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and groups.



Aveyron lodging: Rooms with air-conditioning
Rooms Entraygues sur Truyère
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telephone, bathroom and toilet.
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garden, television, bathroom with jacuzzi.
Aveyron lodging: Rooms with balcony terrace
Aveyron lodging: Rooms air-conditioned with bath-tub balnéo
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Apartments to rent weekly
for 1 to 4 persons.
Aveyron lodging: 35 rooms - reception of the groups
Aveyron lodging: Rooms accessible to the handicapped people
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handicapped person.
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Aveyron lodging: Rooms balnéo Rooms with air-conditioned and terrace
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LES EGLISES FORTIFIEES DE SAINTE-RADEGONDE ET D'INIERESCastles
Située au centre du village de Sainte-Radegonde dans l'Aveyron, l'église fortifiée est une surprenante église gothique du XIIIe siècle qui reçut des fortifications au cours des XIVe siècle et XVe siècle. S'étendant sur 2965 hectares, la commune de Sainte-Radegonde présente une grande variété de paysage. Au Nord, elle couvre une partie de la plaine alluviale de l'Aveyron, l'altitude moyenne y est de 535m. Au sud-est du Grand Rodez , la commune de Sainte-Radegonde compte 1721 habitants (Radegondiens). Depuis le monument des Martyrs de la Résistance s'ouvre un remarquable panorama sur tout le Grand Rodez. Devant son nom à l'épouse du roi Clothaire, Sainte-Radegonde est empreinte d'histoire et de patrimoine. Ses deux églises fortifiées sont deux modèles exemplaires d'architecture médiévale. Le centre du village abrite aussi de belles demeures Renaissance et la commune a mené une importante opération de revalorisation de son centre ancien. Pourquoi des églises fortifiées ? A fin de se protéger des luttes intestines, des invasions anglaises et du pillage des routiers pendant la guerre de Cent ans, les habitants de Sainte-Radegonde édifièrent au XIVe siècle des éléments défensifs sur l'église existante. Pour les mêmes raisons, mais un siècle plus tard (début de la construction estimé en 1442), les habitants d'Inières demandèrent la fortification de leur propre église à leur seigneur, alors évêque de Rodez , qui accepta. Toutefois, il exigea la destruction de l'église primitive afin d'élever une construction nouvelle plus importante. L'église de Sainte-Radegonde Trois tours ceinturent l'édifice : le Clocher, donjon carré surmonté d'une salle enfermant les cloches dont la flèche, recouverte de lauzes (ardoise épaisse de pays) est de forme conique ; 4 échauguettes sur culot en encorbellement sont réparties sur les angles, d'imposants mâchicoulis courent de l'une à l'autre. La tour Nord se termine en forme de dôme, c'est la plus haute. . .
LA TOUR DE PEYREBRUNECastles
La tour rectangulaire du XIVe siècle s’élève sur un sommet granitique, elle témoigne de la présence passée du Château des Seigneurs de Panat (XIe-XVe siècles). De plan rectangulaire, elle est possède 5 étages voûtés. Au XVIIe siècle, le Cardinal Richelieu fit détruire murailles et châteaux forts du Midi afin de châtier les chefs calvinistes. Peyrebrune ne fut pas épargnée. Les Seigneurs de Peyrebrune devenus protestants avaient combattu aux côtés des Calvinistes, seul le donjon de la forteresse fut préservé. En 1848, la tour fut endommagée par un groupe, probablement exalté par des idées révolutionnaires. En 1898, l’abbé Hippolyte Amouroux acquit l’édifice, érigea une chapelle, un escalier et monta une statue de la Vierge à son sommet. Il instaura également un pèlerinage annuel fin août, l’événement est toujours organisé ! Suscitant une singulière passion chez deux personnages de la région, une confrérie de cavaliers fut crée en l’honneur de la tour, l’Ordre des chevaliers de Peyrebrune. Depuis 1968, ces chevaliers se réunissent une fois par an et procède à l’intronisation de grands cavaliers de tout le pays. La tour millénaire domine encore fièrement du haut de son puech (913 m) la Vallée de l'Alrance et son lac. Site de 31 ha avec nombreuses tables de pique-nique, circuits de randonnées, manège chevaux... Siège de la Seigneurie de Peyrebrune, cette tour millénaire domine encore fièrement du haut de son puech (913 m) la Vallée de l'Alrance et son lac. Restaurée récemment et mise en valeur par les bénévoles de l'association des "Amis de Peyrebrune" d'Alrance, sa visite débutant par la projection d'une vidéo vous plongera directement au coeur de l'histoire locale. Vous apprécierez ensuite son architecture en gravissant ses marches pour atteindre son sommet. Un panorama exceptionnel sur le Lévézou et sur les Pyrénées s'ouvrira à vous. Deux tables d'orientation complèteront le tableau. Description. . .
