fax : 05 65 72 91 64 email : château.de.pruines@wanadoo.fr
LE CHATEAU DE MÉLAC, UN REPAIRE DU SUD ROUERGUECastles
La visite du château de Mélac, sauvé de la ruine par ses actuels propriétaires, permet de découvrir une architecture variée dont une surprenante cour intérieure avec arcades où ont lieu des concerts d'été et une salle de gardes à croisées d'ogives. Mélac a reçu le prix spécial du jury VMF 2009, pour l'ensemble de sa restauration. Un repaire du sud Rouergue Lorsque vous arrivez par le Causse du Larzac et que vous plongez en direction de la vallée du Cernon, après environ 300 mètres de dénivelé, en contrebas de la route, sur votre droite, dans un vallon au pied du Sargel, vous découvrez Mélac... Surprenante apparition de ce hameau qui semble toujours sous la protection de son château, tant est fort le contraste des masses entre le groupe des maisons resserrées et basses et, en arrière plan, la silhouette massive des tours et des murs du "repaire" médiéval. Une famille d’Hospitaliers Mélac, c'est le souvenir d'une des plus noble et des plus ancienne famille féodale du sud Rouergue, les Gozon, dont l'un des membres, Dieudonné, devint grand maître de l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de 1346 à 1353. Le château de Mélac, maison seigneuriale fortifiée, semble construit au creux d’un vallon. Il est en réalité établi sur une assise rocheuse dominant le ravin du ruisseau du Lessude qui, au Moyen Âge, permettait de rejoindre le plateau du Larzac à partir de la vallée du Cernon. Le choix de ce site, semble avoir été dicté par l’agrément qu’il offrait. Le château est de plan rectangulaire de 32 m par 22 m et il était, à la fin du 15ème siècle, doté de quatre tours reliées par quatre corps de logis délimitant intérieurement une cour. Mélac n’a pas été conçu selon un plan initial d’ensemble parfaitement défini aussi, par ses différentes architectures, l’on perçoit toute la complexité de son évolution du XIVème au XVIème siècle. Un destin douloureux S’appuyant sur un mas, Mélac est au début du XIVème siècle. . .
CHATEAU DE BOURNAZELCastles
Bournazel est une des huit communes de la communauté de communes du Pays Rignacois. Ce village est situé à 7 kilomètres au nord de Rignac, chef-lieu du canton. Le village se situe aux confins du Ségala, du Bassin Houiller et du Rougier de Marcillac. Bournazel, commune de 298 habitants construit à 502 m d’altitude possède un joyau Renaissance au coeur de la France rurale. Bournazel était une ville fortifiée au Moyen Age. Ses remparts étaient percés de portes dont deux subsistent aujourd'hui. Le Château, érigé sur l'ancienne forteresse médiévale, s'inscrit dans la lignée de la Renaissance Ligérienne. Fleuron de la Renaissance, le château de Bournazel se situe à la limite du village. Le château de Bourmazel fut édifié autour de 1545 sur les vestiges d'une forteresse médiévale dont deux tours subsistent. Malgré les ravages causés par la révolte paysanne de 1790, le charme de cet édifice, commandé par le seigneur Jean II de Buisson, reste authentique. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux exemples de l'architecture de la Renaissance en Rouergue. La finesse du décor sculpté des façades, la régularité de la composition architecturale ainsi que la remarquable galerie sur cour, expliquent le classement de cette demeure aux Monuments Historiques. Au travers des campagnes de la Renaissance l'aile nord commencée vers 1442-43 est terminée en 1545. L'aile orientale (1550-55) est un inestimable chef d'œuvre qui témoigne d'une vaste culture architecturale. Un maître qui a étudié Vitruve, qui fut Serlio, connaît l'Italie du Nord Est et Rome. La façade qui possède une parfaite maîtrise des ordres, est orchestrée par la travée rythmique qui développe une profondeur et une monumentalité inattendues qui évoquent la galerie sur cour du palais Venezia à Rome. Le sentiment de nouveauté est souligné par la disposition inconnue en France du passage réservé au premier étage véritable préfiguration du couloir. Cette liaison assurait la. . .