CHATEAU DE BOURNAZELCastles
Bournazel est une des huit communes de la communauté de communes du Pays Rignacois. Ce village est situé à 7 kilomètres au nord de Rignac, chef-lieu du canton. Le village se situe aux confins du Ségala, du Bassin Houiller et du Rougier de Marcillac. Bournazel, commune de 298 habitants construit à 502 m d’altitude possède un joyau Renaissance au coeur de la France rurale. Bournazel était une ville fortifiée au Moyen Age. Ses remparts étaient percés de portes dont deux subsistent aujourd'hui. Le Château, érigé sur l'ancienne forteresse médiévale, s'inscrit dans la lignée de la Renaissance Ligérienne. Fleuron de la Renaissance, le château de Bournazel se situe à la limite du village. Le château de Bourmazel fut édifié autour de 1545 sur les vestiges d'une forteresse médiévale dont deux tours subsistent. Malgré les ravages causés par la révolte paysanne de 1790, le charme de cet édifice, commandé par le seigneur Jean II de Buisson, reste authentique. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux exemples de l'architecture de la Renaissance en Rouergue. La finesse du décor sculpté des façades, la régularité de la composition architecturale ainsi que la remarquable galerie sur cour, expliquent le classement de cette demeure aux Monuments Historiques. Au travers des campagnes de la Renaissance l'aile nord commencée vers 1442-43 est terminée en 1545. L'aile orientale (1550-55) est un inestimable chef d'œuvre qui témoigne d'une vaste culture architecturale. Un maître qui a étudié Vitruve, qui fut Serlio, connaît l'Italie du Nord Est et Rome. La façade qui possède une parfaite maîtrise des ordres, est orchestrée par la travée rythmique qui développe une profondeur et une monumentalité inattendues qui évoquent la galerie sur cour du palais Venezia à Rome. Le sentiment de nouveauté est souligné par la disposition inconnue en France du passage réservé au premier étage véritable préfiguration du couloir. Cette liaison assurait. . .
LE CHATEAU FORT DE SAINT-BEAUZELYCastles
Le village de Saint-Beauzély : Dans le Parc Naturel Régional des Grands Causses , au coeur de la vallée de la Muse, Saint-Beauzély fut longtemps le pays des tailleurs de pierres et de bâtisseurs à qui sont dus de nombreux bâtiments du Sud-Aveyron. Saint-Beauzély est un lieu où dolmens, vestiges de temples gallo-romains et voie romaine témoignent d'un habitat ancien. Le village, groupé autour de l'église est cité dès 1082. Il tire son nom de Saint Baudile, patron de la paroisse. Le château : Le premier château existait au XIIème siècle. Il à été réaménagé au XVIème siècle. Ses deux corps de bâtiments avec mâchicoulis et fenêtres à croisée ouvrent chacun sur une belle porte à fronton triangulaire. S'appuyant sur le château, la porte de la Madeleine enjambe la rue. Elle témoigne des anciens remparts. Il a été la propriété successive des familles de Lévézou (XIIIé s.), Brenguier d'Arpajon (XIVè s.) puis des Roquelaure. Au XIXème siècle, la famille de Gaujal en fait don aux religieuses de la Saint Famille qui le transforment en ‚cole de 1835 à 1961. Il est aujourd'hui propriété de la commune et abrite le Musée Mémoire de la Vie Rurale. Le Musée : Le Musée a ouvert ses portes en mai 1990. Il rassemble aujourd'hui une collection de près de deux mille objets présentant les activités traditionnelles, l'artisanat et la vie quotidienne de nos aïeuls. Il occupe actuellement deux étages du château ainsi que le fossé. Les visites peuvent être commentées par nos animateurs pour ceux qui le souhaitent. Chacun pourra, en fonction de son âge, retrouver le souvenir des gestes qu'il a pratiqué ou qu'ont pratiqués ses parents ou voisins dans un passé qui n'est pas si ancien que cela. Qui ne se souvient pas du geste du faucheur, du bruit de la pierre à eau ravivant le fil de la faux, de l'odeur âcre des épis de blés se couchant.. . .
LA COMMANDERIE HOSPITALIERE DE LUGANCastles
Commanderie du XIIème siècle, édifiée par l'ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, actuellement Ordre de Malte. C'était à l'origine un corps de logis carré flanqué de quatre tours rondes - une partie abrite un foyer, logement pour personnes âgées et perpétue ainsi sa vocation Hospitalière. L'église a été insérée dans le bâtiment dont elle forme le front sud ouest - le choeur du XIIième siècle a un chevet de plan rectangulaire avec une abside intérieure en cul de four (peu commun en rouergue et unique dans l'ordre de Saint Jean de Jérusalem). Le clocher octogonal date de 1848 possède un escalier a vis en bois. Une exposition avec vidéo qui propose l'histoire des hospitaliers, est présentée dans une magnifique salle voutée qui était la citerne de la commanderie. Une commanderie rurale au XIIème siècle : Nous sommes en l’an 1180, les chevaliers de l’Ordre de l’Hôpital de Saint Jean de Jérusalem accompagnés de Guilhem de Montalègre (grand maître de l’Ordre pour le Rouergue) viennent prendre possession des terres données par Baldois de Lugan. L’emplacement de la future commanderie de Lugan est choisi ; bientôt les coups de pioche résonnent. Pendant 428 ans, la commanderie fût rattachée à celle d’Auzits. A partir de 1623, elle eut ses propres commandeurs dont certains portaient de grands noms de France comme Annibal de Castellane d’Aluys (1639-1667). La Révolution Française éclate. Tous les biens de l’Ordre sont considérés comme biens nationaux. La commanderie est vendue le 13 thermidor de l’an III (1er juillet 1795) et devient la propriété d’un luganais Jean-Pierre Amouroux du village de la Joulinie. En 1886, celle qui est devenue Sainte Émilie de Rodat y fonde sa cinquième école de filles dans le bâtiment. En 1960, les religieuses de la Sainte famille ferment l’école et abandonnent la bâtisse. En 1962, deux religieuses franciscaines rachètent la Commanderie et fondent une maison de retraite. En 1990, elles. . .
CHATEAU DE BROUSSE, CHATEAU-FORT DU IXe SIECLECastles
Campé sur un promontoire rocheux dominant les eaux du Tarn et de l'Alrance, le château de Brousse est impressionnant de majestuosité. L'architecture fortifiée du Moyen-âge se marie harmonieusement avec les maisons du village classé. Ce château appartenait aux comtes du Rouergue, et par la suite à la famille d'Arpajon. Perché sur un éperon rocheux, le château-fort fur bâti au IXeme siècle et remanié jusqu'au XVIIeme. Il fut la propriété des seigneurs d'Arpajon durant 500 ans. Monument historique, il protège un des "Plus beaux villages de France ". Du Moyen-Age, il a conservé son enceinte fortifiée, son chemin de ronde ainsi que cinq tours de défense. On peut parcourir le rempart, visiter les tours et les appartements du seigneur datés de la Renaissance. Tours, logis des officiers, résidence seigneuriale, four à pain, pigeonnier, puits-citerne, meurtrières, prison, latrines, mâchicoulis... du Moyen Age à la Renaissance c'est un véritable voyage à travers le temps architectural qui attend le visiteur. Propriété des Comtes de Rouergue puis de la puissante famille d'Arpajon pendant près de 500 ans, c'est aujourd'hui le Foyer-Rural de Brousse-le-Château qui en assure la gestion et l'animation (exposition de peintures, tapisseries, photos, outils anciens).