LE CHATEAU DE SAINT-IZAIRE, UN CHÂTEAU FORT DE GRES ROUGECastles
Le château de Saint-Izaire est un château épiscopal du XIVe siècle situé sur la commune de Saint-Izaire dans l'Aveyron. Il domine un méandre du Dourdou. Il sert tour à tour de résidence d’été des évêques de Vabres et de lieu de refuge face aux dangers du moment. La construction de ce château épiscopal s'est tenue de 1317 à 1346. En 1568, le château est en grande partie saccagé par les guerres de Religion. De 1673 à 1710, les ailes ouest et sud sont remaniées. Sur plan carré avec une cour centrale, le château a l'apparence d'une forteresse. Au sud, une tour centrale se détache en hauteur et des tourelles ornent les angles, seule fantaisie de cette architecture massive. Prévu pour servir d'abord de place forte (meurtrières à fusil visibles dans le rempart), le château fut transformé en résidence d'été et doté à l'intérieur d'éléments décoratifs. Les murs de la chapelle sont peints d'un décor géométrique du XIVe siècle, recouvert par endroits de scènes du XVIIIe siècle avec grands personnages. La "Chambre de l'Evêque" est ornée d'un plafond à caissons en bois peint polychrome, du XVIIe siècle. Une chambre haute conserve des traces de décor peint du XIVe ou XVe siècle, propriété de la commune La visite ... On peut y grimper à pied en empruntant une belle rue pavée qui passe devant l’église. Vaste édifice rectangulaire, massif, bâti en grès rouge au XIVe siècle, le château au Moyen Age était nettement plus austère. Au XVIIe siècle, son allure et sa position géographique en font la résidence d’été des évêques de Vabres L’Abbaye. La visite débute par la cour intérieure et la salle du pressoir qui sont toutes les deux aménagées pour les mariages et les réceptions. On poursuit la visite à l’intérieur du château, où l’on découvre des salles aménagées : salle de classe, cuisine à l’ancienne, puis, dans ce qui constitue la chambre des Evêques, un superbe plafond à la française Louis XIII, décoré dans un style baroque. Certaines pièces. . .
LE CHATEAU FEODAL DE MONTAIGUTCastles
Les premières traces du château féodal de Montaigut remontent au Xe siècle. Edifiée sur un éperon rocheux dominant la vallée du Dourdou, cette vaste forteresse défendait Saint-Affrique contre les attaques venant du sud. Agrandi et transformé au XVème siècle par la famille de Blanc, le château est restauré à plusieurs reprises avant de tomber en ruine. L'association des Amis du château de Montaigut, qui devient propriétaire du lieu en 1968, entreprend une vaste opération de restauration. Le château sera définitivement sauvé en 1989. Le château présente de belles salles voûtées desservies par un escalier à vis, cellier, sépultures du haut Moyen Age et citerne taillées dans le roc, salles des gardes... Des salles de toutes dimensions conçues jusque dans les moindres détails pour la défense ou pour l'habitat. Il est devenu aujourd'hui un centre d'animations culturelles reconnu et apprécié de tous : théâtre, musique… pour les petits et les plus grands. Histoire Le château de Montaigut est situé sur la commune de Gissac, non loin de Montlaur et de Saint-Affrique. Placé sur un éperon rocheux, construit sur un cimetière du haut moyen age, l’imposante forteresse domine la vallée du Dourdou et le Rougier de Camarès. Les premières traces de ce site remontent au X e siècle. Dés 996, le cartulaire de Saint-Guilhem-le-désert nous parle du « Castrum de Montagut ». Les moines de l'abbaye de Sylvanès ont inscrit dans leur cartulaire de 1135 à 1167 les dons faits par Raymond de Montaigut, Jordane sa femme, Guillaume et Pierre leurs enfants pour la construction de l’Abbaye de Sylvanès. Le château de Montaigut défend la ville de Saint Affrique des attaques venant du Sud : en 1192 les terres de Montaigut appartiennent à Marie de Caylus, dont le château domine Saint-Affrique. En 1206, ses enfants Déodat et Pierre sont seigneurs de Montaigut. En 1248, Déodat de Caylus participe à la 7ème croisade aux côtés de Saint-Louis. Il avait pour gendre. . .