LE CHATEAU FEODAL DE MONTAIGUTCastles
Les premières traces du château féodal de Montaigut remontent au Xe siècle. Edifiée sur un éperon rocheux dominant la vallée du Dourdou, cette vaste forteresse défendait Saint-Affrique contre les attaques venant du sud. Agrandi et transformé au XVème siècle par la famille de Blanc, le château est restauré à plusieurs reprises avant de tomber en ruine. L'association des Amis du château de Montaigut, qui devient propriétaire du lieu en 1968, entreprend une vaste opération de restauration. Le château sera définitivement sauvé en 1989. Le château présente de belles salles voûtées desservies par un escalier à vis, cellier, sépultures du haut Moyen Age et citerne taillées dans le roc, salles des gardes... Des salles de toutes dimensions conçues jusque dans les moindres détails pour la défense ou pour l'habitat. Il est devenu aujourd'hui un centre d'animations culturelles reconnu et apprécié de tous : théâtre, musique… pour les petits et les plus grands. Histoire Le château de Montaigut est situé sur la commune de Gissac, non loin de Montlaur et de Saint-Affrique. Placé sur un éperon rocheux, construit sur un cimetière du haut moyen age, l’imposante forteresse domine la vallée du Dourdou et le Rougier de Camarès. Les premières traces de ce site remontent au X e siècle. Dés 996, le cartulaire de Saint-Guilhem-le-désert nous parle du « Castrum de Montagut ». Les moines de l'abbaye de Sylvanès ont inscrit dans leur cartulaire de 1135 à 1167 les dons faits par Raymond de Montaigut, Jordane sa femme, Guillaume et Pierre leurs enfants pour la construction de l’Abbaye de Sylvanès. Le château de Montaigut défend la ville de Saint Affrique des attaques venant du Sud : en 1192 les terres de Montaigut appartiennent à Marie de Caylus, dont le château domine Saint-Affrique. En 1206, ses enfants Déodat et Pierre sont seigneurs de Montaigut. En 1248, Déodat de Caylus participe à la 7ème croisade aux côtés de Saint-Louis. Il avait pour gendre. . .
LE CHATEAU DE CALMONT A ESPALION VOUS CATAPULTE DANS LE MOYEN AGE Castles
Le château de Calmont d'Olt est situé dans le département de l'Aveyron , sur la commune d'Espalion . Perché sur un dyke basaltique à 535 mètres d'altitude, il surplombe de 200 mètres la ville d'Espalion et la vallée du Lot. Il offre une vue panoramique sur les monts d'Aubrac. Le Château Fort de Calmont d'Olt est un jalon important du Rouergue médiéval. Il témoigne parfaitement de l’adaptation architecturale des châteaux aux progrès technologiques et à l’évolution des techniques de siège. Juchée sur un piton basaltique cette sentinelle domine la Vallée du Lot, l’Aubrac et les Causses. Dès le neuvième siècle on trouve trace dans le cartulaire de Conques d’une occupation sur le site du château, c'est donc une des plus anciennes Baronnies du Rouergue, la famille des Calmont d’Olt s’éteint en 1298 avec Raymond de Calmont d’Olt, Evêque de Rodez , maître d’œuvre de la cathédrale de Rodez. Les plus anciens objets trouvés sur le site sont des éclats de silex et une hache en pierre polie qui témoignent de l’intérêt que l’homme porte à ce site depuis plus de 5000 ans. L’édification du château fort actuel commença au onzième siècle et évolua jusqu’à la Guerre de 100 Ans (création d’une deuxième enceinte dotée de huit tours ouvertes à la gorge. en 1400). Passée cette date, il ne sera plus modifié et conservera cet aspect de forteresse médiévale que nous lui connaissons aujourd’hui. Au dix-septième siècle, abandonné par ses propriétaires qui lui préfèrent les demeures plus confortables de la Vallée du Lot, il se ruinera. Depuis 1984 il est l'objet de dégagements archéologiques, de restaurations, d’études sur la vie d’un château fort, ainsi que d’animations sur le thème de la défense et du siège d’une place forte au moyen âge. Les visiteurs sont aussi invités à participer d'autres animations (tirs à l'arc, à l'arbalète, joutes d'épées (quintaine), fabrication d'une cotte de mailles, une librairie sur le thème du Moyen Âge est à. . .
CHATEAU DE MESSILHAC : SPLENDIDE ET INTACTE ARCHITECTURE RENAISSANCECastles
Construit en Carladez dès le XIème siècle, sur un promontoire élevé dominant la vallée du Goul, aux confins de la Haute Auvergne et du Rouergue, Messilhac, par les embellissements apportés à son logis central au début du XVIème siècle par Jean de Montamat, son seigneur, est aujourd'hui le seul vestige intact de l'architecture de la Renaissance dans le Cantal, avec une façade sculptée de toute beauté et un escalier droit à l'italienne. Il transforma le sévère château féodal en une agréable résidence en ajoutant à la facade une grande porte, de belles sculptures, des fenêtres à meneaux et des cheminées à manteaux. C'est son buste qui figure dans le motif en forme de coquille au-dessus de l'entrée. Dans le vestibule on peut lire sa devise d'acceuil: "Qui vient céans et rien n'apporte Soit diligent de passer la porte Car notre estat ne peut porter Ceans venir sans rien porter." Le château qui fut à la fin du seizième siècle le siège du bailli de la Haute Auvergne, le capitaine Capt de Rastinhac, lieutenant général du roi dans la région, joua un rôle important dans l'histoire locale, notamment au cours de la Guerre de Cent Ans où il fut occupé par les troupes anglaises et durant les Guerres de Religion. Formé de deux grands donjons, d'un corps central et d'une aile datant de la fin du XVIIIème siècle, Messilhac offre de sa terrasse et du haut de ses échauguettes un superbe panorama sur la Vallée du Goul. Contact Monsieur et Madame DUBOIS Messilhac 15800 Raulhac Tél.: 04.71.49.55.55 Web : www.chateau-messilhac.com
LE CHATEAU DE VALON DOMINE LES GORGES DE LA TRUYERECastles
Le château féodal de Valon, bâti comme un nid d'aigle sur la butte rocheuse, et qui domine de 300 m les Gorges de la Truyère , fût bâti au XIIe siècle. Ce site médiéval est classé parmi les plus pittoresques villages de l'Aveyron. Les habitations caractérisées par la pierre de schiste et leurs toits de lauzes, surplombent deux magnifiques vallées. Dominant fièrement la vallée sauvage et encaissée de la Truyère , d'où que l'on arrive, impossible d'échapper à l'extraordinaire vue du château de Valon, véritable forteresse contrôlant autrefois l'accés à la vallée qu'il surplombe de plus de 300 m. Construit au XII siècle, il fut remis en 1150 à Raymond Béranger III, comte de Barcelone. Plus tard, les anglais l'occupèrent avant d'en être délogés par "Les Routiers" vers 1378. En 1387, le château revint aux comtes d'Armagnac, comtes de Rodez. Au XVI siècle, le château appartenut à la famille Chaumeil (Jean de Dienne), avant de revenir en 1587 à Louis de Fontanges d'Auberoque. Après une période aux mains des comtes de Monaco, celui-ci fut cédé à Jérôme de Verdier de Mandilhac, trésorier de France en la généralité de Montauban. Depuis le début du XIX siècle, il n'était plus habité et fut partiellement détruit. Subsiste aujourd'hui, pour l'essentiel, le donjon carré du XIV siècle avec ses mâchicoulis et échaugettes. Il abrite plusieurs salles voûtées en croisées d'ogives. Conscient de l'intérêt de préserver le site de Valon et son château, la communauté de communes du Carladez a acquis le château en 1998. Après des travaux de mise en sécurité, ce dernier a été ouvert au public au cours de l'été 1999 et connait déjà une excellente fréquentation. De nouveaux aménagements en cours visent à préserver et mettre en valeur l'ensemble du site de Valon. Les vestiges du château féodal autour duquel s'accroche le village à l'habitat typique, solidement accroché à son promontoire rocheux dominant les. . .
 
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