CHATEAU DE MESSILHAC : SPLENDIDE ET INTACTE ARCHITECTURE RENAISSANCECastles
Construit en Carladez dès le XIème siècle, sur un promontoire élevé dominant la vallée du Goul, aux confins de la Haute Auvergne et du Rouergue, Messilhac, par les embellissements apportés à son logis central au début du XVIème siècle par Jean de Montamat, son seigneur, est aujourd'hui le seul vestige intact de l'architecture de la Renaissance dans le Cantal, avec une façade sculptée de toute beauté et un escalier droit à l'italienne. Il transforma le sévère château féodal en une agréable résidence en ajoutant à la facade une grande porte, de belles sculptures, des fenêtres à meneaux et des cheminées à manteaux. C'est son buste qui figure dans le motif en forme de coquille au-dessus de l'entrée. Dans le vestibule on peut lire sa devise d'acceuil: "Qui vient céans et rien n'apporte Soit diligent de passer la porte Car notre estat ne peut porter Ceans venir sans rien porter." Le château qui fut à la fin du seizième siècle le siège du bailli de la Haute Auvergne, le capitaine Capt de Rastinhac, lieutenant général du roi dans la région, joua un rôle important dans l'histoire locale, notamment au cours de la Guerre de Cent Ans où il fut occupé par les troupes anglaises et durant les Guerres de Religion. Formé de deux grands donjons, d'un corps central et d'une aile datant de la fin du XVIIIème siècle, Messilhac offre de sa terrasse et du haut de ses échauguettes un superbe panorama sur la Vallée du Goul. Contact Monsieur et Madame DUBOIS Messilhac 15800 Raulhac Tél.: 04.71.49.55.55 Web : www.chateau-messilhac.com
SEVERAC-LE-CHATEAU, AUX SOURCES DE L'AVEYRONCastles
Sévérac-le-Château ou Severac del Castèl fait partie de l'ancienne province du Rouergue où l'on communique aussi grâce à une forme d'occitan: le dialecte rouergat. La butte de Sévérac, qui culmine à 817 m d'altitude a été occupée dès la préhistoire. En témoignent les dolmens que l'on trouve sur la route des dolmens en direction du village de Buzeins. Le territoire de la commune de Séverac-le-Château constitue une fraction sud du Massif central. Il est situé sur le plateau caussenard du même nom. Sa ville chef-lieu, place forte depuis l'Antiquité, se situe à la croisée de deux grandes voies de circulation (A75 - N88). Le territoire de cette commune constitue une partie du parc naturel régional des Grands Causses. Sévérac-le-Château, domine le bassin étroit alluvial formé par l'Aveyron qui prend sa source à l'Est de Sévérac. La ville se trouve sur les Causses et dans le Parc Naturel Régional des Grands Causses. Situé à une altitude de 740m, Sévérac a un climat continental adouci par les influences méditerranéennes. Historique de la ville Sévérac le Château est une agglomération double, formée de deux quartiers bien distincts qui illustrent des avantages tour à tour exploités : un site escarpé, facile à fortifier (le château) et une situation de carrefour favorable aux échanges (la gare). Sans doute utilisée dès l'époque romaine, la butte ne prit toute sa valeur qu'au Moyen Age lorsqu'elle devint le siège d'une puissante baronnie dont l'autorité s'étendait jusqu'aux gorges du Tarn. Ses seigneurs furent de toutes les luttes, de toutes les intrigues : croisade des Albigeois, guerre de Cent Ans, place forte protestante... Sans doute victime de cette tumultueuse histoire, la bourgade née au pied des remparts mit du temps à grandir. Il lui fallut attendre la création des grandes routes royales de l'Auvergne au Languedoc, puis de Rodez à Florac. A leur croisement, vin, bétail, fromages, étoffes alimentaient un fructueux négoce : un faubourg. . .
LE CHATEAU D'ESPLAS A REBOURGUILCastles
Esplas est situé au sommet d'une colline dans le rougier de Camarès. Un donjon de plus de 20 mètres de haut domine un ensemble architectural formé de quatre corps de logis fermés par des tours à chaque angle. La période de construction s'étale du XIIIème au XVIIIème siècle. L'intérieur est un témoignage de 5 siècles d'histoire : meurtrières et postes de garde du donjon, citerne creusée dans le roc, cheminées monumentales du XVème siècle, architecture classique de l'aile sud. La visite comprend le donjon qui permet depuis son sommet d'admirer un magnifique panorama sur la campagne environnante ainsi que les salons du XVIIème et XVIIIème siècle, décorés et meublés. Le château surplombe le hameau d'Esplas, bâti tout autour, et qui se situe à 5km à l'ouest de Rebourguil. Le donjon serait du XI ou XIIième siècle, trois des corps de logis du XIIIième et le quatrième à la Renaissance. Les anglais tentèrent vainement son siège vers 1375. Les propriétaires successifs identifiés ont été la famille de Camarès, de Malemort, de Martrin durant plusieurs siècles, de Gaujal de Montalègre, de Cambiaire puis d'Alexandry en 1952 qui en sont toujours propriétaires à ce jour. Esplas subit les assauts des anglais pendant la guerre de Cent Ans. Bernard de Martrin qui avait acquis la seigneurie en 1349 perdit un fils lors d'une attaque anglaise. Les quatre corps de logis cantonnés de tours ont conservé les marques du rôle défensif du château lors des périodes troublées que furent la guerre de Cent Ans et les guerres de religion: Archères cruciformes datées du 14ème siècle, bouches à feu. Passées ces périodes troublées, des ouvertures furent percées dans les facades, et Jeanne de Martrin, héritière de son frère François, fit ouvrir en 1713, dans la facade sud, l'actuelle entrée du château qui débouche dans la cour intérieure. Une importante campagne de restauration menée depuis l'an 2000 permet au visiteur d'accéder au donjon et de comprendre comment s'organisait l'auto-défense,. . .
 
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